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Afrique

Vernissage de l’exposition « Miroirs » de l’artiste Temandrota

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Empruntant son nom d’artiste à une tribu du Sud de Madagascar, Temandrota est un artiste plasticien qui utilise l’histoire et la culture de cette tribu pour nourrir sa démarche de création. L’esthétique visuelle de cette tribu est inscrite dans ses œuvres, et son travail plastique joue un rôle de miroir avec cette tradition d’accueil.

Lauréat du Prix d’art contemporain Paritana en 2016, Temandrota a réalisé une résidence de création à Paris suivie d’une exposition à la Cité internationale des Arts. Ce rendez-vous signe son grand retour après cette consécration. Il propose de découvrir de nouvelles pièces et en même temps une rétrospective sur son travail. Des anciennes productions qui ont marqué son parcours ponctueront cette exposition qui restera fidèle à son langage visuel et plastique. Son Sud natal et sa culture Tandroy viendront nourrir ce dialogue entre les matières, les symboles, les motifs et les références.

L’exposition « Miroirs » est accessible en entrée libre jusqu’au 3 février, à l’Institut Français de Madagascar.

Distribué par APO Group pour Ambassade de France à Madagascar.

Source: APO

Cameroun

Au Cameroun, des OSC ont un rôle important à jouer dans la lutte contre le paludisme

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Au Cameroun, le ministère de la Santé publique a une ambition grande en ce qui concerne la lutte contre le paludisme. De ce fait, il compte, dans la mesure du possible, réduire de plus de trois quart la morbidité et la mortalité liées à cette maladie.

Et pour y arriver, le ministère à travers son programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) peut s’appuyer sur Malaria No more qui, dans le cadre de ses activités a organisé, le jeudi 20 septembre à Yaoundé,  un atelier de renforcement des capacités des Organisations de la société civile (Osc) sur leur rôle dans la lutte contre le paludisme.

En organisant cet atelier, Malaria No more et ses partenaires veulent impliquer tous les acteurs dans la lutte contre la maladie.

« L’atelier vise à renforcer les capacités des Osc œuvrant dans le domaine de la santé, en techniques de communication et plaidoyer pour la mobilisation des ressources domestiques pour la lutte contre le paludisme », a indiqué Louise Bamba de Malaria No more.

Selon les organisateurs, il s’agit plus précisément « d’amener 80% des Osc et groupes communautaire à s’appliquer dans la lutte contre la paludisme ».

L’atelier regroupe plus de 27 Osc qui en une journée ont pu apprendre plus sur le paludisme, son mode de transmission, la prévention, le diagnostic  et le traitement. Les participants ont été également informés et sensibilisés sur la problématique du paludisme au Cameroun.

Renforcer les connaissances

Au sorti de l’atelier, ils devront être en mesure de faire la promotion des services de lutte contre la maladie et faire des plaidoyers pour la mobilisation des ressources domestiques.

Bien plus, les participants repartiront de Yaoundé avec un plus dans la connaissance en matière de paludisme et une capacité à mieux élaborer des messages clés en direction de la population locale.

L’an dernier au Cameroun, la courbe d’infection au paludisme est montée contrairement à la tendance à la baisse depuis 2010.

Selon le rapport mondial 2017 de l’organisation mondiale de la santé (OMS), le Cameroun compte parmi les dix pays les plus touchés par le paludisme dans le monde, contribuant à hauteur de 3% au pourcentage de la mortalité de toute la planète.

Cette pandémie constitue le quart des consultations dans les formations hospitalières. Elle est plus fréquente chez les enfants, avec 32% de taux de consultation. 13% des patients atteints en meurent. L’on a enregistré en 2017, 4 000 morts enregistrés dans les formations sanitaires, presqu’autant dans les familles qui gèrent les cas sans aller à l’hôpital.

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Cameroun

Au moins sept séparatistes présumés tués dans le Nord-ouest du Cameroun

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Au moins sept séparatistes présumés ont été tués samedi par des soldats à Kitiwum, dans le district de Mbiame, dans la division Bui de la région du Nord-Ouest, a déclaré l’armée camerounaise.

L’armée a déclaré qu’un raid avait été lancé dans les premières heures de la matinée dans la localité, et avoir tué des hommes armés, des séparatistes présumés.

Les habitants de la localité ont affirmé que les personnes tuées n’étaient des séparatistes. Elles auraient été juste confondues à cause de leur tenue vestimentaire.

Il y a eu une indignation après que l’un des jeunes hommes eut été photographié vivant, les mains liées avant qu’une autre photo ne soit apparue montrant qu’il aurait été sommairement exécuté sur place.

L’incident a depuis effrayé les habitants qui sont rentré chez eux car la peur a envahi la localité alors que les soldats mèneraient des raids pour traquer des hommes armés suspectés dans la région.

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Afrique

Gabon: la CPI n’ouvrira pas d’enquête sur la crise post-électorale

AFP

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Le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a annoncé vendredi que cette juridiction n’ouvrira pas d’enquête sur les violences post-électorales en 2016 au Gabon, au sujet desquelles un examen préliminaire avait été ouvert il y a deux ans.

“À l’issue d’un examen approfondi (…) j’ai estimé, qu’à ce stade, les conditions juridiques justifiant l’ouverture d’une enquête dans la situation en République gabonaise (le “Gabon”) n’étaient pas remplies”, a indiqué Madame Fatou Bensouda dans un communiqué.

L’élection présidentielle de 2016 au Gabon avait donné lieu à des violences meurtrières après l’annonce de la victoire du président sortant Ali Bongo Ondimba, au pouvoir depuis 2009, une réélection contestée par son principal adversaire Jean Ping.

En septembre 2016, le gouvernement de la République gabonaise avait demandé au Procureur de la CPI “de bien vouloir ouvrir sans délai une enquête”, faisant part de “faits relevant de l’incitation à commettre le crime de génocide” et de “crimes contre l’humanité”.

Fatou Bensouda avait annoncé l’ouverture d’un examen préliminaire quelques jours plus tard.

Mais “après un examen minutieux des informations disponibles”, le Procureur de la CPI a conclu qu’il n’y a “pas de base raisonnable” pour croire que les actes présumés commis au Gabon à l’époque constituent des crimes contre l’humanité ou d’incitation au génocide.

Ces crimes présumés “ne relèvent pas de la catégorie des crimes sur lesquels la CPI est chargée de mener des enquêtes et des poursuites”, a estimé Fatou Bensouda, qui précise clôturer l’examen préliminaire.

Cependant, ces conclusions “ne sauraient en aucun cas masquer la gravité des actes de violence et des violations des droits de l’homme qui semblent avoir été commis au Gabon lors de la crise postélectorale”, a-t-elle ajouté.

Des élections législatives sont prévues en octobre au Gabon, les premières depuis la présidentielle de 2016.

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