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L’Association des Universités Africaines (AUA) organise depuis le 26 mars dernier, au sein du campus de l’institut de Formation en Recherche Démographique (IFORD) de l’université de Yaoundé II, un séminaire de formation sur l’assurance qualité de l’enseignement supérieur. Deux ateliers de formation constituent le menu des travaux organisés par cette institution en collaboration avec l’Université de Yaoundé II-Soa à savoir : Revitaliser les systèmes, outils, processus et procédures d’assurance qualité de l’Enseignement Supérieur au 21ème siècle ; Aptitudes pédagogiques innovantes et axées sur les apprenants au 21ème siècle, pour les Institutions d’Enseignement Supérieur.

Le présent atelier de formation est guidé par certaines considérations majeures relatives à la qualité de l’enseignement supérieur au 21ème siècle. Il émane de la déclaration et du plan d’action du premier sommet de l’enseignement supérieur sur la revitalisation de l’enseignement supérieur pour l’avenir de l’Afrique tenu à Dakar au Sénégal du 10 au 12 mars 2015. L’objectif général étant, le partage des connaissances et compétences liées à l’assurance qualité, des meilleurs compétences pédagogiques axées sur l’apprenant au 21ème siècle dans l’enseignement supérieur avec les enseignants intéressés à actualiser leurs connaissances.

En ce qui concerne ces sessions de formation, Il s’agit de répondre au déficit de compétences en matière de qualité des enseignements observé au sein des personnels des institutions universitaires africaines. « Nous devons avoir la préoccupation de nous interroger sur la pertinence de ce que nous faisons, sur les moyens de rendre plus pertinentes les formations que nous offrons », a déclaré le recteur de l’université de Yaoundé II, Pr. Adolphe Minkoa She dans son discours d’ouverture.

De nouvelles approches pédagogiques qui s’imposent à ce type d’enseignement dans la perspective de permettre aux universités de former des produits susceptibles de contribuer efficacement au développement socioéconomique de leurs pays respectifs.

« Au 21e siècle, la formation doit être centrée sur les apprenants pour que ceux-ci soient plus créatifs et innovants », a expliqué Dr Violet Makuku, spécialiste en assurance qualité au sein de l’AUA.

Les travaux qui s’achèvent ce vendredi. Cette formation de cinq jours a regroupé non seulement les universités d’Etat du Cameroun, mais aussi des instituts d’enseignement supérieur.

Par Ruben Tchamko, à Yaoundé

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Cameroun

Cameroun : attaque du convoi d’un ministre en zone anglophone, cinq personnes blessées dont un journaliste

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Quatre militaires et un journaliste ont été blessés et plusieurs assaillants tués lors d’une attaque jeudi contre le convoi du ministre camerounais de la Défense dans la région anglophone du Sud-Ouest, ont indiqué vendredi une source sécuritaire et la radio d’Etat.

“Le convoi du ministre Beti Assoma a été attaqué dans la zone de Kumba”, localité du Sud-Ouest, a affirmé à l’AFP une source proche des services de sécurité, la radio d’Etat parlant d’assaillants “neutralisés” et le journaliste blessé évoquant de son côté “quatre militaires” blessés.

“C’est au retour (d’une visite de terrain) que le cortège a été attaqué”, selon la radio d’Etat qui a précisé que le convoi avait poursuivi son chemin et que les les assaillants avaient été “neutralisés”, à savoir tués.

Un journaliste du quotidien d’Etat Cameroon Tribune, Grégoire Djarmaila, a été blessé par des débris de vitre du véhicule dans lequel il se trouvait, selon son récit partagé sur les réseaux sociaux.

Quatre militaires ont été également blessés, selon lui.

Le journaliste a raconté qu’une première attaque s’était produite alors que le ministre de la Défense se rendait à un poste avancé de l’armée à “7 km de Kumba”.

A mi-chemin, le convoi d’une trentaine de véhicules, dont un blindé dans lequel se trouvait Beti Assomo et six généraux, a été “stoppé par une barricade érigée par des sécessionnistes” anglophones, a raconté le journaliste.

“Au même moment, nos véhicules ont été criblés de balles venant des maisons abandonnées par les populations ayant fui la guerre”, a-t-il ajouté. Il a affirmé que les militaires de la délégation ont riposté “de manière appropriée” et ont ainsi permis au convoi de rallier le poste avancé de l’armée.

Une seconde attaque s’est produite au retour de la délégation, selon le journaliste. “A peine sortis du camp, nous avons été attaqués. Cette fois, ils donnaient l’impression d’être plus nombreux et plus déterminés”, selon lui, tirant “sur tous les véhicules du convoi”.

“Notre chance a été qu’ils utilisaientent des armes de chasse” de fabrication artisanale”, a-t-il expliqué, assurant avoir vécu “40 minutes d’enfer”.

Le ministre s’est rendu dans le Sud-Ouest pour y évaluer la situation sécuritaire, à la demande du président Paul Biya, selon la radio d’Etat. Vendredi, il devait se rendre dans le Nord-Ouest, la deuxième région anglophone.

Dans ces deux régions, les combats sont devenus quasi quotidiens entre militaires, policiers et séparatistes.

Plus de 80 membres des forces de sécurité ont perdu la vie depuis le début du conflit.

Avec AFP

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Cameroun

Présidentielle 2018 au Cameroun : Paul Biya déposera sa candidature ce vendredi

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Après avoir annoncé officiellement sa candidature pour la présidentielle 2018, le président Camerounais Paul Biya, 85 ans, déposera sa candidature à Election Cameroon (Elecam) ce vendredi 13 juillet 2018.

Selon une source proche du dossier, il déposera sa candidature à 15 h, heure locale (14hGMT). Mais nous ne sommes pas en mesure de dire avec exactitude si c’est lui-même qui ira le déposer ou pas.

Mais selon toute vraisemblance, son dossier complet de candidature sera déposé par les officiels du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc), parti au pouvoir.

La date limite pour déposer les dossiers de candidatures est fixée au 19 juillet 2018.

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Cameroun

Cameroun : Paul Biya annonce officiellement sa candidature à la présidentielle 2018

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Le président camerounais Paul Biya sera candidat à sa propre succession pour l’élection présidentielle prévue le 07 octobre prochain. L’annonce a été faite ce vendredi via son compte twitter.

Dans un décret signé le 09 juillet dernier, le président camerounais, arrivé au pouvoir en 1982, a convoqué le corps électoral pour la présidentielle.

Après ce décret, l’opinion se posait encore la question de savoir si Paul Biya allait être candidat à sa propre succession.

Tout est maintenant claire. Le président camerounais briguera un nouveau mandat présidentiel, répondant ainsi à l’ ” favorablement à vos appels pressants”.

Il sera opposé à d’autres candidats déjà déclarés  comme Joshua Osih, du Social democratic Front (SDF), principal parti d’opposition, l’avocat et ancien vice-président de Transparency International Akere Muna, et le président du parti Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) Maurice Kamto.

“Je serai votre candidat à la prochaine élection présidentielle”, a écrit le chef de l’Etat sur son compte Twitter, se disant “conscient des défis que nous devons ensemble relever pour un Cameroun encore plus uni, stable et prospère”.

Le président camerounais a affirmé que sa candidature était une réponse à des “appels incessants” de ses “compatriotes du Cameroun et de la diaspora”.

Depuis plusieurs mois, ses soutiens le présentaient comme le “candidat naturel” de la majorité.

L’élection présidentielle se déroulera dans un contexte sécuritaire tendu: les incursions du groupe jihadiste nigérian Boko Haram se poursuivent dans le nord du pays, et les deux régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest sont le théâtre d’un conflit meurtrier entre l’armée et des séparatistes radicaux.

Jeudi, le convoi du ministre de la Défense, Joseph Beti Assomo, a été attaqué à Kumba, dans le Sud-Ouest. Quatre militaires et un journaliste ont été blessés et plusieurs assaillants tués lors de cet attaque.

Depuis fin 2017, des séparatistes armés, éparpillés en divers groupes, s’en prennent sans relâche aux forces de l’ordre et de sécurité, mais aussi aux symboles de l’administration comme les fonctionnaires, qu’ils enlèvent, et les écoles, qu’ils incendient.

Dans les deux régions anglophones, les combats sont devenus quasi quotidiens entre militaires, policiers et ces hommes armés. Plus de 80 membres des forces de sécurité ont perdu la vie depuis le début du conflit.

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