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Afrique

Une conférence de haut-niveau sur le thème « Femmes, violence et terrorisme en Afrique de l’Ouest et au Sahel : bâtir une réponse régionale et internationale »

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Le Bureau des Nations Unies pour l’Afrique de l’Ouest et la Sahel (UNOWAS) a organisé, les 10 et 11 avril à Dakar, en partenariat avec la Commission Economique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), le G5 Sahel, et le Bureau des Nations Unies Contre le Terrorisme (UNOCT), l’Union du Fleuve Mano, ONU Femmes, le Groupe de Travail Femmes, Paix et Sécurité en Afrique de l’Ouest et au Sahel, une conférence de haut-niveau sur le thème « Femmes, violence et terrorisme en Afrique de l’Ouest et au Sahel : bâtir une réponse régionale et internationale ».  

Cette conférence de haut niveau s'inscrit dans la cadre de la mise en œuvre du mandat de l'UNOWAS et de son engagement à promouvoir, en coordination avec les partenaires et acteurs régionaux et internationaux, une meilleure implication  des femmes dans la prévention de l’extrémisme violent et le terrorisme.

Durant deux jours de travaux, une centaine de femmes leaders et représentantes d’associations et de réseaux de femmes de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel ont fait un état des lieux sur le rôle des femmes dans la prévention, et ont partagé leurs expériences et analyses sur les actions et initiatives qui pourraient renforcer l’intervention des femmes pour une meilleure prévention de l’extrémisme violent et  le terrorisme.

Les participantes ont également examiné le contexte ouest-africain et sahélien qui connait une  recrudescence de l’extrémisme violent et le terrorisme qui fragilisent les efforts de consolidation des droits de l’homme et l’état de droit.

La conférence a permis aux participantes de rappeler la nécessité  de renforcer la résilience des femmes et des communautés contre la propagation des idéologies et les réseaux  qui font la promotion de l’extrémisme violent  et le terrorisme. A cet égard, elles ont souligné l’importance d’ancrer les actions des femmes dans les objectifs de développement durable des Nations Unies afin de garantir une approche cohérente et efficace.

A l’issue de cette conférence de haut niveau, les femmes leaders de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel ont lancé « l’appel de Dakar », exhortant  les Etats et gouvernements de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel d’accentuer leurs efforts pour prévenir l’extrémisme violent et le terrorisme. Elles ont également encouragé les Etats de la région à prendre des mesures concrètes pour une implication systématique des femmes en tant que partenaires de choix dans toutes les initiatives sociales, politiques, économiques visant à renforcer la prévention de l’extrémisme violent et le terrorisme.

Les participantes ont particulièrement encouragé les Etats membres de la CEDEAO de fournir les ressources nécessaires à la mise en œuvre effective du Plan d'Action Femmes, Paix et Sécurité du Cadre de Prévention des Conflits de la CEDEAO dans leurs pays respectifs et d'assurer la protection des femmes qui sont des acteurs clés dans la lutte contre l'extrémisme violent et le terrorisme.

Les participantes à cette conférence ont demandé aux organisations régionales d'inviter les femmes leaders de la région à participer aux réunions statutaires de la CEDEAO, du G5 Sahel et de l'Union du Fleuve Mano.

Les femmes leaders de l’Afrique de l’Ouest et du Sahel ont recommandé la mise en place d'un mécanisme régional permettant des échanges réguliers et périodiques entre les femmes, leurs associations et réseaux et les acteurs nationaux et régionaux responsables de la prévention de l'extrémisme violent et de la lutte contre le terrorisme.

Cette conférence de haut niveau fait suite aux diverses activités entreprises par l’UNOWAS en coordination avec ses partenaires pour apporter un soutien continu aux acteurs nationaux et régionaux en vue  de renforcer et multiplier  les initiatives de prévention de l’extrémisme violent et le terrorisme, notamment à travers l’implication des femmes en Afrique de l’Ouest et le Sahel.

Distribué par APO Group pour United Nations Office for West Africa and the Sahel (UNOWAS).

Source: APO

Afrique

Promouvoir un environnement juridique favorable à la protection des droits en matière de VIH

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Le PNUD, Amsher et HEARD mettent en œuvre conjointement un projet régional : Lier les politiques à la programmation, visant à réduire les risques d’infections par le VIH et à améliorer la santé sexuelle et reproductive des jeunes populations clés[1] de la Communauté de Développement de l’Afrique australe (SADC).  Ce projet, soutenu par le Ministère Néerlandais des Affaires Etrangères, couvre Madagascar, l’Angola, le Mozambique, la Zambie et le Zimbabwe pour une durée de quatre ans (2017 -2020).

A Madagascar, le Secrétariat Exécutif du Comité National de Lutte contre le SIDA (CNLS) assure le leadership de la mise en œuvre avec l’appui d’Amsher pour la prise en charge des jeunes populations clés, l’expertise de HEARD pour les aspects liés à la recherche et au suivi évaluation, et l’implication du PNUD pour les questions programmatiques et opérationnelles. C’est dans ce cadre qu’a été entamé ce jour, au sein de la Maison Commune des Nations Unies, un atelier de validation de l’environnement juridique de protection des droits en matière de VIH (Legal Environment Assessment) qui prendra fin le vendredi 21 septembre 2018. Cet atelier se tient avec l’appui du Bureau régional du PNUD présent dans la capitale pour l’occasion.

Les résultats et les recommandations qui découleront de cet atelier vont permettre de définir et valider de manière inclusive un plan d’action qui sera porté par tous les acteurs nationaux impliqués dans la réduction des risques de contamination, la stigmatisation ainsi que la discrimination liées au VIH/SIDA.

Lors de la cérémonie d’ouverture, Monsieur Andriamandranto Razafimandimby, Chef d’Unité du CNLS, a insisté sur le caractère multisectoriel du projet, l’inclusivité ainsi que la complémentarité entre toutes les parties prenantes pour la mise en œuvre du prochain plan d’action. Pour Monsieur Jude Lunez Padayachy, Directeur Pays de l’ONUSIDA, les populations clés ne doivent pas être mises à l’écart car les conséquences seraient néfastes pour elles, mais aussi pour la population générale.

 

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Maroc

Le chanteur marocain Saad Lamjarred, soupçonné de viol, écroué

AFP

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Le chanteur marocain Saad Lamjarred, inculpé fin août en France de viol, a été placé mardi en détention provisoire, sur décision de la cour d’appel d’Aix-en-Provence (sud) après un appel du parquet contre son placement initial sous contrôle judiciaire.

Interpellée le 26 août à Saint-Tropez, sur la Côte d’Azur, après la plainte d’une jeune femme pour “faits caractérisés de viol” selon le parquet de Draguignan, et inculpée deux jours plus tard, la pop star avait été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire français et moyennant une caution de 150.000 euros.

Le parquet, qui avait requis son placement en détention provisoire, avait fait appel en septembre de la décision du juge des libertés et de la détention.

Costume bleu marine et chemise blanche, Saad Lamajarred, assisté d’une interprète en langue arabe, a quitté mardi la salle de la chambre de l’instruction de la cour d’appel, par le box des détenus à l’issue d’une audience à huis clos. Quelques proches l’attendaient devant la porte.

“C’est une décision très décevante. M. Lamjarred conteste les faits et l’intégralité des accusations portées à son encontre. Il a démontré par le passé qu’il honore toujours les rendez-vous judiciaires”, a réagi son avocat Me Jean-Marc Fedida.

“Nous allons reprendre notre bâton de berger, a ajouté Me Fedida, pour que dans un premier temps il retrouve la liberté puis pour démontrer qu’il est innocent”.

La star marocaine, dont les clips ont été visionnés des millions de fois sur internet, est visée par plusieurs enquêtes pour des faits similaires.

Il a déjà été inculpé en octobre 2016 à Paris de “viol aggravé” et de “violences volontaires aggravées” et écroué. A la veille d’un concert qu’il devait donner, une femme de 20 ans avait porté plainte, affirmant avoir été agressée par le chanteur dans la chambre d’hôtel de ce dernier.

Saad Lamjarred avait été remis en liberté en avril 2017, sous bracelet électronique, à la suite d’une décision de la cour d’appel de Paris. Le roi du Maroc Mohammed VI avait annoncé qu’il prenait en charge les frais liés à la défense du chanteur.

Toujours en avril 2017, il est inculpé de “viol” dans une enquête ouverte après la plainte d’une jeune Franco-Marocaine affirmant avoir été agressée et frappée par le chanteur à Casablanca en 2015.

De source judiciaire, les deux enquêtes ouvertes à Paris sont terminées. Le parquet doit encore présenter ses réquisitions, avant la décision des juges d’instruction de le renvoyer ou non en procès.

Saad Lamjarred avait également été mis en cause aux États-Unis dans une affaire de viol présumé datant de 2010, mais les poursuites avaient été abandonnées.

Malgré ses démêlés judiciaires, le chanteur est resté très populaire au Maroc.

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Madagascar

L’Afrique du Sud salue et soutient l’évolution de la démocratie à Madagascar

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A l’instar de nombreux autres diplomates, l’ambassadeur de l’Afrique du Sud, Maud Dlomo, a rendu une visite de courtoisie au Président de la République p.i, Rivo Rakotovao dans l’aprèsmidi de ce 18 septembre, au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra.

Elle a notamment salué l’évolution de la démocratie à Madagascar, suite à la démission du Président élu, par respect de la Constitution, et a aussi encouragé le Chef de l’Etat dans ses responsabilités. Elle a rappelé l’intérim présidentiel qui avait eu lieu en Afrique du Sud en 2008, pour déclarer que tout s’était bien déroulé.

Par ailleurs, elle a évoqué le soutien que Madagascar avait apporté lors de la lutte contre l’apartheid, et a réitéré la volonté d’accompagnement de l’Afrique du Sud dans tout ce qui sera entrepris en faveur de la démocratie.

 

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