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Transfert: Arsenal réfléchit déjà à l'après-Sanchez

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La vie post-Sanchez se prépare à Arsenal. Même si le joueur chilien, convoité par plusieurs clubs anglais, n’est pas encore parti et que “rien de concret” n’a émergé, Arsène Wenger est bien obligé de réfléchir à cette éventualité.

Vendredi, le coach des “Gunners” a une nouvelle fois répété qu’il n’y avait rien à annoncer concernant le futur d’Alexis Sanchez, dont le contrat arrive à terme en juin.

Malgré tout, son départ apparaît inéluctable, Arsenal ayant déjà prévenu qu’il n’aurait pas les moyens de s’aligner sur les offres proposées par les différents prétendants souhaitant accueillir le Chilien de 29 ans, selon les médias.

Wenger a donc prévenu qu’il ne laisserait partir sa vedette qu’à condition de lui avoir trouvé un remplaçant.

“Alexis est un joueur exceptionnel, de stature mondiale, et s’il partait, nous devrions trouver un nouvel équilibre au niveau de l’équipe”, a expliqué l’entraineur en conférence de presse.

Selon la presse anglaise, Sanchez est convoité par les frères ennemis de Manchester. City, qui avait déjà tenté de l’attirer cet été sans succès, serait prêt à mettre sur la table 20 millions de livres (environ 22,5 M EUR), et Manchester United serait lui prêt à surenchérir autour des 25 millions de livres (environ 28 M EUR) pour l’emporter sur son rival.

Interrogé sur ces rumeurs, Wenger s’est contenté de répondre que “rien de concret n’avait été proposé pour le moment”.

– “Nous verrons” –

Questionné sur d’éventuelles propositions de la part de ManU, le technicien français est resté évasif. “C’est vous qui concluez ça (…) Ce n’est pas que je refuse de vous informer, c’est juste que je ne veux pas vous donner de fausses informations, et pour le moment, tout ce que je peux dire c’est que rien n’a été décidé que ce soit dans un sens ou dans l’autre”.

Wenger a toutefois reconnu que s’il y avait un jeu de surenchères entre plusieurs clubs pour acquérir Sanchez, cela pourrait servir les avantages d’Arsenal, tout en ajoutant que ce n’est pas le cas à l’heure actuelle.

“Normalement, il devrait rester jusqu’à la fin de la saison, mais nous verrons”, a ajouté le technicien français.

Dans tous les cas, “évidemment, je souhaiterais une résolution rapide”, a précisé Wenger, qui doit également faire face au départ probable d’un autre de ses attaquants, Theo Walcott, pour lequel Everton a confirmé vendredi son intérêt.

“Pourra-t-on trouver un joueur exactement de la même trempe (que Sanchez) pour le remplacer ? Bien sûr que non, mais il y a toujours moyen de trouver un nouvel équilibre”, a expliqué Wenger.

Le nom de l’attaquant brésilien de Bordeaux, Malcom, et celui du joueur de Monaco Thomas Lemar ont notamment circulé, comme possibles remplaçants pour Sanchez.

Vendredi, Wenger a toutefois précisé que concernant Malcom, “pour l’instant, nous ne sommes pas sur ce dossier”.

Mais au-delà de ces questions de transferts, ce qui préoccupe l’entraineur des Gunners, c’est surtout la rencontre contre Bournemouth dimanche.

Wenger, qui y reprendra sa place au bord du terrain après trois matches de suspension, sait qu’elle sera particulièrement scrutée, après l’élimination décevante dimanche d’Arsenal au 3e tour de la Coupe d’Angleterre face à Nottingham Forest (D2).

Actuellement 6e du championnat d’Angleterre, le club londonien se bat pour conserver son rang et sa place en Europa League. Avec pour objectif de conquérir une place en Ligue des Champions l’an prochain, réservée aux seuls quatre meilleurs de Premier League.

Source: AFP

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Comcast remporte l’enchère sur Sky pour 30 milliards de livres sterling face à Fox

Reuters

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Le groupe de médias américain Comcast a remporté samedi l’enchère pour l’acquisition de l’opérateur britannique de télévision par satellite Sky pour lequel il a accepté de débourser environ 30 milliards de livres sterling (33,4 milliards d’euros).

Comcast était en compétition avec le groupe Twenty-First Century Fox de Rupert Murdoch pour cette acquisition qui s’est décidée suivant une procédure inhabituelle.

Le câblo-opérateur américain a proposé 17,28 livres sterling par action pour prendre le contrôle de Sky tandis que Fox offrait 15,67 livres par action, a indiqué le comité chargé de gérer les offres des deux repreneurs.

Cette acquisition constitue un revers pour Murdoch dont le groupe contrôle 39% de Sky. Le magnat tentait de prendre les rênes de l’opérateur britannique depuis décembre 2016.

Cela constitue également un revers pour le géant américain du divertissement Disney qui souhaitait acquérir pour 71 milliards de dollars (60 milliards d’euros) la majeure partie des avoirs cinématographiques et télévisuels de Fox, y compris Sky, si celle-ci était tombée dans le giron de Murdoch.

L’offre finale de Comcast était nettement supérieure à son entrée dans les enchères à 14,75 dollars par action et par rapport à la valeur du titre, à 15,85 livres, vendredi.

Cette attribution met fin à une bataille transatlantique qui faisait rage depuis le mois de février pour prendre le contrôle de Sky. Comcast avait lancé à cette date une offre d’acquisition de 31 milliards de dollars sur Sky face à celles de Fox et Disney.

La prise de contrôle de Sky va faire de Comcast le plus grand opérateur mondial de télévision à péage avec quelque 52 millions d’abonnés.

“C’est un grand jour pour Comcast”, a commenté Brian Roberts, patron de l’opérateur américain qui cherche à élargir ses activités à l’étranger au moment où sa croissance se ralentit sur le marché intérieur.

“Cette acquisition va nous permettre d’accroître rapidement, efficacement et de manière significative la base de notre clientèle et de nous développer internationalement”, a-t-il ajouté.

Comcast, qui possède la chaîne NBC et les studios Universal, a appelé les actionnaires de Sky à accepter son offre, souhaitant boucler la reprise avant la fin octobre.

 

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L’affaire Maassen relancée, le SPD remet en cause le compromis

AFP

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La dirigeante du Parti social-démocrate allemand, Andrea Nahles, a demandé vendredi à Angela Merkel de renégocier le compromis trouvé avec les conservateurs sur le sort de Hans-Georg Maassen, ancien chef du renseignement intérieur mis en cause pour ses propos sur les violences de Chemnitz.

Réagissant à cette demande, le porte-parole de l’Union chrétienne-sociale (CSU), la très droitière alliée bavaroise de l’Union chrétienne-démocrate (CDU) de Merkel, a jugé possibles de nouvelles discussions “si un consensus est possible”. “Nous y réfléchissons”, a-t-il dit.

Maassen, qui a douté de l’existence de “chasse aux migrants” en marge de manifestations d’extrême droite à Chemnitz, dans l’ex-Allemagne de l’Est, a été relevé mardi de ses fonctions à la tête de l’Office fédéral de protection de la Constitution (BfV) et muté au ministère de l’Intérieur, à un poste mieux rémunéré.

“Les réactions très majoritairement négatives de citoyens montrent que nous avons commis une erreur”, écrit la présidente du SPD à la chancelière et à Horst Seehofer, ministre de l’Intérieur et dirigeant de la CSU.

“Nous avons perdu la confiance au lieu de la rétablir. Cela devrait nous donner toutes les raisons de suspendre et de reconsidérer cet accord”, ajoute-t-elle.

Selon un sondage mené par l’institut Infratest Dimap pour ARD DeutschlandTrend et publié vendredi, le bloc conservateur CDU-CSU recueillerait 28% des voix si des élections étaient organisées aujourd’hui, devant le parti d’extrême droite Alternative pour l’Allemagne (AfD), crédité de 18% des suffrages. Le SPD recueillerait 17% des voix.

D’après un sondage INSA, près de la moitié des Allemands sont favorables à des élections législatives anticipées.

Lors du scrutin de septembre dernier, le bloc CDU-CSU a obtenu 32,9% des voix, devant le SPD, 20,5%. L’AfD a fait son entrée au Bundestag avec 12,6% des suffrages.

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Election invalidée pour fraude dans la région de Vladivostok

Reuters

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La commission électorale de la région de Primorski, où se trouve la ville de Vladivostok, dans l’Extrême-Orient russe, a invalidé jeudi le résultat d’un scrutin régional en raison de soupçons de fraude au bénéfice du candidat du Kremlin.

La présidente de la Commission électorale nationale russe s’était elle-même prononcée mercredi en faveur de la tenue d’un nouveau scrutin.

Le candidat au poste de gouverneur de la région de Primorski soutenu par le président Vladimir Poutine, Andreï Tarassenko, a été proclamé vainqueur de l’élection organisée dimanche dernier alors qu’il était devancé de plus de deux points par son adversaire communiste, Andreï Ichtchenko, après dépouillement de près de 99% des bulletins de vote.

Des manifestations de protestation étaient organisées depuis lundi à Vladivostok.

Le nouveau scrutin aura lieu d’ici trois mois.

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