Connect with us

Afrique

Sommet sur l’Innovation en Afrique II – Appel à candidature lancé à travers toute l'Afrique pour des Innovations répondant aux défis du continent

Publié

le

Le Sommet sur l'Innovation en Afrique (AIS II) (www.AfricaInnovationSummit.com), qui se tiendra du 6 au 8 juin 2018 à Kigali, au Rwanda, sous le haut patronage de Son Excellence le Président Paul Kagame et Pedro Pires (ex-Président du Cabo Verde), lance un appel à candidature aux innovateurs, à travers toute l'Afrique, dont les solutions ont le potentiel de résoudre les défis du continent.

L'AIS II cherche des solutions novatrices et perturbatrices aux principaux défis auxquels sont confrontés les pays africains, notamment l'accès à l'énergie, l'eau, l'insécurité alimentaire, les systèmes de santé et la gouvernance. En tant que plateforme pour le dialogue et les actions multipartites, l’AIS II rassemblera des personnes ayant le pouvoir d'agir, de toutes les régions du continent et d'ailleurs, y compris des Chefs d'État et de Gouvernement, des Ministres, des Entrepreneurs, des Innovateurs, des Universitaires, des Chercheurs, ainsi que des Experts en politique, en science et en technologie, dans le but de construire des écosystèmes robustes pour l'innovation afin d'assurer la transformation structurelle de l'Afrique.

Dr. Olugbenga Adesida, co-Directeur de l'AIS, a indiqué que « l'AIS offre plus qu'une plateforme robuste et dynamique pour le dialogue multipartite, mais plutôt un catalyseur pour les innovations “Made in Africa” qui répondent déjà aux défis du continent, mais qui ont besoin d'aide pour prendre racine et être élargies à travers le continent. »

L'AIS a conclu un partenariat avec Enterpriseroom, un cabinet de conseil en transformation spécialisée dans le démarrage, le soutien et l'accélération des affaires, pour piloter le processus de sélection d’une cinquantaine d’Innovations à travers le continent, qui seront présentées au Sommet. Le PDG d'Entepriseroom, Tracey Webster, a déclaré : « Nous sommes ravis de nous associer à l'AIS et nous croyons que les innovations qui seront sélectionnées pour le Sommet pourront engager les parties prenantes lorsqu'il s'agira de discuter et de débloquer les blocages à l'écosystème qui empêche la mise à l'échelle des solutions ou la commercialisation des idées. ». L’AIS croit fermement que les solutions sont en Afrique et que les innovateurs doivent être associés à la création d’un environnement propice à l'innovation en Afrique.

L’AIS appelle donc tous les innovateurs africains à postuler pour cette opportunité unique. Les innovateurs sélectionnés doivent répondre aux critères suivants :

  • Connaître ou avoir une idée ou une solution innovante qui peut conduire à un changement positif en Afrique et ;
  • La solution doit être à une phase critique : soit prête à être commercialisée, soit prête à être déployer.

Les innovateurs identifiés rencontreront des personnes influentes, des décideurs et des investisseurs prêts à discuter des défis du développement de l'Afrique et des moyens de les résoudre. Ils auront également l'occasion d'intéragir avec des innovateurs africains et des agents du changement ayant la même vision, qui sont les leaders d'une nouvelle ère de changement en Afrique.

Des applications et des informations supplémentaires peuvent être trouvées sur le site internet de l’AIS : www.AfricaInnovationSummit.com/innovation-track. Les candidatures seront reçues jusqu’au vendredi 30 Mars 2018.

Distribué par APO Group pour Africa Innovation Summit.

Contact : Olugbenga Adesida                                         
Tel. +238 262 0339
Email : Info@AfricaInnovationSummit.com

Contact de l’AIS:
Sam Braithwaite:
Sam@AfricaInnovationSummit.com ou +27 11 268 0286

Source: APO

A la une

Cameroun : Un gisement de Bauxite bientôt mis en exploitation

Published

on

Exploration minière

6 milliards de FCFA d’investissement est le montant alloué à la finalisation des travaux d’études du plus grand gisement de bauxite d’Afrique centrale, annonce faite  lundi 17 septembre à N’gaoundere.

CAMALCO SA, la filiale camerounaise de la société australienne Canyon Resources, reprend officiellement les droits relatifs aux permis de recherche des sites bauxitiques de Minim, Martap et Ngaoundal, situés dans la région de l’Adamaoua, à Ngaoundéré. Au cours d’une visite effectuée lundi 17 septembre dernier sur ces sites, l’on apprend de cette entreprise que 6 milliards de FCFA seront déboursés pour finaliser les travaux de recherche en vue du développement de ce grand gisement de bauxite d’Afrique centrale, dont le lancement officiel de l’ultime phase de recherche a été présidé à Martap par le ministre des Mines.

Dans son discours de circonstance, Ernest NGBWABOUBOU a prescrit à Canyon ressources, l’entreprise australienne qui détient les permis de recherche pour 03 ans non renouvelables, « le respect scrupuleux et méticuleux du cahier de charge ». Il s’agit pour l’essentiel, de la conduite effective des recherches de minerai de bauxite, de la réalisation des infrastructures et des voies d’accès pour les populations locales. En effet, « le cahier de charges est assis sur des engagements financiers d’un total de 6 milliards. Respectivement de l’ordre de 2 milliards pour le permis de Ngaoundal et 4 milliards pour Minim et Martap » Précise le Minmidt. En termes de retombées pour les populations locales, ce projet est soutenu par un programme cohérent, conformément aux exigences du code minier, avec un seuil minimum de 100.000frs par kilomètre carré et par an.

Selon la Canyon Resources Ltd cette ultime phase de recherche entend déboucher sur l’extraction à terme, des minerais de bauxite pour la production d’alumine. Une ressource importante dans la fabrication des avions, des bateaux, des voitures etc. « Cette étape marque un tournant important dans la mise en œuvre de ce projet qui va sensiblement améliorer la qualité de vie des populations riveraines qui ont longtemps attendu le développement de cette richesse » affirme Philip Gallagher, Managing Director de Canyon Resources.

En effet, depuis le 11 juillet 2018, l’entreprise CAMALCO détient le permis de recherche du gisement de Minim Martap, reversé au domaine national le 25 Avril 2016 suite à l’annulation des négociations entre l’Etat du Cameroun et la société Cameroun Alumina (CAL). Un permis qui a été reversé au domaine minier national le 25 Avril 2016 suite à l’annulation des négociations entre l’Etat du Cameroun et la société Cameroun Alumina (Cal).

Au finish, ce sont trois sites, deux départements (la Vina et le Djerem) et une région qui devraient bénéficier directement de l’exploitation des gisements de bauxite. La bauxite qui est en fait, un minerai rouge qui résiste à l’érosion et que l’on peut transformer en aluminium pour servir à la fabrication des wagons de train et des matériaux de construction entre autre. Le projet Minim Martap et Ngaoundal, vieux de plus de 50 ans, suscite tout de même des interrogations auprès des populations riveraines qui attendent toujours de voir le bout du tunnel et la fin de ce jeu de pingpong

L E. Souhe

Lire la suite

RD Congo

RD Congo: un morts et 17 enlèvements dans un nouveau raid des ADF près de Beni

AFP

Published

on

By

Une personne a été tuée et 17 enlevées lors d’un raid attribué au groupe armé d’origine ougandaise Allied Democratic Forces (ADF) lundi soir contre Oicha, dans l’est de la République démocratique du Congo, ont annoncé mardi des sources administratives et civiles.

Quatre maisons ont été incendiées et des chèvres et des poules volées lors de cet assaut deux jours après la tuerie d’une vingtaine de personnes à Beni, à 30 km plus au sud, attribué par les autorités au “terrorisme” des ADF.

“La situation est paralysée à Oicha”, a indiqué mardi un responsable administratif local, Donat Kibwana. La plupart des commerces et les écoles sont fermés.

Ces nouvelles attaques de samedi et lundi suscitent la colère des habitants dans la région de Beni (Nord Kivu) où des centaines de civils ont été tués depuis octobre 2014 dans des massacres attribués aux ADF.

“Les manifestants ont brulé les bureaux des quartiers Boikene et Kasabinyole”, dans la commune de Ruwenzori, dans la ville de Beni, a déclaré à l’AFP son bourgmestre, Aloys Mbwarara.

Lundi, les organisations de la société civile de Beni avaient décidé d’observer une grève générale “ville morte” jusqu’à vendredi. Des habitants dénoncent l’impuissance de l’armée congolaise et des Casques bleus de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) massivement présents dans la région.

“Pour autant qu’il y a encore des morts, pour autant qu’on n’a pas encore réussi à stopper les massacres, nous ne pouvons pas nous glorifier pour le travail qui est fait […] Nous devons interroger nos méthodes, nous devons peaufiner nos stratégies”, a reconnu le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, sur la radio onusienne Okapi.

“L’action menée par nos forces et par les forces congolaises a permis d’éviter sans doute des drames plus importants à l’occasion”, s’est défendu le commandant adjoint de la force onusienne, le général Bernard Commins, au sujet de l’attaque de Beni samedi soir où les assaillants sont arrivés tout près du centre-ville.

Mystérieuse nébuleuse, les ADF sont tenues responsables du massacre de plus de 700 civils à Beni et sa région depuis octobre 2014, en plus de la mort de 15 Casques bleus tanzaniens en décembre.

Il s’agit historiquement d’un groupe ougandais musulman qui s’est replié en 1995 dans l’est du Congo pour combattre le président ougandais Yoweri Museveni.

Après chaque attaque, il n’affiche ni leader ni revendication. Son affiliation à l’islamisme radical n’a jamais été établie.

Lire la suite

Tunisie

En Tunisie, le président prend ses distances avec les islamistes

AFP

Published

on

By

Le président tunisien Béji Caïd Essebsi (D) et le chef du parti Ennahdha, Rached Ghannouchi (G), le 13 juillet 2016 au palais de Carthage, près de Tunis / © AFP / FETHI BELAID

Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a annoncé la fin d’une alliance clé avec la formation d’inspiration islamiste Ennahdha, mais cette décision ne marque pas le retour à une bipolarisation à risques à un an d’échéances électorales majeures, selon des experts.

“Nous avons décidé de nous séparer, à la demande d’Ennahdha”, a déclaré le président lors d’un entretien diffusé mardi soir sur la chaîne privée El Hiwar Ettounsi.

Cette annonce marque la fin d’une entente en place depuis quatre ans, et qui a joué un rôle clé dans la poursuite de la démocratisation dans le pays pionnier du Printemps arabe.

“A un peu plus d’un an des élections législatives et de la présidentielle, chaque parti a intérêt à suspendre cette alliance, qui devient difficile à assumer”, explique à l’AFP le politologue Selim Kharrat, de l’ONG Al-Bawsala.

Dans son discours, le président s’est engagé à ce que ces scrutins aient lieu comme prévu fin 2019, malgré la profonde crise que traverse Nidaa Tounès, parti qu’il a fondé en 2012 sur une plateforme anti-islamiste.

Cette prise de distance est d’autant plus prévisible qu’en mai, l’abstention aux municipales avait révélé un rejet de l’alliance contre nature entre Ennahdha et Nidaa Tounès.

Mais elle ne signifie pas pour autant un retour du bras de fer qui avait déchiré la classe politique en 2013, au point de faire vaciller le fragile processus démocratique, font valoir des experts.

“Favorable au consensus”

Après le discours présidentiel, Ennahdha, qui craint de se retrouver isolée sur la scène politique tunisienne et internationale, a d’ailleurs rapidement assuré qu’elle restait “favorable au consensus”.

“La gestion de la transition démocratique ne peut être résolue que par le dialogue”, a déclaré son porte-parole, Imed Khmiri.

Pour le politologue Hamza Meddeb, “ce n’est pas la fin du consensus entre islamistes et sécularistes”. Il s’agit plutôt de “la fin du consensus entre les deux cheikhs”, ajoute-t-il, en référence à Béji Caïd Essebsi, 91 ans, et Rached Ghannouchi, 77 ans, le fondateur d’Ennahdha.

Selon lui, c’est “l’échec d’un acteur”, M. Caïd Essebsi, car “Ennahdha semble avoir changé de partenaire” en soutenant le Premier ministre Youssef Chahed.

Nidaa Tounès est déchirée depuis des mois par une lutte de pouvoir fratricide entre M. Chahed et le fils du président, Hafedh Caïd Essebsi: le premier bat un record de longévité comme chef de gouvernement et rassemble autour de lui une quarantaine de députés. Quant au second, il dirige désormais le parti mais n’a aucun mandat.

Dans son interview, le président a reproché à Ennahdha de continuer à soutenir M. Chahed, plus jeune Premier ministre de l’histoire moderne de la Tunisie, en poste depuis l’été 2016.

Mais “il n’est pas parti en guerre contre Ennahdha”, souligne Michaël Ayari, du centre de réflexion International crisis group (ICG): “il avoue simplement à demi-mot que M. Chahed a réussi à prendre son autonomie”.

“Après les tentatives de présidentialiser le régime, cette reconfiguration du consensus aboutit à un Premier ministre avec un réel pouvoir, et un président qui retrouve un rôle secondaire dans l’exécutif, plus conforme à la Constitution”, dit encore M. Ayari.

“Equilibriste”

Mardi soir, Béji Caïd Essebsi a évoqué une réforme de la Constitution après 2019, estimant le partage du pouvoir entre le président et le Premier ministre insatisfaisant.

Paradoxalement, il a aussi “vanté les mérites de l’alliance avec Ennahdha”, relève M. Kharrat, ce qui signifie que tout en rompant avec celle-ci, “il ménage la possibilité d’un rapprochement ultérieur”, dans un numéro “d’équilibriste”.

“La bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas d’appel à durcir le discours politique”, conclut-il.

Le risque subsiste néanmoins que les campagnes électorales à venir dérivent vers les questions sociétales, réactivant des clivages, au détriment des urgences économiques et sociales, notent les analystes.

En dépit d’un retour de la croissance, le chômage et l’inflation restent élevés, alimentant une grogne sociale de plus en plus explosive, huit ans après la révolution.

“Tout le monde, que cela soit Nidaa ou Ennahdha, a échoué dans la gestion des questions économiques et sociales”, constate M. Meddeb.

Et, à défaut de différence majeure entre les grands partis sur ces questions, la tentation est grande de faire campagne sur la place de la femme ou de la religion.

Pour M. Meddeb, “ce serait jouer avec le feu, et une énorme opportunité manquée”.

Lire la suite

Facebook




cinéma

Advertisement