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Que s’est-il donc passé ? Mais d’où viennent vos problèmes de couple ?

Vous vous sentiez faits l’un pour l’autre, vous étiez si amoureux et tellement heureux. Vous aviez tant de rêves en commun. Les débuts de votre relation étaient synonymes de joie, de bonheur, et de l’envie d’être avec la personne aimée. Vous étiez tellement sûr de vivre heureux pour toujours !

Vous n’auriez jamais imaginé que vous pourriez en arriver à une situation d’incompréhension, d’éloignement, voire même d’indifférence. Les disputes se multiplient, avec leur lot d’agressivité et peut-être même de violence verbale…

C’est pourquoi vous vous demandez : qu’est-il arrivé à mon couple ? Comment est-ce possible ? Si vous avez envie de vous retrouvez dans votre couple, de vous aimez à nouveau, comme au premier jour, il faut absolument comprendre pourquoi votre couple en est arrivé là.

Voici 7 raisons pour lesquelles les relations de couple se détériorent, comment les problèmes de couple surviennent, et aussi comment les résoudre :

1. L’absence ou une mauvaise de communication dans le couple

Certains couples ne communiquent tout simplement pas, ou pas de manière efficace. Cela est dû à un manque d’éducation à une communication ouverte et honnête. Une bonne communication est la base d’un couple épanoui, et son absence a souvent pour conséquence d’éloigner les partenaires l’un de l’autre.

Dites-vous bien que la qualité de la communication est essentielle pour la pérennité du couple. Bien sûr pour les choses simples de la vie de tous les jours : “Comment s’est passée ta journée ?” etc, mais aussi en cas de problèmes, ou de désaccords.

Dans ces cas-là, si chacun donne son avis sans écouter l’autre, cela se termine souvent en dispute. Ou alors, l’un des deux laisse parler l’autre, rumine dans son coin, et va, un jour ou l’autre, tout “déballer” d’un seul coup. Et là aussi, cela finira sans doute en dispute.

En cas de désaccord sur un point, le fait d’ignorer les problèmes, n’est certainement pas la bonne solution. Trop de couples pratiquent la politique de l’autruche et font semblant de croire que tout va bien. Cela ne fait qu’empirer la situation, puisque les problèmes resteront toujours présents à l’esprit, ce qui ne fera que de  les aggraver.

Il est primordial au contraire, que chacun donne ouvertement son avis et que l’écoute soit réciproque. Il est tout à fait normal, dans une relation de couple, de ne pas être d’accord sur tout… mais si chacun fait un effort pour s’ouvrir à l’autre, et bien bon nombre de problèmes seront résolus.

A l’inverse, pour les tout petits désaccords, avant d’en faire part, dites vous “Est-ce vraiment important que je lui en parle ? Est-ce qu’avec du recul, je ne vais pas me dire que ce n’était rien et que ça n’en vaut pas la peine ?”

Vous verrez que parfois, le fait de prendre quelques minutes avant de “déballer” le problème et de méditer sérieusement sur l’importance réelle de ce que vous vous apprêtez à dire, vous permettra également d’éviter une dispute inutile que vous pourriez amèrement regretter.

2. La reproduction du modèle des parents

Inconsciemment, il arrive que nous reproduisions le type de relation qu’avaient nos parents. Tout au long de notre enfance, nous avons été imprégnés du modèle qu’ils nous ont donné. Et, il se peut que nous le répétions mécaniquement.

Ce qui peut nous sembler être un problème avec notre conjoint, peut tout simplement être la projection d’un problème qu’avaient nos parents. Dans ce cas, un travail sur la transformation des expériences de notre enfance sera la solution. En faire abstraction n’est pas toujours chose facile, mais si vous y parvenez, il est évident qu’un certain nombre de conflits n’auront plus lieu d’être…

3. Une attente trop forte de la part de l’un des partenaires

Certaines personnes attendent de leur partenaire que celui-ci comble tous leurs besoins et attentes. Le plus souvent pour satisfaire leur propre manque intérieur. Or une si forte exigence peut mener à la frustration. En effet, si nous manquons d’estime envers nous-mêmes, ce n’est pas au partenaire de pallier ce manque.

Pour une relation de couple harmonieuse, il est important d’être d’abord en accord avec soi-même. De se sentir confiant, fort et de s’accepter tel que nous sommes.

Si quelque chose ne va pas, il ne faut pas systématiquement rejeter la faute sur l’autre, mais essayer de trouver la source du problème, qui est souvent en soi.

4. Vouloir faire changer son partenaire, par peur de ce que pensent les autres

Pour être accepté des autres, il peut arriver que nous voulions imposer des limites ou modifier le comportement de notre partenaire. Si l’un des partenaires contraint l’autre à changer, non pas parce qu’il est moralement répréhensible, mais parce qu’il a besoin de l’approbation de la société, il a l’impression que “les autres” ont une plus grande importance à son cœur que lui.

Notre partenaire a besoin que nous l’acceptons tel qu’il est et que nous le respectons dans sa façon d’être et de fonctionner. Posez-vous cette question : qu’est-ce qui est le plus important pour moi ? les apparences face à la société ou le maintien d’une relation aimante et profonde avec mon partenaire ?

5. Le couple qui se “laissent aller”

Les relations de nombreux couples se dégradent lorsque l’un des deux ne se soucie plus de sa personne, de son apparence, et se laisse aller. Les conséquences peuvent être désastreuses.

“38 conseils d’une experte en sexe pour rendre un homme fou de plaisir” … Une coach en sexualité trahit ce que les hommes attendent secrètement de leur compagne pendant le sexe. Peu d’hommes oseront vous le dire par peur de vous vexer.

En effet, il ou elle ne ressent plus l’énergie nécessaire et ne ne soucie plus de son corps, et de son apparence en général. Les conséquences sur le moral ne tardent pas à se faire sentir. L’estime de soi en prend un coup et peut faire vaciller le couple. C’est un effet boule de neige. Parce qu’on se néglige, on a tendance à voir les choses d’un côté négatif, on est sur la défensive, et cela peut même aller jusqu’à la dépression.

On a alors l’impression que tout est un problème.

Dans tout type de relation, qu’elle soit de couple, professionnelle ou sociale, il est primordial d’offrir aux autres le meilleur de soi-même. Qui voudrait d’une vie faite de plaintes, de critiques, de pensées négatives, de peur et de colère ?

Les émotions positives, au contraire, vont maintenir un environnement sain pour le couple. L’épanouissement de chacun des partenaires repose sur l’amour, la joie, le rire, le plaisir et toutes les pensées et les sentiments positifs !

Bien sûr, cela demande de l’énergie, mais croyez-moi, le jeu en vaut la chandelle. Alors pour que vous soyez au top, manger correctement, faites de l’exercice physique, user de tous les moyens à votre disposition pour avoir une vision positive quotidienne ! Vous verrez que vos relations de couple n’en seront que meilleures.

6. Vivre dans le passé et les rancœurs

Solutions aux problèmes de coupleAu fil des années, il se peut que les partenaires forment une image mentale, imprégnée de malentendus et de fausses hypothèses concernant l’autre. Il ne voit plus que cette image, et non la vraie personne.

Certains, à travers leurs propres croyances subjectives, déforment la réalité et les motivations des autres. Ils pensent alors que leur partenaire essaie de leur faire du mal, alors que ce n’est pas du tout le cas. Chacun fonctionne tout simplement à travers ses besoins et ses propres croyances. Il n’est peut-être même pas conscient que ce qu’il fait est offensant pour son partenaire. S’il en est conscient, il a parfois du mal à comprendre pourquoi son comportement gêne l’autre.

Nous avons parfois tendance à tenir une sorte de compteur de temps durant lequel notre partenaire nous a blessé ou déçu, et lorsque nous nous retrouvons tous les deux, nous ne voyons plus que ce compteur.

Si on reste fixé sur les douleurs du passé, l’ouverture à l’autre devient impossible, le ressentiment accumulé ou le sentiment d’injustice obstrue notre perception et empêche une communication claire.

Pour résoudre ce problème, il faut apprendre à pardonner, à se rapprocher de l’être aimé, comme si c’était la première fois, en faisant abstraction de ce qu’il ou elle a fait, ou n’a pas fait dans le passé et qui nous a blessé. Il faut tirer les leçons du passé, pour vivre encore mieux le présent. Chacun est d’une certaine façon responsable de ce qu’on lui a fait, même si évidemment, c’est une vérité difficile à entendre. C’est en soi-même qu’il faut trouver la force de pardonner et de commencer chaque jour une relation “nouvelle” avec ceux qui nous sont chers.

7. Ne pas croire à l’harmonie et au bonheur

Ceux qui ont vécu longtemps dans une relation négative, ou qui ont vécu une série de relations négatives, auront tendance à ne pas croire en l’harmonie et au bonheur, et auront alors du mal à imaginer qu’une telle relation puisse exister.

Leur subconscient négatif est alors un sérieux obstacle pour arriver à créer une relation harmonieuse et épanouie. Ils vont eux-mêmes générer les problèmes, en imaginant que l’autre est agressif ou injuste, parce qu’ils ne sont pas capables d’imaginer une réalité plus positive. Les attentes négatives sont en quelque sorte responsables des comportements négatifs.

La solution à ce problème consiste à faire changer l’image que l’on a de soi et de l’autre, afin arriver à créer une relation amoureuse harmonieuse et épanouie, dans laquelle chacun voit en l’autre des qualités positives.

Vous avez vous aussi droit au bonheur ! Ne l’oubliez pas !

Source : lavie2couple.com

 

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Sexualité

Infidèles, indécis et “sex addict”: les clichés sur les bisexuels ont la vie dure

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Les personnes bisexuelles sont confrontées à de nombreux fantasmes et préjugés.

Leur sexualité serait débridée, coutumière des “plans à trois”, ou une simple “passade” avant un retour à la “norme”: les personnes bisexuelles sont confrontées à de nombreux fantasmes et préjugés, relevant parfois de “biphobie”, y compris au sein de la communauté homosexuelle.

A 41 ans, Laura (prénom modifié) n’a eu que “quelques histoires”. Attirée par les deux sexes, cette ingénieure tient à “combattre le cliché des bisexuelles volages et chaudes du cul”: elle est “du genre fidèle et amoureuse au long cours”.

C’est à 18 ans qu’elle connaît sa première expérience avec une femme, “à ma très grande surprise”. La relation dure quatre ans, mais Laura attendra la trentaine et une seconde histoire “avec une amie”, après deux rencontres avec des hommes, pour faire son “coming out bisexuel”.

“J’avais intériorisé la biphobie”, analyse-t-elle “avec le recul”, pour expliquer ce retard à se donner “l’étiquette bi”.

C’est au sein de son propre couple qu’elle subit ses premiers propos biphobes: “ma première copine me répétait toujours “les bis n’existent pas, assume que tu es lesbienne”, rembobine Laura.

“Le stéréotype “tu dois choisir” est souvent repris par les gays et les lesbiennes”, souligne Félix Dusseau, sociologue à l’Université de Bordeaux et auteur d’un mémoire sur la bisexualité. “Chez les hétéros, c’est le fantasme masculin du plan à trois” qui colle à la peau des personnes bisexuelles, ajoute-t-il.

“C’est blessant d’être toujours ramenée uniquement à sa sexualité”, souligne Laura, encore “choquée” par les mentions “Alcoolo et bi s’abstenir” croisées sur les petites annonces de journaux lesbiens dans les années 2000.

Elles sont remplacées désormais par les applications de rencontres que délaisse cette célibataire, “lassée de recevoir toujours les mêmes propositions”.

La bisexualité “dérange l’idéal d’exclusivité amoureuse. Ce qui trouble les hétéros, analyse Félix Dusseau, mais aussi les homos”.

“Les bis peuvent être montrés du doigt au sein de la communauté homosexuelle”, confirme Alexandre, lui-même bisexuel. “On nous accuse de “rester dans le placard”, de préférer passer pour un hétéro plutôt que de militer, ou bien on nous dit “c’est une passade+ et qu’on finira par faire un choix”, rapporte ce doctorant de 25 ans.

– “Invisibles” –

En septembre dernier, cinq associations (Bi’Cause, SOS Homophobie, Act Up, FièrEs et le MAG Jeunes LGBT) ont lancé une première enquête nationale sur la biphobie, à laquelle plus de 3.600 personnes bisexuelles – ou perçues comme telles – ont répondu, dont les premiers résultats ont été dévoilés samedi à Paris.

Il en ressort notamment que 93% des sondés ont déjà entendu ou lu des propos biphobes, que 38% ne parlent pas librement de leur bisexualité tandis qu’un tiers déclare avoir déjà été rejeté par un ou une partenaire à cause de son orientation sexuelle.

“L’objectif était de montrer l’ampleur et les ramifications du rejet et des discriminations liées à la biphobie”, explique Vincent-Viktoria Strobel, président de Bi’Cause. Et, aussi, “faire entendre la voix et la spécificité des bisexuels” au sein de la communauté LGBT (lesbiennes, gay, bis, trans).

Selon un sondage Ifop de juillet 2014 sur les pratiques sexuelles des Français, 3% des sondés se définissaient comme bisexuels.

Les bisexuels pâtissent du fait d’être “fondamentalement invisibles”, souligne Félix Dusseau: “un bi au bras d’une femme est hétéro, il est homo au bras d’un homme”. D’abord “fondu” dans les revendications gay et lesbiennes, “le militantisme bisexuel est très récent”, appuie le sociologue.

Si, dès le début du XXe siècle, des bisexuels célèbres, dont l’économiste John Maynard Keynes et la romancière Virginia Woolf, étaient réunis au sein du Bloomsbury Group, un cercle d’intellectuels, universitaires et artistes britanniques, “il a fallu attendre les années 80 aux États-Unis pour que des personnes se disent bisexuelles”, rappelle-t-il.

Récemment, plusieurs figures de la pop culture, essentiellement outre-Atlantique, telles que les actrices Amber Head, Kristen Stewart ou Angelina Jolie, ont fait leur coming out bisexuel, aidant les anonymes à mieux assumer leur identité sexuelle.

“J’ai pu mettre un mot sur ce que je ressentais quand Lady Gaga a parlé de sa bisexualité”, explique ainsi Alexandre, qui estime que “cela est de moins en moins vu comme un effet de mode”.

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Sexualité

Un manque de rapports sexuels pourrait être néfaste pour votre santé physique et psychique

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Entre les déceptions amoureuses, les périodes de célibat, les mauvaises expériences sexuelles, les contraintes professionnelles et familiales et les troubles de la santé, nous avons une liste sans fin de raisons qui expliquent pourquoi nous faisons face à une abstinence sexuelle. Mais, saviez-vous qu’un manque de rapports sexuels était néfaste pour votre santé physique et psychique ? Explications !

De manière générale, avoir une vie sexuelle épanouie permet d’être en osmose avec son corps et son esprit. Ainsi, les périodes d’abstinence sexuelle peuvent être frustrantes, à tous points de vue. D’ailleurs, voici 9 choses qui arrivent au corps lorsque vous n’avez pas de rapports sexuels :

Une baisse de la libido

Durant l’acte sexuel, l’organisme produit diverses hormones du bien-être et de l’attachement, dont l’endorphine. Ces hormones offrent une sensation agréable et permettent d’associer le sexe à un sentiment positif, donc d’entretenir le désir sexuel. Mais, durant une abstinence, ces hormones ne circulent plus dans le corps et la libido chute progressivement car moins on en fait, moins on a envie d’en faire !

Un niveau intellectuel limité

À l’époque, il était de coutume de croire que les relations sexuelles, et notamment l’éjaculation, impactait négativement l’intelligence. Or, c’est tout le contraire ! Selon des chercheurs de la Princeton University (New Jersey, États-Unis), le sexe et l’intelligence sont liés car une activité sexuelle régulière serait à l’origine de l’augmentation des connections entre les neurones. Ainsi, un manque de rapports sexuels limiterait le développement du niveau intellectuel.

Une augmentation de la tension artérielle

En parallèle d’être un moment de plaisir intense, l’activité sexuelle est une activité sportive qui permet d’entretenir la santé cardiovasculaire. Ainsi, une personne étant dans une période d’abstinence diminue le bon fonctionnement de son système cardiovasculaire, ce qui peut l’amener à souffrir d’hypertension artérielle.

Du stress et de l’anxiété

Vu que le corps libère différentes hormones qui régulent l’humeur durant les rapports sexuels, ces derniers favorisent la réduction du stress et de l’anxiété. Cependant, cela veut aussi dire que les périodes d’abstinence sexuelle sont synonymes de plus de stress et d’anxiété.

Une estime personnelle en chute libre

Au vu de la production d’hormones et des liens positifs qui se créent entre les partenaires, les rapports sexuels favorisent un sentiment de confiance en soi. Cependant, à l’inverse, quand nous traversons une période d’abstinence sexuelle, notre estime personnelle est en chute libre.

Un système immunitaire affaibli

Selon une étude menée par les psychologues Carl Charnetski et Francis Brennan Jr., les orgasmes seraient particulièrement bénéfiques pour le système immunitaire, au même titre que les rapports sexuels. En effet, grâce au prélèvement de la salive des femmes après les rapports sexuels, ils ont constaté que les femmes ayant une vie sexuelle épanouissante ont une concentration plus élevée d’immunoglobuline A, l’anticorps qui constitue la première ligne de défense immunitaire contre les toxines et les agents pathogènes.

Des troubles de la lubrification

Une abstinence sexuelle prolongée peut être à l’origine d’une sécheresse vaginale. En effet, c’est l’un des facteurs de risque et cela est lié à une baisse de production du liquide transparent lubrifiant du vagin, à cause d’une perturbation des sécrétions hormonales et du désir sexuel.

Des dysfonctions érectiles

Les dysfonctions érectiles s’illustrent par une origine physiologique et/ou psychologique. Dans le deuxième cas, on parle d’anxiété de performance, c’est-à-dire craindre de ne pas être capable d’avoir une érection ou de la maintenir assez longtemps pour satisfaire ses besoins et ceux de sa partenaire. Parfois, il s’agit d’une conséquence à une abstinence sexuelle prolongée.

Une réduction des risques de maladies sexuellement transmissibles (MST)

Heureusement, il y a au moins un avantage à ne pas avoir de relations sexuelles, celui de ne pas attraper de MST ! En effet, étant donné que les rapports sexuels non-protégés augmentent le risque de souffrir d’une maladie sexuellement transmissible (MST), le fait de ne pas en avoir pendant un certain temps réduira logiquement ce risque.

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Sexualité

Le vagin le plus fort du monde peut porter jusqu’à 14 kilos, les incroyables records du sexe

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Le Guinness book des records ne rassemble pas seulement des exploits étonnants comme le lancer de noyau de cerises ou le nombre de pinces à linge posés sur un visage. Il a également une catégorie plus rose, sur les records liés au sexe.

Et il y a quelques exploits à rapporter également dans cette catégorie évidemment interdite aux moins de 18 ans. BuzzFeed a rassemblé quelques-uns de ces records dans la vidéo ci-dessous.

– Le plus long pénis du monde fait 24 centimètres au repos… et 34 centimètres au travail.

– Le vagin le plus fort du monde peut porter jusqu’à 14 kilos !

– Les plus gros seins naturels au monde font près de 25 kilos chacun, avec un tour de poitrine de 200 centimètres (voir photo).

– Le plus long baiser sans s’arrêter a duré 58 heures, 35 minutes et 58 secondes.

– Le plus long jet de sperme naturellement a atteint… 5,4 mètres de distance.

– L’éjaculation la plus rapide a atteint 68,7 km/h.

– L’homme qui s’est masturbé le plus longtemps a tenu 9 heures et 58 minutes.

– Une femme a eu 919 partenaires sexuels masculins en 24 heures, soit une relation moyenne de 94 secondes par personne.

– Un homme a tenu… 32 heures en train d’embrasser une voiture, c’est le record actuel.

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