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Le sommet aura lieu dans le village de Panmunjom, juste au sud de la frontière entre les deux Corée, selon l’agence de presse Yonhap.

L’envoyé de Séoul a déclaré mardi après la réunion avec le dirigeant nord-coréen Kim Jong Un à Pyongyang que les deux pays avaient convenu d’organiser un sommet en avril.

“Le Sud et le Nord ont convenu d’organiser le troisième sommet à … le Panmunjom fin avril“, a déclaré Chung Eui-yong, le conseiller à la sécurité nationale du président sud-coréen Moon Jae-In, se référant au village de la trêve lourdement fortifiée. frontière.

Les dirigeants nord-coréens ont également exprimé leur volonté d’entamer un dialogue avec les Etats-Unis afin de normaliser les relations bilatérales et de lancer des consultations sur la dénucléarisation, selon le service de presse du bureau présidentiel sud-coréen Cheong Wa Dae.

L’envoyé sud-coréen, qui est revenu du voyage à Pyongyang, a également indiqué qu’une “ligne directe” serait établie entre les deux Corées; les dirigeants des deux pays devraient tenir la première conversation téléphonique avant le début du sommet.

 

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Asie

Japon: Shinzo Abe réélu à la tête de son parti

AFP

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Le Premier ministre japonais, Shinzo Abe, a été largement réélu jeudi à la tête de son parti, s’offrant ainsi la possibilité de rester à la tête du pays jusqu’en 2021 et de battre du même coup un record de longévité.

M. Abe a gagné 553 voix des 807 exprimées, dont 329 des 405 députés et sénateurs membres de sa formation, le Parti libéral-démocrate (PLD). Son rival Shigeru Ishiba a obtenu un score honorable chez les représentants des militants et sympathisants.

Le Premier ministre s’est engagé à mettre en œuvre ses promesses électorales, notamment un renforcement des infrastructures permettant de mieux résister aux catastrophes naturelles.

Il a également mentionné la charte constitutionnelle, qu’il rêve d’amender pour réaliser l’ambition ultime du PLD depuis sa création en 1955.

“Avec vous tous, je veux travailler à la réforme de la Constitution. La bataille (électorale) est finie. Construisons un nouveau Japon en joignant les mains et en nous unissant!”, a-t-il lancé.

“L’élection était vue comme un vote de confiance pour juger son travail jusqu’à présent, et M. Abe a réussi à l’emporter. Mais il ne peut pas tant se féliciter du résultat car il n’a pas gagné massivement”, a souligné pour l’AFP Shinichi Nishikawa, politologue de l’Université Meiji à Tokyo.

Le parti est divisé en factions dont les élus membres sont disciplinés et votent en fonction de l’orientation donnée par le chef de chacune d’elles, dont beaucoup sont pro-Abe.

En revanche, auprès des 1,04 million de sympathisants et militants (dont les votes sont aussi regroupés en 405 voix), M. Abe n’a obtenu que 224 suffrages, contre 181 pour M. Ishiba qui, en théorie, va ainsi pouvoir peser dans le débat au sein du parti.

“M. Abe a néanmoins gagné un billet pour entrer dans les livres d’histoire en tant que Premier ministre le plus longtemps en fonction”, a souligné M. Nishikawa.

– Comme en 1964 –

M. Abe avait reconnu pendant la campagne que la confiance en son gouvernement avait été en partie affectée par les scandales qui ont occupé la presse depuis deux ans: il a notamment été accusé de favoritisme envers des amis.

Si cette élection au sein du parti revêt une telle importance, c’est que ce scrutin désigne de facto le Premier ministre puisque le fauteuil de chef du gouvernement échoit pour ainsi dire automatiquement à celui qui préside la formation majoritaire à la diète.

La majorité du PLD est écrasante face à une opposition en lambeaux depuis qu’elle a perdu aux législatives de fin 2012, incapable de se relever d’une gestion jugée désastreuse de l’après-tsunami et de l’accident de Fukushima en mars 2011.

Plusieurs défis attendent cependant M. Abe et l’absence de plébiscite des militants devrait, selon des analystes, le contraindre à faire avancer réellement les dossiers économiques.

“L’année prochaine, nous aurons le changement d’empereur, puis le sommet du G20 pour la première fois (au Japon) et l’année suivante, nous aurons les Jeux olympiques et paralympiques de Tokyo”, a-t-il lui-même souligné.

Et de signifier qu’il espérait renouveler la performance de 1964 quand les premiers JO de Tokyo avaient donné un élan économique et une stature internationale au Japon.

“Nous allons relever le défi de créer la nouvelle place du Japon en renouvelant le pays”, a-t-il encore promis.

Outre la nécessité de donner un coup de fouet pour trouver un nouveau moteur de croissance, M. Abe a promis beaucoup pour les femmes (plus d’égalité dans la vie professionnelle), pour les enfants (places de crèche, gratuité d’une partie de la scolarité), pour les salariés (meilleur environnement de travail), pour les personnes âgées (maintien de leur prise en charge, facilité à rester en activité), le tout en pérennisant le système de protection sociale déjà mis à mal.

Or, pour financer cela, il s’est engagé auprès des institutions internationales et de ceux qui s’inquiètent de la dette du pays, à augmenter en octobre 2019 la très impopulaire taxe sur la consommation, qui doit passer de 8% actuellement à 10%. Il lui reste un an pour préparer les esprits.

 

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Asie

Un million d’emplois? Le patron d’Alibaba renie sa promesse à Trump

AFP

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Jack Ma, le fondateur du géant chinois du commerce électronique Alibaba, a renoncé à son ambitieuse promesse de créer un million d’emplois aux Etats-Unis, pour cause de guerre commerciale, selon une interview d’un média d’Etat publiée jeudi.

L’homme le plus riche de Chine avait pris cet engagement en janvier 2017 aux côtés de Donald Trump à New York. Le patron entendait ainsi courtiser le nouveau locataire de la Maison Blanche, alors tout juste élu président.

“Cette promesse se fondait sur deux conditions préalables: celle d’une coopération amicale entre la Chine et les Etats-Unis, et celle d’un commerce bilatéral rationnel et objectif”, a déclaré Jack Ma à l’agence de presse officielle Chine nouvelle.

“La situation actuelle fait que ces conditions préalables sont compromises et que cet engagement est désormais impossible à tenir. Mais nous n’arrêterons pas nos efforts, nous les poursuivrons afin de promouvoir un développement sain des relations commerciales sino-américaines”, a-t-il promis.

La promesse qu’avait faite Jack Ma devant les caméras de télévision avait suscité le scepticisme, le chiffre représentant près de 1% de l’ensemble des emplois aux Etats-Unis.

Elle avait été comprise comme une volonté d’Alibaba de créer des emplois, mais surtout d’en pérenniser en offrant aux entreprises américaines un accès renforcé à leurs produits sur le marché chinois.

Engagée par Donald Trump, la guerre commerciale sino-américaine a connu une escalade ces derniers mois. Washington impose des droits de douane sur des marchandises chinoises représentant 50 milliards de dollars d’importations annuelles. Pékin a répliqué sur le même montant de biens américains.

Le locataire de la Maison Blanche a annoncé lundi de nouveaux tarifs douaniers sur 200 milliards supplémentaires, qui seront mis en place dès le 24 septembre. La Chine répliquera le même jour avec des taxes sur 60 milliards de dollars d’importations américaines additionnelles.

“Le commerce n’est pas une arme. On ne peut pas l’utiliser pour se faire la guerre. Le commerce doit être un moteur de la paix”, a plaidé Jack Ma.

Le milliardaire de 54 ans a annoncé il y a quelques jours qu’il quitterait la direction d’Alibaba en septembre 2019, date à laquelle l’actuel PDG Daniel Zhang présidera aux destinées de l’entreprise.

Jack Ma a affiché sa volonté de désormais s’engager dans des oeuvres philanthropiques, notamment en matière d’éducation.

 

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Asie

Les dirigeants des deux Corées ensemble sur le mythique mont Paektu

Reuters

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Le président sud-coréen Moon Jae-in a réalisé jeudi un de ses rêves en gravissant le mont Paektu, berceau mythique du peuple coréen, qui se trouve sur le territoire de la Corée du Nord, en compagnie de Kim Jong-un.

Après l’annonce mercredi de nouvelles mesures visant à relancer la dénucléarisation de la péninsule coréenne, la présidence sud-coréenne a annoncé de façon impromptue que Moon Jae-in et Kim Jong-un utiliseraient le dernier jour de leur sommet, qui a commencé mardi, pour monter ensemble sur ce volcan hautement symbolique.

Amoureux de la montagne, adepte du trekking – il s’est rendu à deux reprises au moins dans l’Himalaya -, le président sud-coréen a souvent fait part de son souhait de visiter un jour le mont Paektu, point culminant de la péninsule coréenne qui culmine à près de 2.750 mètres au-dessus du niveau de la mer.

Bien que le mont Paektu soit également accessible de Chine, où on le nomme Changbai, Moon Jae-in ne s’y était jamais rendu.

“De nombreux habitants du Sud iraient au mont Paektu depuis son versant chinois, mais j’avais décidé de ne pas procéder ainsi, me promettant à moi-même d’y aller en foulant notre sol. Mais le temps a filé si vite, j’ai pensé que mon souhait ne se deviendrait peut-être jamais réalité, il l’est devenu aujourd’hui”, a-t-il dit à Kim après avoir atteint le sommet de la montagne.

Moon avait évoqué ce “rêve” lors du banquet qui avait suivi son premier sommet avec Kim Jong-un, fin avril, dans la zone démilitarisée qui sépare les deux voisins, et s’était dit convaincu que le dirigeant nord-coréen l’aiderait à l’accomplir.

Volcan actif, le mont Paektu est parsemé de camps secrets et de sites historiques de la guerre menée par la Corée contre l’occupant japonais dans les années 1940. Un funiculaire amène les touristes sur la montagne, qui abrite également un immense lac de cratère.

Moon et Kim, arrivés séparément sur les lieux, ont pris ensemble le funiculaire qui les a emmenés au sommet du volcan, où ils ont fait quelques pas. Des photographies immortalisent leur présence, en compagnie de leurs épouses, Kim Jung-sook et Ri Sol-ju. Un autre cliché montre le président sud-coréen remplissant une bouteille avec de l’eau du lac.

Plusieurs membres de la délégation accompagnant Moon ont suggéré d’inviter Kim et son épouse au mont Halla, le point culminant du Sud situé sur l’île volcanique de Jeju.

“Un de nos vieux proverbes dit que nous saluons le soleil sur le mont Paektu et que nous saluons l’unification sur le mont Halla”, a commenté l’épouse du dirigeant nord-coréen, Ri Sol-ju.

Kim Jong-un a déclaré mercredi qu’il se rendrait dans un proche avenir à Séoul, où aucun dirigeant nord-coréen ne s’est rendu.

Coeur de l’histoire officielle

L’Histoire officielle de la République populaire démocratique de Corée fait du mont Paektu le lieu de naissance de Kim Il-sung, fondateur de la RPDC et grand-père de Kim Jong-un, et de Kim Jong-il, père de l’actuel dirigeant nord-coréen. Il s’agit d’une pièce maîtresse de la propagande du régime communiste dynastique en place à Pyongyang pour mettre en évidence la lignée sacrée de la famille au pouvoir.

Selon les observateurs de la Corée du Nord, Kim Jong-un s’est rendu au mont Paektu lors d’événements importants en Corée du Nord, notamment à la fin 2013 avant de faire exécuter de hauts responsables, dont son oncle Jang Song-thaek, ou après le cinquième essai nucléaire nord-coréen en 2016.

Son précédent déplacement sur la montagne, rapporté par les médias officiels nord-coréens, remontait à décembre dernier, après avoir proclamé que la RPDC avait atteint son objectif de devenir une puissance nucléaire.

Le mont Paektu est aussi célébré dans l’hymne national de la Corée du Sud.

Moon Jae-in est né en Corée du Sud en 1953 pendant la guerre de Corée. Ses parents avaient fui le nord pendant la guerre, naviguant pendant trois jours sur le pont d’un navire américain bondé de réfugiés.

Ancien avocat des droits de l’homme, Moon Jae-in a déclaré dans un livre publié en 2017, quelques mois avant son élection à la présidence, qu’il souhaitait “finir sa vie” dans la ville natale de sa mère en Corée du Nord.

“Quand la réunification pacifique arrivera, la première chose que je veux faire est d’emmener ma mère de 90 ans dans sa ville natale”, y écrit-il.

Se rendre au sommet du mont Paektu en compagnie du président sud-coréen est un “coup d’éclat diplomatique” réussi par Kim, estime Seo Yu-suk, directeur de recherche à l’Institut d’études nord-coréennes de Séoul.

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