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Le 15 novembre 2017, importante journée de la 23ème Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique (COP23), ouverte le 6 novembre, a été précédée par une réunion informelle des Chefs d’État et de Gouvernement, présidée par le Secrétaire Général de l’ONU, Antonio Guterres, à laquelle a pris part la Princesse marocaine, connue pour son fort engagement en faveur des questions de l’Environnement.

Une présence de la Princesse Lalla Hasna qui souligne la place centrale qu’occupe la question de l’Environnement au Maroc, et dont le Roi Mohammed VI fait une priorité dans la politique du Royaume du Maroc en la matière.

N’oublions pas qu’au Maroc, les questions de protection de l’environnement et de lutte contre le réchauffement climatique et les émission de gaz à effet de serre sont prises très sérieuses particulièrement depuis la tenue en 2016 de la COP 22 à Marrakech.

Ainsi, sur hautes instructions du Roi Mohammed VI, le gouvernement accorde désormais à ces questions une grande priorité dans sa politique générale.

Une réunion marquée par les allocutions du Secrétaire Général des Nations Unies, Monsieur Antonio Guterres, du Président de la République Fédérale d’Allemagne, Frank-Walter Steinmeier, du Premier Ministre des Fidji, Président de la COP 23, Frank Bainimarama et du Président de l’Assemblée Générale des Nations Unies, Miroslav Lajcak.

Cette réunion s’est poursuivie avec les déclarations de plusieurs Chefs d’Etat et de Gouvernement.
Il est à retenir celle du Président Français qui a affirmé que “la lutte contre les dérèglements climatiques est l’un des combats majeurs de notre temps”, saluant à cet égard “l’engagement du Maroc” qui a abrité la COP 22 et “qui continue à œuvrer sur le plan international en faveur du climat”.

Pour sa part, la Chancelière allemande, Madame Angela Merkel, a mis en avant le partenariat co-présidé par le Maroc et l’Allemagne, lancé l’année dernière à Marrakech pour aider à mettre en œuvre les plans d’actions climat nationaux (NDC).

La Chancelière allemande n’a pas hésité à rappeler devant le segment de haut niveau de la COP23 que ce NDC réunit près de 50 pays ; un partenariat qui englobe les pays développés, les pays en développement et les institutions internationales et vise à “s’assurer que les pays reçoivent le soutien technique et financier dont ils ont besoin pour atteindre des objectifs climatiques ambitieux”.

A rappeler que, lors de la COP 23, qui se tient du 06 au 17 novembre sous la Présidence des Iles Fidji, les pays cherchent à avancer dans l’élaboration du règlement d’opérationnalisation de l’Accord de Paris qui vise à limiter la hausse de la température mondiale en-dessous de 2 degrés Celsius et à s’efforcer de ne pas dépasser 1,5 degré Celsius.

Une Conférence qui s’inscrit dans la continuité de l’esprit de Marrakech. La Présidence fidjienne de la COP23 place comme priorité la préservation du consensus multilatéral dégagé dans le cadre de l’Accord de Paris pour des réductions substantielles des émissions de carbone, avec l’ambition de maintenir l’élan actuel pour la mise en œuvre de l’Accord par le biais d’une série d’actions climatiques qui requiert l’implication de tous.

Par la suite, la Princesse Lalla Hasna a posé pour la photo officielle de la COP 23.
On rappellera que la Princesse Lalla Hasna est très connue pour être résolument engagée au service de la protection de l’Environnement, c’est pourquoi elle a représenté, ce 15 novembre 2017, le Roi Mohammed VI à la cérémonie d’ouverture du segment de haut niveau de la 23ème Conférence des Parties à la Convention Cadre des Nations Unies sur le Changement Climatique.

Par Farid Mnebhi.

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Biodiversité

Greenpeace Afrique ouvre un espace vert pilote à Yaoundé

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Greenpeace Afrique et ses partenaires locaux lancent en ce jour un espace vert pilote au Baptist High School d’Awai, pour commémorer la Journée mondiale de la forêt. Le besoin d’espaces verts urbains est souligné cette année dans le thème de cette célébration de la Journée mondiale de la forêt.

Le thème de ” Forêts et villes durables” parle du rôle important de la forêt dans la réduction de l’impact des changements climatiques dans nos villes. Les «ambassadeurs de l’environnement,» les volontaires de Greenpeace Afrique ainsi que les élèves de l’établissement secondaire Baptiste d’Awai ont planté plus de cinquante arbres. Ils ont également participé à des activités de plein air pour sensibiliser le public à l’importance des arbres dans la promotion d’un mode de vie sain.

Nous appelons le gouvernement à mettre en place des politiques nationales qui soutiendront les efforts de sensibilisation sur l’importance des arbres dans nos villes urbaines“, a déclaré l’ambassadeur de l’environnement de Greenpeace Afrique, Biakolo Onana Alain. “C’est également l’occasion de lancer sur le plan national  la culture des arbres dans nos villes“, a ajouté M. Biakolo.

L’approche de la sensibilisation des citadins aux questions forestières est un principe de sensibilisation interactive où les volontaires de Greenpeace Afrique éduquent et informent les jeunes camerounais sur le rôle important de la forêt dans le but d’aider les citadins à rester en bonne santé.

Les arbres jouent un rôle important dans la régulation du climat mondial, le filtrage de l’eau potable et l’élimination des polluants nocifs et des particules fines de l’air que nous respirons. Bien que la forêt soit menacée, Greenpeace Afrique pense que travailler avec les institutions éducatives pour créer des espaces verts urbains est une base pour les futurs leaders question d’endiguer la déforestation.

En 2012, l’Assemblée générale des Nations Unies a créé la Journée internationale de la forêt afin de souligner l’importance de la forêt et les défis rencontrés en matière de dégradation et de déforestation. Cette célébration mondiale de la forêt offre une plate-forme de sensibilisation à l’importance de tous les types de bois et d’arbres,  et leur importance dans la préservation et la protection de l’humanité.

La Journée mondiale des forêts est l’occasion de réfléchir à l’utilité de notre forêt et à l’urgence de s’attaquer aux pratiques irresponsables qui sapent des forêts encore intactes. Au Cameroun, l’agriculture industrielle est une menace majeure dans les efforts de protection de la deuxième plus grande forêt tropicale, la forêt du bassin du Congo.

Sylvie Djacbou, chargée de la campagne forêts de Greenpeace Afrique, a affirmé que «par sa taille, la forêt du bassin du Congo constitue un important réservoir de carbone d’une importance capitale dans la régulation des gaz à effet de serre et du dioxyde de carbone. Greenpeace mène des plaidoyers pour la protection et le respect des droits des communautés locales et indigènes, qui vivent et dépendent de cette forêt contre l’accaparement de terres par l’agriculture industrielle, “, a conclu M. Djacbou.

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Biodiversité

Feux de végétation au Togo : des espèces protégées chassées et tuées

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Des milliers d’hectares de végétation sont depuis octobre 2017 jusqu’à nos jours, brûlés au vu et au su de tout le monde. Malgré les campagnes de sensibilisations initiées par le ministère de l’Environnement et des Ressources Forestières (MERF), les espèces protégées, notamment les pythons royaux, les chacals, les singes rouges et des civettes sont tués chaque jour lorsque de vastes étendus brûlent.

Le phénomène des feux de végétation prend plus de l’ampleur au nord et au sud-ouest du pays, selon les responsables du MERF. Il suffit de voyager à travers le pays pour constater les dégâts. Les espèces protégées tuées, sont exhibées le long des routes pour vente.

Le long de la route nationale numéro 1, la verdure n’existe plus comme par le passé, tout a brûlé. En effet, les bordures de la route et les plantations environnantes sont devenues le témoin du passage d’un feu de végétation qui a rendu le sol noir de débris des feuilles et arbres brulés.

Pourtant, la lutte contre les feux de végétation est actuellement au centre des préoccupations du MERF qui a lancé une campagne nationale de lutte contre les feux de végétation. «Au Togo, les feux de végétation connaissent généralement leur démarrage fin octobre et leur recrudescence en novembre-décembre. 707 foyers de feux de végétation ont été dénombrés. En moyenne, plus de 50% du territoire (30 000 km2) est annuellement parcouru, avec ce que cela comporte comme conséquences en termes de régression des écosystèmes et comme effets néfastes directs sur la santé et sur l’économie : incendies de villages, des récoltes et des cultures, destruction des plantations », a déclaré le ministre.

Du point de vue forestier, le Togo selon le MERF, enregistre un taux de dégradation du couvert végétal supérieur à 0,5% et est classé en « zone rouge » en 2005 par la FAO, d’où le défi que constitue la prévention des feux de végétation tardifs et incontrôlés.

C’est dans ce souci de gestion participative des feux que le MERF a mis en place, une stratégie nationale de gestion des feux de végétation qui a été élaborée dans le cadre du Programme de Renforcement de Capacités pour la Gestion de l’Environnement (PRCGE), avec l’appui financier du PNUD.

L’objectif visé est de développer une prise de conscience, de renforcer les capacités humaine, technique, institutionnelle et organisationnelle du pays dans le domaine. Un accent particulier est mis sur la prévention et la lutte avec une forte implication des communautés à la base.

Pour traduire dans les faits, les dispositions prévues à l’article 65 de la loi N° 2008-009 du 19 juin 2008 portant code forestier, le MERF organise la campagne nationale pour redynamiser les comités villageois anti-feux.

Il est prévu chaque année, mille (1000) kilomètres de pare-feu pour être ouverts autour des plantations forestières, des flancs de montagnes, des formations savanicoles sensibles, des hameaux, greniers  à vivres, des champs de culture, les forêts sacrées ou classées, les réserves de pailles etc.

Même si l’utilisation du feu au Togo, est une pratique ancestrale en agriculture et en aménagement forestier, force est de constater que ces feux de végétation non contrôlés+ provoquent chaque année des catastrophes environnementales et menacent d’extinction certaines espèces protégées.

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Biodiversité

Cameroun – Observation indépendante : Des organisations de la société civile s’outillent en techniques d’investigation et suivi des circuits de bois

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Un atelier de formation et de renforcement des capacités s’est déroulé à Kribi (département de l’Océan) du 6 au 9 février dernier, en présence d’une vingtaine d’observateurs indépendants.

L’exploitation clandestine des forêts, la coupe illégale et le commerce du bois abattu illégalement sont des phénomènes très répandus dans grand nombre de pays en développement, le Cameroun y compris. Bien que l’étendue des activités forestières illicites soit difficile à quantifier, les pertes liées à ces phénomènes se chiffrent en terme de milliards FCFA. De ce qui précède, l’observation indépendante (OI) qui consiste en l’identification présumée des infractions illégales en forêt, est donc une activité déterminante pour l‘application de la loi et la bonne gouvernance dans ce secteur. Et c’est dans le cadre du projet « Voix des Citoyens pour le Changement : Observation forestière dans le bassin du Congo (Projet CV4C), qu’un atelier de formation aux techniques d’investigation et de suivi des circuits du bois du Cameroun a été organisé du 6 au 9 février dernier à Kribi, département de l‘Océan, région du Sud.

L’objectif de cette rencontre facilitée par Field Legality Advisory Group (FLAG), une organisation de la société civile qui œuvre pour la transparence et la légalité dans la gestion des ressources naturelles, était de permettre à la vingtaine de participants issus des OSC nationales, de « maitriser l’enchaînement des différentes mouvements des bois de manière à réaliser des investigations ciblées depuis le lieu de l’abattage jusqu’au lieu de la commercialisation », explique Horline Njike, secrétaire générale de FLAG.

Pour y parvenir, des modules de formation proposés aux participants tournaient autour de la chaine de production, circuit de transport et de commercialisation d’une part, et les investigations liées à la criminalité forestière et la gestion des risques, entre autres.  A terme, les participants ont bénéficié d’astuces qui pourront leur permettre d’évaluer les besoins en informations nécessaires pour mener et suivre le bois de la production à l’exportation. Un résultat greffé à leur capacité à pourvoir désormais conduire une investigation approfondie sur un élément de la chaine ou sur tout le circuit de l’attribution à l’export.

« Cette formation a été organisée dans le but d’outiller les participants pour qu’ils puissent aller au-delà de la forêt de manière à étendre le domaine d’OI et nous espérons être plus efficace en atteignant d’autres cibles que les cibles nationales. L’objectif pour nous étant de constituer un consortium d’acteurs qui influencent positivement la gouvernance forestière et l’application de la loi. Nous avons appris beaucoup de choses et maintenant le défi est à relever », souligne Laurence Wete Soh, Juriste à Forêt et Développement rural (FODER).

Il n’est pas superflu de rappeler que l’observation indépendante est d’une importance capitale dans l’application de la loi et incidemment l’amélioration de la gouvernance forestière. Jusqu’ici, les activités d’observation indépendante se sont faites en forêt et il ressort des différentes études et analyses faites auprès des cibles et des rapports d’observation indépendante, que le lien entre les activités observées en forêt et la destination du bois est souvent difficile à établir.

 

Par Martial Otabela

 

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