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Trois adolescents ont été arrêtés à Poitiers par par les policiers pour plusieurs vols et des braquages des supermarchés, boulangerie et magasin.

Ils sont passés à l’acte à trois reprises en 10 jours avec la complicité des jeunes âgés de 13 ans.

Le 23 février dernier, les trois incriminés avaient volé des vêtements et des lunettes chez H&M. Ils se sont ensuit rendus dans une boulangerie.

A la boulangerie La Sablette, quartier des Trois Cités, le lundi 5 mars, l’un d’entre eux passe derrière le comptoir, pousse la vendeuse et se sert dans la caisse. La boulangère suit le trio dans la rue, pendant sa fuite. Un de jeunes lui fait un croche pied, ce qui fait chuter la vendeuse par terre. Le trio prend la poudre d’escampette, rapporte France blue. 

Lors de la troisième infraction, le trois adolescents avaient braqué le supermarché Leader Price du Grand Large. Muni d’une batte de Baseball et le visages sous une capuche, un des jeunes attire l’attention d’un videur. Pendant ce temps, les deux autres simulent un achat pour faire ouvrir la caisse. Ils brandissent alors une arme à feu et volent de l’argent. Trois complices âgés de 13 ans maintiennent les portes ouvertes pour les aider à partir.

Ces trois enfants sont les premiers à être mis aux arrêts par les policiers. Ensuite, les trois adolescent sont ensuite arrêtés et reconnaissent les faits.

Les trois enfants de 13 ans ont été libérés après leur garde-à-vue et rendus à leurs parents.

Les trois adolescents doivent être présentés à un juge d’instruction, ce vendredi à Poitiers, à l’issue de leur garde-à-vue.

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France

La vidéo d’un adolescent rabroué par Emmanuel Macron est devenue viral

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La vidéo du président français Emmanuel Macron grondant un adolescent dans la foule pour l’avoir salué avec un “Comment ça va, Manu” et chanter une chanson socialiste lors d’une cérémonie officielle est devenue virale – faisant de lui une risée parmi les autres étudiants.

L’adolescent effronté, qui a été laissé au visage rouge après avoir reçu une conférence sur les manières et le respect de l’homme d’État à la langue aiguisée, a été raillé sans arrêt depuis la rencontre.

Le journaliste français Camille Crosnier  explique dans deux tweets, où elle interpelle directement l’Elysée et le président de la République, et  dans un article, qu’elle a rencontré l’élève de troisième et « qu’il est bien mal parce que tout le monde se moque de lui ».

Quand Crosnier a traqué le garçon, il lui a demandé de ne pas donner de détails sur lui afin qu’il n’ait aucun problème à l’école.

Plus tôt cette semaine, Macron a recadré le garçon pour l’avoir appelé en disant «Comment ça va, Manu?» Et en chantant l’hymne socialiste lors d’un événement marquant le 78ème anniversaire de l’appel à la résistance du Général Charles De Gaulle.

Non, non, vous êtes ici lors d’une cérémonie officielle. Vous ne pouvez pas vous comportez comme ça. Vous pouvez vous comporter comme un clown, mais aujourd’hui c’est la Marseillaise et la chanson des Partisans que nous chantons. Vous m’adressez comme Monsieur le Président de la République ou Monsieur, d’accord? “Macron lui a dit.

Même si l’adolescent s’est excusé, le président a continué sa leçon sur les bonnes manières.

Vous devez faire les choses de la bonne façon. Le jour où vous voulez commencer une révolution, vous étudiez d’abord pour obtenir un diplôme et vous nourrir, d’accord? Et puis vous pouvez donner des leçons aux autres.

L’incident a provoqué beaucoup de remous dans les médias sociaux, de nombreuses personnes exprimant leur opinion sur la réaction de Macron et sur la conduite du garçon.

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France

De faux réfugiés polisariens infiltrés à Bordeaux !

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Un important réseau polisarien, bénéficiant illégalement des aides destinées aux 3000 polisariens et algériens demandeurs d’asile en France a été démantelé dans le Sud-Ouest par les autorités françaises.

A noter que parmi les réfugiés sahraouis installés depuis plusieurs années à Bordeaux étaient infiltrés des faussaires algériens.

S’agissant de la présence d’algériens parmi les polisariens, celle-ci s’explique pour deux raisons :

1/ pour avoir plus de chance de s’installer en France, des algériens ont fait un détour dans les camps de Tindouf pour se procurer de fausses pièces d’identité de faux documents de voyages pour qu’ils puissent se présenter en qualité de réfugiés polisariens et obtenir le droit d’asile ,

2/ pour la surveillance de près des activités des polisariens par les services de sécurité algériens et l’exécution de leurs instructions.

Des rapports sécuritaires français ont tiré la sonnette d’alarme, mettant en garde contre l’augmentation inquiétante des demandes d’asile politique émanant de polisariens arrivés illégalement à Bordeaux durant ces six dernières années.

Cette infiltration des éléments polisariens, organisée par des militants des mouvements communistes et d’extrême gauche, concernerait de nombreuses villes du Sud-Ouest de la France, dont Bordeaux. Naturellement,les autorités françaises ont immédiatement vu clair dans le jeu du polisario.

Un jeu polisarien, avec l’aval des autorités algériennes, consistant à recourir à l’envoi de clandestins algéro-polisariens en grand nombre en France et à les dispatcher sur le territoire français pour éventuellement, grâce à leur activisme, infléchir la position française sur la question du Sahara marocain.

Le danger de cette émigration ne réside pas dans ses implications économiques et sociales, mais bien dans l’appartenance de ces polisariens à des milieux jihadistes. Ce qui est encore plus étonnant et inquiétant, pour les services de sécurité français, est que ces milliers de clandestins sont installés dans des camps aménagés, dont le plus important est celui de Saint-Jean.

Par ailleurs, la police française a arrêté, le 08 juin 2018, un groupe de 41 sahraouis soupçonnés d’avoir touché indûment des allocations de demandeur d’asile en France, alors qu’ils bénéficiaient déjà du statut de réfugié en Espagne. L’arrestation de ces polisariens par la police des frontières intervient dans le cadre d’une enquête lancée, en janvier 2017, sur une opération d’escroquerie organisée.

Cette opération porte sur des montants estimés à plus de 200.000 euros, au préjudice de l’Office Français de l’Immigration et de l’Intégration (OFII) de Bordeaux. En outre, depuis 2017, les enquêteurs ont comptabilisé 750 passages groupés de Sahraouis à travers les frontières vers la France, ce qui représenterait 3.000 personnes ayant ainsi profité d’une grande faille administrative permettant aux détenteurs du droit d’asile en Espagne de ne pas être identifiés en tant que tels en France.

Pour rappel, la chaîne France 3 avait rapporté, en 2014, une vidéo de centaines de militants sahraouis affiliés au polisario réclamant “l’asile politique” sur le sol français.

La vidéo montrait un camp où environ 200 personnes fidèles au polisario de Bordeaux mettant la pression sur les autorités françaises pour les considérer comme des “réfugiés sahraouis”.

Après avoir échoué à obtenir ce statut depuis 2014, ils avaient organisé une manifestation et une conférence de presse au cours de laquelle ils avaient attaqué l’Etat français pour son soutien à l’initiative d’autonomie au Sahara marocain.

Et enfin, un activiste séparatiste polisarien avait été arrêté par la police française, le 03 août 2017, devant le Consulat du Royaume du Maroc à Bordeaux, après s’être infiltré au sein de la représentation diplomatique marocaine en se permettant d’arracher le drapeau marocain du haut de l’établissement.

A ne pas oublier qu’en octobre 2012, advint ce qu’il devait advenir. En effet, lors des vendanges à Pauillac, des vendangeurs sahraouis et marocains s’étaient affrontés à cause d’un tee-shirt portant l’inscription “Sahara Occidental Libre”. Des affrontements qui avaient mobilisé plusieurs centaines de gendarmes.

En clair, les polisariens et leurs mentors algériens tentent de détourner le droit à l’asile politique pour accéder au territoire français et y fomenter des troubles et très certainement des attentats pro DAESH.

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France

Crise à LR : Nicolas Sarkozy appelle les Républicains au rassemblement

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Laurent Wauquiez a limogé dimanche sa vice-présidente, Virginie Calmels, qui ne cachait pas ses désaccords avec le président des Républicains.

Nicolas Sarkozy lance son appel du 18 juin. Au lendemain du limogeage de la vice-présidente des Républicains, Virginie Calmels, par Laurent Wauquiez, l’ancien président de la République, a appelé lundi sa famille politique à “se rassembler”, en marge d’un déplacement à Port-Leucate, dans l’Aude.

“J’ai pas envie de parler de tout ça, c’est plus ma vie, c’est autre chose, chacun fait ce qu’il croit devoir faire. Moi je ne peux dire qu’une seule chose : j’aimerais que tout le monde comprenne cette idée simple, que sans le rassemblement rien n’est possible, et qu’il faut se rassembler”.

L’ancien président, qui reçoit encore beaucoup de membres de son parti, aurait déjà délivré un message identique à Laurent Wauquiez. Un conseil que, visiblement, n’a pas suivi l’actuel leader du parti de droite en limogeant cette proche d’Alain Juppé, créant une nouvelle vague de remous au sein des Républicains.

“La loyauté, ce n’est pas l’alignement sur une position unique”
Le maire de Bordeaux est monté lui-même au créneau lundi, en prenant la défense de sa première adjointe. Et de rappeler que la “philosophie même” des anciens partis de la droite traditionnelle, le RPR et l’UMP dont il fut cadre, c’était la “philosophie du rassemblement”.

“La loyauté c’est parfaitement conciliable avec l’expression d’une certaine diversité de sensibilités qui ne sont pas toutes alignées”.

Laurent Wauquiez a mis fin dimanche aux fonctions de Virginie Calmels en tant que vice-présidente déléguée des Républicains, lui reprochant notamment ses critiques répétées à son encontre. Six mois après son élection à la tête de LR, Laurent Wauquiez peine à unir un parti traumatisé par les élections de 2017 et pris en étau entre LREM et le Rassemblement national (ex-FN).

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