Connect with us

ÉVÉNEMENT :

Rejoignez-nous le jeudi 5 avril 2018 à 13h30 GMT pour un point de presse téléphonique avec M. Eric Whitaker, ambassadeur des États‑Unis au Niger, et un responsable militaire de SOCAFRICA. Ils discuteront de nos mesures multiformes de renforcement du développement, de la sécurité et de la diplomatie au Niger, y compris le programme Flintlock.

Le Niger est de plus en plus vulnérable face à la situation de sécurité précaire au Sahel et aux menaces humanitaires continues telles que l’insécurité alimentaire. Les États-Unis contribuent au développement du Niger et fournissent une assistance humanitaire tout en renforçant la capacité de ses forces de sécurité et de défense. Nous restons engagés envers nos partenaires nigériens de longue date pour la promotion d’une région sahélienne plus sûre. L’exercice annuel Flintlock n’est qu’un moyen parmi d’autres de renforcer les capacités et la collaboration entre les forces de sécurité transsahariennes dans leurs efforts de protection des populations civiles. Le Niger a déjà accueilli l’opération Flintlock en 2014 et en sera de nouveau le pays hôte du 9 au 20 avril 2018.

CONTEXTE :

Au cours du point de presse, l’ambassadeur Whitaker et le représentant de SOCAFRICA discuteront des relations bilatérales entre les États-Unis et le Niger, notamment du développement et des efforts diplomatiques, ainsi que du rôle des États-Unis dans le renforcement des capacités des forces de sécurité et de défense. Une attention particulière sera accordée à l’évolution et à l’importance de l’exercice annuel Flintlock.

DÉTAILS :

Intervenants : L’ambassadeur des États-Unis au Niger, M. Eric P. Whitaker et le représentant principal de SOCAFRICA

Date : Le 5 avril 2018

Heure : 13h30 GMT
* Veuillez utiliser le convertisseur de fuseau horaire pour déterminer l’heure du début de l’événement dans votre fuseau horaire.

Langue : En anglais. Un service d’interprétation en français et en portugais sera disponible.

Règles de base : « On the record », les déclarations sont officielles.

Numéro d’accès : Il vous sera communiqué dès que vous aurez confirmé votre participation.

Confirmation de la participation  (RSVP) : Confirmez votre participation en envoyant un courrier électronique à afmediahub@state.gov. Veuillez indiquer si vous souhaitez nous contacter (précisez la ligne : anglais/français/portugais) ou si vous préférez être contacté (indiquez le numéro de téléphone où vous joindre et la langue qui vous convient).

Twitter : Nous utiliserons #AFHubPress pour le point de presse téléphonique. Suivez-nous sur @ AfricaMediaHub et @USAfricaCommand.

LOGISTIQUE :

  • Les participants devront se connecter à la téléconférence 10 à 15 minutes avant son début.
  • L’opérateur demandera aux journalistes qui se connectent à titre individuel de donner leur nom, celui de leur organe de presse ainsi que leur localité. L’opérateur demandera aux ambassades qui se connectent le nom de l’ambassade ainsi que sa localité.
  • Le modérateur assurera la répartition du temps de parole entre les appelants connectés pour les questions-réponses. Les journalistes participant à la conférence téléphonique devront appuyer sur la touche « * » puis « 1 » pour entrer dans la file d’attente des questions. N.B. : vous pouvez composer « *1 » à n’importe quel moment de l’appel pour rejoindre la liste d’attente des questions, même avant que le modérateur n’ait commencé la partie questions-réponses du point de presse. Nous demandons aux journalistes de se limiter à une seule question et de préciser à quel intervenant la question est adressée.
  • Les journalistes peuvent également poser leurs questions, rédigées en anglais, en les envoyant par courrier électronique à afmediahub@state.gov avant ou pendant l’appel.

BIOGRAPHIE :
Ambassadeur des États-Unis au Niger, M. Eric P. Whitaker

Eric Whitaker a prêté serment devant le secrétaire d’État adjoint des États-Unis lors d’une cérémonie qui s’est tenue le 15 décembre 2017 au département d’État. L’ambassadeur Whitaker est un diplomate de carrière qui a 27 ans d’expérience. L’ambassadeur Whitaker a rejoint le bureau des Affaires africaines en tant que sous-secrétaire adjoint par intérim en janvier 2017, en charge des portefeuilles des Affaires d’Afrique de l’Est, du Soudan et du Soudan du Sud. Il travaillait précédemment comme directeur des Affaires d’Afrique de l’Est.

D’octobre 2012 à 2014, il a été chef de mission adjoint à l’ambassade des États-Unis à N’Djamena, au Tchad, avant de revenir au département d’État. Avant cela, il a été conseiller en politique étrangère (POLAD) auprès de l’armée américaine à Djibouti et conseiller en affaires économiques à l’ambassade de Nairobi, au Kenya. De 2008 à 2010, il a été chef de mission adjoint puis chargé d’affaires à l’ambassade des États-Unis à Niamey, au Niger. L’ambassadeur Whitaker a également été chef de l’équipe de reconstruction provinciale intégrée (E-PRT) à Bagdad, en Iraq, à la tête d’une équipe composée de huit employés civils du département d’État, de l’USAID et du département de la Défense.

Diplômé de l’Université de l’Illinois, l’ambassadeur Whitaker y a obtenu une licence en biologie et une maîtrise en pédagogie de la santé de la communauté. Il détient également une maîtrise en administration publique de l’Université de Pittsburgh et une maîtrise en politique publique de la Wilson School de l’Université Princeton. Avant de devenir diplomate, il a été bénévole du Corps de la paix pour le développement de la santé et des communautés aux Philippines et assistant du gestionnaire municipal de la ville de Lodi, en Californie.

L’ambassadeur Whitaker parle le portugais, l’espagnol, le français, le bisaya et le coréen. Il a reçu onze prix honorifiques tels que le Meritorious Award ou le Superior Honor Award, ainsi que le prix d’honneur civil du mérite du département de la Défense, le Meritorious Civilian Honor Award.

 

Afrique

Le conseil de sécurité des Nations unies renouvelle son soutien au président centrafricain Touadéra

Ange Poireau

Published

on

La France se félicite de l’adoption par le Conseil de sécurité d’une déclaration présidentielle sur la situation en RCA.

Le Conseil de sécurité renouvelle ainsi son soutien au président Touadéra, à ses efforts pour restaurer la paix et la stabilité en RCA, et appelle les autorités centrafricaines à prendre sans délai toutes les mesures nécessaires pour avancer dans le dialogue avec les groupes armés et dans la promotion de la réconciliation nationale, le rétablissement de l’autorité de l’Etat, la réforme du secteur de la sécurité et la lutte contre l’impunité.

Le Conseil de sécurité rappelle également sa forte préoccupation face à la persistance des violences et des activités déstabilisatrices perpétrées par les groupes armés, et appelle ces derniers à déposer sans délai et sans condition les armes et à s’engager dans le processus de paix.

Le Conseil réitère son appui à l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en RCA et à sa feuille de route adoptée à Libreville en juillet 2017, en soulignant l’urgence de progrès dans la mise en place d’un dialogue ambitieux et inclusif avec les groupes armés et les différents segments de la société centrafricaine. Le Conseil souligne l’importance du rôle joué dans ce cadre par l’Union africaine et les pays et organisations de la région, et les appelle, ainsi que les autorités centrafricaines, à poursuivre et renforcer leurs efforts pour la mise en œuvre de la feuille de route de Libreville.

Le Conseil réaffirme son plein soutien à la MINUSCA, qui joue un rôle essentiel pour la stabilisation du pays, au prix d’un lourd tribut.

Le Conseil de sécurité rappelle enfin son appréciation du travail effectué par la mission européenne EUTM RCA de formation des forces armées centrafricaines et appelle à la bonne coopération entre les autorités centrafricaines et leurs partenaires internationaux pour assurer un redéploiement progressif et durable des forces de défense et de sécurité intérieure.

 

Lire la suite

Sénégal

Jean-Baptiste Lemoyne se rend au Sénégal pour une visite de deux jours

Published

on

Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, se rend au Sénégal les 17 et 18 juillet.

Cette visite sera l’occasion de faire le point sur l’état d’avancement des projets lancés lors de la visite du Président de la République au Sénégal en février dernier et d’évoquer les dossiers de diplomatie économique.

Le secrétaire d’Etat aura un entretien avec le Président Macky Sall et s’entretiendra avec le ministre des affaires étrangères, Sidiki Kaba, ainsi qu’avec le ministre de l’économie et des finances,  des infrastructures terrestres et le ministre du tourisme.

Ces entretiens permettront de faire un large tour d’horizon de la relation bilatérale et d’échanger sur les questions régionales.

 

Lire la suite

Afrique

Les commémorations de haut niveau du 20ème anniversaire du Statut de Rome permettent de vifs appels en faveur de la justice

Published

on

(De gauche à droite) Le Greffier de la CPI, M. Peter Lewis, le Président de l'AEP S.E. O-Gon Kwon, le Président du Nigeria S.E. Muhammadu Buhari, le Président de la CPI le juge Chile Eboe-Osuji et le Procureur de la CPI Fatou Bensouda, lors des commémorations de haut niveau de l'anniversaire du Statut de Rome le 17 juillet 2018 © ICC-CPI

Les 16 et 17 juillet 2018, un événement s’est tenu au siège de la Cour pénale internationale («CPI» ou «la Cour»), à La Haye, aux Pays-Bas, à l’occasion du 20ème anniversaire de l’adoption du Statut de Rome de la CPI. Parmi les représentants de haut niveau de plus de 30 États, figuraient le Président de la République fédérale du Nigéria, des représentants des Sénats et Parlements nationaux, des Ministres des affaires étrangères et de la justice ainsi que des représentants d’organisations internationales et régionales, de la société civile et du monde universitaire. Les intervenants ont réitéré leur soutien à la justice et à la responsabilité pour les crimes les plus graves contenus dans le Statut de Rome.

Cet événement a inclus un discours d’honneur du Président du Nigeria, S.E. Muhammadu Buhari, ainsi que la participation de personnalités internationales de haut niveau, du Président de l’Assemblée des États Parties au Statut de Rome S.E. O-Gon Kwon, du Président de la CPI, M. le Juge Chile Eboe-Osuji, du Procureur de la CPI Mme Fatou Bensouda, du Greffier de la CPI M. Peter Lewis, du Sous-secrétaire général aux affaires juridiques et Conseiller juridique de l’ONU M. Miguel de Serpa Soares, du Président du Fonds au Profit des Victimes M. Motoo Noguchi et de nombreux autres invités.

Dans ses remarques d’ouverture, le Président de la Cour, M. le juge Chile Eboe-Osuji, a rappelé que le Statut de Rome avait été adopté avec la vision d’un monde dans lequel les atrocités qui choquent la conscience de l’humanité ne seraient plus commises en toute impunité. Il a dit que les réflexions sur le 20ème anniversaire du traité devraient se concentrer sur ce que cette génération va faire avec l’héritage monumental que lui ont légué les visionnaires de 1998. «Veillons à ce que les allégations de crimes les plus graves soient accueillies par une réponse judiciaire solide, équitable et impartiale – au niveau international en dernier recours, lorsque les systèmes nationaux s’avèrent incapables de donner aux victimes leur droit à la justice. Faisons en sorte de ne pas abandonner ceux qui ont travaillé si dur pour faire du Statut d’une Cour pénale internationale une réalité,» a déclaré le Président Eboe-Osuji.

«La CPI a donné de l’espoir à tant de personnes, en exigeant le strict respect des règles du droit international humanitaire. Une CPI forte et efficace démontre l’attachement de la communauté internationale à l’état de droit », a déclaré le Président du Nigeria, S.E. Muhammadu Buhari. « J’exhorte tous les États qui ne l’ont pas encore fait à adhérer au Statut de Rome de la CPI, en tant que politique délibérée d’État, afin Que celui-ci devienne un traité universel. »

« Je suis certain que le Statut de Rome est aussi nécessaire aujourd’hui qu’il y a 20 ans. Je crois qu’il est important ‘de revenir aux fondamentaux’ avec un dévouement, un engagement et un enthousiasme renouvelés – tout comme nous l’avons fait lorsque nous avons adopté le Statut de Rome a déclaré le Président de l’Assemblée des États Parties, S.E. O-Gon Kwon. « Puisse ce jour nous permettre de réfléchir, de regarder en arrière, d’apprécier ce que nous avons accompli, et surtout de raviver notre engagement dans la lutte contre l’impunité. »

La Procureur de la CPI, Mme Fatou Bensouda, a souligné l’importance de cet anniversaire et l’opportunité qu’il présente de réaffirmer les valeurs et les objectifs du Statut, mais aussi de réfléchir aux moyens de rendre le système du Statut de Rome plus efficace. « Alors que nous commémorons le 20ème anniversaire de l’adoption du Statut de Rome, nous nous devons, à nos enfants et aux générations futures, de soutenir et de préserver pleinement le système de justice pénale internationale en constante évolution, et la CPI en tant que pilier central, » ajoutant ensuite : «Ceci est exigé par un ordre mondial basé sur la loi, où les atrocités de masse sont sanctionnées par la force du droit et le progrès de l’humanité. »

Après une audience solennelle dans la salle d’audience principale de la CPI, un symposium interactif a permis des débats animés sur les réalisations du Statut de Rome, son impact et les défis de la lutte contre l’impunité. Dans le cadre de la commémoration, des représentants de l’Assemblée, de la Cour, du Fonds au profit des victimes, de la société civile et des Conseils ont également planté un arbre dans les locaux de la Cour en souvenir des victimes des crimes les plus graves et symboliser un engagement profondément enraciné à mettre fin à l’impunité de tels actes.

Contexte : Adopté le 17 juillet 1998, le Statut de Rome (ICC-CPI.int/RomeStatute20?ln=fr) est le traité fondateur de la Cour pénale internationale et est soutenu par plus de 120 pays. La Cour pénale internationale est la première cour pénale internationale permanente créée pour mettre fin à l’impunité des auteurs des crimes les plus graves qui touchent la communauté internationale, à savoir le génocide, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime d’agression. Le Statut de Rome a également créé le Fonds au profit des victimes (ICC-CPI.int/tfv?ln=fr) avec un double mandat : (i) mettre en œuvre les réparations ordonnées par la Cour et (ii) apporter une réhabilitation physique, psychologique et matérielle aux victimes survivantes, à leurs familles et aux communautés affectées. Le FPV assiste les survivants afin qu’ils puissent commencer le processus de guérison et reconstruire leur vie, et puissent promouvoir la réconciliation et la paix.

Lire la suite