Connect with us

Afrique

Partenariat Afrique Canada (PAC) est maintenant IMPACT : les bureaux d’Ouganda et de République démocratique du Congo adoptent à leur tour la nouvelle dénomination

Publié

le

Après 30 années d’existence, Partenariat Afrique Canada (PAC) change de dénomination pour devenir IMPACT (www.IMPACTtransform.org) afin de refléter plus fidèlement son travail en matière de gestion des ressources naturelles dans les zones où la sécurité et les droits de la personne sont menacés.

En octobre, le siège de l’organisation à Ottawa au Canada annonçait le changement de sa dénomination et avait commencé à collaborer avec les autorités pour être en mesure d’exercer ses activités sous son nouveau nom en Ouganda et en République démocratique du Congo, les deux pays où sont situés les bureaux étrangers du groupe.

Les bureaux de Partenariat Afrique Canada en Ouganda et en République démocratique du Congo ont aujourd’hui adopté la dénomination IMPACT.

Le slogan de l’organisme — Transformer la gestion des ressources naturelles, Renforcer le pouvoir d’agir des communautés — traduit la volonté ferme d’IMPACT de fournir les capacités et la visibilité nécessaires aux acteurs locaux pour leur permettre de se mobiliser et de contester la manière dont sont gérées leurs ressources naturelles.

IMPACT a vu le jour en 1986 à titre de coalition de la société civile canadienne, ayant pour mandat de distribuer des fonds provenant de l’Agence canadienne de développement international pour lutter contre les causes profondes des conflits et favoriser le développement en Afrique. Au milieu des années 1990, le rôle d’IMPACT dans le décaissement des fonds a pris fin et l’organisme est devenu un chef de file mondial en matière de recherches et de politiques liées aux diamants et aux minéraux de conflit.

En 2003, IMPACT a été mis en nomination conjointement pour le Prix Nobel de la paix, en raison de ses travaux visant à mettre un terme au commerce des diamants de conflit.

Aujourd’hui, IMPACT examine et analyse les modes de gestion des ressources naturelles et les solutions pour améliorer ces systèmes. En s’inspirant des recommandations issues de ses travaux de recherche, IMPACT conçoit, teste et déploie des systèmes de gestion innovateurs des ressources naturelles par le biais d’une assistance technique, le transfert de connaissances et le renforcement des capacités. IMPACT mobilise des parties prenantes dans tous les secteurs, notamment les responsables des politiques, l’industrie et les collectivités locales, dans le but de faire progresser la gestion des ressources naturelles.

« Nous sommes ravis d’ouvrir un nouveau chapitre de notre travail sous le nom d’IMPACT », a dit la directrice générale, Joanne Lebert.

« Après la transformation qu’a connue notre organisation au fil des ans pour devenir un chef de file mondial en matière de ressources naturelles dans les zones de conflit, nous avons maintenant défini plus précisément qui nous sommes — et adopté un nom correspondant. Mais notre engagement en faveur du partenariat et de la collaboration avec des partenaires locaux pour opérer un changement durable ne se dément pas et demeure au cœur de tous nos travaux », a ajouté madame Lebert.

IMPACT a un bureau à Kampala en Ouganda, un bureau à Kinshasa en République démocratique du Congo, de même que deux bureaux dans la province de l’Ituri. L’organisme est un partenaire technique de la Conférence internationale sur la région des Grands Lacs (CIRGL), ainsi que des États membres. Il travaille en étroite collaboration avec l’Ouganda et la République démocratique du Congo pour mettre fin au commerce illicite des ressources naturelles.

Le travail d’IMPACT pour promouvoir l’approvisionnement responsable en minéraux de la région des Grands Lacs est financé par Affaires mondiales Canada.

www.IMPACTtransform.org

Distribué par APO Group pour IMPACT.

Contacts :
Au Canada : Zuzia Danielski, Directrice des communications
ZDanielski@IMPACTtransform.org
+1-613-237-6768 poste 310

En Ouganda : Lynn Gitu, Responsable de programme
LGitu@PACweb.org
+256-785-162-520 / +256-700-576-874

En RDC : Félicien Mbikayi Cimanga, Chargé de liaison
FMbikayi@PACweb.org
+243-815-071-370 / +243-993-732-004

A propos d’IMPACT
IMPACT (www.IMPACTtransform.org)— auparavant Partenariat Afrique Canada — transforme la gestion des ressources naturelles dans les zones où la sécurité et les droits de la personne sont menacés. Nous analysons et concevons des approches de gestion des ressources naturelles dans une triple optique de renforcement de la sécurité, de développement et d’égalité. Organisme indépendant sans but lucratif, IMPACT fait action commune avec des partenaires locaux pour réaliser un changement durable.

Source: APO

Afrique

RD Congo : Jean-Pierre Bemba désigné par son parti pour la présidentielle du 23 décembre 2018

Ange Poireau

Published

on

© John Wessels, AFP

L’ancien vice-président de la RD Congo, Jean-Pierre Bemba, qui avait été acquitté le mois dernier des crimes de guerre, a été désigné vendredi par son parti comme candidat aux élections présidentielles prévues pour décembre.

Nous avons décidé à l’unanimité de renouveler le sénateur Jean-Pierre Bemba Gombo en tant que président national du Mouvement pour la Libération du Congo pour un mandat de cinq ans et de le nommer comme candidat à l’élection présidentielle du 23 décembre 2018“, a déclaré Jean Jacques Mamba du parti.

Plus tôt cette semaine, la RDC a déclaré que Bemba pourrait demander un passeport diplomatique pour rentrer chez lui après avoir été acquitté des crimes de guerre à La Haye.

La RDC est aux prises avec une crise sur l’avenir du président Joseph Kabila, qui dirige le pays depuis 2001 et qui refuse de quitter le pouvoir, malgré une limite constitutionnelle de deux mandats qui a expiré en décembre 2016.

Il est resté au pouvoir en vertu d’une clause constitutionnelle qui permet à un président de rester en fonction jusqu’à l’élection de son successeur.

Le parti de Bemba l’a nommé candidat lors d’un congrès à Kinshasa.

Le 8 juin, les juges de la Cour pénale internationale (CPI) ont annulé une condamnation prononcée en 2016 contre Bemba pour cinq chefs d’accusation de crimes de guerre commis par sa milice en République centrafricaine en 2002-2003.

Ils ont déclaré qu’il ne pouvait pas être tenu pénalement responsable des atrocités commises, notamment le meurtre, le viol et le pillage, car il était incapable d’influencer leur conduite.

Il avait été dans un premier temps condamné à 18 ans, le plus long jamais accordé par le tribunal.

Bemba était annoncé en Belgique après avoir obtenu une libération provisoire du tribunal.

La CPI doit rendre une décision dans une affaire distincte dans laquelle il a été condamné à un an de prison et à une amende de 300 000 euros (350 000 dollars) en 2017 pour avoir soudoyé des témoins lors de son principal procès pour crimes de guerre.

Cependant, il a déjà passé une décennie derrière les barreaux, et les experts juridiques s’attendent à ce qu’il soit libéré définitivement si ce temps est pris en compte.

Reste à savoir s’il risque d’être poursuivi lorsqu’il va mettre les pieds sur le sol de la RDC, après que les autorités lui aient décerné un mandat en 2007 contre lui pour ces violences et pour un incendie criminel présumé à la Cour suprême.

Lire la suite

Afrique

L’ACA annonce les tous premiers versements de dividendes aux actionnaires

Published

on

Dans une annonce très attendue, l’Agence pour l’Assurance du Commerce en Afrique (ACA)  a déclaré que son Assemblée générale avait approuvé les tout premiers versements de dividendes aux actionnaires. Cette annonce survient peu après l’Assemblée générale annuelle de l’ACA organisée à Abidjan, lors de laquelle la société a également présenté des résultats financiers 2017 records pour la sixième année consécutive.

L’ACA prévoit un versement initial total de 2,5 millions de dollars à ses actionnaires, qui comprennent 14 gouvernements africains membres.

Le PDG de la société, George Otieno, déclare : « Nous poursuivons cet objectif depuis plusieurs années, et je suis très heureux de pouvoir enfin annoncer que nous sommes prêts à récompenser nos actionnaires. Nous démontrons ainsi notre volonté de créer de la valeur pour nos gouvernements membres et nos actionnaires, tout en incitant les pays et investisseurs institutionnels non-membres à nous rejoindre. »

En 2017, l’ACA a enregistré 2,4 milliards de dollars d’expositions brutes et, au cours de la même période, la société a couvert des activités d’investissement et de commerce évaluées à 10 milliards de dollars pour tout le continent. L’ACA a également atteint un bénéfice de 10 millions de dollars, soit une augmentation de 55 % par rapport à 2016.

L’ACA doit en partie ses excellents résultats à la demande croissante des investisseurs et des gouvernements africains pour ses produits, car le continent reste une destination attractive pour les investisseurs. La volonté de l’Afrique d’accroître les échanges commerciaux sur son sol est également un facteur clé de la réussite de l’ACA.

L’assureur multilatéral africain a par ailleurs annoncé la participation du gouvernement de l’Inde à hauteur de 10 millions de dollars. L’ECGC, l’agence de crédit à l’exportation indienne, agira en tant que son représentant.

RÉSULTATS CLÉS DE L’ACA POUR L’ANNÉE 2017
Chiffre d’affaires réalisé depuis la création:35 milliards de dollars (+40 %)
Transactions et investissements assurés (expositions brutes):2,4 milliards de dollars (+23 %)
Primes émises brutes:44,8 millions de dollars (+52 %)
Plus-values nettes:14 millions de dollars (+9 %)

Notation (S&P) Bénéfice
Plus-values nettes

9,9 millions de dollars (+55 % sur une base comparable)
* S&P a revu sa perspective de « négative » à « stable » le 16 mars 2018. L’ACA est actuellement notée A/stable.
Ratio combiné: 62 % (+11 spa sur une base comparable)
Capitaux propres des actionnaires: 242,2 millions de dollars (+16 %)
Rendement des capitaux: 4,6 % (+1,5 spa sur une base comparable)

 

Lire la suite

Sénégal

Au Sénégal, un enseignant condamné à cinq ans de prison pour fraude au baccalauréat

Ange Poireau

Published

on

Getty images

Au Sénégal, un enseignant a été condamné à une peine d’emprisonnement de cinq ans et un autre a été condamné à une amende de 32 000 dollars pour avoir vendu des copies d’examen.

Les tests de français, d’anglais, d’histoire et de géographie du baccalauréat ont dû être abandonnés l’année dernière après la diffusion épreuves corrigées  sur les réseaux sociaux.

Plusieurs autres enseignants et des dizaines d’élèves ont également été punis.

Leurs peines vont de deux mois de suspension à deux ans de prison.

Le directeur du Lycée de Kahone à Dakar, la capitale du Sénégal, a admis avoir vendu des copies d’examen, mais a déclaré qu’il n’était pas motivé par l’argent.

“Je voulais aider une personne vulnérable qui bataillait pour obtenir son baccalauréat”, a déclaré Mamadou Djibril Dia, au tribunal correctionnel de Dakar.

“[Elle] m’a demandé de l’aider parce qu’elle avait déjà échoué deux fois … Si j’avais voulu gagner de l’argent, j’aurais vendu les épreuves aux plus riches”, a-t-il ajouté.

En plus de sa peine de cinq ans d’emprisonnement, Dia a été condamné à une amende de 500 000 francs CFA (886 dollars).

Une leçon pour les enseignants

Des enseignants d’au moins deux écoles secondaires ont également été condamnés pour «association de malfaiteurs, fraude et obtention frauduleuse d’avantages matériels indus».

La plus lourde d’entre elles était une amende de 32 000 dollars et une peine de prison de deux ans infligée au professeur de français Abdoulaye Ndour du Lycée Yalla Suren.

Le site d’information sénégalais Le Soleil fait savoir que le tribunal a entendu la preuve que Ndour avait placé 12 000 dollars comme prix des épreuves d’examen dans son compte bancaire.

Au total, 32 élèves ont été condamnés à des peines d’emprisonnement avec sursis, allant de six mois à deux ans de prison.

Nous avons été choqués par l’ampleur de la fraude“, a déclaré Saourou Sène, de l’union nationale des enseignants des collèges et lycées du Sénégal (SAEMS).

Ce verdict devrait servir de leçon à tous ceux qui pourraient être tentés de saboter ou de saborder le baccalauréat au Sénégal“.

Lire la suite

Facebook

Lettre d’information




cinéma