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L’Institut français (www.InstitutFrancais.com) et Orange  (www.Orange.com) s’engagent dans un partenariat afin de promouvoir l’accès aux films en salles, dans le réseau culturel français à l’étranger. La première opération sera consacrée à un cycle de 4 films de réalisatrices africaines, portés à l’écran en avant-première sous l’égide de la CINEMATHEQUE AFRIQUE dans le réseau culturel français, pour une diffusion à partir de septembre 2018. Cette diffusion est notamment coordonnée dans les 50 salles numérisées du réseau culturel français dont les 20 salles des Instituts français, situées sur le continent africain.

Les 4 films sélectionnés, co-distribués par Orange Studio dans le monde, sont :

  • APATRIDES de NERJISD NAJAR (Maroc, sélectionné au festival international du film de Berlin, 2018)
  • FRONTIÈRES DE APOLLINE TRAORÉ (Burkina Faso)
  • MAKI’LA de MACHERIE EKWA (RDC, sélectionné au festival international du film de Berlin, 2018)
  • RAFIKI de WANURI KAHIU (Kenya, sélection Un Certain Regard, festival de Cannes, 2018)

L’Institut français s’engage à mobiliser le réseau culturel français, assurer la coordination des projections, le suivi des salles et valoriser le partenariat avec Orange dans l’ensemble des éléments de communication.

Orange s’engage de son côté à assurer le suivi technique et la mise à disposition des supports avec chacune des salles exploitant le film ainsi que la valorisation du partenariat avec la Cinémathèque de l’Institut français.

Pour Bruno Mettling Président d’Orange Middle East & Africa, « la diffusion de la culture africaine sur le continent grâce à la qualité de nos réseaux qui permettent une très large diffusion de contenus numériques relève de la responsabilité pleine et entière d’Orange MEA. »

Pour Pierre Buhler, Président de l’Institut français, « le continent africain constitue une priorité et il demeure fondamental de porter le cinéma là où il doit être vu, à savoir sur les trop rares écrans d’Afrique. Ce partenariat avec Orange est d’autant plus emblématique que la France accueillera en 2020 une Saison des cultures africaines. ».

Orange, présent dans près de 20 pays d’Afrique et Moyen-Orient, soutient la production cinématographique africaine, avec 13 films coproduits par Orange Studio (avec notamment le film multi-primé TIMBUKTU), depuis 4 ans. L’opérateur s’attache également à faire vivre la création en assurant la promotion de films africains lors de festivals, en restaurant des films et en aidant de jeunes réalisateurs du continent.

Distribué par APO Group pour Orange.

Contact presse Orange : 01 44 44 93 93
Emmanuel Gauthier; Emmanuel2.Gauthier@Orange.com

Contact presse Institut français
Jean-François Guéganno : JeanFrancois.Gueganno@InstitutFrancais.com
Hélène Conand : Helene.Conand@InstitutFrancais.com, 06 79 13 73 25

A propos d’Orange
Orange (www.Orange.com) est l’un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, avec un chiffre d’affaires de 41 milliards d’euros en 2017 et 150 000 salariés au 31 mars 2018, dont 91 000 en France. Le Groupe servait 263 millions de clients dans le monde au 31 mars 2018, dont 202 millions de clients mobile et 20 millions de clients haut débit fixe. Le Groupe est présent dans 28 pays. Orange est également l’un des leaders mondiaux des services de télécommunications aux entreprises multinationales sous la marque Orange Business Services. En mars 2015, le Groupe a présenté son nouveau plan stratégique « Essentiels2020 » qui place l’expérience de ses clients au cœur de sa stratégie, afin que ceux-ci puissent bénéficier pleinement du monde numérique et de la puissance de ses réseaux très haut débit.

Orange est coté sur Euronext Paris (symbole ORA) et sur le New York Stock Exchange (symbole ORAN).
Pour plus d’informations (sur le web et votre mobile) : www.Orange.com, www.Orange-Business.com ou pour nous suivre sur Twitter : @presseorange.
Orange et tout autre produit ou service d’Orange cités dans ce communiqué sont des marques détenues par Orange ou Orange Brand Services Limited.

A propos de l’Institut français
L’Institut français (www.InstitutFrancais.com) est l’établissement public chargé de l’action culturelle extérieure de la France. Sous la double tutelle du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères et du ministère de la Culture, il contribue activement à la diplomatie d’influence de la France. Ses projets et programmes reposent sur une capacité unique de déploiement à travers le vaste réseau des services culturels des Ambassades de France, des Instituts français et des Alliances françaises présents sur les cinq continents.
Dans le cadre de sa politique de coopération avec les pays du Sud, l’Institut français favorise la création artistique, le développement et la diffusion des expressions culturelles africaines et caribéennes ainsi que les échanges et la formation au moyen de son programme Afrique et Caraïbes en créations.

 

Cameroun

Au moins sept séparatistes présumés tués dans le Nord-ouest du Cameroun

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Au moins sept séparatistes présumés ont été tués samedi par des soldats à Kitiwum, dans le district de Mbiame, dans la division Bui de la région du Nord-Ouest, a déclaré l’armée camerounaise.

L’armée a déclaré qu’un raid avait été lancé dans les premières heures de la matinée dans la localité, et avoir tué des hommes armés, des séparatistes présumés.

Les habitants de la localité ont affirmé que les personnes tuées n’étaient des séparatistes. Elles auraient été juste confondues à cause de leur tenue vestimentaire.

Il y a eu une indignation après que l’un des jeunes hommes eut été photographié vivant, les mains liées avant qu’une autre photo ne soit apparue montrant qu’il aurait été sommairement exécuté sur place.

L’incident a depuis effrayé les habitants qui sont rentré chez eux car la peur a envahi la localité alors que les soldats mèneraient des raids pour traquer des hommes armés suspectés dans la région.

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Afrique

Gabon: la CPI n’ouvrira pas d’enquête sur la crise post-électorale

AFP

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Le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a annoncé vendredi que cette juridiction n’ouvrira pas d’enquête sur les violences post-électorales en 2016 au Gabon, au sujet desquelles un examen préliminaire avait été ouvert il y a deux ans.

“À l’issue d’un examen approfondi (…) j’ai estimé, qu’à ce stade, les conditions juridiques justifiant l’ouverture d’une enquête dans la situation en République gabonaise (le “Gabon”) n’étaient pas remplies”, a indiqué Madame Fatou Bensouda dans un communiqué.

L’élection présidentielle de 2016 au Gabon avait donné lieu à des violences meurtrières après l’annonce de la victoire du président sortant Ali Bongo Ondimba, au pouvoir depuis 2009, une réélection contestée par son principal adversaire Jean Ping.

En septembre 2016, le gouvernement de la République gabonaise avait demandé au Procureur de la CPI “de bien vouloir ouvrir sans délai une enquête”, faisant part de “faits relevant de l’incitation à commettre le crime de génocide” et de “crimes contre l’humanité”.

Fatou Bensouda avait annoncé l’ouverture d’un examen préliminaire quelques jours plus tard.

Mais “après un examen minutieux des informations disponibles”, le Procureur de la CPI a conclu qu’il n’y a “pas de base raisonnable” pour croire que les actes présumés commis au Gabon à l’époque constituent des crimes contre l’humanité ou d’incitation au génocide.

Ces crimes présumés “ne relèvent pas de la catégorie des crimes sur lesquels la CPI est chargée de mener des enquêtes et des poursuites”, a estimé Fatou Bensouda, qui précise clôturer l’examen préliminaire.

Cependant, ces conclusions “ne sauraient en aucun cas masquer la gravité des actes de violence et des violations des droits de l’homme qui semblent avoir été commis au Gabon lors de la crise postélectorale”, a-t-elle ajouté.

Des élections législatives sont prévues en octobre au Gabon, les premières depuis la présidentielle de 2016.

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Afrique

Tanzanie: au mois 126 morts dans le naufrage d’un ferry sur le lac Victoria

AFP

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Au moins 126 personnes ont péri dans le naufrage jeudi d’un ferry dans le sud du lac Victoria, en Tanzanie, un bilan qui n’a cessé de s’alourdir vendredi, au fur et à mesure du pénible et macabre travail des équipes de recherches sur place.

“Pour le moment, nous déplorons 126 morts (…) Les opérations se poursuivent”, a déclaré le ministre tanzanien des Transports Isack Kamwele sur la chaîne de télévision publique TBC One. Un précédent bilan faisait état d’une centaine de victimes et de 40 rescapés.

On ignorait toujours vendredi après-midi combien de personnes se trouvaient à bord du MV Nyerere lorsque celui-ci a chaviré jeudi après-midi à quelques dizaines de mètres du débarcadère de l’île d’Ukara, sa destination finale.

Des témoins ont rapporté à la télévision publique qu’environ 200 passagers se trouvaient à bord du ferry, d’une capacité de 100 personnes, mais le gouverneur de la région de Mwanza, John Mongella, a indiqué à l’AFP ne pas être en mesure de confirmer ce nombre. Les registres des passagers sont le plus souvent lacunaires sur les navires sillonnant le plus grand lac d’Afrique.

“C’est un coup très dur. C’est une terrible nouvelle pour nous tous et pour la nation entière”, a déclaré le gouverneur Mongella.

Dans un communiqué, le pape François a “exprimé sa solidarité la plus sincère envers ceux qui ont été endeuillés par la perte de leurs proches et ceux qui craignent pour la vie des personnes encore disparues”.

Les causes de l’accident n’étaient pas établies vendredi mais de précédentes tragédies dans cette région des Grands Lacs ont le plus souvent été imputées à des embarcations surchargées et au fait que la plupart des passagers ne savent pas nager.

De fait, plusieurs témoins interrogés par l’AFP au téléphone ont rapporté qu’à l’approche de l’île d’Ukara, des passagers se sont déplacés vers l’avant du navire pour se préparer à débarquer. Ce mouvement aurait déséquilibré le bateau, qui s’est alors retourné.

Outre ses passagers, le MV Nyerere, exploité par l’Agence tanzanienne des services électriques et mécaniques, transportait également des marchandises lorsqu’il a chaviré.

– Aucun espoir –

Vendredi, les équipes de secours ont travaillé toute la journée, sous le regard de centaines de personnes massées sur le littoral.

Sur place, d’après des témoins interrogés par l’AFP, la coque du navire affleurait à la surface de l’eau, à quelques dizaines de mètres de la côte.

“Mon fils se trouve parmi les corps repêchés sans vie. Il était parti avec sa femme mais son corps à elle n’a pas encore été retrouvé. Mon Dieu, qu’ai-je fait pour mériter ça?”, a déclaré à l’AFP Dativa Ngenda, une dame âgée, en pleurs, jointe au téléphone à Ukara.

“Je n’ai pas encore de nouvelles de mon père et de mon petit frère qui étaient dans le ferry. Ils s’étaient rendus au marché à Bugolora pour acheter l’uniforme scolaire et d’autres fournitures scolaires pour mon frère car l’école reprend lundi prochain”, a pour sa part témoigné Domina Maua, jointe par l’AFP au téléphone à Arusha (nord), où elle travaille.

“Je vais prendre le bus pour m’y rendre mais je sais qu’il n’y a aucun espoir de les retrouver vivants. Nous prions Dieu pour que leurs corps puissent être retrouvés afin que nous puissions leur dire adieu”, a-t-elle ajouté.

Le ferry assurait la liaison entre l’île d’Ukara et celle, située juste en face, d’Ukerewe, qui abrite la localité de Bugolora, où les habitants d’Ukara viennent régulièrement s’approvisionner.

Le chef de l?opposition tanzanienne Freeman Mbowe a appelé vendredi le président John Magufuli à décréter “un deuil national” et à prendre des sanctions: “Nous avons déjà eu plusieurs accidents meurtriers, non seulement sur le lac Victoria, mais aussi dans l’océan Indien, sans qu’un seul responsable rende des comptes”.

La navigation peut être difficile sur le lac et elle se fait avec des navires vétustes ou mal entretenus. Les autorités sont par ailleurs souvent peu regardantes sur la sécurité.

En 1996, quelque 800 personnes, selon la Croix-Rouge, avaient trouvé la mort dans le naufrage du ferry Bukoba, surchargé de passagers, à quelques milles marins au large de Mwanza.

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