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Afrique

Nouveau financement de l’ITFC de 210 millions de Dollars US en faveur des secteurs-clés pour la croissance économique et la création d'emplois en Gambie

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La Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org), membre du Groupe de la Banque Islamique de Développement (BID) (www.IsDB-pilot.org), vient de signer avec le Gouvernement gambien un nouvel Accord-cadre de coopération d’une valeur de 210 millions de dollars américains sur trois ans. La cérémonie de signature s'est déroulée à Banjul, le 16 janvier 2018, lors de la visite officielle du Directeur Général de l'ITFC en Gambie.

L'accord vise à soutenir les secteurs économiques stratégiques du pays dont l'énergie, à travers l'importation de produits pétroliers raffinés, et l'agriculture, par l'importation d'intrants et le financement de produits agricoles destinés  à l'exportation – notamment les arachides et les noix de cajou, qui sont les principaux produits agricoles d’exportation du pays. Cet accord vient également étendre la coopération avec la Gambie avec des programmes de développement du commerce visant la réduction de la pauvreté à travers un soutien technique et/ou financier de renforcement de capacités, d’échange d’information et de diffusion de connaissances.

L'accord a été signé entre M. Hani Salem Sonbol, Directeur Général de l’ITFC, et Son Excellence Fatoumata Jallow-Tambajang, Vice-présidente et Ministre de la Femme.

À cette occasion, le Directeur Général de l’ITFC, M. Hani Salem Sonbol, a déclaré : « la poursuite de cette importante coopération réaffirme la pertinence de la stratégie éprouvée de l’ITFC consistant à investir dans les secteurs-clés des économies de nos pays-membres, et ainsi contribuer à leurs objectifs de développement. »

Depuis sa création en 2008, l’ITFC a approuvé 30 opérations de financement au profit de la Gambie pour un montant total de 437 millions de dollars US. En ce qui concerne le développement du commerce, M. Hani Salem Sonbol a indiqué que l’ITFC étudie actuellement une demande portant sur un important programme- pilote visant à combattre l’aflatoxine en Gambie. L’éradication de ce champignon néfaste aura un effet très positif sur la qualité de l'arachide produite sur le territoire national en vue d’une consommation locale et d’une exportation vers les marchés européens et internationaux. Sur la base des résultats dudit projet-pilote, l’ITFC étudierait la possibilité de son élargissement au niveau national.

De son côté, la Vice-présidente de la Gambie et Ministre de la Femme, Son Excellence Fatoumata Jallow-Tambajang, a remercié l’ITFC pour son soutien continu et a affirmé que la Gambie cherche à améliorer son économie à travers la consolidation du taux de croissance, la création d’emplois et ainsi bâtir un meilleur avenir pour sa population.

Il convient encore de préciser que l'ITFC a d’ores et déjà collaboré avec 41 pays et plus de 180 clients du Moyen-Orient, d'Afrique, d'Asie et d'Amérique du Sud. Grâce aux efforts de financement et de développement du commerce dans les secteurs de l'agriculture, de l'énergie et de l'industrie, l’ITFC a permis d’améliorer la vie de milliers de personnes et a contribué au développement socio-économique de ses pays membres.

Distribué par APO Group pour International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC).

À propos de la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce  (ITFC) :
La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org) est membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID) (www.IsDB-pilot.org). Elle a été créée afin de renforcer le commerce entre les pays membres de l'OCI, ce qui doit avoir en second lieu une incidence positive sur l'objectif global d'amélioration des conditions socio-économiques de l’ensemble des peuples. L’ITFC, qui a débuté ses opérations en janvier 2008 (mouharram 1429H), a dorénavant renforcé toutes les activités de financement du commerce qui étaient auparavant gérées par divers départements au sein du Groupe de la BID. La notation A1, décernée par Moody's, témoigne de l'efficacité de la Société en matière de prestation de services, et notamment en répondant rapidement aux besoins de ses clients dans un environnement commercial axé sur le marché.

Depuis 2008, l’ITFC a accordée des financements d’un montant total de plus de 40,25 milliards USD au profit des pays membres de l'OCI, ce qui fait de l’ITFC le principal fournisseur de solutions commerciales au profit des pays membres de l'OCI. L’ITFC, qui ambitionne de jouer un rôle de catalyseur du développement du commerce entre les Pays Membres de l'OCI, voire avec d’autres pays du monde, fournit aux gros acteurs des pays concernés un meilleur accès au financement du commerce, de même que des outils nécessaires au renforcement de leurs capacités commerciales, ce qui leur permet d’être compétitifs sur le marché mondial.

Source: APO

Cameroun

Au moins sept séparatistes présumés tués dans le Nord-ouest du Cameroun

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Au moins sept séparatistes présumés ont été tués samedi par des soldats à Kitiwum, dans le district de Mbiame, dans la division Bui de la région du Nord-Ouest, a déclaré l’armée camerounaise.

L’armée a déclaré qu’un raid avait été lancé dans les premières heures de la matinée dans la localité, et avoir tué des hommes armés, des séparatistes présumés.

Les habitants de la localité ont affirmé que les personnes tuées n’étaient des séparatistes. Elles auraient été juste confondues à cause de leur tenue vestimentaire.

Il y a eu une indignation après que l’un des jeunes hommes eut été photographié vivant, les mains liées avant qu’une autre photo ne soit apparue montrant qu’il aurait été sommairement exécuté sur place.

L’incident a depuis effrayé les habitants qui sont rentré chez eux car la peur a envahi la localité alors que les soldats mèneraient des raids pour traquer des hommes armés suspectés dans la région.

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Afrique

Gabon: la CPI n’ouvrira pas d’enquête sur la crise post-électorale

AFP

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Le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a annoncé vendredi que cette juridiction n’ouvrira pas d’enquête sur les violences post-électorales en 2016 au Gabon, au sujet desquelles un examen préliminaire avait été ouvert il y a deux ans.

“À l’issue d’un examen approfondi (…) j’ai estimé, qu’à ce stade, les conditions juridiques justifiant l’ouverture d’une enquête dans la situation en République gabonaise (le “Gabon”) n’étaient pas remplies”, a indiqué Madame Fatou Bensouda dans un communiqué.

L’élection présidentielle de 2016 au Gabon avait donné lieu à des violences meurtrières après l’annonce de la victoire du président sortant Ali Bongo Ondimba, au pouvoir depuis 2009, une réélection contestée par son principal adversaire Jean Ping.

En septembre 2016, le gouvernement de la République gabonaise avait demandé au Procureur de la CPI “de bien vouloir ouvrir sans délai une enquête”, faisant part de “faits relevant de l’incitation à commettre le crime de génocide” et de “crimes contre l’humanité”.

Fatou Bensouda avait annoncé l’ouverture d’un examen préliminaire quelques jours plus tard.

Mais “après un examen minutieux des informations disponibles”, le Procureur de la CPI a conclu qu’il n’y a “pas de base raisonnable” pour croire que les actes présumés commis au Gabon à l’époque constituent des crimes contre l’humanité ou d’incitation au génocide.

Ces crimes présumés “ne relèvent pas de la catégorie des crimes sur lesquels la CPI est chargée de mener des enquêtes et des poursuites”, a estimé Fatou Bensouda, qui précise clôturer l’examen préliminaire.

Cependant, ces conclusions “ne sauraient en aucun cas masquer la gravité des actes de violence et des violations des droits de l’homme qui semblent avoir été commis au Gabon lors de la crise postélectorale”, a-t-elle ajouté.

Des élections législatives sont prévues en octobre au Gabon, les premières depuis la présidentielle de 2016.

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Afrique

Tanzanie: au mois 126 morts dans le naufrage d’un ferry sur le lac Victoria

AFP

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Au moins 126 personnes ont péri dans le naufrage jeudi d’un ferry dans le sud du lac Victoria, en Tanzanie, un bilan qui n’a cessé de s’alourdir vendredi, au fur et à mesure du pénible et macabre travail des équipes de recherches sur place.

“Pour le moment, nous déplorons 126 morts (…) Les opérations se poursuivent”, a déclaré le ministre tanzanien des Transports Isack Kamwele sur la chaîne de télévision publique TBC One. Un précédent bilan faisait état d’une centaine de victimes et de 40 rescapés.

On ignorait toujours vendredi après-midi combien de personnes se trouvaient à bord du MV Nyerere lorsque celui-ci a chaviré jeudi après-midi à quelques dizaines de mètres du débarcadère de l’île d’Ukara, sa destination finale.

Des témoins ont rapporté à la télévision publique qu’environ 200 passagers se trouvaient à bord du ferry, d’une capacité de 100 personnes, mais le gouverneur de la région de Mwanza, John Mongella, a indiqué à l’AFP ne pas être en mesure de confirmer ce nombre. Les registres des passagers sont le plus souvent lacunaires sur les navires sillonnant le plus grand lac d’Afrique.

“C’est un coup très dur. C’est une terrible nouvelle pour nous tous et pour la nation entière”, a déclaré le gouverneur Mongella.

Dans un communiqué, le pape François a “exprimé sa solidarité la plus sincère envers ceux qui ont été endeuillés par la perte de leurs proches et ceux qui craignent pour la vie des personnes encore disparues”.

Les causes de l’accident n’étaient pas établies vendredi mais de précédentes tragédies dans cette région des Grands Lacs ont le plus souvent été imputées à des embarcations surchargées et au fait que la plupart des passagers ne savent pas nager.

De fait, plusieurs témoins interrogés par l’AFP au téléphone ont rapporté qu’à l’approche de l’île d’Ukara, des passagers se sont déplacés vers l’avant du navire pour se préparer à débarquer. Ce mouvement aurait déséquilibré le bateau, qui s’est alors retourné.

Outre ses passagers, le MV Nyerere, exploité par l’Agence tanzanienne des services électriques et mécaniques, transportait également des marchandises lorsqu’il a chaviré.

– Aucun espoir –

Vendredi, les équipes de secours ont travaillé toute la journée, sous le regard de centaines de personnes massées sur le littoral.

Sur place, d’après des témoins interrogés par l’AFP, la coque du navire affleurait à la surface de l’eau, à quelques dizaines de mètres de la côte.

“Mon fils se trouve parmi les corps repêchés sans vie. Il était parti avec sa femme mais son corps à elle n’a pas encore été retrouvé. Mon Dieu, qu’ai-je fait pour mériter ça?”, a déclaré à l’AFP Dativa Ngenda, une dame âgée, en pleurs, jointe au téléphone à Ukara.

“Je n’ai pas encore de nouvelles de mon père et de mon petit frère qui étaient dans le ferry. Ils s’étaient rendus au marché à Bugolora pour acheter l’uniforme scolaire et d’autres fournitures scolaires pour mon frère car l’école reprend lundi prochain”, a pour sa part témoigné Domina Maua, jointe par l’AFP au téléphone à Arusha (nord), où elle travaille.

“Je vais prendre le bus pour m’y rendre mais je sais qu’il n’y a aucun espoir de les retrouver vivants. Nous prions Dieu pour que leurs corps puissent être retrouvés afin que nous puissions leur dire adieu”, a-t-elle ajouté.

Le ferry assurait la liaison entre l’île d’Ukara et celle, située juste en face, d’Ukerewe, qui abrite la localité de Bugolora, où les habitants d’Ukara viennent régulièrement s’approvisionner.

Le chef de l?opposition tanzanienne Freeman Mbowe a appelé vendredi le président John Magufuli à décréter “un deuil national” et à prendre des sanctions: “Nous avons déjà eu plusieurs accidents meurtriers, non seulement sur le lac Victoria, mais aussi dans l’océan Indien, sans qu’un seul responsable rende des comptes”.

La navigation peut être difficile sur le lac et elle se fait avec des navires vétustes ou mal entretenus. Les autorités sont par ailleurs souvent peu regardantes sur la sécurité.

En 1996, quelque 800 personnes, selon la Croix-Rouge, avaient trouvé la mort dans le naufrage du ferry Bukoba, surchargé de passagers, à quelques milles marins au large de Mwanza.

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