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Nadine Morano, n’apprécie pas le mouvement #balancetonporc et rejoint le point de vue d’une centaine de femmes signataires d’une tribune dans Le Monde. Elle affirme avoir déjà été “opportunée”, et que cela peut “aussi engendrer de belles histoires”.
Nadine Morano apporterait bien sa signature à la tribune signée par une centaine de femmes, publiée mardi 9 janvier par Le Monde, intitulée « Nous défendons une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle ».

L’eurodéputée a affirmé au micro de RMC ce mercredi soutenir les propos contenus dans cette tribune qui dit ceci « Le viol est un crime. Mais la drague insistante ou maladroite n’est pas un délit, ni la galanterie une agression machiste. »

Nadine Morano dit être favorable au droit des femmes, mais ne supporte pas les dénonciations d’actes sexistes, comme ce fut le cas avec #balancetonporc.

« Au regard de mon grand âge, j’ai eu droit à tout : j’ai eu droit à la drague romantique, j’ai eu droit à des blagues lourdingues, j’ai eu droit à être opportunée (sic). J’ai eu droit à des agressions, pas jusqu’au niveau où il faudrait aller déposer plainte puisque j’ai remis la personne à sa place mais j’ai été, oui, opportunée (sic) mais opportunée (sic) d’une manière telle que, à un moment, ça peut aussi engendrer des belles histoires. »

Elle répète plusieurs fois « opportunée » au cours de l’interview avant de finalement se reprendre, pour employer le terme qui convient « importunée », comme l’a repéré le Lab.

« Vous pouvez très bien être importunée par quelqu’un de manière répétitive. Au final vous pouvez aller prendre un café avec et puis hop, une histoire commence. Donc toutes les situations sont différentes, toutes les personnes sont différentes. À la clé, au final, c’est le consentement la clé. »

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Le prince Harry a dit au père de Meghan de donner “une chance” à Trump

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Le père de Meghan Markle a affirmé lundi que son nouveau beau-fils, le prince Harry, lui avait demandé de donner une “chance” au président américain Donald Trump, des propos susceptibles d’embarrasser la famille royale britannique.

Dans sa première interview télévisée depuis le mariage de sa fille en mai, auquel il avait renoncé à se rendre à la dernière minute pour des raisons de santé, Thomas Markle a dit s’être entretenu de politique au téléphone avec le prince Harry, qu’il n’a jamais rencontré en personne.

“Je me plaignais du fait de ne pas aimer Donald Trump, il a dit +Donnez une chance à Donald Trump+”, a confié Thomas Markle, 73 ans, dans une interview accordée à la chaîne britannique ITV.

“Je ne suis pas tout à fait d’accord avec ça mais j’apprécie toujours Harry, ce sont ses opinions politiques, j’avais mes opinions”, a-t-il ajouté, alors que la monarchie britannique est censée être apolitique.

Le prince Harry est-il un partisan du président américain? “J’espère pas maintenant, mais à l’époque il a pu l’être”, a répondu l’ancien éclairagiste de Hollywood, dont la fille avait critiqué Donald Trump dans le passé.

A propos du Brexit, le prince Harry a dit qu’il s’agissait de “quelque chose que nous devons essayer” sans toutefois qu’il y ait de “réel engagement” de sa part, selon lui.

“Je pense qu’il était ouvert à cette expérience”, a-t-il ajouté.

Le septuagénaire, qui vit au Mexique, n’a pas pu conduire sa fille à l’autel le 19 mai à Windsor, à l’ouest de Londres, en raison d’une opération du coeur.

Mais il avait surtout fait parler de lui pour avoir plongé la famille royale britannique dans l’embarras après avoir posé pour des photos de paparazzi rémunérées. “Une erreur grave”, a-t-il dit à ITV.

Il a affirmé que Meghan Markle avait “pleuré” quand il lui a annoncé au téléphone ne pas pouvoir être présent. C’est finalement le beau-père de la mariée, le prince Charles, qui l’avait fait.

“J’étais très contrarié que ce ne soit pas moi” mais “je ne peux penser à meilleur remplacement que quelqu’un comme le prince Charles”, a-t-il déclaré.

Concernant le moment où le prince Harry lui a demandé la main de sa fille, Thomas Markle s’est souvenu lui avoir dit au téléphone: “Vous êtes un gentleman, promettez-moi de ne jamais lever la main sur ma fille et alors bien sûr, je vous donnerai ma permission”.

Il a qualifié son gendre de “type intéressant” et a dit s’attendre à ce que le couple essaie d’avoir des enfants rapidement.

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Espagne: le beau-frère du roi a été incarcéré

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Le beau-frère du roi d’Espagne, Iñaki Urdangarin, condamné mardi en appel à cinq ans et dix mois de prison pour détournement de fonds, a été incarcéré lundi matin, a-t-on appris auprès de l’administration pénitentiaire.

Le mari de l’infante Cristina est entré autour de 08H00 (06H00 GMT) à la prison de Brieva, une localité située à 108 kilomètres au nord de Madrid, a précisé un porte-parole de l’administration.

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Cinq choses que vous ignoriez sur le prince Philip

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Au côté de la reine Elizabeth II depuis plus de 70 ans, le prince Philip – connu pour sa répartie – est aussi peintre et amateur de compétitions d’attelages.

Voici cinq choses que vous ignoriez sur l’époux de la monarque au règne le plus long de l’histoire britannique.

Rien n’est trop beau pour sa reine 

Philip, né en 1921 sur l’île grecque de Corfou où il vécut jusqu’à l’âge de 18 mois, dû faire un certain nombre de sacrifices pour pouvoir épouser la princesse Elizabeth en 1947.

Il renonce d’abord à son titre de prince de Grèce et du Danemark pour prendre la nationalité britannique et devenir duc d’Edimbourg peu avant son mariage, puis prince du Royaume Uni en 1957.

Après la mort du roi George VI qui propulse son épouse sur le trône en 1952, Philip doit renoncer à sa carrière d’officier dans la Royal Navy.

Orthodoxe, il accepte d’adhérer à l’anglicanisme et, pour faire plaisir à sa fiancée, arrête de fumer.

‘Grossier’

Si Elizabeth a toujours décrit le duc d’Edimbourg comme son “roc” et son “soutien”, la famille Windsor est loin d’être convaincue par ce fiancé qu’elle leur présente.

A en croire Sir Harold Nicolson, diplomate et écrivain, le roi George VI et son épouse le trouvaient “grossier, impoli et sans manière” et estimaient “qu’il serait probablement infidèle”. Ils tentèrent de présenter à leur fille d’autres candidats plus conformes au profil qu’ils recherchaient.

L’aristocratie britannique était, en cette période d’après-guerre, très mal à l’aise avec les accointances allemandes du prince. En privé, on rapporte que la reine-mère le surnommait “Le Hun”. Les trois soeurs du prince, mariées à des princes allemands proches du Reich, n’ont pas été invitées à son mariage avec Elizabeth.

‘Mon chou’

C’est Stephen Frears dans “The Queen” qui vend la mèche au sujet de ce petit nom royal. Dans une scène du film sorti en 2006, on y voit le prince Philip lancer à son épouse depuis son lit, “viens, mon chou!”

“J’ai enquêté auprès du cercle royal et j’ai appris de source sûre que c’était comme cela que le duc appelait la reine”, a affirmé le scénariste Peter Morgan interrogé à l’époque par le Times.

Ce terme affectueux pourrait provenir d’une traduction littérale du “mon petit chou” français, pays où le prince Philip vécut pendant sept ans pendant son enfance.

– En froid avec Charles –

Les relations avec son fils aîné, Charles, “n’ont jamais été particulièrement chaleureuses” et tombèrent “au plus bas” en 1995, selon l’hebdomadaire The Mail.

Les deux hommes seraient entrés “en guerre” après la décision du duc de faire abattre 63 chênes dans le parc du château des Windsor. Le prince Charles aurait accusé son père de vandalisme, selon le journal.

Philip, décrit comme un père froid, avait décidé d’envoyer le jeune Charles à Gordonstoun, un austère pensionnat écossais où il fut lui-même élevé.

Peintre 

On lui connaît également un goût pour l’équitation, le polo et les compétitions d’attelages, discipline dans laquelle il concourait pour le Royaume-Uni. Amateur de sensations fortes, il aime également piloter.

Collectionneur de tableaux, il est également peintre à ses heures. En 1965, il réalise “Le petit-déjeuner de la reine, château de Windsor”.

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