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Afrique

Merck lance sa Merck Foundation et célèbre la « Journée Internationale de la Femme » avec la Première Dame du Niger

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  • La Merck Foundation, en partenariat avec la Première Dame du Niger renforce les capacités des soins de santé dans le pays en se focalisant tout particulièrement sur le cancer, le diabète et l'infertilité.
  • La Merck Foundation nomme la Première Dame du Niger ambassadrice de “Merck More Than a Mother”.
  • Merck Foundation discute de son engagement à renforcer la capacité des systèmes de soins de santé avec le président du Niger.

Merck (www.Merck.com) lance sa Merck Foundation (www.Merck-Foundation.com) au Niger en partenariat avec la Première Dame du Niger et son Ministère de la Santé (www.NigerStateMoH.org).  Lors du lancement , la Merck Foundation, organisation à but non-lucratif et filiale de la Merck KGaA Allemagne, célèbre la « Journée Internationale de la Femme » au Niger pour autonomiser les femmes stériles par la campagne « Merck More Than a Mother ».

Lors de cet événement, le Professeur Frank Stangenberg-Haverkamp, Présidenrt du Conseil d'administration de E.Merck KG et Président du Conseil d'administration de Merck Foundation a déclaré, « Nous sommes très fiers de lancer notre Merck Foundation en partenariat avec la Première Dame du Niger et le Ministère de la Santé pour renforcer les capacités des soins de santé, améliorer l'accès aux soins du cancer et du diabète et pour autonomiser les femmes stériles du pays ».

Dr. Rasha Kelej, PDG de Merck Foundation, a expliqué « Nous sommes très fiers de nommer S.E. Mme Aissata Issoufou Mahamadou, Première Dame de la République du Niger, ambassadrice de la campagne Merck More Than a Mother pour collaborer étroitement avec la Merck Foundation à définir l'intervention pour briser la stigmatisation des femmes sans enfants dans le pays. Notre partenariat nous permettra de transformer la vie des femmes défavorisées, qui ont souffert toute leur vie de la stigmatisation de l'infertilité ».

Son Excellence Mme Aissata Issoufou Mahamadou, Première Dame de la République du Niger, a souligné « J'apprécie vraiment notre partenariat avec la Merck Foundation. Je crois fermement que le renforcement des capacités professionnelles est une bonne stratégie pour aider notre gouvernement à améliorer l'accès aux soins de santé dans notre pays. Je collaborerai également étroitement avec la Merck Foundation pour briser la stigmatisation de l'infertilité à tous les niveaux en sensibilisant les femmes sans enfants, en formant des experts locaux et en aidant ces femmes à démarrer leur petite entreprise ».

Elle a ajouté « Nous n'avons actuellement pas de spécialiste en fertilité qualifié au Niger ayant reçu une formation à long terme pour prendre en charge l'infertilité de manière adéquate et en fait nous n'avons même pas de clinique de fertilité dans le pays. La Merck Foundation entre dans l'histoire du Niger par sa campagne « Merck More Than a Mother ». Elle formera les premiers spécialistes en fertilité au Niger.

« D'après les informations que nous avons reçues du Ministère de la Santé, pour une population de 22 millions d'habitants, le Niger ne compte que 6 oncologues et un hématologue et 12 radiothérapeutes, ce qui ne suffit évidemment pas pour donner un accès adéquat à des soins de qualité et équitables dans tout le pays dans la lutte contre le cancer et nous espérons que nous pourrons augmenter considérablement le nombre d'oncologues au cours des trois prochaines années », a ajouté Rasha Kelej.

La Merck Foundation s'est engagée à offrir un programme de bourses d'études en oncologie d'un an à deux ans et une formation clinique de prise en charge de la fertilité à quatre candidats nigériens en 2018, et elle a décidé d'offrir une formation à un plus grand nombre de candidats à l'avenir.

En outre, la Merck Foundation s'est engagée à contribuer à l'avancement des soins du diabète au Niger en organisant des cours en ligne pour l'obtention d'un diplôme de la Fondation du diabète en langue française, diplôme accrédité par le « Royal College for General Practitioners du Royaume-Uni » à l'attention des médecins avec diplôme de troisième cycle, du Niger et d'autres pays africains francophones, afin qu'ils apprennent à diagnostiquer et à traiter le diabète.

À propos de la Merck Foundation au Niger :

La Merck Foundation va fournir une formation en oncologie et en fertilité clinique aux professionnels nigériens en matière de santé dans les domaines suivants :

Oncologie

  1. Dr. Mamadou Oumarou Ramatou – Oncologie médicale pour les adultes
  2. Dr. Mahamadou Aichatou – Oncologie pédiatrique
  3. Dr. Alhousseini Alhassane Laila – Radio-oncologie
  4. Dr. Moussa Soffo Issa – Radiologie

Formation pour la prise en charge de la fertilité clinique

  1. Dr. Abdoulaye Maiga
  2. Dr. Barkire Fatoumatou
  3. Dr. Lawali Chekarao Mahamadou.

Jusqu'à présent, des candidats d'Ouganda, de Zambie, d'Éthiopie, de Namibie, de Tanzanie, du Ghana, de Sierra Leone, d'Afrique du Sud, de Botswana, du Libéria, de Rwanda, du Kenya, du Tchad, du Niger, de Guinée, de Gambie, de Sri Lanka, du Cambodge, du Bangladesh, de Myanmar et du Népal ont bénéficié des programmes de formation en fertilité ou en oncologie de la Merck Foundation. La Merck Foundation a pour objectif de s'étendre prochainement à d'autres pays africains et asiatiques.

Distribué par APO Group pour Merck Foundation.

Votre contact :
Sakshi Tyagi
Sakshi.Tyagi@External.MerckGroup.com

Joignez-vous aux discussions sur les plates-formes de médias sociaux et laissez entendre votre voix :
Facebook: (http://APO.af/V6GHQo)
Twitter: @Merckfoundation
Youtube: (http://APO.af/TKU5CR)
Website: www.Merck-Foundation.com

Rejoignez la communauté en ligne sur les soins de santé et la recherche de la Merck Foundation pour échanger des expériences et informations avec d'autres prestataires de soins de santé, chercheurs, étudiants, décideurs politiques et membres de la communauté en Afrique et au-delà.

Inscription gratuite à www.Merck-Foundation.com 

À propos de la Merck Foundation :
La Merck Foundation (www.Merck-Foundation.com) qui a été établie en 2017 est une organisation philanthropique qui vise à améliorer la santé et le bien-être des gens et à faire progresser leur vie grâce à la science et la technologie. Nos efforts visent principalement à améliorer l'accès aux solutions de soins de santé innovantes dans les communautés mal desservies, à renforcer les capacités de soins de santé et de recherche scientifique et à autonomiser les gens en STEM (Science, Technologie, Ingénierie et Mathématique), en mettant l'accent sur les femmes et sur la jeunesse. Tous les communiqués de presse de la Merck Foundation sont distribués par courriel dès qu'ils deviennent disponibles sur le site Internet de la Merck Foundation. Allez à www.Merck-Foundation.com pour en savoir plus et/ou pour vous inscrire en ligne et pour dialoguer et échanger des expériences avec nos membres inscrits.
La Merck Foundation est une filiale de la Merck KGaA – Allemagne  

À propos de Merck :
Merck (www.MerckGroup.com) est une entreprise de premier plan dans les secteurs sciences et technologies, soins de santé, sciences de la vie et matériaux de performance. Environ 50 000 employés travaillent pour développer des technologies qui visent à améliorer la vie – des thérapies bio-pharmaceutiques pour traiter le cancer ou la sclérose en plaques, systèmes à la pointe du progrès pour la recherche et la production scientifiques, jusqu’aux cristaux liquides pour les smartphones et les téléviseurs LCD. En 2016, Merck a généré des ventes de 15,0 milliards d'euros dans 66 pays.
La société Merck, qui a été fondée en 1668, est la doyenne mondiale pharmaceutique et chimique du monde. La famille fondatrice demeure propriétaire majoritaire du groupe de sociétés coté en bourse. Merck détient les droits mondiaux sur le nom et la marque Merck. Les seules exceptions se trouvent aux États-Unis et au Canada où la société opère sous l'appellation EMD Serono, MilliporeSigma et EMD Performance Materials.

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Source: APO

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Afrique

La Banque africaine de développement réaffirme son engagement avec l’Alliance Sahel

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Une importante délégation de l’Unité de coordination de l’Alliance Sahel (UCA) a entamé, mercredi 18 juillet 2018, une visite de travail de deux jours dans les locaux de la Banque africaine de développement à Abidjan, en Côte d’Ivoire. L’Alliance Sahel, un partenariat lancé en juillet 2017 à Paris par plusieurs bailleurs de fonds, vise à atteindre plus rapidement des résultats de développement dans les pays du G5 Sahel : Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad.

Actuellement en phase opérationnelle, cette plateforme de partenariat nécessite que le dialogue s’intensifie afin que les acteurs impliqués dans la mise en œuvre s’approprient au mieux les objectifs. La Banque africaine de développement s’engage et entretient un échange constructif et constant avec ses partenaires de l’Alliance Sahel pour promouvoir le développement des synergies au bénéfice des opérations dans les États du G5 Sahel.

Composée de Jean-Marc Gravellini et de Margaux Lombard, la mission de l’Alliance Sahel comprend des entretiens avec le vice-président principal de la Banque africaine de développement, Charles Boamah, le vice-président en charge du Développement régional, de l’intégration régionale et de la prestation de services, Khaled Sherif, le vice-président chargé de l’Énergie, du climat et de la croissance verte, Amadou Hott, la vice-présidente en charge de l’Agriculture et du développement humain et social, Jennifer Blanke, ainsi que le directeur du Bureau de coordination des États en transition (RDTS), Sibry Tapsoba.

Les représentants de l’UCA prendront également part à une table ronde dédiée aux enjeux de l’Alliance Sahel, à son mode opératoire, puis à une analyse du portefeuille de l’Alliance afin de parvenir à une meilleure compréhension des paramètres de redevabilité des partenaires au développement et des pays du G5 Sahel.

Des séances de travail sont prévues, jeudi 19 juillet 2018, avec l’administrateur de la Banque africaine de développement pour la Belgique, la France, et l’Espagne, Dominique Lebastard, et son homologue pour l’Allemagne, le Luxembourg, le Portugal et la Suisse, Catherine Cudré-Mauroux.

« C’est avec un immense plaisir que nous accueillons aujourd’hui la mission de l’UCA. Cette visite nous permettra de faire un point d’étape sur le chemin parcouru, mais aussi d’envisager ensemble les perspectives de ce partenariat. Je suis sûr que nos échanges conduiront à des résultats fructueux », a déclaré le directeur du Bureau de coordination des États en transition (RDTS) de la Banque africaine de développement, Sibry Tapsoba.

Plusieurs aspects en lien avec la fragilité, la vulnérabilité et la résilience tels que le développement de l’agriculture et la sécurité alimentaire, le rôle du genre dans la mise en œuvre de l’Alliance, l’emploi des jeunes ainsi que les services de base, comme l’eau et électricité, seront abordés lors des échanges entre la délégation de l’UCA et la Banque.

Un portefeuille de six milliards d’euros

Outre le Bureau de coordination des États en transition (RDTS), la mission comprend des discussions bilatérales avec des membres du département du Genre, des femmes et de la société civile (AHGC), celui de la Mobilisation des ressources (FIRM) ainsi que le département du Capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences (AHHD).

La Banque conduit au titre de son programme spécifique en faveur des États en transition des opérations au Mali, Niger et au Tchad, trois des cinq Etats membres du G5 Sahel. Elle met également en œuvre ses programmes habituels au profit de ses pays membres régionaux au Burkina Faso et en Mauritanie, les deux autres pays membres du G5 Sahel qui n’entrent pas dans la catégorie des États en transition.

« Au Sahel, l’enjeu de nos interventions est d’être au plus près des populations au bas de l’échelle en leur apportant, notamment, des services essentiels de base tels que l’eau et l’électricité. Pour la Banque, il est important que les communautés qui vivent dans des zones déjà difficiles ne soient pas davantage fragilisées. C’est pour cela que nous les aidons à renforcer leur résilience », a ajouté Sibry Tapsoba.

L’accès des communautés les plus pauvres et vulnérables aux services de base est une condition sine qua non du renforcement de la résilience dans le G5 Sahel.

Alliance Sahel est une plateforme de partenariat lancée en 2017 à Paris par l’Allemagne, la France et l’Union européenne, avec le soutien de la Banque africaine de développement et de la Banque mondiale. Le partenariat, qui a ensuite enregistré l’adhésion de l’Italie, de l’Espagne et du Royaume-Uni, vise à construire des synergies d’action entre partenaires au développement afin d’accélérer les résultats des interventions au profit des États du G5 Sahel.

Le portefeuille actuel de l’Alliance représente près de six milliards d’euros repartis dans l’emploi des jeunes et l’éducation, le développement rural, l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’énergie et le climat, la décentralisation et les services de base, ainsi que la gouvernance et la sécurité intérieure.

 

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Sénégal

Des militants de Greenpeace ont protesté devant les locaux de l’ANAM pour exiger le re-jaugeage complet des navires de pêche au Sénégal

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Aujourd’hui, des militantes et militants de Greenpeace ont pacifiquement protesté devant les locaux de l’Agence Nationale des Affaires Maritimes (ANAM) du Sénégal pour exiger la publication de l’état d’avancement du processus de re-jaugeage des navires de pêche industrielle au Sénégal. Cinq d’entre eux ontété arrêtés par la police.

Les militants ont brandi des banderoles sur lesquelles étaient inscrits « Légitimer la fraude au tonnage des navires, c’est compromettre la pêche » ou encore « Re-jaugeage des navires : ANAM où en êtes-vous ? »

Entamé depuis 2016, le processus de re-jaugeage des navires de pêche industrielle traîne toujours, et ceci malgré les engagements pris par le Ministère de la pêche et de l’économie maritime ainsi que les lourdes conséquences financières, sociales et écologiques que la fraude au tonnage continue d’engendrer au Sénégal.

« Nous demandons au gouvernement du Sénégal de faire le point sur l’état d’avancement de ce processus et de publier les résultats de l’enquête interne diligentée à ce sujet, conformément aux engagements internationaux et régionaux pris par le pays. Sous-déclarer le tonnage brut d’un navire constitue une infraction à la législation du Sénégal et aux conventions internationales », a déclaré Ahmed Diamé, chargé de campagne océans à Greenpeace Afrique.

La présentation d’un nouveau certificat de jauge était une condition pour l’obtention de la licence de pêche à partir de 2017. En 2016, les autorités de l’ANAM et le Ministre de la Pêche et de l’Economie Maritime avaient promis devant tous les sénégalais que leurs services allaient prendre en charge le problème de la fraude au tonnage et que cette question serait résolue avant la fin de l’année 2016.

“Deux ans après, les promesses faites devant les médias n’ont pas été tenues. Outre les pertes financières pour le gouvernement sénégalais, cette fraude a un impact négatif sur les communautés côtières, les écosystèmes et les ressources marines », a ajouté Diamé.

Les éléments de l’existence d’une fraude massive sur la déclaration du tonnage brut de certains navires de pêche industrielle ont été révélés au grand public en mai 2015 par Greenpeace dans son rapport “Arnaque sur les Côtes Africaines : La face cachée de la pêche chinoise et des sociétés mixtes au Sénégal, en Guinée Bissau et en Guinée1. Dans ce rapport, Greenpeace avait révélé que des navires de pêche opérant dans les Zones Économiques Exclusives (ZEE) de ces trois pays présentaient des tonnages bruts sous-déclarés.

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Afrique

Déclaration du premier ministre à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela

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Le premier ministre Justin Trudeau a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela :

« Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela, nous nous joignons aux gens à travers le monde pour réfléchir à la vie et à l’héritage du révolutionnaire antiapartheid et ancien président de l’Afrique du Sud. Alors que nous soulignons le centenaire de la naissance de Nelson Mandela, nous célébrons sa contribution à la paix et à la justice, en faisant écho à son appel pour l’égalité et la liberté.

« Nelson Mandela a consacré sa vie au mouvement de libération en Afrique du Sud. Face à la brutale oppression et à la profonde discrimination de l’apartheid, il était une voix inébranlable pour la justice. En raison de ses efforts, il a passé 27 années en prison. Pendant ce temps, il y a amené la résistance, continuant de diriger le mouvement contre l’apartheid même en tant que prisonnier politique. Au moment de sa libération, il était déjà le symbole des mouvements de libération partout dans le monde.

« Grâce à son leadership, Nelson Mandela a joué un rôle déterminant pour mettre fin à l’apartheid. En 1993, il a reçu le prix Nobel de la paix en reconnaissance de son travail pour faire avancer les droits civils et jeter les bases de la nouvelle démocratie en Afrique du Sud. Il a continué à promouvoir la démocratie et la justice pour les Sud-Africains à titre de premier président noir du pays de même que par la suite, et ce, jusqu’à la fin de sa vie.

« Le Canada est fier de son amitié historique avec Nelson Mandela. Notre pays a joué un rôle de premier plan dans la lutte internationale contre l’apartheid en contribuant à l’imposition de sanctions économiques contre le régime. Nous avons d’ailleurs eu l’honneur d’accueillir M. Mandela lorsqu’il a pris la parole devant une séance conjointe spéciale de la Chambre des communes et du Sénat peu après sa libération. En 2000, il est devenu le premier dirigeant étranger à être investi au sein de l’Ordre du Canada à titre de Compagnon honoraire. En 2001, il a été fait citoyen honoraire du Canada, la première personne vivante à avoir reçu cette distinction.

« En tant que Canadiens, nous savons que la réussite de notre pays repose sur l’égalité, l’inclusion et la justice. Nelson Mandela nous a montré ce que cela signifie de consacrer sa vie à la défense de ces idéaux. Il nous a enseigné qu’une seule personne peut faire une différence extraordinaire et qu’il ne revient qu’à nous de transformer notre monde pour le mieux.

« Aujourd’hui, j’invite tout le monde à célébrer l’héritage que nous a légué Nelson Mandela, inspirant tous ceux qui luttent pour la liberté et la justice à travers le monde. Il revient à chacun d’entre nous de faire suite aux efforts de Nelson Mandela. Nous devons lutter contre les injustices, défendre les opprimés et bâtir un avenir où la liberté sera une réalité pour tous. »

 

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