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La fondation Allemande Konrad Adenauer Stiftung au chevet de la jeunesse Camerounaise.

C’est à la faveur d’un atelier de formation et de préparation de la jeunesse à la 23e Edition de la conférence des parties  de la convention cadre des Nations Unies sur le changement climatique qu’une cinquantaine de jeune venue des 10 régions du Cameroun  s’est donnée  rendez-vous du 20 au 22 septembre 2017 au palais des congrès de Yaoundé. Répondant à une invitation de l’Association Jeunesse Verte du Cameroun conduite par Marie Tamoifo.

Pendant 3 jours, sous la conduite de leurs pairs, les jeunes  amateurs des questions climatiques  se sont dotés d’outils, techniques et moyens leur permettant de comprendre les enjeux des négociations internationales sur le climat. A l’occasion, des jeunes professionnels et experts ont apporté leur contribution pour que les désormais ambassadeurs du climat puissent se familiariser avec le vocabulaire climatique, comprendre l’évolution, la complexité et les faits majeurs du processus de négociation.

Mieux encore, il était question pour ces jeunes d’être au terme de leur formation capable de faire le lien entre les négociations internationales et les réalités physiques  en termes d’émission de gaz à effet de serre et de développement économique.

Selon Djoubainatou Issa, étudiante en Droit public à l’université de N’Gaoundéré, et délégué de  la région du Nord cette formation a été un moment riche d’enseignement « J’ai appris beaucoup de belles choses, je suis désormais équipée, et prête à agir au niveau local. Il faut reconnaitre que nous jeunes des régions n’avons pas toujours la chance d’être au fait de l’évolution de ces processus. L’enjeu de cette thématique est d’autant plus pertinent que ma région est fortement touchée  par le phénomène de changement climatique. Je sais aujourd’hui que je peux et je dois jouer un rôle dans ma communauté »

JVE Cameroun

Si la participation de la jeunesse notamment celle des pays en développement est confrontée à de nombreux challenges, il est aujourd’hui clair que des initiatives comme la COP CHEZ NOUS         contribuent à réduire le gap jusqu’ici observé. L’accès à l’information et la formation  étanttrès souvent une véritable sinécure, le soutien de  La fondation Konrad Adenauer Stiftung s’illustre ici en véritable anti dépresseur pour ces  jeunes dont la participation à la COP reste forte hypothétique. Malgré tout,  un jalon vient d’être lancé à travers ce coup pouce qui ne laisse pas de marbre la présidente de l’Association Jeunesse Verte du Cameroun « Investir sur la jeunesse est une condition sine qua non pour garantir la pérennité de nos actions de résiliences, je me réjouies de ce que nos partenaires de la fondation Konrad l’ai bien compris. Cet exercice s’inscrit dans une approche visant à garantir la soutenabilité de nos projets dans le cadre de la lutte contre le changement climatique »

La formation qui s’articulait autour des enjeux de gouvernance internationale sur le climat était une opportunité unique pour ces jeunes. Elleleur a permis de se frotter aux réalités des négociations sur le climat.

Si le rendez était aussi couru, c’est aussi parce que la circonstance offrait l’opportunité à bon nombre de jeune de rencontrer le gratin du monde des négociations climat au Cameroun et en Afrique centrale. Du Professeur Joseph AmougouDirecteur de l’Observatoire National sur les Changements climatiques et ancien point focal auprès de la convention cadre des Nations Unies, au point focal du Groupe d’expert Intergouvernementale sur l’évolution du climat le Docteur Kagonbé Timothée, le panel a connu le passage de L’Honorable ESSOLA ETOA Louis Roger, Président de la CEFDHAC venu donner son onction à cette initiative.

Et la Fondation Konrad Adenauer Stiftungalors,

Arrivé au Cameroun en début de cette année 2017, elle prend très tôt une place prépondérante dans l’échiquier nationale des acteurs majeurs de la lutte  contre les changements climatiques. Son mandat  s’articulant autour d’un programme sur les politiques climatiques et la sécurité énergétique pour l’Afrique subsaharienne. Pôle d’accompagnement stratégique et d’excellence, des différentes parties prenantes du processus de prise de décision en matière climatique et énergétique, la Fondation Konrad Adenauer Stiftung qui entend marquer sa présence en Afrique subsaharienne a d’ores et déjà pris son envol au Cameroun , on l’annonce tres prochainement au côté du ministère de l’environnement de la protection de la nature et du développement durable dans le cadre de l’atelier national préparatoire à la COP 23. A cette allure tout porte à croire que le meilleur est à venir.

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Biodiversité

Un Jaguar tue huit autres animaux après s’être échappé de l’enceinte du zoo

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Koen van Weel/EPA

Un gros chat tue cinq alpagas, deux renards et un emu au zoo Audubon de la Nouvelle-Orléans.

Huit animaux sont morts après qu’un jaguar se soit échappé de son habitat au zoo d’Audubon à la Nouvelle-Orléans et les ait broyés.

Un alpaga et un renard sont morts dimanche, le lendemain le jaguar mâle a tué quatre alpagas, un émeu et un renard. Le jaguar a été capturé et remis à sa maison de nuit après avoir été endormi par une équipe vétérinaire.

Aucune personne n’a été blessée et le zoo a rouvert dimanche.

Le zoo a acquis les alpagas en mars auprès des fermes de l’Alabama et du Mississippi. L’alpaga mort dimanche était le dernier alpaga vivant du zoo.

Un renard blessé est sous observation médical.

Pour l’instant on ne sait pas comment l’animal a fait pour s’échapper de sa cage.

Les responsables du zoo disent que les inspections ont révélé que le toit était «compromis», et les conclusions initiales ont conclu que l’erreur du gardien n’était pas un facteur.

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Biodiversité

Les baobabs emblématiques de l’Afrique meurent à un rythme alarmant

Ange Poireau

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L’ancien baobab d’Afrique, avec son tronc gonflé distinctif et connu sous le nom d ‘«arbre de la vie», est sous une menace nouvelle et mystérieuse, avec certains des plus grands et des plus vieux mourant brusquement ces dernières années.

Neuf des 13 plus anciens baobabs, âgés de 1 000 à 2 500 ans, sont morts depuis une douzaine d’années, selon une étude publiée dans la revue scientifique Nature Plants.

L’effondrement soudain est “un événement d’une ampleur sans précédent”, selon l’étude.

Le changement climatique, avec la hausse des températures et l’augmentation des conditions de sécheresse, est un facteur suspect, mais aucune cause précise n’est connue.

Les décès sont survenus dans les pays d’Afrique australe du Botswana, de la Namibie, de l’Afrique du Sud, de la Zambie et du Zimbabwe.

«Les arbres qui tombent se situent à l’extrémité sud de la distribution des baobabs», a déclaré Stephan Woodborne, de la National Research Foundation d’Afrique du Sud, auteur de l’étude.

Ce que nous pensons est en train de se produire, c’est que l’enveloppe climatique dans laquelle ils existent est en train de changer, et nous ne parlons donc pas de l’extinction massive des baobabs.”

Les chercheurs ne voient que très peu d’arbres juvéniles dans la région touchée alors que les arbres matures meurent. «Ce que nous examinons probablement ici est un changement dans leur distribution en réponse au forçage climatique», a déclaré Woodborne.

Baobabs étudie les étendues de savane chaudes et sèches de l’Afrique australe se trouve souvent dans des régions où vivent des éléphants, des rhinocéros et d’autres animaux sauvages. Les éléphants aident à propager les arbres lorsqu’ils mangent du fruit de baobab, avec des graines qui poussent souvent dans la bouse.

«Les baobabs sont manifestement emblématiques en raison de leur taille et de leur forme et ils sont très distinctifs sur le paysage africain, et les communautés les ont utilisés pour diverses raisons à travers le temps», a déclaré Woodborne. «Nous trouvons beaucoup de sites archéologiques sous ces arbres, et lorsque nous avons des arbres qui ont plus de 1000 ans, nous parlons d’occupations qui ont eu lieu il y a plusieurs centaines d’années. »

Les baobabs stockent de grandes quantités d’eau dans leur tronc et leurs branches, donnant aux arbres leur forme bulbeuse. Les grands arbres peuvent stocker jusqu’à 140 000 litres  d’eau aspirée pendant la saison des pluies. Les éléphants assoiffés dépouillent souvent un baobab de son écorce et du bois pour obtenir leur humidité.

Les arbres sont souvent révérés par les communautés locales qui se rassemblent parfois autour d’eux pour organiser des cérémonies religieuses traditionnelles et communiquer avec leurs ancêtres. Les gens utilisent aussi le fruit du baobab acidulé pour faire des boissons et les mélanger avec du lait pour une nourriture semblable à du yogourt, ou tout simplement se mettre à l’abri à l’ombre des arbres en saison sèche.

Il y a très longtemps, il n’y avait pas de magasins, donc nous avons utilisé ces graines de baobab et de l’eau pour faire notre yaourt“, a déclaré Anna Munzhelele de la région de Pafuri près de la rivière Limpopo en Afrique du Sud.

Nous deviendrions forts … c’est comme un type de médicament, nous en tirons de l’énergie.”

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Biodiversité

Greenpeace Afrique ouvre un espace vert pilote à Yaoundé

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Greenpeace Afrique et ses partenaires locaux lancent en ce jour un espace vert pilote au Baptist High School d’Awai, pour commémorer la Journée mondiale de la forêt. Le besoin d’espaces verts urbains est souligné cette année dans le thème de cette célébration de la Journée mondiale de la forêt.

Le thème de ” Forêts et villes durables” parle du rôle important de la forêt dans la réduction de l’impact des changements climatiques dans nos villes. Les «ambassadeurs de l’environnement,» les volontaires de Greenpeace Afrique ainsi que les élèves de l’établissement secondaire Baptiste d’Awai ont planté plus de cinquante arbres. Ils ont également participé à des activités de plein air pour sensibiliser le public à l’importance des arbres dans la promotion d’un mode de vie sain.

Nous appelons le gouvernement à mettre en place des politiques nationales qui soutiendront les efforts de sensibilisation sur l’importance des arbres dans nos villes urbaines“, a déclaré l’ambassadeur de l’environnement de Greenpeace Afrique, Biakolo Onana Alain. “C’est également l’occasion de lancer sur le plan national  la culture des arbres dans nos villes“, a ajouté M. Biakolo.

L’approche de la sensibilisation des citadins aux questions forestières est un principe de sensibilisation interactive où les volontaires de Greenpeace Afrique éduquent et informent les jeunes camerounais sur le rôle important de la forêt dans le but d’aider les citadins à rester en bonne santé.

Les arbres jouent un rôle important dans la régulation du climat mondial, le filtrage de l’eau potable et l’élimination des polluants nocifs et des particules fines de l’air que nous respirons. Bien que la forêt soit menacée, Greenpeace Afrique pense que travailler avec les institutions éducatives pour créer des espaces verts urbains est une base pour les futurs leaders question d’endiguer la déforestation.

En 2012, l’Assemblée générale des Nations Unies a créé la Journée internationale de la forêt afin de souligner l’importance de la forêt et les défis rencontrés en matière de dégradation et de déforestation. Cette célébration mondiale de la forêt offre une plate-forme de sensibilisation à l’importance de tous les types de bois et d’arbres,  et leur importance dans la préservation et la protection de l’humanité.

La Journée mondiale des forêts est l’occasion de réfléchir à l’utilité de notre forêt et à l’urgence de s’attaquer aux pratiques irresponsables qui sapent des forêts encore intactes. Au Cameroun, l’agriculture industrielle est une menace majeure dans les efforts de protection de la deuxième plus grande forêt tropicale, la forêt du bassin du Congo.

Sylvie Djacbou, chargée de la campagne forêts de Greenpeace Afrique, a affirmé que «par sa taille, la forêt du bassin du Congo constitue un important réservoir de carbone d’une importance capitale dans la régulation des gaz à effet de serre et du dioxyde de carbone. Greenpeace mène des plaidoyers pour la protection et le respect des droits des communautés locales et indigènes, qui vivent et dépendent de cette forêt contre l’accaparement de terres par l’agriculture industrielle, “, a conclu M. Djacbou.

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