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Sous l’égide du Programme AATB (Arab-Africa Trade Bridges – Programme des Passerelles Commerciales Arabo-Africaines), la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org) a étendu son partenariat avec la Banque Centrale Populaire (BCP) (www.GBP.ma), un acteur financier principal en Afrique, en signant le deuxième Mémorandum d’entente et ce, en marge du Forum d’affaires des États membres de l’Accord d’Agadir et des États d’Afrique de l’Ouest membres de l’Organisation de la Coopération Islamique (OCI), qui s’est tenu aujourd’hui à Casablanca au Royaume du Maroc.

Cette signature s’inscrit dans le prolongement de la première convention de financement de 40 millions d’euros signée en juin 2017 avec l’ABI (Banque Atlantique), filiale bancaire de la BCP basée en Côte d’Ivoire, présente dans 10 pays d’Afrique subsaharienne.

“Ce mémorandum d’entente a été construit sur la ferme conviction de notre stratégie mutuelle en matière de coopération régionale. Grâce aux solides réseaux régionaux de la BCP au sein des pays africains et arabes, nous pouvons étendre le financement ciblé pour soutenir les flux commerciaux régionaux, ce qui reflète exactement le mandat principal du programme AATB (Arab Africa Trade Bridges) », a commenté l’Ingénieur Hani Salem Sonbol, Directeur Général de l’ITFC.

Dans le cadre de ce mémorandum d’entente, la collaboration se fera en explorant les opportunités proposées par le programme AATB pour développer des interventions spécifiques ainsi que des composantes dédiées au financement du commerce et au développement du commerce, outre le renforcement du commerce entre les pays africains francophones et anglophones.

De sa part, M. Kamal Mokdad, Co-PDG de la BCP, responsable de la division International Global Banking a déclaré « Notre partenariat avec l’ITFC est renforcée avec la signature de ce mémorandum qui va permettre aux deux parties de combiner leurs expertises pour booster l’efficacité de l’activité commerciale sur les marchés Arabes et Africains. Il a ajouté: “Cette coopération stratégique sera reflettée dans la co-organisation des rencontres B2B en Afrique, le développement des activités commerciales dans de nouvelles zones géographiques et le soutien du financm »nt participative au Maroc et en Afrique Sub-saharienne”.

Il convient de noter que la BCP a récemment acquis une nouvelle banque sur l’île Maurice afin de pénétrer les marchés de la Communauté de développement de l’Afrique australe (SADC).

Distribué par APO Group pour International Islamic Trade Finance Corporation (ITFC).

Contact presse :
Raghda Elsharawy
Head of Corporate Communications
RElsharawy@ITFC-IDB.org

À propos de la Société Internationale Islamique de Financement du Commerce  (ITFC) :
La Société internationale islamique de financement du commerce (ITFC) (www.ITFC-IDB.org) est membre du Groupe de la Banque islamique de développement (BID). Elle a été créée afin de renforcer le commerce entre les pays membres de l’OCI, ce qui doit avoir en second lieu une incidence positive sur l’objectif global d’amélioration des conditions socio-économiques de l’ensemble des peuples. L’ITFC, qui a débuté ses opérations en janvier 2008 (mouharram 1429H), a dorénavant renforcé toutes les activités de financement du commerce qui étaient auparavant gérées par divers départements au sein du Groupe de la BID. La notation A1, décernée par Moody’s, témoigne de l’efficacité de la Société en matière de prestation de services, et notamment en répondant rapidement aux besoins de ses clients dans un environnement commercial axé sur le marché.

Depuis 2008, l’ITFC a accordée des financements d’un montant total de plus de 40,25 milliards USD au profit des pays membres de l’OCI, ce qui fait de l’ITFC le principal fournisseur de solutions commerciales au profit des pays membres de l’OCI. L’ITFC, qui ambitionne de jouer un rôle de catalyseur du développement du commerce entre les Pays Membres de l’OCI, voire avec d’autres pays du monde, fournit aux gros acteurs des pays concernés un meilleur accès au financement du commerce, de même que des outils nécessaires au renforcement de leurs capacités commerciales, ce qui leur permet d’être compétitifs sur le marché mondial.

Source: APO

Afrique

La Banque africaine de développement rend hommage à Kofi A. Annan

Pour son président Akinwumi A. Adesina, L’Afrique a perdu un de ses plus beaux joyaux.

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C’est avec beaucoup de tristesse que j’ai appris aujourd’hui le décès de M. Kofi A. Annan, ancien Secrétaire général des Nations Unies.

Annan était un mentor et un père pour moi. Son humilité et son sens de la décence peu communs, son altruisme et sa compassion en ont fait un joyau pour toute l’humanité.

Gentleman distingué, Annan était une icône mondiale et un homme de paix qui soutenait fermement la bonne gouvernance et le sens des responsabilités des dirigeants.

Il était mon patron en sa qualité de Président du Conseil de l’Alliance pour une Révolution Verte en Afrique (AGRA), lorsque j’étais vice-président de l’institution. Il avait une passion contagieuse pour l’éradication de la faim et de la pauvreté.

Il m’a beaucoup soutenu lorsque j’étais ministre de l’Agriculture du Nigéria, alors qu’il était membre du groupe des personnalités éminentes ; groupe qui a contribué à soutenir la transformation de l’agriculture au Nigéria.

Il a co-présidé, avec beaucoup de rigueur, le Groupe de haut niveau composé de dirigeants mondiaux pour soutenir la Banque africaine de développement dans ses efforts visant à accélérer le développement de l’Afrique.

En tant que Secrétaire général des Nations Unies et tout au long de sa carrière, M. Annan a permis au continent africain de s’imposer mondialement.

L’Afrique a perdu un de ses plus beaux joyaux.

Ses paroles riches en sagesse nous manqueront.

Que son âme repose en paix.

Akinwumi A. Adesina

Président

Banque africaine de développement

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Afrique

À Madagascar, le President Hery Rajaonarimampianina se réengage pour un nouveau mandat

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Au terme d’un mandat de cinq années aux performances économiques remarquables, saluées par les plus grandes organisations internationales dont la Banque Mondiale et FMI, le parti Hery Vaovao ho an’i Madagasikara – « Force Vive pour Madagascar » a accordé sa pleine confiance à Hery RAJAONARIMAMPIANINA pour mener la campagne présidentielle de 2018. Les cadres du parti réunis en assises le 17 août ont appelé le Président à se présenter à nouveau et les représenter dans le cadre de la campagne présidentielle 2018. L’actuel Chef de l’État a dévoilé son intention de briguer un second mandat et de poursuivre les progrès engagés depuis cinq ans.

À cette occasion, il a rappelé tout l’éventail des projets lancés dans le cadre du plan Fisandratana 2030, dont la vision sert de socle à son programme présidentiel, pour la lutte contre la vie chère, pour la modernisation de l’agriculture, pour la sécurité des transports, la lutte contre la corruption, l’amélioration des services publics, l’industrialisation et la création d’emplois à tous les niveaux. (www.Fisandratana2030.com)

À l’horizon 2023, ce seront plus de 2 millions d’emplois nouveaux que le développement de sept secteurs prioritaires auront permis de créer, et 5 millions à l’horizon 2030. L’agriculture, l’économie de la mer, les produits naturels, les mines, les pierres précieuses, l’industrie et le tourisme, seront les clés d’une croissance accélérée à Madagascar. Avec la création de quatre pôles de croissance destinés à connecter les projets d’infrastructures et les secteurs industriels, Madagascar bénéficiera de tous les atouts nécessaires pour devenir une puissance économique régionale dans la SADC et l’Océan Indien.

Parallèlement, Hery RAJAONARIMAMPIANINA a rappelé les progrès réalisés depuis le début de son premier mandat, et notamment la sortie de plus de 2 millions de Malgaches de la pauvreté. Grâce aux effets d’entraînement sur la consommation, le même résultat pourra être atteint voire dépassé au cours des cinq prochaines années.

Cet objectif est au cœur de son engagement envers la population malagasy, qu’il a décrit comme une exigence sans concession pour l’amélioration constante des conditions de vie.

« Les dirigeants doivent savoir ressentir la même impatience pour le changement que le peuple qui les a portés au pouvoir ! Mais comme je vous l’ai dit, je sais votre impatience, et je la ressens moi-même. J’ai beau accélérer les réformes, accélérer les réalisations, multiplier les projets d’avenir, je veux toujours en faire encore plus. Je suis moi aussi, impatient de pouvoir passer au prochain chapitre de la construction du Madagascar de demain ».

Hery RAJAONARIMAMPIANINA a ainsi évoqué ses projets pour la construction d’une économie moderne à Madagascar, mais il a également pris soin de parler aux valeurs du peuple malgache.

Évoquant la nécessité toujours actuelle de disposer de « repères forts », il en appelé à une « refondation spirituelle » de la nation malgache, appuyée sur les valeurs de la famille, sur les forces vives que sont les jeunes et les femmes, sur le respect de la sagesse des aînés, toutes valeurs qui renforcent la personne et permettent l’épanouissement individuel.

En concluant son discours, il a rappelé les convictions qui l’animent, et de sa croyance en un but collectif auquel il a dédié son action : « Je sais que je peux compter sur vous, sur votre fierté, sur votre détermination, pour bâtir ensemble le Madagascar de vos rêves ! Je sais que pour vous, la vision de cet avenir de prospérité et de développement est tout ce qui vous importe le plus dans les décennies à venir. Je vous appelle à conjuguer nos efforts pour le chemin du futur !», avant d’annoncer sa candidature à l’élection présidentielle pour poursuivre le redressement du pays entamé depuis 2014.

Le premier tour de l’élection présidentielle est prévu pour le 7 novembre 2018.

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Afrique

Le Commissaire pour la Paix et la Sécurité de l’Union Africaine, l’algérien Smaïl Chergui, sous enquête interne pour discrimination sexiste

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L’indomptable Bineta Diop, tenace militante sénégalaise des Droits de la Femme et fondatrice de l’ONG “Femmes Africa Solidarité” s’est vue chargée depuis juin 2018, avec son équipe, d’une enquête pour sexisme à l’encontre de l’Algérien Smaïl Chergui, le ronflant Commissaire de Paix et de Sécurité (CPS) de l’Union Africaine (U.A).

En effet, suite à la saisine du Président de la Commission de l’U.A, Moussa Faki par 37 fonctionnaires de l’U.A pour traitements routiniers, manquements, discriminations, humiliations envers les femmes par le trublion Smaïl Chergui.

En effet, suite à la saisine du Président de la Commission de l’U.A, Moussa Faki, par 37 fonctionnaires féminins de l’U.A pour traitements routiniers, manquements, discriminations, humiliations envers les femmes par Smaïl Chergui.

La fausse image de marque, bâtie à coup de pétrodollars par l’Algérie sur l’échiquier politique africain, vient d’en prendre un sacré coup, surtout que le département algérien des Affaires Etrangères a fortement pesé sur certains dirigeants des instances de l’organisation panafricaine pour que la Présidence du CPS soit attribuée à une personnalité algérienne, en l’occurrence Smaïl Chergui.

Ainsi, des sites électroniques, commentant les dérapages de Smaïl Chergui, l’accusant “d’apartheid professionnel” sur des dizaines de femmes, le qualifient, aujourd’hui de “commissaire de la zizanie” dont “sa médiocrité en matière de recrutement d’agents finit toujours par se confirmer”.

Les dirigeants algériens, eux, qui sont derrière son intronisation à la tête du Conseil Paix et Sécurité, en prennent pour leur grade et ce, de manière éclaboussante !

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