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Afrique

Les ministres de l’Énergie du Burkina Faso, du Mali et du Ghana participeront avec TOTAL, CI-GNL, RLSF, APUA, ANARÉ et WAGPA au Sommet régional sur la coopération énergétique qui se tiendra en Côte d'Ivoire au mois de janvier

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Avec la participation confirmée de S.E l'Honorable Malick Alhousseini, de S.E l'Honorable Professeur Alfa Oumar Dissa, ministre de l'Énergie du Ghana, de l'Autorité nationale de régulation du secteur de l'électricité (Anaré), de TOTAL, de CI-GNL, du Mécanisme régional d'appui à la liquidité (RLSF) et de la West Africa Gas Pipeline Authority Company (WAGPA), le Sommet régional sur la coopération énergétique 2018 (www.Regional-Energy-Cooperation-Summit.com), qui approche à grands pas, établira la feuille de route pour un commerce durable de l'électricité sur les marchés en plein essor du gaz et de l'énergie de la CEDEAO.

Outre la Commission de l'énergie du Ghana, la Compagnie d'électricité du Ghana et GridCo, le ministère ghanéen de l'Énergie, seront présents au niveau ministériel, ainsi que leurs distingués homologues du Burkina Faso, du Mali et du Nigeria pour présenter certains des derniers projets en date en matière d'investissement et de stratégies régionales pour l'énergie, les infrastructures et le développement du gaz.

En attirant des leaders du marché tels que ENGIE, Siemens, Manitoba Hydro International, METKA, Wärtsilä et BLP LLP, et soutenu par l'ANER, le Sommet régional demeure la plate-forme annuelle qui permet aux acteurs publics et privés, ainsi qu'aux experts du secteur, de se tenir informés des projets à venir et des nouvelles stratégies pour débloquer le commerce du gaz et de l'électricité en Afrique de l'Ouest. Avec l'arrivée du premier terminal d'importation de GNL en Côte d'Ivoire et l'ambition d'établir un pôle régional de distribution de gaz, les leaders du secteur du GNL, CI-GNL et TOTAL, se joindront à Debo Barandao, le directeur général de la WAGPA, pour aborder le développement régional du gaz.

Le représentant d'ENGIE, Philippe Miquel, PDG pour l'Afrique de l'Ouest et du Centre, nous fait part du point de vue de son entreprise sur la manière dont le sommet sur l'investissement fournit une base solide pour obtenir de nouvelles informations vitales dans le secteur : « Le sommet régional sur la coopération énergétique à Abidjan est d'un grand intérêt pour ENGIE, car il facilite le débat sur les succès rencontrés avec toutes les parties prenantes concernées, impliquées dans la coopération énergétique en Afrique : acteurs publics et privés, industriels et financiers, développeurs et clients d'installations énergétiques, avec l'intention commune de créer de la valeur partagée ».

Parmi les éminents leaders du secteur de l'énergie qui évalueront des solutions énergétiques dans toute l'Afrique de l'Ouest destinées à accroître la prospérité économique et le développement industriel, et garantir une sécurité énergétique durable, nous souhaitons la bienvenue à :

  • S. E. l'Honorable Alfa Oumar Dissa, ministre de l’Énergie, des Mines et des Carrières du Burkina Faso
  • S. E l'Honorable Malick Alhousseini, ministre de l’Énergie et de l’Eau du Mali
  • Le distingué sénateur Mustapha Bukar, vice-président du Comité sénatorial sur l'Énergie, l'Acier, le Développement et la Métallurgie, le Sénat, l'Assemblée nationale de la République fédérale du Nigeria
  • M. Hippolyte Ebagnitchie, directeur général de l'Autorité nationale de régulation du secteur de l'électricité, de la Côte d'Ivoire
  • M. Alfred Ahenkorah, secrétaire exécutif de la Commission de l'énergie du Ghana
  • M. Abel Didier Tella, directeur général de l'Association des sociétés d'électricité d'Afrique (APUA)
  • M. Jean Jaylet, vice-président de LNG & Economy in the Gas, Renewables and Power, TOTAL
  • M. Rémi Duchateau, directeur général de CI-GNL
  • M. Dijby Ndiaye, directeur général de l’Agence nationale sénégalaise pour les énergies renouvelables (ANER)
  • M. Mahamane Sow, président-directeur général d'EDF Côte d’Ivoire
  • M. Rumundaka Wonodi, ancien PDG de Nigerian Bulk Electricity Trading Plc (NBET), fondateur et PDG de ZKJ Energy Partners
  • M. Robert Schlotterer, spécialiste principal du financement des infrastructures, de l'infrastructure, des PPP et du groupe des garanties de la Banque mondiale
  • M. Peter Koninckx, directeur des solutions de transport et de production d'énergie chez Siemens
  • M. Subha Nagarajan, directeur général d'Overseas Private Investment Corporation (OPIC)
  • Mme Clare Sierawski, directrice pour l'Afrique de l'Ouest de l'U.S. Trade and Development Agency, Power Africa.

Distribué par APO Group pour EnergyNet Ltd..

Pour de plus amples informations concernant cet événement : 
Contact : Monique Bonnick – Directrice du marketing
Dates de l’événement : 24 et 25 janvier 2018
Lieu de l’événement : Sofitel Abidjan Hotel Ivoire
Organisateurs : EnergyNet, Ltd
E-mail : RECS@EnergyNet.co.uk
Tél. : +44 (0)20 7384 7901
Visitez : www.Regional-Energy-Cooperation-Summit.com

Source: APO

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Cameroun : Un gisement de Bauxite bientôt mis en exploitation

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Exploration minière

6 milliards de FCFA d’investissement est le montant alloué à la finalisation des travaux d’études du plus grand gisement de bauxite d’Afrique centrale, annonce faite  lundi 17 septembre à N’gaoundere.

CAMALCO SA, la filiale camerounaise de la société australienne Canyon Resources, reprend officiellement les droits relatifs aux permis de recherche des sites bauxitiques de Minim, Martap et Ngaoundal, situés dans la région de l’Adamaoua, à Ngaoundéré. Au cours d’une visite effectuée lundi 17 septembre dernier sur ces sites, l’on apprend de cette entreprise que 6 milliards de FCFA seront déboursés pour finaliser les travaux de recherche en vue du développement de ce grand gisement de bauxite d’Afrique centrale, dont le lancement officiel de l’ultime phase de recherche a été présidé à Martap par le ministre des Mines.

Dans son discours de circonstance, Ernest NGBWABOUBOU a prescrit à Canyon ressources, l’entreprise australienne qui détient les permis de recherche pour 03 ans non renouvelables, « le respect scrupuleux et méticuleux du cahier de charge ». Il s’agit pour l’essentiel, de la conduite effective des recherches de minerai de bauxite, de la réalisation des infrastructures et des voies d’accès pour les populations locales. En effet, « le cahier de charges est assis sur des engagements financiers d’un total de 6 milliards. Respectivement de l’ordre de 2 milliards pour le permis de Ngaoundal et 4 milliards pour Minim et Martap » Précise le Minmidt. En termes de retombées pour les populations locales, ce projet est soutenu par un programme cohérent, conformément aux exigences du code minier, avec un seuil minimum de 100.000frs par kilomètre carré et par an.

Selon la Canyon Resources Ltd cette ultime phase de recherche entend déboucher sur l’extraction à terme, des minerais de bauxite pour la production d’alumine. Une ressource importante dans la fabrication des avions, des bateaux, des voitures etc. « Cette étape marque un tournant important dans la mise en œuvre de ce projet qui va sensiblement améliorer la qualité de vie des populations riveraines qui ont longtemps attendu le développement de cette richesse » affirme Philip Gallagher, Managing Director de Canyon Resources.

En effet, depuis le 11 juillet 2018, l’entreprise CAMALCO détient le permis de recherche du gisement de Minim Martap, reversé au domaine national le 25 Avril 2016 suite à l’annulation des négociations entre l’Etat du Cameroun et la société Cameroun Alumina (CAL). Un permis qui a été reversé au domaine minier national le 25 Avril 2016 suite à l’annulation des négociations entre l’Etat du Cameroun et la société Cameroun Alumina (Cal).

Au finish, ce sont trois sites, deux départements (la Vina et le Djerem) et une région qui devraient bénéficier directement de l’exploitation des gisements de bauxite. La bauxite qui est en fait, un minerai rouge qui résiste à l’érosion et que l’on peut transformer en aluminium pour servir à la fabrication des wagons de train et des matériaux de construction entre autre. Le projet Minim Martap et Ngaoundal, vieux de plus de 50 ans, suscite tout de même des interrogations auprès des populations riveraines qui attendent toujours de voir le bout du tunnel et la fin de ce jeu de pingpong

L E. Souhe

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RD Congo

RD Congo: un morts et 17 enlèvements dans un nouveau raid des ADF près de Beni

AFP

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Une personne a été tuée et 17 enlevées lors d’un raid attribué au groupe armé d’origine ougandaise Allied Democratic Forces (ADF) lundi soir contre Oicha, dans l’est de la République démocratique du Congo, ont annoncé mardi des sources administratives et civiles.

Quatre maisons ont été incendiées et des chèvres et des poules volées lors de cet assaut deux jours après la tuerie d’une vingtaine de personnes à Beni, à 30 km plus au sud, attribué par les autorités au “terrorisme” des ADF.

“La situation est paralysée à Oicha”, a indiqué mardi un responsable administratif local, Donat Kibwana. La plupart des commerces et les écoles sont fermés.

Ces nouvelles attaques de samedi et lundi suscitent la colère des habitants dans la région de Beni (Nord Kivu) où des centaines de civils ont été tués depuis octobre 2014 dans des massacres attribués aux ADF.

“Les manifestants ont brulé les bureaux des quartiers Boikene et Kasabinyole”, dans la commune de Ruwenzori, dans la ville de Beni, a déclaré à l’AFP son bourgmestre, Aloys Mbwarara.

Lundi, les organisations de la société civile de Beni avaient décidé d’observer une grève générale “ville morte” jusqu’à vendredi. Des habitants dénoncent l’impuissance de l’armée congolaise et des Casques bleus de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) massivement présents dans la région.

“Pour autant qu’il y a encore des morts, pour autant qu’on n’a pas encore réussi à stopper les massacres, nous ne pouvons pas nous glorifier pour le travail qui est fait […] Nous devons interroger nos méthodes, nous devons peaufiner nos stratégies”, a reconnu le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, sur la radio onusienne Okapi.

“L’action menée par nos forces et par les forces congolaises a permis d’éviter sans doute des drames plus importants à l’occasion”, s’est défendu le commandant adjoint de la force onusienne, le général Bernard Commins, au sujet de l’attaque de Beni samedi soir où les assaillants sont arrivés tout près du centre-ville.

Mystérieuse nébuleuse, les ADF sont tenues responsables du massacre de plus de 700 civils à Beni et sa région depuis octobre 2014, en plus de la mort de 15 Casques bleus tanzaniens en décembre.

Il s’agit historiquement d’un groupe ougandais musulman qui s’est replié en 1995 dans l’est du Congo pour combattre le président ougandais Yoweri Museveni.

Après chaque attaque, il n’affiche ni leader ni revendication. Son affiliation à l’islamisme radical n’a jamais été établie.

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Tunisie

En Tunisie, le président prend ses distances avec les islamistes

AFP

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Le président tunisien Béji Caïd Essebsi (D) et le chef du parti Ennahdha, Rached Ghannouchi (G), le 13 juillet 2016 au palais de Carthage, près de Tunis / © AFP / FETHI BELAID

Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a annoncé la fin d’une alliance clé avec la formation d’inspiration islamiste Ennahdha, mais cette décision ne marque pas le retour à une bipolarisation à risques à un an d’échéances électorales majeures, selon des experts.

“Nous avons décidé de nous séparer, à la demande d’Ennahdha”, a déclaré le président lors d’un entretien diffusé mardi soir sur la chaîne privée El Hiwar Ettounsi.

Cette annonce marque la fin d’une entente en place depuis quatre ans, et qui a joué un rôle clé dans la poursuite de la démocratisation dans le pays pionnier du Printemps arabe.

“A un peu plus d’un an des élections législatives et de la présidentielle, chaque parti a intérêt à suspendre cette alliance, qui devient difficile à assumer”, explique à l’AFP le politologue Selim Kharrat, de l’ONG Al-Bawsala.

Dans son discours, le président s’est engagé à ce que ces scrutins aient lieu comme prévu fin 2019, malgré la profonde crise que traverse Nidaa Tounès, parti qu’il a fondé en 2012 sur une plateforme anti-islamiste.

Cette prise de distance est d’autant plus prévisible qu’en mai, l’abstention aux municipales avait révélé un rejet de l’alliance contre nature entre Ennahdha et Nidaa Tounès.

Mais elle ne signifie pas pour autant un retour du bras de fer qui avait déchiré la classe politique en 2013, au point de faire vaciller le fragile processus démocratique, font valoir des experts.

“Favorable au consensus”

Après le discours présidentiel, Ennahdha, qui craint de se retrouver isolée sur la scène politique tunisienne et internationale, a d’ailleurs rapidement assuré qu’elle restait “favorable au consensus”.

“La gestion de la transition démocratique ne peut être résolue que par le dialogue”, a déclaré son porte-parole, Imed Khmiri.

Pour le politologue Hamza Meddeb, “ce n’est pas la fin du consensus entre islamistes et sécularistes”. Il s’agit plutôt de “la fin du consensus entre les deux cheikhs”, ajoute-t-il, en référence à Béji Caïd Essebsi, 91 ans, et Rached Ghannouchi, 77 ans, le fondateur d’Ennahdha.

Selon lui, c’est “l’échec d’un acteur”, M. Caïd Essebsi, car “Ennahdha semble avoir changé de partenaire” en soutenant le Premier ministre Youssef Chahed.

Nidaa Tounès est déchirée depuis des mois par une lutte de pouvoir fratricide entre M. Chahed et le fils du président, Hafedh Caïd Essebsi: le premier bat un record de longévité comme chef de gouvernement et rassemble autour de lui une quarantaine de députés. Quant au second, il dirige désormais le parti mais n’a aucun mandat.

Dans son interview, le président a reproché à Ennahdha de continuer à soutenir M. Chahed, plus jeune Premier ministre de l’histoire moderne de la Tunisie, en poste depuis l’été 2016.

Mais “il n’est pas parti en guerre contre Ennahdha”, souligne Michaël Ayari, du centre de réflexion International crisis group (ICG): “il avoue simplement à demi-mot que M. Chahed a réussi à prendre son autonomie”.

“Après les tentatives de présidentialiser le régime, cette reconfiguration du consensus aboutit à un Premier ministre avec un réel pouvoir, et un président qui retrouve un rôle secondaire dans l’exécutif, plus conforme à la Constitution”, dit encore M. Ayari.

“Equilibriste”

Mardi soir, Béji Caïd Essebsi a évoqué une réforme de la Constitution après 2019, estimant le partage du pouvoir entre le président et le Premier ministre insatisfaisant.

Paradoxalement, il a aussi “vanté les mérites de l’alliance avec Ennahdha”, relève M. Kharrat, ce qui signifie que tout en rompant avec celle-ci, “il ménage la possibilité d’un rapprochement ultérieur”, dans un numéro “d’équilibriste”.

“La bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas d’appel à durcir le discours politique”, conclut-il.

Le risque subsiste néanmoins que les campagnes électorales à venir dérivent vers les questions sociétales, réactivant des clivages, au détriment des urgences économiques et sociales, notent les analystes.

En dépit d’un retour de la croissance, le chômage et l’inflation restent élevés, alimentant une grogne sociale de plus en plus explosive, huit ans après la révolution.

“Tout le monde, que cela soit Nidaa ou Ennahdha, a échoué dans la gestion des questions économiques et sociales”, constate M. Meddeb.

Et, à défaut de différence majeure entre les grands partis sur ces questions, la tentation est grande de faire campagne sur la place de la femme ou de la religion.

Pour M. Meddeb, “ce serait jouer avec le feu, et une énorme opportunité manquée”.

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