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Les données sur l’Afrique à portée de main ! Le site Web d’Ecobank sur les marchés africains est désormais en ligne, et présente l’Afrique de l’Ouest francophone comme le leader du commerce intra-régional

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L’Afrique de l’Ouest francophone domine le commerce intra-régional avec des centres de forte activité comme Dakar, Abidjan, Cotonou et Lomé, selon l’analyse réalisée par l’équipe de recherche d’Ecobank (www.Ecobank.com) et publiée sur son nouveau site Web, AfricaFICC.

L’équipe a mis à jour le Guide Taux, Devises et Matières premières (FICC) en Afrique – le guide phare d’Ecobank – et l’a publié en ligne sur https://Ecobank.com/AfricaFICC. Le site Web donne des informations essentielles pour les entreprises et les investisseurs sur les principaux secteurs d’activité en Afrique subsaharienne.

La première section régionale du site Web mise en ligne est celle de l’Afrique de l’Ouest francophone, l’une des régions les plus diverses d’Afrique subsaharienne, qui s’étend du Sénégal et du Cap Vert à l’ouest jusqu’au Niger à 3000 kilomètres à l’est. L’Afrique de l’Ouest francophone couvre neuf pays : le Bénin, le Burkina Faso, la Côte d'Ivoire (https://goo.gl/go85tV), le Cap Vert, la Guinée-Bissau, le Mali, le Niger, le Sénégal et le Togo. Ils constituent l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA). Le site Web propose une analyse pays par pays, avec des perspectives économiques, des informations sur les activités de change, les revenus fixes et le secteur bancaire. Il donne également une vue d’ensemble des secteurs des minerais, de l’énergie et des matières premières agricoles, ainsi que des principaux flux de commerce.

Les données de l’Afrique de l’Ouest francophone montrent qu’en dépit des différences géographiques, la région est l’une des zones économiques et monétaires les mieux intégrées d’Afrique, stimulées par la monnaie commune (le franc CFA), le système juridique commun (OHADA) et la langue française qui a favorisé l’intégration économique et le commerce intra-régional.

Les principaux facteurs à considérer sont les suivants :

  • L’économie de la région est stimulée par l’agriculture, les minerais, les hydrocarbures, le commerce et les services financiers ; la région compte également le premier producteur mondial de cacao (Côte d’Ivoire) et les plus grands producteurs de coton et d’huile de palme d’Afrique.

  • Abidjan, Dakar, Cotonou et Lomé sont des carrefours commerciaux importants, actifs dans l’importation et l’exportation de biens et services pour le marché international et les marchés sous-régionaux.
  • La Côte d’Ivoire et le Sénégal représentent plus de la moitié du PIB et des flux de commerce de la région, et constituent un lien vital pour leurs voisins enclavés, le Burkina Faso, le Mali et le Niger. Le Bénin et le Togo sont également des centres majeurs de réexportation pour les biens d’équipement, les biens de consommation et l’alimentaire, avec de grands volumes qui ne sont pas comptabilisés dans les données officielles.
  • La Côte d’Ivoire possède le secteur bancaire le plus développé de l’UEMOA, suivie du Sénégal. Les deux pays deviennent aujourd’hui des centres d’innovation importants dans la fintech en Afrique francophone.

« Beaucoup d’entreprises et d’investisseurs peinent à trouver des données économiques fiables sur l’Afrique subsaharienne », a souligné Dr. Edward George, Directeur de la Recherche du Groupe Ecobank.

« Notre nouveau site Web FICC Afrique offre un service à guichet unique, avec toutes les données liées à l’économie, à la monnaie, à la banque, aux matières premières et au commerce, à portée de main pour ceux qui travaillent ou investissent en Afrique subsaharienne », a-t-il ajouté.

« Ecobank comprend mieux les pratiques commerciales, les réglementations et les risques locaux et régionaux que n’importe quelle autre banque d’Afrique car elle est présente sur place dans 33 pays. Ces données nous aident, nous et nos clients à prendre des décisions d’investissement et d’autres décisions financières dans le cadre de notre service complet », a expliqué Charles Daboiko, Directeur Groupe de l’Afrique de l’Ouest francophone.

Les guides de pays des autres régions d'Afrique subsaharienne – Afrique de l'Ouest anglophone, Afrique centrale, Afrique de l'Est et Afrique australe – seront mis en ligne au cours des mois prochains

Tenez-vous informés sur notre compte Twitter : @ecobankresearch

Distribué par APO Group pour Ecobank.

Contact médias : 
Sherelle Folkes 
Tél : +44 20 20 7638 6856 
Email : Sherelle@BrandCommsGroup.com 

Note aux rédacteurs :
1 Vous trouverez le nouveau site Web Taux, Devises et Matières premières (FICC) en Afrique sur https://AfricaFICC.ecobank.com
Les informations sur l’Afrique de l’Ouest francophone se trouvent à la page https://goo.gl/1n2v7D.  

À propos d’Ecobank
Créée à Lomé, au Togo, en 1988, Ecobank Transnational Incorporated (‘ETI’) (www.Ecobank.com) est la maison mère du Groupe Ecobank, le principal groupe bancaire régional indépendant panafricain. Le Groupe est présent dans 36 pays africains, à savoir : Afrique du Sud, Angola, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap-Vert, Congo (Brazzaville), Congo (République démocratique), Côte d'Ivoire, Ethiopie, Gabon, Gambie, Ghana, Guinée, Guinée -Bissau, Guinée Équatoriale, Kenya, Libéria, Malawi, Mali, Mozambique, Niger, Nigeria, Ouganda, République Centrafricaine, Rwanda, Sao Tomé et Principe, Sénégal, Sierra Leone, Soudan du Sud, Tanzanie, Tchad, Togo, Zambie et Zimbabwe. Il emploie plus de 17 000 personnes dans 40 pays différents, dans plus de 1 200 agences et bureaux. Ecobank est une banque universelle offrant des produits et services de la banque de grande clientèle, banque de détail, banque d’investissement et des services monétiques aux gouvernements, aux institutions financières, aux sociétés multinationales, aux organisations internationales, aux petites, moyennes et micro entreprises ainsi qu’aux particuliers. Pour plus d’informations sur Ecobank, veuillez consulter www.Ecobank.com
Web :  www.Ecobank.com/group 
Twitter : @GroupEcobank  @EcobankResearch

Annexe 1 : Faits et chiffres FICC
Bénin

• Le Bénin est l’un des plus petits pays d’Afrique de l’Ouest.
• C’est le troisième producteur de coton d’Afrique de l’Ouest, avec une production estimée à 150 000 tonnes de fibre de coton en 2016/17 – Il s’agit du produit d’exportation qui rapporte le plus au pays, soit 187 millions US$ en 2016, exporté principalement en Inde, en Malaisie, au Bangladesh et en Chine pour être filé et utilisé dans les textiles.
Le Bénin est un centre de réexportation majeur informel pour les biens d’équipement et de consommation entrant et sortant du pays voisin à l’est, le Nigeria. 

Burkina Faso
• Le Burkina Faso est récemment devenu le troisième producteur d’or d’Afrique de l’Ouest (derrière le Ghana et le Mali), avec une production estimée à 45 tonnes en 2017. L’or est aujourd’hui le produit d’exportation qui génère le plus de revenus dans le pays, soit 1,6 milliard US$ en 2016. Grâce à des investissements importants, la production de l’or augmente, ainsi que celle d’autres minerais tels que le zinc (169 000 tonnes produites en 2016) et le plomb (2 000 tonnes).
• Le Burkina Faso est le premier producteur de coton d’Afrique de l’Ouest, avec une production estimée à 283 000 tonnes de fibres de coton en 2016/17, représentant un total de 423 millions US$ en 2016. C’est aussi un producteur important de sésame (95 000 tonnes en 2017) et de noix de cajou (86 000 tonnes) exportées brutes à l’étranger.

Côte d’Ivoire 
• L’un des principaux exportateurs de matières premières agricoles d’Afrique subsaharienne, représentant 14,2 % du total in 2016. Le cacao et les produits à base de cacao ont constitué les principaux produits d’exportation, avec un total de 5,7 milliards US$.
• Premier producteur mondial de cacao, avec une production record de 2,01 millions de tonnes en 2016/17 (octobre-septembre), soit 42,8 % de la production mondiale.
• Premier producteur de caoutchouc naturel d’Afrique, avec une production estimée à 326 101 tonnes en 2015, la plus grande partie ayant été exportée sur les marchés mondiaux.

Cap Vert
• Le pays le moins peuplé de la région, avec à peine plus d’un demi-million d’habitants sur l’archipel. 
• Disposant de peu de terres et d’eau, le Cap Vert n’exporte pas de produits agricoles et le pays demeure très dépendant des importations agricoles pour faire face à ses besoins nationaux.
Guinée-Bissau
• La Guinée-Bissau est le troisième producteur africain de noix de cajou, avec une production estimée à 200 000 tonnes de noix de cajou brutes en 2017, soit environ 8 % de la production mondiale.

Mali
• Le Mali est le troisième producteur d’or d’Afrique subsaharienne, avec une production estimée à 63 tonnes en 2016 et qui devrait progresser. L’or est le produit d’exportation qui rapporte le plus au pays, avec 2 milliards $ en 2016, soit un quart des revenus de l’État. Le gouvernement espère faire passer la production totale à plus de 100 tonnes par an dans un avenir proche.
• Le Mali est le deuxième producteur de coton d’Afrique de l’Ouest, derrière le Burkina Faso. Contrôlée par un monopole d’État, la production de coton nationale a progressé régulièrement depuis 2013/14, pour atteindre le record de 266 000 tonnes de fibres de coton en 2016/17, représentant 266 millions US$ à l’exportation. Selon les estimations, la production devrait atteindre 300 000 tonnes en 2017/18, faisant du Mali le premier producteur de coton d’Afrique. La fibre de coton malienne se vend à un prix légèrement plus élevée que la fibre Burkinabè, en raison de sa longueur supérieure et de la fiabilité des livraisons. 
• En 2016, le Mali a exporté l’équivalent de 228 millions US$ d’animaux vivants à destination des pays voisins (principalement des vaches, des moutons et des chèvres).

Niger
• Le Niger est le premier producteur africain d’uranium, avec une production estimée à 2 904 tonnes en 2016, représentant 299 millions US$, dont 93 % ont été exportés en France comme combustible et le reste aux États-Unis.
• Le Niger est devenu producteur de pétrole en 2011 avec l’exploitation du gisement d’Agadem : la production est en moyenne de 20 000 barils par jour mais la production devrait augmenter suite à l’octroi d’un deuxième permis d’exploitation en novembre 2013.
• Le Niger est un grand réexportateur de produits alimentaires à destination des pays voisins ; en 2016, il a exporté 134 millions US$ de riz, 132 millions US$ d’huile de palme et 31 millions US$ de pâtes.

Sénégal
• Le Sénégal possède le deuxième secteur bancaire de l’UEMOA, derrière la Côte d’Ivoire.
• Le secteur bancaire du Sénégal repose sur les prêts, les prêts et avances représentant près de la moitié du total de bilan tandis que les crédits aux entreprises – principalement aux PME, aux grandes entreprises locales et aux multinationales – constituent le principal moteur de croissance.
• Le secteur minier sénégalais est axé sur la production d’or, de phosphate naturel et de ciment, avec une production d’or estimée à 10 tonnes en 2016, entièrement destinée à l’exportation. De nouveaux investissements visent à accroître la production annuelle pour qu’elle atteigne plus de 30 tonnes d’ici à 2022. 
• La production de ciment a été estimée à 2,9 millions de tonnes en 2016, destinée à  la consommation nationale et à l’exportation dans la sous-région. La production de phosphate naturel s’est chiffrée à 473 000 tonnes en 2016 ; le Sénégal est un centre de transformation du phosphate en acide phosphorique, le principal composant des engrais.
• Le Sénégal possède un secteur horticole dynamique, dont le but est de concurrencer la domination du Kenya et de l’Éthiopie dans l’exportation de fruits et légumes bio en Europe.

Togo
• Le Togo est un centre majeur du commerce pour la région d’Afrique de l’Ouest. 
• Le phosphate est le produit qui rapporte le plus au pays à l’exportation, représentant jusqu’à 11 % des recettes en devises. Un total de 846 091 tonnes ont été exportées en 2016, la majeure partie à destination de l’Inde et du Canada.
• Le Togo est un grand exportateur de ciment (137 millions US$ en 2016), de coton (53 millions US$) et de phosphate naturel (81 millions $), dont la plus grande partie est produite au Togo ; c’est aussi un réexportateur de biens importés, notamment de plastique (95 millions US$), de véhicules et de machines (76 millions US$), de cosmétiques (49 millions US$), la plus grande partie étant destinée au Ghana et au Nigeria, ses voisins.

Source: APO

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Afrique

La Banque africaine de développement réaffirme son engagement avec l’Alliance Sahel

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Une importante délégation de l’Unité de coordination de l’Alliance Sahel (UCA) a entamé, mercredi 18 juillet 2018, une visite de travail de deux jours dans les locaux de la Banque africaine de développement à Abidjan, en Côte d’Ivoire. L’Alliance Sahel, un partenariat lancé en juillet 2017 à Paris par plusieurs bailleurs de fonds, vise à atteindre plus rapidement des résultats de développement dans les pays du G5 Sahel : Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad.

Actuellement en phase opérationnelle, cette plateforme de partenariat nécessite que le dialogue s’intensifie afin que les acteurs impliqués dans la mise en œuvre s’approprient au mieux les objectifs. La Banque africaine de développement s’engage et entretient un échange constructif et constant avec ses partenaires de l’Alliance Sahel pour promouvoir le développement des synergies au bénéfice des opérations dans les États du G5 Sahel.

Composée de Jean-Marc Gravellini et de Margaux Lombard, la mission de l’Alliance Sahel comprend des entretiens avec le vice-président principal de la Banque africaine de développement, Charles Boamah, le vice-président en charge du Développement régional, de l’intégration régionale et de la prestation de services, Khaled Sherif, le vice-président chargé de l’Énergie, du climat et de la croissance verte, Amadou Hott, la vice-présidente en charge de l’Agriculture et du développement humain et social, Jennifer Blanke, ainsi que le directeur du Bureau de coordination des États en transition (RDTS), Sibry Tapsoba.

Les représentants de l’UCA prendront également part à une table ronde dédiée aux enjeux de l’Alliance Sahel, à son mode opératoire, puis à une analyse du portefeuille de l’Alliance afin de parvenir à une meilleure compréhension des paramètres de redevabilité des partenaires au développement et des pays du G5 Sahel.

Des séances de travail sont prévues, jeudi 19 juillet 2018, avec l’administrateur de la Banque africaine de développement pour la Belgique, la France, et l’Espagne, Dominique Lebastard, et son homologue pour l’Allemagne, le Luxembourg, le Portugal et la Suisse, Catherine Cudré-Mauroux.

« C’est avec un immense plaisir que nous accueillons aujourd’hui la mission de l’UCA. Cette visite nous permettra de faire un point d’étape sur le chemin parcouru, mais aussi d’envisager ensemble les perspectives de ce partenariat. Je suis sûr que nos échanges conduiront à des résultats fructueux », a déclaré le directeur du Bureau de coordination des États en transition (RDTS) de la Banque africaine de développement, Sibry Tapsoba.

Plusieurs aspects en lien avec la fragilité, la vulnérabilité et la résilience tels que le développement de l’agriculture et la sécurité alimentaire, le rôle du genre dans la mise en œuvre de l’Alliance, l’emploi des jeunes ainsi que les services de base, comme l’eau et électricité, seront abordés lors des échanges entre la délégation de l’UCA et la Banque.

Un portefeuille de six milliards d’euros

Outre le Bureau de coordination des États en transition (RDTS), la mission comprend des discussions bilatérales avec des membres du département du Genre, des femmes et de la société civile (AHGC), celui de la Mobilisation des ressources (FIRM) ainsi que le département du Capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences (AHHD).

La Banque conduit au titre de son programme spécifique en faveur des États en transition des opérations au Mali, Niger et au Tchad, trois des cinq Etats membres du G5 Sahel. Elle met également en œuvre ses programmes habituels au profit de ses pays membres régionaux au Burkina Faso et en Mauritanie, les deux autres pays membres du G5 Sahel qui n’entrent pas dans la catégorie des États en transition.

« Au Sahel, l’enjeu de nos interventions est d’être au plus près des populations au bas de l’échelle en leur apportant, notamment, des services essentiels de base tels que l’eau et l’électricité. Pour la Banque, il est important que les communautés qui vivent dans des zones déjà difficiles ne soient pas davantage fragilisées. C’est pour cela que nous les aidons à renforcer leur résilience », a ajouté Sibry Tapsoba.

L’accès des communautés les plus pauvres et vulnérables aux services de base est une condition sine qua non du renforcement de la résilience dans le G5 Sahel.

Alliance Sahel est une plateforme de partenariat lancée en 2017 à Paris par l’Allemagne, la France et l’Union européenne, avec le soutien de la Banque africaine de développement et de la Banque mondiale. Le partenariat, qui a ensuite enregistré l’adhésion de l’Italie, de l’Espagne et du Royaume-Uni, vise à construire des synergies d’action entre partenaires au développement afin d’accélérer les résultats des interventions au profit des États du G5 Sahel.

Le portefeuille actuel de l’Alliance représente près de six milliards d’euros repartis dans l’emploi des jeunes et l’éducation, le développement rural, l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’énergie et le climat, la décentralisation et les services de base, ainsi que la gouvernance et la sécurité intérieure.

 

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Sénégal

Des militants de Greenpeace ont protesté devant les locaux de l’ANAM pour exiger le re-jaugeage complet des navires de pêche au Sénégal

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Aujourd’hui, des militantes et militants de Greenpeace ont pacifiquement protesté devant les locaux de l’Agence Nationale des Affaires Maritimes (ANAM) du Sénégal pour exiger la publication de l’état d’avancement du processus de re-jaugeage des navires de pêche industrielle au Sénégal. Cinq d’entre eux ontété arrêtés par la police.

Les militants ont brandi des banderoles sur lesquelles étaient inscrits « Légitimer la fraude au tonnage des navires, c’est compromettre la pêche » ou encore « Re-jaugeage des navires : ANAM où en êtes-vous ? »

Entamé depuis 2016, le processus de re-jaugeage des navires de pêche industrielle traîne toujours, et ceci malgré les engagements pris par le Ministère de la pêche et de l’économie maritime ainsi que les lourdes conséquences financières, sociales et écologiques que la fraude au tonnage continue d’engendrer au Sénégal.

« Nous demandons au gouvernement du Sénégal de faire le point sur l’état d’avancement de ce processus et de publier les résultats de l’enquête interne diligentée à ce sujet, conformément aux engagements internationaux et régionaux pris par le pays. Sous-déclarer le tonnage brut d’un navire constitue une infraction à la législation du Sénégal et aux conventions internationales », a déclaré Ahmed Diamé, chargé de campagne océans à Greenpeace Afrique.

La présentation d’un nouveau certificat de jauge était une condition pour l’obtention de la licence de pêche à partir de 2017. En 2016, les autorités de l’ANAM et le Ministre de la Pêche et de l’Economie Maritime avaient promis devant tous les sénégalais que leurs services allaient prendre en charge le problème de la fraude au tonnage et que cette question serait résolue avant la fin de l’année 2016.

“Deux ans après, les promesses faites devant les médias n’ont pas été tenues. Outre les pertes financières pour le gouvernement sénégalais, cette fraude a un impact négatif sur les communautés côtières, les écosystèmes et les ressources marines », a ajouté Diamé.

Les éléments de l’existence d’une fraude massive sur la déclaration du tonnage brut de certains navires de pêche industrielle ont été révélés au grand public en mai 2015 par Greenpeace dans son rapport “Arnaque sur les Côtes Africaines : La face cachée de la pêche chinoise et des sociétés mixtes au Sénégal, en Guinée Bissau et en Guinée1. Dans ce rapport, Greenpeace avait révélé que des navires de pêche opérant dans les Zones Économiques Exclusives (ZEE) de ces trois pays présentaient des tonnages bruts sous-déclarés.

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Afrique

Déclaration du premier ministre à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela

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Le premier ministre Justin Trudeau a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela :

« Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela, nous nous joignons aux gens à travers le monde pour réfléchir à la vie et à l’héritage du révolutionnaire antiapartheid et ancien président de l’Afrique du Sud. Alors que nous soulignons le centenaire de la naissance de Nelson Mandela, nous célébrons sa contribution à la paix et à la justice, en faisant écho à son appel pour l’égalité et la liberté.

« Nelson Mandela a consacré sa vie au mouvement de libération en Afrique du Sud. Face à la brutale oppression et à la profonde discrimination de l’apartheid, il était une voix inébranlable pour la justice. En raison de ses efforts, il a passé 27 années en prison. Pendant ce temps, il y a amené la résistance, continuant de diriger le mouvement contre l’apartheid même en tant que prisonnier politique. Au moment de sa libération, il était déjà le symbole des mouvements de libération partout dans le monde.

« Grâce à son leadership, Nelson Mandela a joué un rôle déterminant pour mettre fin à l’apartheid. En 1993, il a reçu le prix Nobel de la paix en reconnaissance de son travail pour faire avancer les droits civils et jeter les bases de la nouvelle démocratie en Afrique du Sud. Il a continué à promouvoir la démocratie et la justice pour les Sud-Africains à titre de premier président noir du pays de même que par la suite, et ce, jusqu’à la fin de sa vie.

« Le Canada est fier de son amitié historique avec Nelson Mandela. Notre pays a joué un rôle de premier plan dans la lutte internationale contre l’apartheid en contribuant à l’imposition de sanctions économiques contre le régime. Nous avons d’ailleurs eu l’honneur d’accueillir M. Mandela lorsqu’il a pris la parole devant une séance conjointe spéciale de la Chambre des communes et du Sénat peu après sa libération. En 2000, il est devenu le premier dirigeant étranger à être investi au sein de l’Ordre du Canada à titre de Compagnon honoraire. En 2001, il a été fait citoyen honoraire du Canada, la première personne vivante à avoir reçu cette distinction.

« En tant que Canadiens, nous savons que la réussite de notre pays repose sur l’égalité, l’inclusion et la justice. Nelson Mandela nous a montré ce que cela signifie de consacrer sa vie à la défense de ces idéaux. Il nous a enseigné qu’une seule personne peut faire une différence extraordinaire et qu’il ne revient qu’à nous de transformer notre monde pour le mieux.

« Aujourd’hui, j’invite tout le monde à célébrer l’héritage que nous a légué Nelson Mandela, inspirant tous ceux qui luttent pour la liberté et la justice à travers le monde. Il revient à chacun d’entre nous de faire suite aux efforts de Nelson Mandela. Nous devons lutter contre les injustices, défendre les opprimés et bâtir un avenir où la liberté sera une réalité pour tous. »

 

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