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Afrique

Les candidatures pour l’année académique 2018 de l’université panafricaine sont désormais ouvertes : rejoignez les leaders de l'eau et de l'énergie en Afrique

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L'Institut de l'Université panafricaine pour les sciences de l'eau et de l'énergie (y compris le changement climatique) (PAUWES) (http://PAUWES.univ-tlemcen.dz) en Algérie contribue à la promotion de l’enseignement supérieur et de la recherche appliquée dans les domaines de l’eau, de l’énergie et du changement climatique ; il s’agit d’une contribution essentielle au développement durable en Afrique. Le processus de candidature pour ses programmes de master en eau et en énergie (ingénierie et politique) débutant en septembre 2018 est désormais ouvert. Tous les citoyens de pays africains membre de l’Union africaine (y compris les citoyens immigrés) sont invités à postuler, en particulier les femmes et les candidats originaires d'Afrique australe, centrale et  du Nord.

Pour bâtir une Afrique stable et prospère, il est crucial de participer à la création d’une nouvelle génération de dirigeants africains ayant la capacité et la détermination nécessaires pour faire face aux défis du continent. Ces défis comprennent la rareté de l'eau, les énergies renouvelables et le changement climatique. L’université panafricaine (PAU) (https://PAU-AU.net) , une initiative clé de la Commission de l’Union africaine, se consacre à cette mission. L'Institut de l'Université panafricaine pour les sciences de l'eau et de l'nergie (PAUWES) est hébergé par l’Université de Tlemcen, en Algérie. Depuis sa création en 2014, plus de 200 étudiants issus de 31 pays venant de toute l’Afrique se sont inscrits, et 73 d'entre eux ont achevé ses programmes avec l'obtention d'un diplôme. « PAUWES est un prototype de l'Afrique de demain, dont nous posons aujourd'hui les fondations », a déclaré M. Moussa Faki MAHMAT, président de la Commission de l'Union africaine, lors de sa visite officielle à PAUWES le 11 mars 2018. PAUWES bénéficie du soutien du gouvernement algérien et de la coopération allemande au développement.

Actuellement, PAUWES propose quatre programmes de master de deux ans. Les étudiants qui souhaitent devenir de futurs ingénieurs ont le choix entre un master en ingénierie de l’eau et un master en génie énergétique. Les étudiants intéressés par les domaines de la formulation des politiques et de la gouvernance ont le choix entre le master en sciences (MSc) politiques relatives à l’eau et le master en sciences (MSc) politiques relatives à l’énergie. La langue d'enseignement est l'anglais et les élèves ont la possibilité d'étudier le français dès le début du programme. Les étudiants de l’Institut PAUWES sont originaires de toute l’Afrique, et bénéficient ainsi d’une possibilité unique d’étudier dans un environnement multiculturel regroupant des étudiants fortement motivés et engagés.

L’Institut PAUWES s’efforce d’équilibrer la théorie et la pratique par le biais de stages internationaux, d’études de cas et de visites sur le terrain. En vue de fournir aux étudiants les compétences techniques spécifiques à leurs domaines d’étude, PAUWES propose des cours optionnels (par exemple énergie solaire, éolienne, géothermique et issue de la biomasse, eau et assainissement, gestion intégrée des ressources en eau, analyse des politiques et leadership). Les diplômés bénéficient de choix de carrière dans l’administration publique, la politique, la recherche, les entreprises privées, les organisations de la société civile ou de conseil. L'accès au réseau international d'experts de l'Institut, aux partenariats de recherche, aux programmes de promotion de carrière et au futur centre d'entrepreneuriat renforce encore davantage le profil des diplômés.

Dans le cadre de l'Agenda 2063 de l'Union africaine, PAUWES accorde une attention particulière au recrutement et à l'autonomisation des étudiantes. L'Institut favorise l'organisation d'événements et d'ateliers de réseautage axés sur les femmes. Pour développer sa vision de la diversité, l’Institut PAUWES encourage également les candidats handicapés et les candidats originaires des régions sous-représentées (Afrique australe, Afrique centrale, Afrique du Nord) à soumettre leur candidature. Tous les étudiants de l’Institut PAUWES reçoivent des bourses complètes (couvrant les frais de scolarité et de subsistance) à la suite du processus concurrentiel d’admission.

Distribué par APO Group pour Pan African University, the Institute for Water and Energy Sciences (PAUWES).

Pour davantage de renseignements
Demandes de presse générales
Mme Khadidja Bousmaha, responsable de la communication
PAUWES auprès de l’Université Abou Bekr Belkaid de Tlemcen
B.P. 119, 13000 Tlemcen, Algérie
E-mail : KhadidjaBousmaha@Gmail.com. Tél. : +213 540 34 43 63 
 
Admission et aide financière
E-mail Contact.PAUWES@Gmail.com. Tél : +213 43 41 04 35 

Informations relatives aux bourses : https://goo.gl/Lm5Dpz  
 
Candidatures
Les étudiants intéressés sont invités à soumettre leur candidature avant le 20 avril 2018 via le lien suivant : https://PAU-AU.net/apply 
 
À propos
Université panafricaine

En 2008, la Commission de l’Union africaine (CUA) a mis en place l’université panafricaine (PAU) (https://PAU-AU.net) afin de renforcer l’enseignement supérieur et la recherche dans les domaines qui présentent des défis particuliers pour l’Afrique. L’université panafricaine est dédiée à cinq domaines thématiques : les sciences fondamentales, la technologie et l’innovation ; les sciences de la vie et de la terre (y compris la santé et l’agriculture) ; les sciences de gouvernance, humanitaires et sociales ; les sciences de l’eau et de l’énergie, y compris le changement climatique (PAUWES) ; et les sciences spatiales. Les domaines thématiques sont assignés à cinq instituts phares hébergés par des universités d’excellence existantes à travers cinq régions géographiques de l’Afrique. Pour en savoir plus : https://PAU-AU.net 
 
PAUWES 
Dans le cadre de l’université panafricaine, l'Institut pour les sciences de l'Eau et de l'Énergie (y compris le Changement Climatique) (PAUWES) (http://PAUWES.univ-tlemcen.dz) de Tlemcen (Algérie) contribue à la promotion de l’enseignement supérieur et de la recherche appliquée dans les domaines de l’eau, de l’énergie et du changement climatique ; il s’agit d’une contribution essentielle au développement durable en Afrique. Avec le soutien du gouvernement allemand et du pays hôte, l'Algérie, l’Institut PAUWES propose actuellement quatre programmes de master dans les domaines de l’eau et de l’énergie, couvrant les approches politiques et d’ingénierie. Pour en savoir plus : http://PAUWES.univ-tlemcen.dz 

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Source: APO

Afrique

Gabon: la CPI n’ouvrira pas d’enquête sur la crise post-électorale

AFP

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Le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a annoncé vendredi que cette juridiction n’ouvrira pas d’enquête sur les violences post-électorales en 2016 au Gabon, au sujet desquelles un examen préliminaire avait été ouvert il y a deux ans.

“À l’issue d’un examen approfondi (…) j’ai estimé, qu’à ce stade, les conditions juridiques justifiant l’ouverture d’une enquête dans la situation en République gabonaise (le “Gabon”) n’étaient pas remplies”, a indiqué Madame Fatou Bensouda dans un communiqué.

L’élection présidentielle de 2016 au Gabon avait donné lieu à des violences meurtrières après l’annonce de la victoire du président sortant Ali Bongo Ondimba, au pouvoir depuis 2009, une réélection contestée par son principal adversaire Jean Ping.

En septembre 2016, le gouvernement de la République gabonaise avait demandé au Procureur de la CPI “de bien vouloir ouvrir sans délai une enquête”, faisant part de “faits relevant de l’incitation à commettre le crime de génocide” et de “crimes contre l’humanité”.

Fatou Bensouda avait annoncé l’ouverture d’un examen préliminaire quelques jours plus tard.

Mais “après un examen minutieux des informations disponibles”, le Procureur de la CPI a conclu qu’il n’y a “pas de base raisonnable” pour croire que les actes présumés commis au Gabon à l’époque constituent des crimes contre l’humanité ou d’incitation au génocide.

Ces crimes présumés “ne relèvent pas de la catégorie des crimes sur lesquels la CPI est chargée de mener des enquêtes et des poursuites”, a estimé Fatou Bensouda, qui précise clôturer l’examen préliminaire.

Cependant, ces conclusions “ne sauraient en aucun cas masquer la gravité des actes de violence et des violations des droits de l’homme qui semblent avoir été commis au Gabon lors de la crise postélectorale”, a-t-elle ajouté.

Des élections législatives sont prévues en octobre au Gabon, les premières depuis la présidentielle de 2016.

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Afrique

Tanzanie: au mois 126 morts dans le naufrage d’un ferry sur le lac Victoria

AFP

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Au moins 126 personnes ont péri dans le naufrage jeudi d’un ferry dans le sud du lac Victoria, en Tanzanie, un bilan qui n’a cessé de s’alourdir vendredi, au fur et à mesure du pénible et macabre travail des équipes de recherches sur place.

“Pour le moment, nous déplorons 126 morts (…) Les opérations se poursuivent”, a déclaré le ministre tanzanien des Transports Isack Kamwele sur la chaîne de télévision publique TBC One. Un précédent bilan faisait état d’une centaine de victimes et de 40 rescapés.

On ignorait toujours vendredi après-midi combien de personnes se trouvaient à bord du MV Nyerere lorsque celui-ci a chaviré jeudi après-midi à quelques dizaines de mètres du débarcadère de l’île d’Ukara, sa destination finale.

Des témoins ont rapporté à la télévision publique qu’environ 200 passagers se trouvaient à bord du ferry, d’une capacité de 100 personnes, mais le gouverneur de la région de Mwanza, John Mongella, a indiqué à l’AFP ne pas être en mesure de confirmer ce nombre. Les registres des passagers sont le plus souvent lacunaires sur les navires sillonnant le plus grand lac d’Afrique.

“C’est un coup très dur. C’est une terrible nouvelle pour nous tous et pour la nation entière”, a déclaré le gouverneur Mongella.

Dans un communiqué, le pape François a “exprimé sa solidarité la plus sincère envers ceux qui ont été endeuillés par la perte de leurs proches et ceux qui craignent pour la vie des personnes encore disparues”.

Les causes de l’accident n’étaient pas établies vendredi mais de précédentes tragédies dans cette région des Grands Lacs ont le plus souvent été imputées à des embarcations surchargées et au fait que la plupart des passagers ne savent pas nager.

De fait, plusieurs témoins interrogés par l’AFP au téléphone ont rapporté qu’à l’approche de l’île d’Ukara, des passagers se sont déplacés vers l’avant du navire pour se préparer à débarquer. Ce mouvement aurait déséquilibré le bateau, qui s’est alors retourné.

Outre ses passagers, le MV Nyerere, exploité par l’Agence tanzanienne des services électriques et mécaniques, transportait également des marchandises lorsqu’il a chaviré.

– Aucun espoir –

Vendredi, les équipes de secours ont travaillé toute la journée, sous le regard de centaines de personnes massées sur le littoral.

Sur place, d’après des témoins interrogés par l’AFP, la coque du navire affleurait à la surface de l’eau, à quelques dizaines de mètres de la côte.

“Mon fils se trouve parmi les corps repêchés sans vie. Il était parti avec sa femme mais son corps à elle n’a pas encore été retrouvé. Mon Dieu, qu’ai-je fait pour mériter ça?”, a déclaré à l’AFP Dativa Ngenda, une dame âgée, en pleurs, jointe au téléphone à Ukara.

“Je n’ai pas encore de nouvelles de mon père et de mon petit frère qui étaient dans le ferry. Ils s’étaient rendus au marché à Bugolora pour acheter l’uniforme scolaire et d’autres fournitures scolaires pour mon frère car l’école reprend lundi prochain”, a pour sa part témoigné Domina Maua, jointe par l’AFP au téléphone à Arusha (nord), où elle travaille.

“Je vais prendre le bus pour m’y rendre mais je sais qu’il n’y a aucun espoir de les retrouver vivants. Nous prions Dieu pour que leurs corps puissent être retrouvés afin que nous puissions leur dire adieu”, a-t-elle ajouté.

Le ferry assurait la liaison entre l’île d’Ukara et celle, située juste en face, d’Ukerewe, qui abrite la localité de Bugolora, où les habitants d’Ukara viennent régulièrement s’approvisionner.

Le chef de l?opposition tanzanienne Freeman Mbowe a appelé vendredi le président John Magufuli à décréter “un deuil national” et à prendre des sanctions: “Nous avons déjà eu plusieurs accidents meurtriers, non seulement sur le lac Victoria, mais aussi dans l’océan Indien, sans qu’un seul responsable rende des comptes”.

La navigation peut être difficile sur le lac et elle se fait avec des navires vétustes ou mal entretenus. Les autorités sont par ailleurs souvent peu regardantes sur la sécurité.

En 1996, quelque 800 personnes, selon la Croix-Rouge, avaient trouvé la mort dans le naufrage du ferry Bukoba, surchargé de passagers, à quelques milles marins au large de Mwanza.

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Mali

Le Drian au Mali en soutien à “IBK” et à l’accord de paix

Reuters

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Le ministre français des Affaires étrangères assistera samedi à Bamako à l’investiture du président Ibrahim Boubacar Keïta, réélu pour cinq ans à la tête du Mali, afin notamment d’exercer une pression “respectueuse” pour l’application des accords de paix de 2015.

Malgré la présence des soldats français de la force Barkhane et des casques bleus de l’Onu au Mali, la résurgence des groupes djihadistes reste le défi majeur du deuxième mandat du dirigeant malien, qui s’est engagé à lutter contre les insurgés islamistes et à endiguer les tensions entre ethnies.

Au programme du voyage de Jean-Yves Le Drian, une rencontre avec sa nouvelle homologue, Kamissa Camara, mais aussi un entretien avec le président dans lequel la sécurité et la stabilité du Mali seront centrales, souligne-t-on de source diplomatique.

Plus de trois ans après sa signature, l’accord de paix d’Alger, signé en 2015 entre le gouvernement malien et les groupes armés du Nord, reste très imparfaitement mis en oeuvre, un retard qui suscite l’impatience de la France et de ses partenaires.

Le 30 août, le Conseil de sécurité de l’Onu a reconduit pour un an un régime de sanctions “contre les acteurs entravant l’application de l’accord pour la paix et la réconciliation dans ce pays”, une liste laissée pour le moment vide de tout nom. Mais cela pourrait changer.

“Le temps des avertissements est terminé”, a prévenu la représentante de la France, soulignant que “certains responsables intermédiaires de groupes armés (…) nuisaient ‘volontairement’ à la mise en œuvre de l’accord par leurs liens avérés avec des activités criminelles et terroristes”, selon les termes du Conseil de sécurité.

De source diplomatique, on assure que, si l’instrument des sanctions “reste d’actualité”, “on ne mettra pas en oeuvre l’accord de paix contre l’avis du gouvernement malien”.

On ignore pour l’heure si la 73e assemblée générale des Nations unies qui s’est ouverte cette semaine pourrait servir de cadre à de telles annonces.

La France compte le G5 Sahel

Autre signe d’impatience, le Conseil de sécurité a repris en juin la plupart des éléments saillants d’une feuille de route conclue en mars par les signataires de l’accord, en donnant six mois aux parties pour les mettre en place (soit jusqu’à février 2019).

Le texte prévoit notamment le début du processus de Désarmement, démobilisation et réinsertion (DDR), qui fixe le recensement de tous les combattants à démobiliser ou intégrer dans l’armée ou la police malienne, avec l’obligation d’intégrer 1.000 soldats d’ici six mois.

L’échéance des élections législatives, prévues les 25 novembre et 16 décembre au Mali, ne doit pas entraîner d’immobilisme, prévient-on de même source : “Il ne faut pas se mettre dans une posture d’attente des législatives pour prendre les décisions qui s’imposent”, dit-on.

Sur le terrain militaire, où la force Barkhane a abattu le mois dernier un chef djihadiste à Ménaka dans le nord du Mali, la matérialisation de la force conjointe du G5 Sahel est attendue avant le sommet G5 de Nouakchott les 6 et 7 décembre prochains, où Jean-Yves Le Drian est attendu.

“On attend (…) que les sept, huit bataillons soient vraiment opérationnels très vite. On l’attend pour le début de l’automne, la fin de la saison des pluies”, précise-t-on de source diplomatique. “On arrivera à élargir et finaliser le financement, d’autant que la force conjointe aura démontré sa capacité à être efficace sur le terrain”.

Pour le général François Lecointre, chef d’état-major des armées françaises, qui s’exprimait en juillet dernier sur le bilan de l’opération Barkhane, “les moyens militaires ne suffisent pas et il faut déployer une approche globale qui doit cristalliser l’action de plusieurs acteurs”, dont l’Agence française de développement (AFD).

“Les actions de développement doivent accompagner la sécurisation sur le terrain”, souligne-t-on dans l’entourage de la ministre française des Armées, Florence Parly.

La recrudescence des attaques – non revendiquées – dans le nord-est du Burkina Faso “illustre la pertinence du G5 Sahel et de ses opérations frontalières”, ajoute-t-on.

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