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Le Saint-Siège fait une mise au point qui déroute les dirigeants algériens et les terropolisariens

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Le Pape François a reçu des enfants venus des camps de la honte basés à Tindouf (Algérie) au siège du Vatican à Rome, en présence du terropolisarien basé en Italie, Ammar Mih, de responsables d’associations et de solidarité avec les traitres sahraouis pour quelques dollars de plus et de milliers de personnes venues du monde entier pour visiter le siège de l’Eglise Catholique.​

Lors de cette réception, qui s’est déroulée, le 08 août 2018, dans le grand hall au milieu de la Cité, le Pape François est descendu pour saluer ces enfants et a discuté avec certains d’entre eux en présence du surveillant de la délégation venue des camps des séquestrés de Tindouf, Ammar Mih.​
Or le Pape et les bambins sahraouis, fringués en vêtements traditionnels sahraouis et portant des drapeaux de la pseudo-RASD, ignoraient la manipulation dont ils étaient l’objet.​

Aussi, le Saint-Siège ne tarda pas à diffuser un communiqué dans lequel il dénonce vigoureusement l’utilisation de photos d’enfants de Tindouf prises, le 08 août 2018, avec le Pape François, au siège du Vatican à Rome, à des fins lamentablement politiciennes.​

Il est donc clair que l’intox algéro-polisarienne s’attaque à toute personne, fusse t’elle la plus haute autorité du Saint-Siège, en prenant des photos d’enfants séquestrés dans les camps à Tindouf bariolés du morceau de tissu aux couleurs des terropolisariens et en les diffusant au maximum via leurs supports de propagandes afin d’induire l’opinion publique internationale en faux sur le dossier du Sahara marocain.

Ces supports de propagande algéro-polisarienne n’ont eu aucune scrupule pour ne pas épargner Sa Sainteté le Pape François de cette grossière manipulation orchestrée par les dirigeants algériens et les terropolisariens, pas plus d’ailleurs que des enfants innocents et ce, au mépris de toutes les lois, célestes ou celles du commun des mortels qui recommandent la non-utilisation d’enfants dans les conflits, de quelque nature que ce soit (politiques, armés, etc).

Quoiqu’il en soit, la Nonciature apostolique a tenu à préciser que “la position du Saint-Siège sur la question du Sahara marocain n’a pas été modifiée”, dénonçant “la parution dans différents journaux de plusieurs articles véhiculant des informations inexactes ou parcellaires”.
Ainsi donc, la sortie du Vatican vient rétablir la vérité sur une audience somme toute banale et qui ne permet aucune autre interprétation, en dehors de son caractère “exclusivement” apostolique” tout en réitérant sa position inchangée quant à un conflit créé de toutes pièces par Alger à la seule fin de nuire aux intérêts Suprêmes d’un pays souverain, à leur tête l’intégrité territoriale du Royaume du Maroc.​

A noter que le Pape François devrait se rendre au Maroc en décembre 2018 à l’occasion de la signature du Pacte Mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières prévue dans le cadre d’une conférence intergouvernementale, organisée sous l’égide de l’ONU et qui se tiendra à Marrakech les 10 et 11 décembre 2018.

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Briefing de Horst Köhler devant le Conseil de Sécurité de l’ONU : “pas de solution au dossier du Sahara marocain sans l’implication de l’Algérie”

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Briefing de Horst Köhler devant le Conseil de Sécurité de l’ONU : “pas de solution au dossier du Sahara marocain sans l’implication de l’Algérie”

L’Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU pour le Sahara, l’Allemand Horst Köhler, a fait, le 08 août 2018, un briefing au Conseil de Sécurité de l’ONU sur sa dernière tournée régionale visant à sonder les parties au conflit, à savoir l’Algérie (principal partie à ce conflit plus que quarantenaire), les terropolisariens basés à Tindouf (Algérie), le Maroc et la Mauritanie, au sujet de leur engagement à appliquer les termes de la dernière résolution (2414) du Conseil de Sécurité.

Lors de ce briefing, le médiateur onusien, ancien Président allemand, a apporté des éléments de réponse quant à la disposition des parties à interagir positivement avec les recommandations émises par le Conseil de Sécurité de l’ONU qui a été on ne peut plus clair en soulignant la nécessité impérieuse de “parvenir à une solution politique réaliste, réalisable et durable basée sur le compromis”.

A l’issue de ce briefing, les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU ont unanimement réaffirmé leur ferme soutien à une solution politique réaliste, pragmatique et basée sur le compromis, au différend régional sur le Sahara Marocain, et ce conformément à la résolution 2414 et ont apporté leur appui à l’Initiative marocaine d’Autonomie comme solution sérieuse, crédible et durable au différend régional sur le Sahara Marocain, tout en soulignant leur appréciation aux efforts du Maroc pour l’émancipation politique et le développement économique et social des provinces du Sud marocain.

Ainsi donc, les membres du Conseil de Sécurité de l’ONU ont-ils pris conscience qu’aucune solution au problème du Sahara marocain ne peut se faire sans son accord et dorénavant la relance du processus politique doit s’opérer dans la transparence, la consultation et le dialogue avec toutes les parties, particulièrement le Maroc et l’Algérie.

A noter que, lors de son briefing, Monsieur Köhler a exprimé sa pleine appréciation pour les efforts du Maroc pour la réussite de cette visite, au cours de laquelle il a rencontré, en toute liberté, tous les interlocuteurs qu’il avait souhaités, notamment les Présidents des deux régions du Sahara marocain ainsi que les élus, les Chioukhs et les notables de la région qui ont tous exprimé leur soutien à l’initiative marocaine d’autonomie.

Enfin, de nombreux membres du Conseil de Sécurité de l’ONU se sont également félicités du déroulement de cette visite qui a permis à l’Envoyé Personnel du Secrétaire Général de l’ONU de constater de visu les progrès et le développement réalisés au Sahara marocain.

Il ressort donc du briefing de Monsieur Köhler qu’il ne pourrait y avoir de solution au dossier du Sahara marocain sans la consultation du Maroc et sans l’implication de l’Algérie, principale partie responsable de la génèse et le maintien de ce différend régional.

Tous les plans et les propositions désuets, dépassés et non réalistes soutenus par l’Algérie et leurs affidés terropolisariens sont définitivement morts et enterrés.

Quel revers cuisant pour les responsables algériens et le polisario !
Farid Mnebhi.

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Le président de la Banque africaine de développement prend part aux célébrations de la fête du trône au Maroc

Ange Poireau

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Le président du Groupe de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, a pris part à la fête du trône, marquant le 19e anniversaire de l’accession au trône de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI.

Outre le président de la Banque, d’autres personnalités internationales ont pris part à la cérémonie, qui s’est tenue lundi 30 juillet 2018 au palais royal de Tanger, à l’instar de l’ex-Premier ministre espagnol José Luis Rodriguez Zapatero ; de l’ancien directeur général de l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) Jacques Diouf, ainsi que de Gianni Infantino, président de la Fédération internationale de football (FIFA).

Le président Adesina a déclaré que l’invitation qui lui a été faite témoigne de l’excellence des relations qui lient le Royaume du Maroc et le Groupe de la Banque africaine de développement depuis 1970.

« C’est un grand honneur que d’avoir été convié à cette célébration, cela souligne le caractère privilégié de notre partenariat », a déclaré le président de la Banque africaine de développement à l’issue de la cérémonie. Et d’ajouter : « Je réitère, ici, la volonté du Groupe de la Banque africaine de développement de soutenir la vision de Sa Majesté Le Roi Mohammed VI en faveur d’une croissance inclusive et d’une prospérité partagée. »

Le Roi du Maroc préside aux destinées et à la transformation économique du pays depuis près de deux décennies.

En quasi un demi-siècle de partenariat, le Groupe de la Banque africaine de développement a engagé près de 10 milliards de dollars américains de financements en faveur du développement du Maroc. Son portefeuille actuel dans le pays compte 33 projets et programmes, représentant 1,3 milliard de dollars d’investissements. Plus de 80 % de ces financements sont dédiés aux infrastructures de base dans différents secteurs, notamment l’énergie, l’eau, les transports, l’agriculture ainsi que le développement social.

Le complexe de Noor Ouarzazate, le plus grand complexe solaire à concentration du monde, est l’un des programmes phares de la Banque. Il a permis au Maroc de porter son taux national de couverture en électricité à quasi 100 %.

La deuxième interconnexion électrique sous-marine avec l’Espagne, ainsi que la centrale thermo-solaire de Aïn Beni Mathar, dans le nord du pays, sont deux autres projets à avoir bénéficié du soutien de la Banque.

Au-delà du secteur de l’énergie, la Banque a contribué à d’autres grands projets structurants au Maroc, comme le Plan Maroc Vert dans l’agriculture, ou encore l’autoroute Marrakech-Agadir et, plus récemment, l’agrandissement de l’aéroport de Marrakech Menara dans le secteur des transports.

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Discours du Trône : le Roi Mohammed VI appelle à des mesures sociales d’urgence

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A l’occasion de l’avènement du 19ème anniversaire de son accession au Trône, le Roi Mohammed VI a prononcé, le 29 juillet 2018, le discours du Trône depuis Al Hoceima.

Un discours du Trône dont le volet social a constitué la pièce névralgique de l’intervention du Souverain marocain ; une feuille de route définie par le Roi du Maroc pour une remise à plat complète des dysfonctionnements sociaux dans des délais contraignants.

Ainsi donc, le Roi Mohammed VI a appelé à un travail de remise à plat des “dysfonctionnement sociaux” pour répondre aux préoccupations des citoyens, qui sont aussi celles de la plus haute autorité du Maroc. “Il est insensé que plus de cent programmes de soutien et de protection sociale, de différents formats et se voyant affecter des dizaines de milliards de dirhams, soient éparpillés entre plusieurs départements ministériels et de multiples intervenants publics”, a constaté le Souverain marocain, pointant “un manque de coordination entre l’Exécutif et les partis politiques”, appelés à opérer une véritable cure d'”autocritique” pour jouer le rôle qui leur échoit dans l’encadrement et l’accompagnement du citoyen.

C’est pourquoi le Souverain marocain a demandé que le registre social unifié soit la clé pour remettre à plat complètement la plateforme sociale.

L’autre priorité concerne le Régime d’Assistance Médicale (RAMED), dont les dysfonctionnements doivent être “corrigés” au plus vite pour assurer, au nom de la justice sociale le droit de tous les citoyens à l’accès aux soins. Idem pour l’Initiative Nationale pour le Développement Humain (INDH 3), appelée à passer à la vitesse supérieure et à se hisser au niveau des attentes populaires.

Autrement dit, le Roi Mohammed VI a non seulement décliné le nouveau modèle économique et social, mais a fixé les délais de sa réalisation. Les délais impartis à cette refonte comptent parmi les points les plus contraignants de ce discours et ne laissent aucune place à l’attentisme ou à l’inaction.

Or, cette justice sociale passe aussi par la préservation des ressources en eau ; une denrée précieuse qui a constitué un des axes importants du discours du Trône.

Ainsi, le Roi Mohammed VI appelle le Gouvernement et les institutions compétentes à prendre des mesures d’urgence et à mobiliser tous les moyens disponibles pour traiter les situations urgentes liées au faible approvisionnement des habitants en eau potable et à la fourniture des volumes d’eau destinés à l’abreuvement du cheptel, particulièrement durant l’été.

Aussi, a t’il insisté sur la nécessité de poursuivre la politique de construction de nouveaux barrages, un domaine où le Maroc fait figure de pionnier. A cet égard, le Souverain marocain a tenu à perpétuer cette tradition, comme en témoignent les trente barrages de tailles différentes, qui ont été érigés durant les dix-huit dernières années.

Enfin, le Roi Mohammed VI a appelé, dans son discours, les partis politiques à s’élever au-dessus de leurs divergences et de leurs calculs politiciens, “d’autant plus que les calculs politiciens, souvent personnels et égoïstes, ont fait perdre beaucoup de temps au Maroc”. Que n’a-t-on vu de chamaillades au sein de l’Hémicycle où les représentants du peuple se livrent à des spectacles désolants.

“Il importe aussi de dépasser les différends conjoncturels, d’œuvrer à l’amélioration du rendement de l’Administration et de veiller au bon fonctionnement des institutions, car, in fine, il importe de renforcer le climat de confiance et de sérénité au sein de la société et toutes ses composantes”, a rappelé le Souverain marocain.
Les élus de la Nation sont ainsi appelés à prendre acte des propos du Roi Mohammed VI, à la faveur de l’essor du pays que le Souverain marocain et le peuple n’ont eu de cesse d’appeler de leurs voeux et hautes luttes.

En conclusion, le dossier social a retenu toute l’attention du Souverain marocain et l’a interpellé fortement, à la fois en tant que Roi et en tant qu’homme.

Un discours du Trône, le premier de l’Histoire à être adressé à la Nation depuis Al Hoceima, la perle de la Méditerranée, au cours duquel le Roi du Maroc a ordonné une refonte complète des programmes sociaux et a lancé des chantiers qui vont révolutionner l’investissement et l’emploi.

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