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Afrique

Le groupe français Rubis prêt à investir dans un terminal de stockage

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Un terminal de stockage

Le Directeur général de Rubis Terminal, M. François Terrassin et le Directeur général de la Société Internationale des Hydrocarbures de Djibouti, M. Dabar Adaweh Ladieh ont procédé à la signature d’un partenariat en vue de la création et de la gestion d’un nouveau terminal de stockage multi-produits dans la zone de Damerjog,

Ce terminal de stockage de produits liquides, pétroliers et chimiques (engrais et agroalimentaire) est destiné à devenir un outil logistique pour l’ensemble de l’Afrique de l’Est. Il atteindra à terme une capacité de 500 000 m3.

Une fois les accords définitifs finalisés, le projet pourrait être réalisé à l’horizon 2020.

Rencontre avec le Président de la République

Le Président de la République, Son Excellence Ismaïl Omar Guelleh, a reçu hier la délégation du groupe Rubis au Palais Présidentiel. Les échanges ont porté sur les partenariats économiques possibles entre Djibouti et le groupe Rubis.

Le Directeur général du groupe Rubis, a fait part de son souhait d’installer durablement le groupe à Djibouti en investissant dans des projets d’infrastructures énergétiques. Ces investissements contribueront à faire du pays un hub logistique de rang mondial dans le domaine de la distribution du pétrole.

Le groupe français Rubis est un des leaders européens indépendants spécialisé dans la distribution de produits pétroliers (carburants, GPL…) et le stockage de produits liquides (pétrole, produits chimiques, produits agroalimentaires, engrais).

Distribué par APO Group pour Ambassade de France à Djibouti.

Source: APO

RD Congo

RD Congo: au moins 18 morts dans une attaque attribuée aux ADF

AFP

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Au moins 18 personnes ont été tuées samedi soir à Beni (est de la République démocratique du Congo) dans une attaque attribuée par l’armée au “terrorisme” du groupe Allied Democratic Forces (ADF) d’origine ougandaise.

L’attaque a tué 14 civils et quatre militaires, a indiqué un porte-parole de l’armée dans la région, Mak Hazukai, qui parle également de neuf blessés.

“Le territoire et la ville de Beni font face au terrorisme ADF dont la structure du commandement est tenue par les Ougandais”, a-t-il ajouté.

Des humanitaires étrangers se trouvent depuis début août dans cette ville du Nord-Kivu en raison d’une épidémie d’Ebola.

En raison de l’attaque et de manifestations spontanées dimanche à Beni, “les activités de terrain contre l’épidémie d’Ebola ont été suspendues” dans cette zone, selon un communiqué du ministère congolais de la Santé.

Cette mesure sera levée “dès que le calme sera revenu dans la ville” de Beni, poursuit le communiqué.

Mystérieuse nébuleuse, les ADF sont tenus responsables du massacre de plus de 700 civils à Beni et sa région depuis octobre 2014, en plus de la mort de 15 Casques bleus tanzaniens en décembre.

Cette dernière attaque a suscité l’indignation sur les réseaux sociaux, où certains Congolais dénoncent l’impuissance de l’armée et de la force de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) qui dispose d’une base à Beni.

“C’est une honte pour le gouvernement. C’est une honte pour la Monusco. lundi, nous avons décidé d’observer une ville morte à Beni. Il n’y aura aucune activité, même les écoles seront fermées pour manifester notre colère”, a déclaré à l’AFP, Kizito Bin-Hangi, président de la société civile de Beni.

Des photos de victimes, dont une étudiante toute souriante, circulaient également, en plus de clichés montrant des flaques de sang frais.

“La population du Nord Kivu souffre trop. Ce week-end de nouveau beaucoup d’innocents sont morts”, a twitté l’ambassadeur des Pays-Bas, Robert Schuddeboom.

Selon plusieurs témoignages, l’attaque a été lancée à la tombée de la nuit vers 18h30-19h00 (16h30-17h00 GMT) sur un quartier est de Beni, ville commerçante de plusieurs centaines de milliers d’habitants.

“Les assaillants étaient nombreux, ils ont lancé un cri de joie. Il y avait des femmes et des enfants. On a tiré sur une moto et les enfants des assaillants commençaient à crier. Les rebelles ont découpé les victimes à la machette”, a relaté un témoin à l’AFPTV, Kasero Mumbi.

Début septembre après une précédente attaque attribuée aux ADF, un témoin avait déjà raconté à l’AFP que les assaillants venus de la forêt se déplaçaient avec femmes et enfants.

Des armes lourdes et légères ont été entendues jusqu’après minuit, d’après un médecin de l’hôpital général.

L’attaque a visé un quartier proche du centre-ville, contrairement aux autres qui se déroulent d’habitude dans le nord, sur la route de l’aéroport de Mavivi, à 10 km de là.

Les ADF vivent en communauté dans les forêts près de Beni, sans afficher ni leader ni revendication. Leur affiliation à l’islamisme radical n’a jamais été prouvée.

Historiquement, les ADF étaient un groupe d’Ougandais musulmans qui s’est replié à la fin des années 90 dans l’est du Congo pour lutter contre le président Yoweri Museveni.

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Afrique

Trois travailleurs de la mine d’or d’Inata enlevées dans le Nord du Burkina Faso

AFP

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Trois hommes, un Indien, un Sud-Africain et un Burkinabè travaillant pour la mine d’or d’Inata au nord-ouest du Burkina Faso, ont été enlevés dimanche alors qu’ils voulaient rallier la ville de Djibo, a appris l’AFP de sources concordantes.

“Les trois hommes, de nationalité indienne, sud-africaine et burkinabè ont été enlevés par des hommes armés et non identifiés (…) sur l’axe Inata-Djibo”, a indiqué à l’AFP une source sécuritaire.

L’enlèvement a été confirmé par un travailleur de la mine qui a raconté sous couvert d’anonymat: “ils ont quitté le site (de la mine), vers 8h et vers 10h (GMT), on n’avait plus de leurs nouvelles. C’est après avoir alerté les forces de défense et de sécurité qu’on a appris qu’il s’agissait d’un enlèvement”.

Une deuxième source de sécurité à Ouagadougou a indiqué que le véhicule a été “retrouvé sur l’axe Inata-Djibo par une patrouille de la gendarmerie qui a essuyé des tirs ennemis”.

Aucun bilan de cet accrochage n’était encore disponible.

Les ravisseurs sont “probablement des membres des groupes jihadistes qui sévissent dans la région. Ils se sont dirigés vers la frontière malienne, et l’ont sûrement déjà franchie”, a indiqué une autre source sécuritaire à Ouagadougou.

La mine d’or d’Inata, qui a produit près de 75 000 onces d’or en 2016, a été reprise en février 2018 par Balaji Group. Basé au Ghana et dirigé par l’influent homme d’affaires indien, Akoliya Patelb, il détient également la mine d’or de Kalsaka, dans le nord du Burkina.

Il s’agit du troisième cas d’enlèvement d’expatriés au Burkina Faso.

En avril 2015, un Roumain, Iulian Ghergut, qui travaillait pour l’énorme mine de manganèse de Tambao (nord) avait également été enlevé par des jihadistes du groupe Al-Mourabitoune, lié à Al-Qaida. Il est toujours en captivité.

En janvier 2016, un couple australien, le Dr Kenneth Elliot et son épouse Jocelyn qui étaient installés depuis de nombreuses années dans la région et dirigeaient une clinique, avaient été enlevés à Djibo. Mme Elliot avait été libérée après un an de captivité, mais son époux demeure toujours entre les mains du groupe jihadiste Ansar Dine de l’ex-chef rebelle touareg malien Iyad Ag Ghaly, qui a revendiqué l’enlèvement.

Le Nord du Burkina, frontalier du Mali et du Niger, est le théâtre d’attaques jihadistes régulières depuis le premier trimestre 2015.

L’Est du Burkina est désormais également en proie à des attaques récurrentes. Lundi, des hommes armés, probablement aussi des jihadistes selon des sources sécuritaires, ont enlevé un missionnaire italien Pier Luigi Maccalli, dans le sud-Ouest du Niger. Les ravisseurs étaient venus de l’Est du Burkina, selon une source gouvernementale.

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Cameroun

Au Cameroun, Elecam veut tenir «le pari d’un scrutin réussi»

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Elections Cameroon (ELECAM), l’organe chargé de la gestion et de l’organisation du processus électoral et référendaire, « tiendra le pari d’un scrutin réussi » à l’occasion de l’élection présidentielle du 7 octobre prochain a déclaré, dimanche à Douala, le président du conseil électoral Enow Abrams Egbé. Malgré l’insécurité dans les régions anglophones du Nord-Ouest et Sud-Ouest avec des milliers de déplacés dus aux revendications sécessionnistes, « l’élection présidentielle se tiendra sans anicroche», a assuré Enow Abrams Egbe.

Il a ajouté :«à deux semaines du scrutin, le niveau de préparatifs rapporté par la direction générale et à l’issue de nos descentes est d’autant plus rassurante qu’il ne serait pas superflue d’affirmer aujourd’hui avec force qu’Elections Cameroon tiendra  n’en point douter le pari d’un scrutin réussi ».

Dans l’optique d’assurer le bon déroulement des élections, ELECAM va « veiller au respect du droit fondamental de vote et dans le même temps, renforcer le dialogue démocratique tout en consolidant la coloration entre ELECAM et les autres acteurs du processus électoral », a-t-il souligné.

Pour preuve, a-t-il indiqué, les bureaux de vote au nombre de 25.000  sont maintenus « dans l’ensemble du territoire national » où les 6,5 millions de personnes qui constituent le fichier électoral devraient remplir leur devoir civique.

Comme ELECAM, le gouvernement a déjà rassuré sur le déroulement du scrutin dans « la paix et la sérénité », indépendamment de la crise sociopolitique qui secoue le Nord-ouest et le Sud-ouest et des attaques de la secte terroriste Boko-haram dans la région de l’Extrême-nord où l’on continue d’enregistrer des attentats suicides.

Pour ce scrutin présidentiel, neuf candidats sont en lice parmi lesquels le président sortant Paul Biya au pouvoir depuis 36 ans. Il est présenté par des observateurs comme le favori à sa propre succession.

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