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Afrique

Le Groupe BGFIBank confirme son adhésion au Pacte mondial des Nations Unies

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Après son adhésion en 2006, le Groupe BGFIBank (www.Fondation-BGFIBank.com) réaffirme pour la 11ème année consécutive, son attachement aux 10 principes du Pacte mondial des Nations Unies relatifs aux droits de l’homme, aux conditions de travail, à l’environnement et à la lutte contre la corruption dans l'ensemble de ses 11 pays d'implantation.

Véritable fil rouge de sa démarche de responsabilité sociétale, l'adhésion du Groupe BGFIBank au Pacte mondial se traduit en actions concrètes au quotidien, qui impliquent l’ensemble de ses parties prenantes. La mise en oeuvre des dix principes du Pacte mondial dans le groupe s’appuie sur les valeurs qui fédèrent l’ensemble de ses collaborateurs. Ces principes sont au cœur de sa stratégie d’entreprise, de sa culture et de ses activités quotidiennes.

Dans une logique de responsabilité et de transparence, le Groupe BGFIBank rend public son attachement aux valeurs de développement durable et d’éthique, ainsi que les résultats de ses actions en faveur de la bonne application des dix principes de Pacte Mondial, grâce à sa “Communication sur le Progrès”. Ce document est  publié chaque année sur son site internet (http://GroupeBGFIBank.com), et disponible également sur le site internet des Nations Unies (www.UNGlobalCompact.org).

” Notre réussite est en effet le résultat de plusieurs années d'engagement sincère sur les questions sociétales et d'un attachement profond au Pacte mondial, dont le Groupe BGFIBank est adhérent depuis 2006. Nous nous sommes engagés dans une démarche concrète de progrès en matière de Responsabilité sociétale. Nous participons, chaque année un peu plus, à la construction d’un environnement économique et social stable et épanouissant et avons intégré cette ambition dans notre stratégie d’entreprise et dans la conduite de nos activités opérationnelles. Cette démarche d’amélioration continue nous permet de structurer nos activités, de leur donner plus de sens et d’augmenter leur impact.” Henri Claude OYIMA, Président-Directeur Général du Groupe BGFIBank. Extrait de la Lettre d'engagement adressée au Secrétaire Général de l'Organisation des Nations Unies, le 16 avril 2018.

Une initiative des entreprises citoyennes

Principale initiative mondiale d’entreprises citoyennes qui regroupe des milliers de participants répartis dans plus de 100 pays, le Pacte mondial a pour objectif premier de promouvoir la légitimité sociale des entreprises et des marchés. Adhérer au Pacte Mondial, c’est partager la conviction que des pratiques commerciales fondées sur un certain nombre de principes universellement reconnus, contribueront à l’émergence d’un marché mondial plus stable, plus équitable et plus ouvert et à de sociétés prospères et dynamiques.

En adhérant au Pacte Mondial, l’entreprise proclame publiquement son attachement aux dix principes universels de l’initiative et, à ce titre, s’engage :

  • À prendre des mesures pour modifier la façon dont elle opère afin que le Pacte Mondial et ses principes s’intègrent à son mode d’administration, à sa stratégie, à sa culture et à ses activités quotidiennes.
  • À décrire dans son rapport annuel ou dans un rapport de gestion similaire (par exemple un rapport sur son action du point de vue du développement durable) la manière dont elle applique le Pacte Mondial et ses principes (Communication sur les progrès réalisés).
  • À faire campagne en faveur du Pacte Mondial et de ses principes, par le biais de communiqués de presse, de déclarations, etc.

Distribué par APO Group pour Fondation BGFIBank.

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A propos de la Fondation BGFIBank
Le Groupe BGFIBank (www.Fondation-BGFIBank.com) s'est engagé, depuis plusieurs années, dans une démarche de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Si cet engagement sociétal implique une dimension sociale tournée vers les besoins et le bien-être de ses salariés et une dimension environnementale tournée vers la protection de l'environnement, il ne se réduit pas à cela. En effet, cet engagement comporte également une dimension citoyenne qui suppose la prise en compte des besoins de la société civile, en contribuant, entre autres, à lutter contre l’exclusion, les inégalités ou la pauvreté. La Fondation BGFIBank contribue concrètement à l’ambition d’un développement responsable en soutenant des actions d’intérêt général au profit de tous. Porteuse de valeurs de solidarité, la Fondation est au service de la réalisation des objectifs du Groupe en matière de responsabilité sociétale. A ce titre, elle est chargée de maintenir un dialogue permanent avec les communautés d'accueil dans l'ensemble de ses pays d'implantation. La Fondation BGFIBank donne la priorité aux initiatives locales ciblées, des projets dont les effets ont un impact direct sur les populations bénéficiaires. Elle intervient dans le domaine de l'éducation et de la formation. 

Source: APO

RD Congo

RD Congo Épidémie d’Ebola: l’attaque de Beni interrompt le travail de sensibilisation

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Les activités de prévention du virus Ebola ont été suspendues dans la ville de Beni, en République démocratique du Congo, après une attaque meurtrière des rebelles.

Les centres de traitement resteront ouverts mais les vaccinations et la recherche des personnes qui ont été en contact avec des patients suspects d’Ebola ont cessé pour le moment.

Une centaine de personnes sont mortes tuées par l’épidémie actuelle dans l’est du pays, selon le ministère de la Santé.

Elle a commencé en juillet et est la dixième à frapper le pays depuis 1976.

L’attaque des rebelles à Beni a débuté samedi après-midi et a duré plusieurs heures. Dix-huit personnes sont mortes, dont 14 civils, a indiqué l’armée.

Selon des sources locales, les Forces démocratiques alliées, un groupe militant islamiste ougandais actif dans la région depuis les années 1990, étaient derrière l’attaque, mais cela n’a pas été confirmé.

Des représentants d’organismes d’aide travaillant sur la riposte à Ebola se réunissent pour évaluer l’augmentation des mesures de sécurité à Beni, rapporte la Bbc.

Certains habitants de Beni sont descendus dans les rues pour protester contre les problèmes de sécurité.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) avait averti en août que l’insécurité dans la région pourrait affecter la réponse à Ebola.

À l’époque, Peter Salama, de l’OMS, l’a décrit comme un scénario “redouté”.

Ceci est la deuxième épidémie d’Ebola dans le pays cette année. L’épidémie précédente, dans l’ouest du pays, a tué 33 personnes, selon le gouvernement.

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Madagascar

Le gouvernement de Madagascar annonce l’ouverture de son appel d’offres lors d’Africa Oil Week

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OMNIS, en partenariat avec Africa Oil Week (www.Africa-OilWeek.com), TGS et BGP, a annoncé qu’une série d’octrois de licences à Madagascar sera lancée au cours d’Africa Oil Week du 5 au 9 novembre 2018.

Cet appel d’offres continue de souligner l’importance d’Africa Oil Week au niveau du secteur et le fait que le Sommet permette d’engager de nouvelles opportunités commerciales pour les compagnies d’exploration en Afrique. Paul Sinclair, Directeur de Conférence ajoute : « L’appel d’offre de Madagascar apporte un niveau d’engouement jamais expérimenté auparavant lors d’Africa Oil Week. En plus des 15 ministres confirmés qui guideront leur délégation à l’événement, nous avons désormais un partenariat avec le gouvernement de Madagascar, TGS et BGP permettant d’accueillir ce qui est clairement l’un des appels d’offres les plus exaltants du continent depuis celui de la Côte d’Ivoire en 2017. »

L’exploration à Madagascar a commencé au début du 20e siècle par la découverte de bassins sédimentaires riches en pétrole dans l’ouest du pays bien que cette région frontalière reste relativement sous-exploitée. L’Île partage une frontière maritime avec le Mozambique, région pétrolière où de larges quantités de gaz naturel furent découvertes. Les études élaborées en partenariat avec TGS et BGP ont conduit à l’élaboration de données inédites suggérant un potentiel significatif pour de nouvelles découvertes terrestres et maritimes.

« Notre but étant d’intensifier les activités d’exploration maritimes, nous sommes ravis d’annoncer que OMNIS invitera les investissements des partis intéressés lors de cet appel d’offres qui débute en novembre 2018. Nous travaillons en collaboration avec TGS et BGP pour créer un environnement attractif pour l’exploration offshore et nous sommes confiants que cela marquera le renouvellement des investissements pour le secteur pétrolier en amont à Madagascar. » commente Voahangy Nirina Radarson, Manager Général d’OMNIS.

L’appel d’offres de Madagascar confirme qu’Africa Oil Week 2018 est, une fois encore, l’événement le plus exaltant à ce jour. Aux côtés de la démonstration de la République d’Ouganda et l’appel d’offres de la République du Congo, Africa Oil Week 2018 est bien parti pour être la plus grande plate-forme de nouvelles entreprises dans le secteur pétrolier et gazier africain.

 

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Nigeria

Des pirates nigérians enlèvent 12 membres d’équipage d’un cargo suisse

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Les pirates ont enlevé 12 membres d’équipage d’un cargo suisse dans les eaux nigérianes.

Massoel Shipping a déclaré que son navire, le MV Glarus, transportait du blé de Lagos à Port Harcourt lorsqu’il a été attaqué samedi.

“Le gang de pirates a arraisonné le Glaris au moyen de longues échelles et a coupé le fil de fer sur le pont”, a déclaré la compagnie à l’AFP.

Les assaillants ont frappé à 45 milles marins de l’île Bonny, dans le delta du Niger, prenant 12 des 19 membres de l’équipage.

Un porte-parole de Massoel, basé à Genève, a déclaré que les pirates avaient “détruit une grande partie du matériel de communication du navire”.

Sept des membres de l’équipage viennent des Philippines, avec un ressortissant de Slovénie, d’Ukraine, de Roumanie, de Croatie et de Bosnie, rapporte l’agence Reuters, citant l’agence maritime du Nigeria.

Le porte-parole de M. Massoel a déclaré que les familles des membres d’équipage sont étroitement informées de la situation.

Les spécialistes sont en route pour assurer la “libération rapide et sûre” des otages, a indiqué la compagnie maritime.

Le ministère suisse des Affaires étrangères a déclaré que M. Massoel avait confirmé qu’aucune des personnes enlevées ne provenait du pays même, selon Reuters.

Les enlèvements pour obtenir une rançon sont fréquents au Nigéria, les étrangers et les Nigérians très connus étant fréquemment visés.

Selon un rapport publié en 2017 par la société de surveillance Oceans Beyond Piracy, les prises d’otages au large des côtes du Nigéria ont légèrement augmenté.

Plus de personnes ont été détenues pendant plus longtemps, l’organisation avertissant d’une “augmentation significative du niveau de violence”.

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