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Les ports d’Anvers et de Douala au Cameroun vont étroitement collaborer au cours des cinq prochaines années. L’accord de collaboration a été signé ce mercredi lors d’une longue visite du port de Douala, au Cameroun, par des représentants du port d’Anvers. L’autorité portuaire de Douala (www.PortDeDouala-Cameroun.com) compte sur le savoir-faire d’Anvers pour améliorer, entre autres, l’efficacité de son exploitation portuaire. Pour Anvers, l’accord représente un moyen de conserver et de renforcer davantage sa position de leader sur le marché de l’Afrique de l’Ouest et centrale.

Le protocole d’entente a été signé par Cyrus Ngo’o, PDG du Port Autonome de Douala, et par Marc Van Peel et Kristof Waterschoot, respectivement président et directeur général d’APEC et de PAI, les deux filiales de l’autorité portuaire d’Anvers qui sont responsables, entre autres, de la formation des professionnels maritimes et de missions de consultation dans des ports étrangers.

Tournée

Cette semaine aussi, l’autorité portuaire d’Anvers (www.PortOfAntwerp.com) organise une tournée au Cameroun avec une importante délégation de la communauté portuaire d’Anvers. C’est seulement la deuxième fois que le port organise une tournée en Afrique et ce n’est pas par hasard si, cette fois-ci, le choix s’est porté sur le Cameroun. « Avec des exportations de fret comme le bois et le cacao, le Cameroun représente un potentiel énorme à Anvers, qui a déjà des acteurs actifs dans ces segments », a déclaré Marc Van Peel, échevin du port. « En outre, le port présente un bon équilibre entre les importations et les exportations, ce qui est aussi une caractéristique distinctive d’Anvers », a-t-il ajouté.

Une passerelle vers l’Europe

Anvers gère un volume annuel de 15 millions de tonnes de fret en provenance de l’Afrique de l’Ouest. À l’autre extrémité du négoce, les études internationales ont montré que le volume de containeurs gérés dans les ports d’Afrique de l’Ouest a fortement augmenté depuis 2009. « Les mêmes études montrent que ces ports devraient connaître encore plus de croissance dans le commerce des containers dans un avenir immédiat », a ajouté l’échevin. « Anvers propose le plus grand nombre de services directs d’expédition vers l’Afrique de l’Ouest, ce qui en fait une passerelle idéale vers l’Europe pour ce négoce », a-t-il conclu.

Leader du marché en Afrique de l’Ouest

Si Anvers va être occupée avec cette seconde tournée dans cette région, le port est depuis longtemps actif en Afrique de l’Ouest. La semaine dernière, l’autorité portuaire d’Anvers a signé un accord de collaboration avec le port de Dakar au Sénégal et, il y a quelques mois, le port de Cotonou au Bénin a décidé de confier l’exploitation du port à PAI (Port of Antwerp International) dans le but de favoriser la modernisation. Enfin, des consultants de PAI et d’APEC sont déployés depuis 2016 dans le port de Conakry (Guinée) selon les termes d’un accord visant à renforcer le développement.

Douala

Le port de Douala se trouve sur la rivière Wouri et est le principal port dans la zone économique de la CEMAC (Communauté Économique et Monétaire des États de l’Afrique centrale). En 2016, il a géré un volume de fret d’environ 12 millions de tonnes. Toutefois, le port a atteint sa capacité maximale et souhaite faire appel au savoir-faire d’Anvers pour se développer. Selon les termes du protocole d’entente, l’APEC (Centre de formation du port d’Anvers) examinera la possibilité d’organiser des cours de formation pour les dockers dans le but d’optimiser l’efficacité des opérations portuaires. Entretemps, l’APEC, qui a déjà aidé à former des professionnels maritimes de Douala, proposera des séminaires et des cours de formation standard. Les consultants de PAI proposeront également leur savoir-faire pour utiliser au mieux la zone portuaire disponible. Enfin, le protocole inclut des engagements en termes de marketing, d’échange d’informations et de meilleures pratiques, et l’organisation d’événements commerciaux pour promouvoir les deux ports.

Distribué par APO Group pour Antwerp Port Authority.

Contact presse :
Annik Dirkx
Porte-parole
Autorités portuaires d’Anvers
Zaha Hadidplein 1, 2030 Antwerp
T +32 3 205 23 09
M +32 479 79 46 50
E Annik.Dirkx@PortOfAntwerp.com

À propos du port d’Anvers
Le Port d’Anvers (www.PortOfAntwerp.com), situé en Belgique (ci-après “Le Port d’Anvers “), est en termes de taille, le numéro 1 en Belgique et le numéro 2 sur le plan européen. Il couvre une superficie de 130 kilomètres carrés et offre une longueur de quais de 160 kilomètres. Étant donné qu’il est en Europe le plus grand port pour les marchandises diverses, le Port d’Anvers peut se vanter d’être celui qui, parmi les ports européens, traite le plus grand volume d’acier, de produits aquatiques et de fruits. Il dispose de terminaux dédiés pour les conteneurs, le secteur automobile, l’acier, le charbon, les céréales, le bois, les engrais, etc. L’activité du secteur de la pétrochimie dans ce port est la plus grande qui existe en Europe. En 2017, le Port d’Anvers s’est chargé de la gestion de cargaisons représentant plus de 223 millions de tonnes et plus de 10 millions de conteneurs. Environ 900 entreprises se sont établies dans la zone portuaire.
Le port d’Anvers est depuis longue date le premier port en Europe en ce qui concerne les trafics avec le continent africain. Chaque année, plus de 15 million de tonnes sont échangées entre le port d’Anvers et l’Afrique.

 

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Afrique

La Banque africaine de développement réaffirme son engagement avec l’Alliance Sahel

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Une importante délégation de l’Unité de coordination de l’Alliance Sahel (UCA) a entamé, mercredi 18 juillet 2018, une visite de travail de deux jours dans les locaux de la Banque africaine de développement à Abidjan, en Côte d’Ivoire. L’Alliance Sahel, un partenariat lancé en juillet 2017 à Paris par plusieurs bailleurs de fonds, vise à atteindre plus rapidement des résultats de développement dans les pays du G5 Sahel : Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad.

Actuellement en phase opérationnelle, cette plateforme de partenariat nécessite que le dialogue s’intensifie afin que les acteurs impliqués dans la mise en œuvre s’approprient au mieux les objectifs. La Banque africaine de développement s’engage et entretient un échange constructif et constant avec ses partenaires de l’Alliance Sahel pour promouvoir le développement des synergies au bénéfice des opérations dans les États du G5 Sahel.

Composée de Jean-Marc Gravellini et de Margaux Lombard, la mission de l’Alliance Sahel comprend des entretiens avec le vice-président principal de la Banque africaine de développement, Charles Boamah, le vice-président en charge du Développement régional, de l’intégration régionale et de la prestation de services, Khaled Sherif, le vice-président chargé de l’Énergie, du climat et de la croissance verte, Amadou Hott, la vice-présidente en charge de l’Agriculture et du développement humain et social, Jennifer Blanke, ainsi que le directeur du Bureau de coordination des États en transition (RDTS), Sibry Tapsoba.

Les représentants de l’UCA prendront également part à une table ronde dédiée aux enjeux de l’Alliance Sahel, à son mode opératoire, puis à une analyse du portefeuille de l’Alliance afin de parvenir à une meilleure compréhension des paramètres de redevabilité des partenaires au développement et des pays du G5 Sahel.

Des séances de travail sont prévues, jeudi 19 juillet 2018, avec l’administrateur de la Banque africaine de développement pour la Belgique, la France, et l’Espagne, Dominique Lebastard, et son homologue pour l’Allemagne, le Luxembourg, le Portugal et la Suisse, Catherine Cudré-Mauroux.

« C’est avec un immense plaisir que nous accueillons aujourd’hui la mission de l’UCA. Cette visite nous permettra de faire un point d’étape sur le chemin parcouru, mais aussi d’envisager ensemble les perspectives de ce partenariat. Je suis sûr que nos échanges conduiront à des résultats fructueux », a déclaré le directeur du Bureau de coordination des États en transition (RDTS) de la Banque africaine de développement, Sibry Tapsoba.

Plusieurs aspects en lien avec la fragilité, la vulnérabilité et la résilience tels que le développement de l’agriculture et la sécurité alimentaire, le rôle du genre dans la mise en œuvre de l’Alliance, l’emploi des jeunes ainsi que les services de base, comme l’eau et électricité, seront abordés lors des échanges entre la délégation de l’UCA et la Banque.

Un portefeuille de six milliards d’euros

Outre le Bureau de coordination des États en transition (RDTS), la mission comprend des discussions bilatérales avec des membres du département du Genre, des femmes et de la société civile (AHGC), celui de la Mobilisation des ressources (FIRM) ainsi que le département du Capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences (AHHD).

La Banque conduit au titre de son programme spécifique en faveur des États en transition des opérations au Mali, Niger et au Tchad, trois des cinq Etats membres du G5 Sahel. Elle met également en œuvre ses programmes habituels au profit de ses pays membres régionaux au Burkina Faso et en Mauritanie, les deux autres pays membres du G5 Sahel qui n’entrent pas dans la catégorie des États en transition.

« Au Sahel, l’enjeu de nos interventions est d’être au plus près des populations au bas de l’échelle en leur apportant, notamment, des services essentiels de base tels que l’eau et l’électricité. Pour la Banque, il est important que les communautés qui vivent dans des zones déjà difficiles ne soient pas davantage fragilisées. C’est pour cela que nous les aidons à renforcer leur résilience », a ajouté Sibry Tapsoba.

L’accès des communautés les plus pauvres et vulnérables aux services de base est une condition sine qua non du renforcement de la résilience dans le G5 Sahel.

Alliance Sahel est une plateforme de partenariat lancée en 2017 à Paris par l’Allemagne, la France et l’Union européenne, avec le soutien de la Banque africaine de développement et de la Banque mondiale. Le partenariat, qui a ensuite enregistré l’adhésion de l’Italie, de l’Espagne et du Royaume-Uni, vise à construire des synergies d’action entre partenaires au développement afin d’accélérer les résultats des interventions au profit des États du G5 Sahel.

Le portefeuille actuel de l’Alliance représente près de six milliards d’euros repartis dans l’emploi des jeunes et l’éducation, le développement rural, l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’énergie et le climat, la décentralisation et les services de base, ainsi que la gouvernance et la sécurité intérieure.

 

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Sénégal

Des militants de Greenpeace ont protesté devant les locaux de l’ANAM pour exiger le re-jaugeage complet des navires de pêche au Sénégal

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Aujourd’hui, des militantes et militants de Greenpeace ont pacifiquement protesté devant les locaux de l’Agence Nationale des Affaires Maritimes (ANAM) du Sénégal pour exiger la publication de l’état d’avancement du processus de re-jaugeage des navires de pêche industrielle au Sénégal. Cinq d’entre eux ontété arrêtés par la police.

Les militants ont brandi des banderoles sur lesquelles étaient inscrits « Légitimer la fraude au tonnage des navires, c’est compromettre la pêche » ou encore « Re-jaugeage des navires : ANAM où en êtes-vous ? »

Entamé depuis 2016, le processus de re-jaugeage des navires de pêche industrielle traîne toujours, et ceci malgré les engagements pris par le Ministère de la pêche et de l’économie maritime ainsi que les lourdes conséquences financières, sociales et écologiques que la fraude au tonnage continue d’engendrer au Sénégal.

« Nous demandons au gouvernement du Sénégal de faire le point sur l’état d’avancement de ce processus et de publier les résultats de l’enquête interne diligentée à ce sujet, conformément aux engagements internationaux et régionaux pris par le pays. Sous-déclarer le tonnage brut d’un navire constitue une infraction à la législation du Sénégal et aux conventions internationales », a déclaré Ahmed Diamé, chargé de campagne océans à Greenpeace Afrique.

La présentation d’un nouveau certificat de jauge était une condition pour l’obtention de la licence de pêche à partir de 2017. En 2016, les autorités de l’ANAM et le Ministre de la Pêche et de l’Economie Maritime avaient promis devant tous les sénégalais que leurs services allaient prendre en charge le problème de la fraude au tonnage et que cette question serait résolue avant la fin de l’année 2016.

“Deux ans après, les promesses faites devant les médias n’ont pas été tenues. Outre les pertes financières pour le gouvernement sénégalais, cette fraude a un impact négatif sur les communautés côtières, les écosystèmes et les ressources marines », a ajouté Diamé.

Les éléments de l’existence d’une fraude massive sur la déclaration du tonnage brut de certains navires de pêche industrielle ont été révélés au grand public en mai 2015 par Greenpeace dans son rapport “Arnaque sur les Côtes Africaines : La face cachée de la pêche chinoise et des sociétés mixtes au Sénégal, en Guinée Bissau et en Guinée1. Dans ce rapport, Greenpeace avait révélé que des navires de pêche opérant dans les Zones Économiques Exclusives (ZEE) de ces trois pays présentaient des tonnages bruts sous-déclarés.

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Afrique

Déclaration du premier ministre à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela

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Le premier ministre Justin Trudeau a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela :

« Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela, nous nous joignons aux gens à travers le monde pour réfléchir à la vie et à l’héritage du révolutionnaire antiapartheid et ancien président de l’Afrique du Sud. Alors que nous soulignons le centenaire de la naissance de Nelson Mandela, nous célébrons sa contribution à la paix et à la justice, en faisant écho à son appel pour l’égalité et la liberté.

« Nelson Mandela a consacré sa vie au mouvement de libération en Afrique du Sud. Face à la brutale oppression et à la profonde discrimination de l’apartheid, il était une voix inébranlable pour la justice. En raison de ses efforts, il a passé 27 années en prison. Pendant ce temps, il y a amené la résistance, continuant de diriger le mouvement contre l’apartheid même en tant que prisonnier politique. Au moment de sa libération, il était déjà le symbole des mouvements de libération partout dans le monde.

« Grâce à son leadership, Nelson Mandela a joué un rôle déterminant pour mettre fin à l’apartheid. En 1993, il a reçu le prix Nobel de la paix en reconnaissance de son travail pour faire avancer les droits civils et jeter les bases de la nouvelle démocratie en Afrique du Sud. Il a continué à promouvoir la démocratie et la justice pour les Sud-Africains à titre de premier président noir du pays de même que par la suite, et ce, jusqu’à la fin de sa vie.

« Le Canada est fier de son amitié historique avec Nelson Mandela. Notre pays a joué un rôle de premier plan dans la lutte internationale contre l’apartheid en contribuant à l’imposition de sanctions économiques contre le régime. Nous avons d’ailleurs eu l’honneur d’accueillir M. Mandela lorsqu’il a pris la parole devant une séance conjointe spéciale de la Chambre des communes et du Sénat peu après sa libération. En 2000, il est devenu le premier dirigeant étranger à être investi au sein de l’Ordre du Canada à titre de Compagnon honoraire. En 2001, il a été fait citoyen honoraire du Canada, la première personne vivante à avoir reçu cette distinction.

« En tant que Canadiens, nous savons que la réussite de notre pays repose sur l’égalité, l’inclusion et la justice. Nelson Mandela nous a montré ce que cela signifie de consacrer sa vie à la défense de ces idéaux. Il nous a enseigné qu’une seule personne peut faire une différence extraordinaire et qu’il ne revient qu’à nous de transformer notre monde pour le mieux.

« Aujourd’hui, j’invite tout le monde à célébrer l’héritage que nous a légué Nelson Mandela, inspirant tous ceux qui luttent pour la liberté et la justice à travers le monde. Il revient à chacun d’entre nous de faire suite aux efforts de Nelson Mandela. Nous devons lutter contre les injustices, défendre les opprimés et bâtir un avenir où la liberté sera une réalité pour tous. »

 

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