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Afrique

Le 2ème salon agrofood & plastprintpack Ethiopia 2018 se distingue par la participation exceptionnelle des leaders du marché international

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Faits sur le marché éthiopien de l'agroalimentaire et du plastprintpack

Le 2ème salon agrofood (www.agrofood-ethiopia.com) & plastprintpack Ethiopia 2018 (www.ppp-ethiopia.com) marque des points avec une participation exceptionnelle des leaders du marché international. Du 3 au 5 mai 2018, plus de 60 exposants de 17 pays présenteront leurs innovations au Millennium Hall d'Addis Abeba au Salon international de l'agriculture, de l'alimentation, des plastiques, de l'impression et de l'emballage. L'événement est organisé par le spécialiste allemand des foires internationales fairtrade (www.fairtrade-messe.de).  

“En nous appuyant sur les résultats exceptionnels de la première édition 2017, nous pouvons cette année encore améliorer sensiblement la qualité des exposants “, déclare Martin März, fondateur et associé directeur de fairtrade. “La liste des exposants 2018 (https://goo.gl/5vFNGm) se lit comme un who-is-who de l'industrie mondiale de l'agroalimentaire et du plastprintpack.”

Avec des exposants de 17 pays, agrofood & plastprintpack Ethiopia 2018 est un événement profondément international. Les exposants viennent d'Afrique du Sud, Allemagne, Autriche, Chine, Danemark, Espagne, Etats-Unis, Ethiopie, France, Inde, Italie, Qatar, Royaume-Uni, Taiwan, Thaïlande, Tunisie et de Turquie. 

Plus de 3 000 visiteurs professionnels attendus

“Après avoir accueilli 2 615 visiteurs professionnels de 33 pays lors de la première édition l'an dernier, nous attendons cette année plus de 3 000 visiteurs professionnels qui souhaitent profiter de cet événement et discuter de leurs projets avec les principaux fournisseurs mondiaux.

Un soutien institutionnel fort

agrofood & plastprintpack Ethiopie 2018 est soutenu par l'Association Agroalimentaire Française adepta, GIZ, l'ITA-Italian Trade Agency et VDMA Association allemande pour les machines de transformation et d'emballage des produits alimentaires. Ainsi que du côté éthiopien par le ministère éthiopien de l'Agriculture et des Ressources naturelles, le ministère de l'Industrie, le Ethiopian Food, Beverage and Pharmaceutical Industry Development Institute, le Food Medicine and Health Care Administration and Control Authority of Ethiopia et le Chemical and Construction Inputs Industry Development Institute.

Faits sur le marché éthiopien de l'agroalimentaire et du plastprintpack

L'Éthiopie est la plus grande économie d'Afrique de l'Est et d'Afrique centrale et, avec des taux de croissance du PIB compris entre 6 et 10 % (https://goo.gl/zHWmfV) elle est l'une des économies à la croissance la plus rapide au monde.

Avec 128 millions d'euros en 2016 (VDMA), l'Ethiopie est le plus grand importateur de machines d'emballage et de produits alimentaires (https://goo.gl/HW1CSX) en Afrique de l'Est et du Centre et avec 31 millions d'euros, elle est également le deuxième plus grand importateur dans le domaine de la technologie agricole (https://goo.gl/FPF5pV).

L'Éthiopie est également le plus grand importateur de plastique sous forme primaire (https://goo.gl/qoa3E8) en Afrique de l'Est et du Centre, avec des importations de 527 millions d'euros en 2014, avec un taux de croissance annuelle phénoménal de 46% entre 2011 et 2014, et le deuxième plus grand importateur de plastique et de machines d'emballage (https://goo.gl/4jj9oF) avec des taux de croissance annuelle de 25% et 59%.

Enfin et surtout, quelques chiffres sur le commerce alimentaire : les importations alimentaires éthiopiennes ont augmenté de 21 % par an ces dernières années (https://goo.gl/zgEsCn) passant de 0,866 milliard de dollars en 2009 à 2,738 milliards de dollars en 2015, tandis que les exportations alimentaires ont augmenté de 13 % par an au cours de la même période pour atteindre plus de 2,417 milliards de dollars (OMC).

www.agrofood-ethiopia.com

www.ppp-ethiopia.com

Vous trouverez des photos dans notre galerie (https://goo.gl/2HoXsH).

Distribué par APO Group pour Fairtrade Messe und Ausstellungs GmbH & Co. KG.

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fairtrade – Pour des contacts à valeur ajoutée

La société fairtrade (www.fairtrade-messe.de) a été fondée par Martin März en 1991. Depuis longtemps, fairtrade compte parmi les organisateurs leaders de salons professionnels internationaux sur les marchés émergents, en particulier en Afrique du Nord et en Afrique subsaharienne, au Moyen-Orient et en Europe orientale. Dirigée par son propriétaire et attaché aux valeurs d'une entreprise familiale et l'esprit d'équipe, fairtrade entretient un puissant réseau de partenariats à travers le monde. fairtrade aspire à un niveau élevé de satisfaction de sa clientèle en organisant des salons de qualité dans les secteurs Agrofood, CIT Solutions, Energy, Environment, Industry et Plastprintpack. Par son excellent service et une multitude de produits innovants, fairtrade organise des plates-formes professionnelles pour les contacts d'affaires à valeur ajoutée entre exposants et visiteurs. Un membre de l'UFI The Global Association of the Exhibition Industry, le système de gestion de fairtrade est certifiée ISO 9001:2015.

Source: APO

Afrique

Le conseil de sécurité des Nations unies renouvelle son soutien au président centrafricain Touadéra

Ange Poireau

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La France se félicite de l’adoption par le Conseil de sécurité d’une déclaration présidentielle sur la situation en RCA.

Le Conseil de sécurité renouvelle ainsi son soutien au président Touadéra, à ses efforts pour restaurer la paix et la stabilité en RCA, et appelle les autorités centrafricaines à prendre sans délai toutes les mesures nécessaires pour avancer dans le dialogue avec les groupes armés et dans la promotion de la réconciliation nationale, le rétablissement de l’autorité de l’Etat, la réforme du secteur de la sécurité et la lutte contre l’impunité.

Le Conseil de sécurité rappelle également sa forte préoccupation face à la persistance des violences et des activités déstabilisatrices perpétrées par les groupes armés, et appelle ces derniers à déposer sans délai et sans condition les armes et à s’engager dans le processus de paix.

Le Conseil réitère son appui à l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en RCA et à sa feuille de route adoptée à Libreville en juillet 2017, en soulignant l’urgence de progrès dans la mise en place d’un dialogue ambitieux et inclusif avec les groupes armés et les différents segments de la société centrafricaine. Le Conseil souligne l’importance du rôle joué dans ce cadre par l’Union africaine et les pays et organisations de la région, et les appelle, ainsi que les autorités centrafricaines, à poursuivre et renforcer leurs efforts pour la mise en œuvre de la feuille de route de Libreville.

Le Conseil réaffirme son plein soutien à la MINUSCA, qui joue un rôle essentiel pour la stabilisation du pays, au prix d’un lourd tribut.

Le Conseil de sécurité rappelle enfin son appréciation du travail effectué par la mission européenne EUTM RCA de formation des forces armées centrafricaines et appelle à la bonne coopération entre les autorités centrafricaines et leurs partenaires internationaux pour assurer un redéploiement progressif et durable des forces de défense et de sécurité intérieure.

 

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Sénégal

Jean-Baptiste Lemoyne se rend au Sénégal pour une visite de deux jours

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Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, se rend au Sénégal les 17 et 18 juillet.

Cette visite sera l’occasion de faire le point sur l’état d’avancement des projets lancés lors de la visite du Président de la République au Sénégal en février dernier et d’évoquer les dossiers de diplomatie économique.

Le secrétaire d’Etat aura un entretien avec le Président Macky Sall et s’entretiendra avec le ministre des affaires étrangères, Sidiki Kaba, ainsi qu’avec le ministre de l’économie et des finances,  des infrastructures terrestres et le ministre du tourisme.

Ces entretiens permettront de faire un large tour d’horizon de la relation bilatérale et d’échanger sur les questions régionales.

 

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Afrique

Les commémorations de haut niveau du 20ème anniversaire du Statut de Rome permettent de vifs appels en faveur de la justice

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(De gauche à droite) Le Greffier de la CPI, M. Peter Lewis, le Président de l'AEP S.E. O-Gon Kwon, le Président du Nigeria S.E. Muhammadu Buhari, le Président de la CPI le juge Chile Eboe-Osuji et le Procureur de la CPI Fatou Bensouda, lors des commémorations de haut niveau de l'anniversaire du Statut de Rome le 17 juillet 2018 © ICC-CPI

Les 16 et 17 juillet 2018, un événement s’est tenu au siège de la Cour pénale internationale («CPI» ou «la Cour»), à La Haye, aux Pays-Bas, à l’occasion du 20ème anniversaire de l’adoption du Statut de Rome de la CPI. Parmi les représentants de haut niveau de plus de 30 États, figuraient le Président de la République fédérale du Nigéria, des représentants des Sénats et Parlements nationaux, des Ministres des affaires étrangères et de la justice ainsi que des représentants d’organisations internationales et régionales, de la société civile et du monde universitaire. Les intervenants ont réitéré leur soutien à la justice et à la responsabilité pour les crimes les plus graves contenus dans le Statut de Rome.

Cet événement a inclus un discours d’honneur du Président du Nigeria, S.E. Muhammadu Buhari, ainsi que la participation de personnalités internationales de haut niveau, du Président de l’Assemblée des États Parties au Statut de Rome S.E. O-Gon Kwon, du Président de la CPI, M. le Juge Chile Eboe-Osuji, du Procureur de la CPI Mme Fatou Bensouda, du Greffier de la CPI M. Peter Lewis, du Sous-secrétaire général aux affaires juridiques et Conseiller juridique de l’ONU M. Miguel de Serpa Soares, du Président du Fonds au Profit des Victimes M. Motoo Noguchi et de nombreux autres invités.

Dans ses remarques d’ouverture, le Président de la Cour, M. le juge Chile Eboe-Osuji, a rappelé que le Statut de Rome avait été adopté avec la vision d’un monde dans lequel les atrocités qui choquent la conscience de l’humanité ne seraient plus commises en toute impunité. Il a dit que les réflexions sur le 20ème anniversaire du traité devraient se concentrer sur ce que cette génération va faire avec l’héritage monumental que lui ont légué les visionnaires de 1998. «Veillons à ce que les allégations de crimes les plus graves soient accueillies par une réponse judiciaire solide, équitable et impartiale – au niveau international en dernier recours, lorsque les systèmes nationaux s’avèrent incapables de donner aux victimes leur droit à la justice. Faisons en sorte de ne pas abandonner ceux qui ont travaillé si dur pour faire du Statut d’une Cour pénale internationale une réalité,» a déclaré le Président Eboe-Osuji.

«La CPI a donné de l’espoir à tant de personnes, en exigeant le strict respect des règles du droit international humanitaire. Une CPI forte et efficace démontre l’attachement de la communauté internationale à l’état de droit », a déclaré le Président du Nigeria, S.E. Muhammadu Buhari. « J’exhorte tous les États qui ne l’ont pas encore fait à adhérer au Statut de Rome de la CPI, en tant que politique délibérée d’État, afin Que celui-ci devienne un traité universel. »

« Je suis certain que le Statut de Rome est aussi nécessaire aujourd’hui qu’il y a 20 ans. Je crois qu’il est important ‘de revenir aux fondamentaux’ avec un dévouement, un engagement et un enthousiasme renouvelés – tout comme nous l’avons fait lorsque nous avons adopté le Statut de Rome a déclaré le Président de l’Assemblée des États Parties, S.E. O-Gon Kwon. « Puisse ce jour nous permettre de réfléchir, de regarder en arrière, d’apprécier ce que nous avons accompli, et surtout de raviver notre engagement dans la lutte contre l’impunité. »

La Procureur de la CPI, Mme Fatou Bensouda, a souligné l’importance de cet anniversaire et l’opportunité qu’il présente de réaffirmer les valeurs et les objectifs du Statut, mais aussi de réfléchir aux moyens de rendre le système du Statut de Rome plus efficace. « Alors que nous commémorons le 20ème anniversaire de l’adoption du Statut de Rome, nous nous devons, à nos enfants et aux générations futures, de soutenir et de préserver pleinement le système de justice pénale internationale en constante évolution, et la CPI en tant que pilier central, » ajoutant ensuite : «Ceci est exigé par un ordre mondial basé sur la loi, où les atrocités de masse sont sanctionnées par la force du droit et le progrès de l’humanité. »

Après une audience solennelle dans la salle d’audience principale de la CPI, un symposium interactif a permis des débats animés sur les réalisations du Statut de Rome, son impact et les défis de la lutte contre l’impunité. Dans le cadre de la commémoration, des représentants de l’Assemblée, de la Cour, du Fonds au profit des victimes, de la société civile et des Conseils ont également planté un arbre dans les locaux de la Cour en souvenir des victimes des crimes les plus graves et symboliser un engagement profondément enraciné à mettre fin à l’impunité de tels actes.

Contexte : Adopté le 17 juillet 1998, le Statut de Rome (ICC-CPI.int/RomeStatute20?ln=fr) est le traité fondateur de la Cour pénale internationale et est soutenu par plus de 120 pays. La Cour pénale internationale est la première cour pénale internationale permanente créée pour mettre fin à l’impunité des auteurs des crimes les plus graves qui touchent la communauté internationale, à savoir le génocide, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime d’agression. Le Statut de Rome a également créé le Fonds au profit des victimes (ICC-CPI.int/tfv?ln=fr) avec un double mandat : (i) mettre en œuvre les réparations ordonnées par la Cour et (ii) apporter une réhabilitation physique, psychologique et matérielle aux victimes survivantes, à leurs familles et aux communautés affectées. Le FPV assiste les survivants afin qu’ils puissent commencer le processus de guérison et reconstruire leur vie, et puissent promouvoir la réconciliation et la paix.

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