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Oui, il est possible d’atteindre le plaisir extrême sans rien faire, ou presque. Si les hommes sont plus familiers de cette sensation d’excitation, les femmes aussi ne sont pas en reste, sans pour autant en avoir toujours conscience.

En ce qui concerne les hommes, la question ne se pose guère. On sait depuis longtemps qu’ils ont des éjaculations nocturnes dues le plus souvent à des décharges, sans jeu de mots, plus qu’à des rêves érotiques, quoiqu’en dise la magnifique chanson du groupe « Il était une fois ». Souvenez-vous de ces paroles tellement explicites : « j’ai encore rêvé d’elle et les draps s’en souviennent. »

D’après la dernière enquête en effet 83 % des hommes auraient des éjaculations nocturnes alors que seulement 40 % des femmes ressentiraient des orgasmes durant leur sommeil. Evidemment, même si la jouissance féminine est sans nul doute aussi intense que celle d’un homme, il n’en reste guère de traces sur les draps.

Cela étant dit, ce chiffre de 40 pour cent me paraît bien en dessous de la moyenne. En tant que femme, la sensation d’avoir joui est peut-être la même que chez un homme mais si doute il y a, rien ne nous permet d’avoir une réponse claire.

Tensions pulsionnelles incontrôlées
Les orgasmes durant notre sommeil sont dus soit à des tensions pulsionnelles qui prennent le dessus soit à des rêves érotiques. Or, en ce qui concerne les pulsions et les tensions, il faut bien reconnaître que l’homme est nettement plus en surchauffe sexuelle que la femme. C’est bien connu il pense au sexe une fois par minute donc en huit heures de sommeil, il y a peu de chances que le sexe soit absent de son cerveau.

En revanche, en ce qui concerne les rêves érotiques, les femmes peuvent en avoir tout autant que les hommes. Bien sûr de nombreuses femmes sont sans doute encore inhibées mais physiologiquement, leur corps est tout à fait apte à se laisser aller. La nuit justement nous laissons de côté la tour de contrôle et donc le corps peut être dans un lâcher prise. Quand on connait tous les bienfaits d’un orgasme sur notre santé, je ne peux que conseiller les femmes à en obtenir durant leur sommeil.

Donc, c’est très simple, mesdames ; avant de vous endormir, n’hésitez pas à fantasmer sur un homme que vous avez trouvé tout à fait séduisant. Osez glisser négligemment votre main sur votre pubis, autorisez votre clitoris à vivre sa vie…

Et si vous vous réveillez avec une sensation bien agréable, surtout laissez-vous emporter par ce plaisir nouveau qui pourrait tout à fait vous entraîner vers un orgasme intense.

Par Brigitte Lahaie

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Sexualité

Infidèles, indécis et “sex addict”: les clichés sur les bisexuels ont la vie dure

AFP

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Les personnes bisexuelles sont confrontées à de nombreux fantasmes et préjugés.

Leur sexualité serait débridée, coutumière des “plans à trois”, ou une simple “passade” avant un retour à la “norme”: les personnes bisexuelles sont confrontées à de nombreux fantasmes et préjugés, relevant parfois de “biphobie”, y compris au sein de la communauté homosexuelle.

A 41 ans, Laura (prénom modifié) n’a eu que “quelques histoires”. Attirée par les deux sexes, cette ingénieure tient à “combattre le cliché des bisexuelles volages et chaudes du cul”: elle est “du genre fidèle et amoureuse au long cours”.

C’est à 18 ans qu’elle connaît sa première expérience avec une femme, “à ma très grande surprise”. La relation dure quatre ans, mais Laura attendra la trentaine et une seconde histoire “avec une amie”, après deux rencontres avec des hommes, pour faire son “coming out bisexuel”.

“J’avais intériorisé la biphobie”, analyse-t-elle “avec le recul”, pour expliquer ce retard à se donner “l’étiquette bi”.

C’est au sein de son propre couple qu’elle subit ses premiers propos biphobes: “ma première copine me répétait toujours “les bis n’existent pas, assume que tu es lesbienne”, rembobine Laura.

“Le stéréotype “tu dois choisir” est souvent repris par les gays et les lesbiennes”, souligne Félix Dusseau, sociologue à l’Université de Bordeaux et auteur d’un mémoire sur la bisexualité. “Chez les hétéros, c’est le fantasme masculin du plan à trois” qui colle à la peau des personnes bisexuelles, ajoute-t-il.

“C’est blessant d’être toujours ramenée uniquement à sa sexualité”, souligne Laura, encore “choquée” par les mentions “Alcoolo et bi s’abstenir” croisées sur les petites annonces de journaux lesbiens dans les années 2000.

Elles sont remplacées désormais par les applications de rencontres que délaisse cette célibataire, “lassée de recevoir toujours les mêmes propositions”.

La bisexualité “dérange l’idéal d’exclusivité amoureuse. Ce qui trouble les hétéros, analyse Félix Dusseau, mais aussi les homos”.

“Les bis peuvent être montrés du doigt au sein de la communauté homosexuelle”, confirme Alexandre, lui-même bisexuel. “On nous accuse de “rester dans le placard”, de préférer passer pour un hétéro plutôt que de militer, ou bien on nous dit “c’est une passade+ et qu’on finira par faire un choix”, rapporte ce doctorant de 25 ans.

– “Invisibles” –

En septembre dernier, cinq associations (Bi’Cause, SOS Homophobie, Act Up, FièrEs et le MAG Jeunes LGBT) ont lancé une première enquête nationale sur la biphobie, à laquelle plus de 3.600 personnes bisexuelles – ou perçues comme telles – ont répondu, dont les premiers résultats ont été dévoilés samedi à Paris.

Il en ressort notamment que 93% des sondés ont déjà entendu ou lu des propos biphobes, que 38% ne parlent pas librement de leur bisexualité tandis qu’un tiers déclare avoir déjà été rejeté par un ou une partenaire à cause de son orientation sexuelle.

“L’objectif était de montrer l’ampleur et les ramifications du rejet et des discriminations liées à la biphobie”, explique Vincent-Viktoria Strobel, président de Bi’Cause. Et, aussi, “faire entendre la voix et la spécificité des bisexuels” au sein de la communauté LGBT (lesbiennes, gay, bis, trans).

Selon un sondage Ifop de juillet 2014 sur les pratiques sexuelles des Français, 3% des sondés se définissaient comme bisexuels.

Les bisexuels pâtissent du fait d’être “fondamentalement invisibles”, souligne Félix Dusseau: “un bi au bras d’une femme est hétéro, il est homo au bras d’un homme”. D’abord “fondu” dans les revendications gay et lesbiennes, “le militantisme bisexuel est très récent”, appuie le sociologue.

Si, dès le début du XXe siècle, des bisexuels célèbres, dont l’économiste John Maynard Keynes et la romancière Virginia Woolf, étaient réunis au sein du Bloomsbury Group, un cercle d’intellectuels, universitaires et artistes britanniques, “il a fallu attendre les années 80 aux États-Unis pour que des personnes se disent bisexuelles”, rappelle-t-il.

Récemment, plusieurs figures de la pop culture, essentiellement outre-Atlantique, telles que les actrices Amber Head, Kristen Stewart ou Angelina Jolie, ont fait leur coming out bisexuel, aidant les anonymes à mieux assumer leur identité sexuelle.

“J’ai pu mettre un mot sur ce que je ressentais quand Lady Gaga a parlé de sa bisexualité”, explique ainsi Alexandre, qui estime que “cela est de moins en moins vu comme un effet de mode”.

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Sexualité

Un manque de rapports sexuels pourrait être néfaste pour votre santé physique et psychique

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Entre les déceptions amoureuses, les périodes de célibat, les mauvaises expériences sexuelles, les contraintes professionnelles et familiales et les troubles de la santé, nous avons une liste sans fin de raisons qui expliquent pourquoi nous faisons face à une abstinence sexuelle. Mais, saviez-vous qu’un manque de rapports sexuels était néfaste pour votre santé physique et psychique ? Explications !

De manière générale, avoir une vie sexuelle épanouie permet d’être en osmose avec son corps et son esprit. Ainsi, les périodes d’abstinence sexuelle peuvent être frustrantes, à tous points de vue. D’ailleurs, voici 9 choses qui arrivent au corps lorsque vous n’avez pas de rapports sexuels :

Une baisse de la libido

Durant l’acte sexuel, l’organisme produit diverses hormones du bien-être et de l’attachement, dont l’endorphine. Ces hormones offrent une sensation agréable et permettent d’associer le sexe à un sentiment positif, donc d’entretenir le désir sexuel. Mais, durant une abstinence, ces hormones ne circulent plus dans le corps et la libido chute progressivement car moins on en fait, moins on a envie d’en faire !

Un niveau intellectuel limité

À l’époque, il était de coutume de croire que les relations sexuelles, et notamment l’éjaculation, impactait négativement l’intelligence. Or, c’est tout le contraire ! Selon des chercheurs de la Princeton University (New Jersey, États-Unis), le sexe et l’intelligence sont liés car une activité sexuelle régulière serait à l’origine de l’augmentation des connections entre les neurones. Ainsi, un manque de rapports sexuels limiterait le développement du niveau intellectuel.

Une augmentation de la tension artérielle

En parallèle d’être un moment de plaisir intense, l’activité sexuelle est une activité sportive qui permet d’entretenir la santé cardiovasculaire. Ainsi, une personne étant dans une période d’abstinence diminue le bon fonctionnement de son système cardiovasculaire, ce qui peut l’amener à souffrir d’hypertension artérielle.

Du stress et de l’anxiété

Vu que le corps libère différentes hormones qui régulent l’humeur durant les rapports sexuels, ces derniers favorisent la réduction du stress et de l’anxiété. Cependant, cela veut aussi dire que les périodes d’abstinence sexuelle sont synonymes de plus de stress et d’anxiété.

Une estime personnelle en chute libre

Au vu de la production d’hormones et des liens positifs qui se créent entre les partenaires, les rapports sexuels favorisent un sentiment de confiance en soi. Cependant, à l’inverse, quand nous traversons une période d’abstinence sexuelle, notre estime personnelle est en chute libre.

Un système immunitaire affaibli

Selon une étude menée par les psychologues Carl Charnetski et Francis Brennan Jr., les orgasmes seraient particulièrement bénéfiques pour le système immunitaire, au même titre que les rapports sexuels. En effet, grâce au prélèvement de la salive des femmes après les rapports sexuels, ils ont constaté que les femmes ayant une vie sexuelle épanouissante ont une concentration plus élevée d’immunoglobuline A, l’anticorps qui constitue la première ligne de défense immunitaire contre les toxines et les agents pathogènes.

Des troubles de la lubrification

Une abstinence sexuelle prolongée peut être à l’origine d’une sécheresse vaginale. En effet, c’est l’un des facteurs de risque et cela est lié à une baisse de production du liquide transparent lubrifiant du vagin, à cause d’une perturbation des sécrétions hormonales et du désir sexuel.

Des dysfonctions érectiles

Les dysfonctions érectiles s’illustrent par une origine physiologique et/ou psychologique. Dans le deuxième cas, on parle d’anxiété de performance, c’est-à-dire craindre de ne pas être capable d’avoir une érection ou de la maintenir assez longtemps pour satisfaire ses besoins et ceux de sa partenaire. Parfois, il s’agit d’une conséquence à une abstinence sexuelle prolongée.

Une réduction des risques de maladies sexuellement transmissibles (MST)

Heureusement, il y a au moins un avantage à ne pas avoir de relations sexuelles, celui de ne pas attraper de MST ! En effet, étant donné que les rapports sexuels non-protégés augmentent le risque de souffrir d’une maladie sexuellement transmissible (MST), le fait de ne pas en avoir pendant un certain temps réduira logiquement ce risque.

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Sexualité

Le vagin le plus fort du monde peut porter jusqu’à 14 kilos, les incroyables records du sexe

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Le Guinness book des records ne rassemble pas seulement des exploits étonnants comme le lancer de noyau de cerises ou le nombre de pinces à linge posés sur un visage. Il a également une catégorie plus rose, sur les records liés au sexe.

Et il y a quelques exploits à rapporter également dans cette catégorie évidemment interdite aux moins de 18 ans. BuzzFeed a rassemblé quelques-uns de ces records dans la vidéo ci-dessous.

– Le plus long pénis du monde fait 24 centimètres au repos… et 34 centimètres au travail.

– Le vagin le plus fort du monde peut porter jusqu’à 14 kilos !

– Les plus gros seins naturels au monde font près de 25 kilos chacun, avec un tour de poitrine de 200 centimètres (voir photo).

– Le plus long baiser sans s’arrêter a duré 58 heures, 35 minutes et 58 secondes.

– Le plus long jet de sperme naturellement a atteint… 5,4 mètres de distance.

– L’éjaculation la plus rapide a atteint 68,7 km/h.

– L’homme qui s’est masturbé le plus longtemps a tenu 9 heures et 58 minutes.

– Une femme a eu 919 partenaires sexuels masculins en 24 heures, soit une relation moyenne de 94 secondes par personne.

– Un homme a tenu… 32 heures en train d’embrasser une voiture, c’est le record actuel.

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