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Nordahl Lelandais est mis en examen dans l’affaire de la disparition de Maëlys et accusé d’avoir assassiné le caporal Arthur Noyer. Les enquêteurs vérifient d’autres disparitions dont celle d’une affaire de disparition dans le Gard en 2009.

Nordahl Lelandais était-il dans le Gard en novembre 2009 ? Cette piste est actuellement étudiée dans le cadre de la disparition de Coralie Moussu, une Gardoise de 32 ans dont le corps avait été retrouvé dans le Rhône un an plus tard. L’avocat de la famille de la jeune femme l’a fait savoir samedi :

“Le Parquet de Nîmes a écrit fin janvier au juge d’instruction chargé du dossier Lelandais, pour lui demander de vérifier sa présence éventuelle dans le Gard à l’époque des faits”, a précisé Me Patrick Gontard à l’AFP, confirmant une information de LCI.

Cette Gardoise de Vénéjean, près de Bagnols-sur-Cèze, avait disparu le 6 novembre 2009. Son corps avait été retrouvé fin décembre 2010 dans le Rhône, près de Port-Saint-Louis-du-Rhône (Bouches-du-Rhône). Sa famille a toujours réfuté l’hypothèse d’un suicide, soulignant notamment que sa voiture n’a jamais été retrouvée.

Un cousin dans la région
“C’est une piste à creuser, ce n’est absolument pas une certitude absolue, il s’agit uniquement de voir si cette porte peut être refermée”, a expliqué Me Gontard au sujet de cette nouvelle affaire désormais accolée à Nordahl Lelandais, cet ancien militaire soupçonné d’avoir enlevé et tué la petite Maëlys fin août dans l’Isère et mis en examen et détenu depuis décembre pour l’assassinat du caporal Arthur Noyer en Savoie en avril.

“Quand j’ai eu vent de la présence dans le Gard d’un cousin de Nordahl Lelandais, à Bagnols-sur-Cèze, mais aussi d’une de ses cousines, j’ai alerté le parquet, début février, mais la démarche avait déjà été effectuée auprès des enquêteurs”, a précisé Me Gontard, ancien bâtonnier à Avignon.
Me Gontard a précisé avoir été informé de ces liens familiaux de Nordahl Lelandais dans le département par la presse locale.

D’autres affaires
Selon le quotidien Midi Libre, des investigations ont également été lancées par la SRPJ de Montpellier sur la disparition de Lucas Tronche, un adolescent de 16 ans disparu le 18 mars 2015 à Bagnols-sur-Cèze.

De même, les gendarmes de la section de recherche de Nîmes chercheraient à vérifier la présence de l’ancien militaire dans le Gard lors de la disparition d’Antoine, 16 ans, en mars 2016 à Clarensac.

Le point sur les dossiers en cours
Onze autres familles de personnes disparues, venues de l’Isère, des deux Savoie et de la Drôme, se sont réunies le 1er février à Lyon afin d’échanger des informations et d’essayer de savoir si leurs proches ont pu croiser le parcours de Nordahl Lelandais.

Faits divers

Angleterre: décès d’un médecin, tué dans un accident de la route

Un médecin de la reine a été tué dans un accident de vélo dans le centre de Londres.

Ange Poireau

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Dr Peter Fisher, 67 ans, est décédé mercredi matin dans un accident avec un camion à High Holborn.

Malgré les traitements, il a été déclaré mort sur les lieux, devenant le septième cycliste à mourir dans la capitale cette année.

Le Royal London Hospital for Integrated Medicine (RLHIM) a décrit le Dr Fisher comme “un collègue et un ami hautement estimé”.

La police a déclaré qu’aucune arrestation n’avait été faite et que le conducteur du camion, qui s’est arrêté sur les lieux, aide à l’enquête.

Dr Fisher, qui vivait à Highgate, au nord de Londres, était un expert en homéopathie et membre du foyer médical royal.

Il a été directeur de la recherche à RLHIM à Bloomsbury, où il a travaillé pendant 35 ans et président de la faculté d’homéopathie.

Le Dr Gill Gaskin, directeur médical de l’University College London Hospital, a déclaré: «Peter était un collègue et un ami très respecté du RLHIM.

Il était une figure internationale de l’homéopathie qui s’est engagé à offrir des soins holistiques et compatissants à ses patients.

Ses collègues et ses patients vont beaucoup nous manquer.”

La reine a été informée de sa mort.

L’accident a impliqué un camion appartenant à CCF, une entreprise qui distribue des produits de construction au secteur de la construction.

La société a déclaré dans un communiqué qu’elle travaillait avec la police “pour déterminer exactement ce qui s’était passé”.

Elle a également offert ses sympathies à la famille du Dr Fisher.

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Faits divers

La police japonaise intensifie les recherches après la disparition de la Française Tiphaine Véron

Ange Poireau

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Tiphaine Véron, un Française de 36 ans, est portée disparue au Japon depuis le 29 juillet dernier. Le témoignage d’un randonneur vient d’orienter les recherches vers une montagne de la région de Nikko.

Où est Tiphaine Véron ? Douze jours après la disparition inquiétante de la touriste française au Japon, la police de l’archipel a intensifié ses recherches aux alentours de Nikko, une ville située au nord-est du pays. Une battue effectuée par 80 hommes, un drone et un hélicoptère était organisée vendredi dans une forêt de cette région montagneuse, à la suite du témoignage d’un randonneur.

Une “étrangère seule” croisée en montagne

Le promeneur dit avoir croisé la route d’une “étrangère seule”, descendant le mont Nakimushi, le jour de la disparition (29 juillet) de la voyageuse de 36 ans. Auprès des enquêteurs, le marcheur affirme s’être étonné de croiser quelqu’un alors que la météo annonçait le passage d’un typhon.

Une zone dangereuse

D’après les témoignages et photos de randonneurs, ce sommet qui culmine à 1.000 mètres d’altitude présente plusieurs points dangereux. Bordé de ravins, l’accès au sommet est lui-même jalonné d’un enchevêtrement étroit de racines d’arbres. Un officier de police de la préfecture de Tochigi confirme envisager sérieusement cette piste.

“Nous voulons scruter au plus près un large périmètre, près des falaises par exemple, là où personne ne va habituellement, afin de la retrouver et la rendre au plus vite à sa famille”
D’autres pistes explorées

Les forces de l’ordre avaient déjà sondé une rivière et effectué des battues dans divers autres lieux depuis plusieurs jours, sans résultat. Tiphaine Véron, qui habite à Poitiers, est épileptique et peut avoir été victime d’une crise, selon sa sœur cadette Sibylle. Outre celle de l’accident, la piste criminelle n’est pas écartée.

Sa famille se dit en revanche certaine qu’elle n’a pas pu disparaître volontairement, alors qu’elle avait préparé depuis six mois ce voyage de trois semaines dans l’archipel et se réjouissait de le partager via internet avec ses proches. Elle avait atterri au Japon le 27 juillet et était arrivée à Nikko le 28, la veille de sa disparition.

Lettre à Macron

Les proches de Tiphaine ont interpellé mardi, par une lettre rendue publique, le président français Emmanuel Macron, souhaitant que davantage de moyens soient mobilisés pour chercher Tiphaine.

“Tous les moyens ne sont pas mis en oeuvre”

Dans ce courrier, la mère de Tiphaine estime que “malgré la bonne volonté et les efforts de la police” japonaise, “tous les moyens ne sont pas mis en oeuvre : interrogations de témoins, dragage de la rivière, recherche dans la forêt avec des chiens, géolocalisation de son téléphone portable…”.

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Faits divers

France : un prévenu s’évade lors de son procès à Meisenthal (Moselle)

Ange Poireau

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L’homme âgé de 21 ans s’est échappé au moment de l’énoncé de sa condamnation. Il est activement recherché.

Les évasions spectaculaires de Redoine Faïd et de deux détenus qui s’étaient échappés par le toit de la maison d’arrêt de Colmar ont-elles inspiré ce prévenu jugé par le tribunal correctionnel de Sarreguemines ?

Ce mercredi 8 août, l’homme de 21 ans,  qui purge depuis avril une peine de 7 mois de prison pour des violences aggravées à la maison d’arrêt de Strasbourg comparaissait pour une tentative de vol de voiture avec violence commise en novembre 2017 à Meisenthal (Moselle).

La fenêtre ouverte à cause de la chaleur

Mais au moment de l’énoncé de sa condamnation à 4 ans de prison dont une année avec sursis, “il a couru en direction d’une fenêtre ouverte à cause de la chaleur et il est descendu le long du mur, le dos appuyé contre le mur et les pieds contre une colonne”, a raconté à l’AFP le procureur, Jean-Luc Jaeg.

Arrivé sur le parvis du palais de justice, “il est parti en courant en direction de la ville. Il est activement recherché”, a-t-il ajouté. “Tout s’est passé en un quart de temps, il a surpris tout le monde”, a poursuivi le magistrat.

L’accusé n’était pas dans un box

Au moment de son jugement, l’accusé n’était pas dans un box, la salle d’audience n’en étant pas pourvue. Mais “comme il était détenu, il était escorté par trois agents pénitentiaires”, a expliqué Jean-Luc Jaeg.

Sur les réseaux sociaux, le Syndicat National Pénitentiaire Force Ouvrière (SNPFO) a estimé que “l’utilisation du pistolet à impulsion électrique” aurait permis d’éviter “ce type d’évasion”.

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