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Afrique

La Fondation BGFIBank offre 20 bourses sociales aux étudiants au Gabon pour la 4ème année consécutive!

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C'est au cours d'une cérémonie organisée par BBS le 30 mars 2018, à l'occasion de la remise des diplômes de fin d'études des promotions 2016 et 2017, que les 20 bénéficiaires des bourses sociales de la Fondation BGFIBank (www.Fondation-BGFIBank.com), se sont vu remettre leurs attestations de bourse des mains du Président de la Fondation, Monsieur Henri Claude OYIMA.

Cette rencontre privilégiée qui réunissait quelques 400 invités et à laquelle assistaient le Secrétaire Général, représentant le Ministre d'Etat, Ministre de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, Monsieur Guy Bertrand MAPANGOU, a été l’occasion de louer le courage et la détermination qui valent aujourd'hui à ces jeunes étudiants un véritable coup de pouce de la part de la fondation.

Ce sont 20 dossiers sur les 42 candidatures reçues, qui ont été retenus au titre de l'année académique 2017-2018, pour un financement total de 55 millions de francs CFA.

« Notre volonté est d’agir concrètement pour une plus grande égalité des chances dans l’accès à des études supérieures de qualité. En accordant ces bourses sociales, nous souhaitons nous mobiliser aux côtés des étudiants aux parcours exemplaires, pour faire en sorte que leur situation sociale ne constitue en aucun cas un obstacle à la continuation de leur apprentissage » a souligné, le Président de la Fondation, Monsieur Henri Claude OYIMA.

Des bourses pour promouvoir l'égalité des chances

Depuis la mise en oeuvre de ce programme en 2014, 55 bourses d’études ont été attribuées au Gabon. Ce programme constitue un élément important de la stratégie de la Fondation BGFIBank qui vise à favoriser l’accès à une éducation de qualité, la transmission des connaissances et l’égalité des chances pour tous. Il permet à la fondation d'accompagner des étudiants qui ne peuvent pas, malgré l'excellence de leurs résultats académiques, assumer le coût de leur formation et les encourage à croire en leurs rêves.

La sélection des candidats est réalisée sur dossier. Pour bénéficier de la bourse sociale de la fondation, l'étudiant doit avoir une moyenne annuelle minimum de 12/20. Il doit par ailleurs satisfaire à des critères d'âge, afficher un comportement exemplaire au sein de l'établissement et justifier de son incapacité financière ou de celle de ses parents ou tuteurs à assurer la prise en charge de ses études.

Ces bourses sociales ont un impact réel sur le quotidien des étudiants, comme en témoigne Mademoiselle Iris Katia NAKA MOUKOKO, étudiante en Master 1 Banque : « J’ai énormément travaillé pour être la meilleure et cela a payé. Je me suis donnée la possibilité d’y arriver par une motivation sans faille et beaucoup de volonté. La bourse sociale de la Fondation BGFIBank est assurément une aide précieuse qui me permettra d'étudier dans une école de haut niveau et de poursuivre mon rêve. J’espère qu’un jour j'aurais les moyens d'aider d'autres étudiants à atteindre leurs objectifs. »

Distribué par APO Group pour Fondation BGFIBank.

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A propos de la Fondation BGFIBank
Le Groupe BGFIBank (www.Fondation-BGFIBank.com) s'est engagé, depuis plusieurs années, dans une démarche de responsabilité sociétale des entreprises (RSE). Si cet engagement sociétal implique une dimension sociale tournée vers les besoins et le bien-être de ses salariés et une dimension environnementale tournée vers la protection de l'environnement, il ne se réduit pas à cela. En effet, cet engagement comporte également une dimension citoyenne qui suppose la prise en compte des besoins de la société civile, en contribuant, entre autres, à lutter contre l’exclusion, les inégalités ou la pauvreté. La Fondation BGFIBank contribue concrètement à l’ambition d’un développement responsable en soutenant des actions d’intérêt général au profit de tous. Porteuse de valeurs de solidarité, la Fondation est au service de la réalisation des objectifs du Groupe en matière de responsabilité sociétale. A ce titre, elle est chargée de maintenir un dialogue permanent avec les communautés d'accueil dans l'ensemble de ses pays d'implantation. La Fondation BGFIBank donne la priorité aux initiatives locales ciblées, des projets dont les effets ont un impact direct sur les populations bénéficiaires. Elle intervient dans le domaine de l'éducation et de la formation. 

Source: APO

Afrique

Le conseil de sécurité des Nations unies renouvelle son soutien au président centrafricain Touadéra

Ange Poireau

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La France se félicite de l’adoption par le Conseil de sécurité d’une déclaration présidentielle sur la situation en RCA.

Le Conseil de sécurité renouvelle ainsi son soutien au président Touadéra, à ses efforts pour restaurer la paix et la stabilité en RCA, et appelle les autorités centrafricaines à prendre sans délai toutes les mesures nécessaires pour avancer dans le dialogue avec les groupes armés et dans la promotion de la réconciliation nationale, le rétablissement de l’autorité de l’Etat, la réforme du secteur de la sécurité et la lutte contre l’impunité.

Le Conseil de sécurité rappelle également sa forte préoccupation face à la persistance des violences et des activités déstabilisatrices perpétrées par les groupes armés, et appelle ces derniers à déposer sans délai et sans condition les armes et à s’engager dans le processus de paix.

Le Conseil réitère son appui à l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en RCA et à sa feuille de route adoptée à Libreville en juillet 2017, en soulignant l’urgence de progrès dans la mise en place d’un dialogue ambitieux et inclusif avec les groupes armés et les différents segments de la société centrafricaine. Le Conseil souligne l’importance du rôle joué dans ce cadre par l’Union africaine et les pays et organisations de la région, et les appelle, ainsi que les autorités centrafricaines, à poursuivre et renforcer leurs efforts pour la mise en œuvre de la feuille de route de Libreville.

Le Conseil réaffirme son plein soutien à la MINUSCA, qui joue un rôle essentiel pour la stabilisation du pays, au prix d’un lourd tribut.

Le Conseil de sécurité rappelle enfin son appréciation du travail effectué par la mission européenne EUTM RCA de formation des forces armées centrafricaines et appelle à la bonne coopération entre les autorités centrafricaines et leurs partenaires internationaux pour assurer un redéploiement progressif et durable des forces de défense et de sécurité intérieure.

 

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Sénégal

Jean-Baptiste Lemoyne se rend au Sénégal pour une visite de deux jours

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Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, se rend au Sénégal les 17 et 18 juillet.

Cette visite sera l’occasion de faire le point sur l’état d’avancement des projets lancés lors de la visite du Président de la République au Sénégal en février dernier et d’évoquer les dossiers de diplomatie économique.

Le secrétaire d’Etat aura un entretien avec le Président Macky Sall et s’entretiendra avec le ministre des affaires étrangères, Sidiki Kaba, ainsi qu’avec le ministre de l’économie et des finances,  des infrastructures terrestres et le ministre du tourisme.

Ces entretiens permettront de faire un large tour d’horizon de la relation bilatérale et d’échanger sur les questions régionales.

 

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Afrique

Les commémorations de haut niveau du 20ème anniversaire du Statut de Rome permettent de vifs appels en faveur de la justice

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(De gauche à droite) Le Greffier de la CPI, M. Peter Lewis, le Président de l'AEP S.E. O-Gon Kwon, le Président du Nigeria S.E. Muhammadu Buhari, le Président de la CPI le juge Chile Eboe-Osuji et le Procureur de la CPI Fatou Bensouda, lors des commémorations de haut niveau de l'anniversaire du Statut de Rome le 17 juillet 2018 © ICC-CPI

Les 16 et 17 juillet 2018, un événement s’est tenu au siège de la Cour pénale internationale («CPI» ou «la Cour»), à La Haye, aux Pays-Bas, à l’occasion du 20ème anniversaire de l’adoption du Statut de Rome de la CPI. Parmi les représentants de haut niveau de plus de 30 États, figuraient le Président de la République fédérale du Nigéria, des représentants des Sénats et Parlements nationaux, des Ministres des affaires étrangères et de la justice ainsi que des représentants d’organisations internationales et régionales, de la société civile et du monde universitaire. Les intervenants ont réitéré leur soutien à la justice et à la responsabilité pour les crimes les plus graves contenus dans le Statut de Rome.

Cet événement a inclus un discours d’honneur du Président du Nigeria, S.E. Muhammadu Buhari, ainsi que la participation de personnalités internationales de haut niveau, du Président de l’Assemblée des États Parties au Statut de Rome S.E. O-Gon Kwon, du Président de la CPI, M. le Juge Chile Eboe-Osuji, du Procureur de la CPI Mme Fatou Bensouda, du Greffier de la CPI M. Peter Lewis, du Sous-secrétaire général aux affaires juridiques et Conseiller juridique de l’ONU M. Miguel de Serpa Soares, du Président du Fonds au Profit des Victimes M. Motoo Noguchi et de nombreux autres invités.

Dans ses remarques d’ouverture, le Président de la Cour, M. le juge Chile Eboe-Osuji, a rappelé que le Statut de Rome avait été adopté avec la vision d’un monde dans lequel les atrocités qui choquent la conscience de l’humanité ne seraient plus commises en toute impunité. Il a dit que les réflexions sur le 20ème anniversaire du traité devraient se concentrer sur ce que cette génération va faire avec l’héritage monumental que lui ont légué les visionnaires de 1998. «Veillons à ce que les allégations de crimes les plus graves soient accueillies par une réponse judiciaire solide, équitable et impartiale – au niveau international en dernier recours, lorsque les systèmes nationaux s’avèrent incapables de donner aux victimes leur droit à la justice. Faisons en sorte de ne pas abandonner ceux qui ont travaillé si dur pour faire du Statut d’une Cour pénale internationale une réalité,» a déclaré le Président Eboe-Osuji.

«La CPI a donné de l’espoir à tant de personnes, en exigeant le strict respect des règles du droit international humanitaire. Une CPI forte et efficace démontre l’attachement de la communauté internationale à l’état de droit », a déclaré le Président du Nigeria, S.E. Muhammadu Buhari. « J’exhorte tous les États qui ne l’ont pas encore fait à adhérer au Statut de Rome de la CPI, en tant que politique délibérée d’État, afin Que celui-ci devienne un traité universel. »

« Je suis certain que le Statut de Rome est aussi nécessaire aujourd’hui qu’il y a 20 ans. Je crois qu’il est important ‘de revenir aux fondamentaux’ avec un dévouement, un engagement et un enthousiasme renouvelés – tout comme nous l’avons fait lorsque nous avons adopté le Statut de Rome a déclaré le Président de l’Assemblée des États Parties, S.E. O-Gon Kwon. « Puisse ce jour nous permettre de réfléchir, de regarder en arrière, d’apprécier ce que nous avons accompli, et surtout de raviver notre engagement dans la lutte contre l’impunité. »

La Procureur de la CPI, Mme Fatou Bensouda, a souligné l’importance de cet anniversaire et l’opportunité qu’il présente de réaffirmer les valeurs et les objectifs du Statut, mais aussi de réfléchir aux moyens de rendre le système du Statut de Rome plus efficace. « Alors que nous commémorons le 20ème anniversaire de l’adoption du Statut de Rome, nous nous devons, à nos enfants et aux générations futures, de soutenir et de préserver pleinement le système de justice pénale internationale en constante évolution, et la CPI en tant que pilier central, » ajoutant ensuite : «Ceci est exigé par un ordre mondial basé sur la loi, où les atrocités de masse sont sanctionnées par la force du droit et le progrès de l’humanité. »

Après une audience solennelle dans la salle d’audience principale de la CPI, un symposium interactif a permis des débats animés sur les réalisations du Statut de Rome, son impact et les défis de la lutte contre l’impunité. Dans le cadre de la commémoration, des représentants de l’Assemblée, de la Cour, du Fonds au profit des victimes, de la société civile et des Conseils ont également planté un arbre dans les locaux de la Cour en souvenir des victimes des crimes les plus graves et symboliser un engagement profondément enraciné à mettre fin à l’impunité de tels actes.

Contexte : Adopté le 17 juillet 1998, le Statut de Rome (ICC-CPI.int/RomeStatute20?ln=fr) est le traité fondateur de la Cour pénale internationale et est soutenu par plus de 120 pays. La Cour pénale internationale est la première cour pénale internationale permanente créée pour mettre fin à l’impunité des auteurs des crimes les plus graves qui touchent la communauté internationale, à savoir le génocide, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime d’agression. Le Statut de Rome a également créé le Fonds au profit des victimes (ICC-CPI.int/tfv?ln=fr) avec un double mandat : (i) mettre en œuvre les réparations ordonnées par la Cour et (ii) apporter une réhabilitation physique, psychologique et matérielle aux victimes survivantes, à leurs familles et aux communautés affectées. Le FPV assiste les survivants afin qu’ils puissent commencer le processus de guérison et reconstruire leur vie, et puissent promouvoir la réconciliation et la paix.

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