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Afrique

La CUA réaffirme sa détermination à continuer à soutenir les pays de la Commission du Bassin du Lac Tchad

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Dans le cadre de son appui aux initiatives de lutte contre le terrorisme sous toutes ses formes, la Commission de l’Union africaine (CUA) réitère son soutien constant aux efforts des pays concernés pour la lutte contre le groupe terroriste Boko Haram. Le soutien de la CUA s’est matérialisée par la fourniture de matériels de systèmes d’information et de communication qui depuis le début des opérations a permis les liaisons entre l’Etat-major de la FMM et les secteurs opérationnels ainsi que des moyens de mobilité terrestre. La visite du Président de la Commission suivie de celle récente du Conseil de Paix et de Sécurité de l’UA du 27 au 31 juillet 2017 dans les pays affectés par le groupe terroriste atteste de cet engagement renouvelé.

Au plan du soutien additionnel à la FMM, il convient de rappeler que le Royaume-Uni a contribué à hauteur de 7.5 millions de dollars. Grace à une collaboration étroite entre la CUA et le commandement de la FMM, la contribution du Royaume-Uni a été entièrement utilisée pour réaliser des équipements opérationnels déjà livrés à la FMM. Ces équipements ont permis à la FMM de renforcer de façon substantielle ses capacités opérationnelles et logistiques et d’atteindre ses objectifs. Quant à la contribution de l’UE, annoncée en 2015 et s’élevant à EUR 50 millions de dollars dont EUR 31,672.575 millions ont été reçus à la Commission. Toutefois les conditions imposées à l’UA n’ont permis à ce jour que le paiement de salaire aux personnels de soutien ainsi que les indemnités de mission, les frais de fonctionnement et le soutien médical de l’Etat-major de la FMM. Le gros de la contribution de l’UE, destiné à la réalisation d’équipements et de services opérationnels n’est pas encore dépensé dans la mesure où chaque étape de la procédure d’achat doit faire l’objet d’une autorisation écrite de l’UE. C’est au vu de ces lenteurs que la Commission de l’UA a demandé à l’UE de désigner elle-même l’agent intégrateur (Procurement agent) qui doit avoir la responsabilité administrative et financière pour la fourniture directe des équipements et services opérationnels à la FMM. L’UE a donné son accord par écrit le 04 juillet 2017 pour l’emploi d’un Agent intégrateur et souhaité que la procédure démarre le 15 aout 2017, ce que l’UA a confirmé.

La Commission de l’UA tout en renouvelant sa confiance dans le partenariat avec l’UE, tient à rassurer la FMM et les pays contributeurs qu’elle ne ménagera aucun effort pour que les soutiens promis se matérialisent pour cette force. Elle renouvelle son appel aux États membres et à tous les amis de l’Afrique pour apporter un soutien multiforme à la FMM et également à la Force du G5 Sahel pour libérer les populations et les économies des pays concernés des violences et crimes terroristes.

Distribué par APO pour African Union Peace and Security Department.

Source: APO

Afrique

Qualification africaine pour la Coupe du Monde de Rugby : Le Kenya bat le Maroc samedi à Casablanca durant la Rugby Africa Gold Cup

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Ce samedi 23 juin, les Lions de l’Atlas marocains ont joué contre les Simbas Kényans lors de la Coupe d'Afrique de Rugby 2018, la Rugby Africa Gold Cup, qualificatif pour la Coupe du Monde de Rugby 2019 au Japon. Au cours d’un match engagé, le Kenya a battu son adversaire 28 à 24.

Télécharger le b-roll et les photos: https://we.tl/6RyqXekGJs

A la vitesse des Kényans qui ont ouvert le score sur un joli mouvement des 3/4, les Marocains ont répondu par un jeu recentré sur les fondamentaux avec une mêlée dominatrice et des groupés pénétrants incisifs.

Cependant, dès que le jeu accélérait, et que les fautes de main se faisaient moins nombreuses, le Kenya devenait alors bien plus dangereux.

Les Marocains pourront regretter les points qu’ils ont laissé en route au cours de cette première mi-temps. A la pause, le Maroc menait 10 à 7.

La seconde mi-temps reprend sur le même faux rythme de la première mi-temps avec toujours un combat de tous les instants dans les phases de contact.

Les Marocains marquent alors à nouveau un essai en force suite à une mêlée à 10 mètres de la ligne d’en-but du Kenya.

Les Simbas sont alors menés 17 à 7 et sont au pied du mur.

Le Kenya tente d’accélérer le jeu, et sur deux actions éclairs marquent deux essais. Ils passent donc devant les locaux et mènent alors 21 à 17 à la 57ème minute.

Malheureusement pour le Maroc, la révolte ne viendra qu’après le 3e essai Kényan.

L’intensité du combat augmente encore et les contacts deviennent très rudes. Si en première mi-temps les locaux dominaient les mêlées, en 2e mi-temps ce sont clairement les joueurs d’Afrique de l’Est qui prennent l’ascendant.

Dans les 10 dernières minutes, le Maroc marque l’essai de l’espoir, et la fin de match devient alors étouffante. Le Maroc progresse, mais échoue de peu à inscrire l’essai de la victoire.

Au final, le Kenya a échappé de peu à une cuisante défaite face à de valeureux Marocains qui se sont battus avec leurs armes. Le combat au cours de ce match a laissé des traces sur les organismes des deux équipes qui ont joué les derniers instants du match au mental plus que sur le physique.

Au coup de sifflet final, les Kényans ont manifesté une joie toute mesurée, tant leur victoire, bien que méritée, fut difficile à conquérir.

A la fin du match, le capitaine du Kenya, Chenge Davis Musungu s’est avoué soulagé : « C’était un match difficile, les Marocains nous ont beaucoup accrochés et le combat a été intense ». Nous avons fait beaucoup d’erreurs car le Maroc nous a mis la pression ».

« Nous devons corriger ces erreurs si nous voulons aller au Japon l’année prochaine », à ajouter le capitaine de l’équipe Kényane.

Hocine Arabat, capitaine des Lions de l’atlas, qui avait conscience d’être passé tout près de l’exploit a déclaré : « Il faut toujours un gagnant et un perdant, aujourd’hui nous avons perdu sur des détails. Mais au haut niveau, ce sont les détails qui comptent. Nous devons maintenant nous concentrés sur l’avenir et nous tourner vers le prochain match ».

« Quel match passionnant pour terminer cette deuxième journée de la Rugby Africa Gold Cup ! Je suis vraiment satisfait de la performance des deux équipes, de la qualité de l'accueil et de l'enthousiasme des fans ! Le rugby africain est définitivement en pleine croissance », a déclaré Abdelaziz Bougja, le président de l'association africaine de World Rugby, Rugby Africa (www.RugbyAfrique.com).

Pour le Maroc, il va falloir très rapidement mettre cette défaite encourageante derrière eux pour préparer le choc du 30 Juin prochain à domicile contre la Namibie.

Pour le Kenya, il s’agira de bien récupéré avant d’affronter à Nairobi le week-end prochain le Zimbabwe.

« Je pense que le match entre la Namibie et le Maroc le 30 juin va être vraiment très intéressant », a déclaré Nicolas Pompigne-Mognard, le fondateur et PDG d’APO Group, le Partenaire Officiel principal de Rugby Africa.
 

Distribué par APO Group pour Rugby Africa.

Contact presse : rugby@apo-opa.org

Source: APO

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Le Rugby Club Okapi de Goma (province du Nord-Kivu) invité à prendre part au tournoi international du mémorial de Génocide du Rwanda édition 2018 à Kigali

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Le Rugby Club Okapi de Goma est invité à prendre part au tournoi international du mémorial de Génocide du Rwanda édition 2018 qui aura lieu ce samedi 23 juin au stade Amahoro de Kigali à partir de 9 heures du matin.

Compte tenu de sa proximité géographique avec le Rwanda, le club du Nord-Kivu est régulièrement invité à participer à des compétitions dans ce pays. Leur participation successive à ce genre de compétition permet aux jeunes joueurs congolais d’acquérir de l’expérience et de grandir tactiquement.

La Fécorugby suit de près les activités rugbystiques dans ce coin du pays où un tournoi Get Into Rugby est prévu au mi – juillet 2018. On y reviendra.

Distribué par APO Group pour Fédération Congolaise de Rugby (FECORUGBY).

Contact presse : rugby@apo-opa.org

Source: APO

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Ethiopie : explosion meurtrière dans le centre d’Addis Abeba

Ange Poireau

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Le nouveau Premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed, a déclaré que plusieurs personnes avaient été tuées dans une explosion qui avait frappé un rassemblement samedi dernier.

Il l’a décrit comme une “tentative infructueuse par des forces qui ne veulent pas voir l’Ethiopie unie”.

Abiy a été emmené immédiatement après l’explosion, probablement à partir d’une grenade lancée au milieu de milliers de personnes sur la place Meskel de la capitale.

L’Éthiopie a été déchirée par des années de manifestations parfois violentes.

Abiy n’est devenu Premier ministre qu’après la démission inattendue de son prédécesseur, Hailemariam Desalegn, en février.

Il est le premier dirigeant du groupe ethnique Oromo, qui a été au centre de près de trois années de manifestations antigouvernementales qui ont fait des centaines de morts.

L’une de leurs principales plaintes est qu’ils ont été politiquement, économiquement et culturellement marginalisés pendant des années, bien qu’ils soient le groupe le plus important du pays.

Le gouvernement éthiopien a été accusé de violations des droits de l’homme, notamment de torture et de meurtre extrajudiciaire de dissidents politiques.

Cependant, depuis qu’il a pris le pouvoir, M. Abiy a entamé des réformes pour relâcher l’emprise de l’État sur le pouvoir. Ceux-ci ont inclus débloquer des centaines de sites Web et de chaînes de télévision.

Vendredi, un groupe rebelle éthiopien a suspendu sa résistance armée contre le gouvernement.

Ginbot 7, basé en Érythrée voisine, a déclaré que les réformes de M. Abiy lui avaient donné l’espoir qu’une «véritable démocratie» pourrait être «une possibilité réelle».

Qui est Abiy Ahmed?

Abiy aurait un énorme soutien parmi la jeunesse Oromo ainsi que d’autres groupes ethniques.

Il est le chef de l’Organisation démocratique du peuple oromo (OPDO), l’un des quatre partis ethniques qui composent le gouvernement du Front démocratique révolutionnaire du peuple éthiopien (EPRDF).

Agé de 42 ans, né à Agaro, dans la ville d’Oromia et issu d’une famille mixte chrétienne-musulmane, il a rejoint l’OPDO à la fin des années 1980.

Il a servi dans l’armée, a fondé l’Agence du réseau et de la sécurité de l’information du pays, responsable de la cybersécurité dans un pays où le gouvernement exerce un contrôle étroit sur Internet, avant de devenir ministre des sciences et de la technologie.

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