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Afrique

La chaîne hôtelière internationale Hilton est de retour dans la capitale marocaine

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A l’horizon 2022, les clients de la célèbre chaine hôtelière Hilton (NYSE:HLT) (http://HiltonWorldwide.com) pourront à nouveau séjourner dans la Capitale marocaine après la signature d’un accord historique avec le fond Wessal Capital. Lors de la cérémonie de signature qui s’est déroulée à Dubaï, un accord de gestion pour l’ouverture d’un Hilton de 150 chambres à Rabat, au sein du grand projet Wessal Bouregreg, a été confirmé. 

Wessal Bouregreg est un projet structurant multifonctionnel qui offrira un nouveau cadre de vie aux habitants de Rabat et de Salé à travers ses composantes résidentielles, son quartier d’affaires, de nombreuses attractions culturelles et de loisirs et des promenades tout au long des rives du fleuve du Bouregreg. Les clients du Hilton Rabat pourront bénéficier d’une panoplie d’équipements de proximités et de divertissements tels qu’ un shopping mall, le Grand Théâtre de Rabat conçu par la célèbre architecte feu Zaha Hadid ainsi bien que d’autres attractions culturelles. L'hôtel lui-même offrira un choix de restauration varié, une piscine extérieure, un spa, un salon et un des espaces de réunion.

Selon Rudi Jagersbacher le président du groupe Hilton Moyen-Orient, Afrique et Turquie: « Cet hôtel annonce notre retour à Rabat, tout en faisant partie de l’un des projets les plus importants de la ville. En effet, le projet Wessal Bouregreg va permettre de consolider le positionnement de Rabat comme un véritable centre culturel et de loisirs de la région et de répondre à la forte demande internationale d’hébergement de haut standing. L'an dernier, le groupe Hilton a ouvert un bureau de représentation permanente pour assurer son développement en Afrique du Nord, nous avons aussi ouvert avec succès deux hôtels à Tanger et nous avons trois hôtels en construction à Al Houara, Taghazout Bay et Casablanca. Le groupe Hilton profite d’un bon élan au Maroc et je m'attends à ce que notre implication dans ce projet soit un catalyseur pour notre croissance future dans la région. »

De son côté, le Directeur Général de Wessal Capital, Abderrahmane El Ouazzani a déclaré que « la signature de ce contrat de management avec le groupe Hilton revêt une importance particulière, puisque c’est le premier d’une longue liste de futurs établissements hôteliers que Wessal Capital entend développer. Le Hilton Rabat sera situé en plein cœur de la Place Culturelle de Wessal Bouregreg. Nous avons choisi le groupe Hilton pour son expérience historique et son excellence dans le secteur de l'hôtellerie ».

Distribué par APO Group pour Hilton.

CONTACT :
Huw Harrow
Hilton 
Huw.Harrow@Hilton.com
+971 564161323

À propos de Hilton
Hilton (NYSE : HLT) (http://Newsroom.Hilton.com) est l'un des principaux groupes hôteliers au monde, avec un portefeuille de 14 marques de classe mondiale intégrant plus de 5 100 établissements avec près de 838 000 chambres dans 103 pays et territoires. Hilton met tout en œuvre pour remplir sa mission : devenir l'entreprise la plus accueillante au monde en offrant à ses hôtes des expériences exceptionnelles : dans chaque hôtel, pour chaque hôte, à tout moment. Le portefeuille de la société comprend : Hilton Hotels & Resorts, Waldorf Astoria Hotels & Resorts, Conrad Hotels & Resorts, Canopy by Hilton, Curio Collection by Hilton, DoubleTree by Hilton, Tapestry Collection by Hilton, Embassy Suites by Hilton, Hilton Garden Inn, Hampton by Hilton, Tru by Hilton, Homewood Suites by Hilton, Home2 Suites by Hilton et Hilton Grand Vacations. La société offre également un programme primé de fidélisation de la clientèle, Hilton Honors. Les membres Hilton Honors qui réservent directement par le biais des canaux privilégiés de Hilton bénéficient d’avantages instantanés, tels qu’un curseur de paiement flexible qui leur permet de choisir le nombre exact de points à combiner avec de l’argent, des réductions exclusives qui ne sont disponibles nulle part ailleurs et le Wi-Fi gratuit. 
Rendez-vous sur newsroom.hilton.com pour en savoir plus et suivez Hilton sur Facebook (https://goo.gl/1SLTvt), Twitter (https://goo.gl/XYDwPB), LinkedIn (https://goo.gl/V1AVSa), Instagram (https://goo.gl/xkoLUx) et YouTube (https://goo.gl/urRsVy). 

À propos de Hilton Hotels & Resorts
Depuis près d’un siècle, la marque Hilton Hotels & Resorts (www.Hilton.com)  est fière d’accueillir les voyageurs du monde entier. Avec plus de 570 hôtels répartis sur six continents, Hilton Hotels & Resorts fournit les bases pour profiter d’un voyage mémorable et accorde de l’importance à chaque personne qui franchit ses portes. En tant que marque phare de Hilton, Hilton Hotels & Resorts demeure la norme dans le domaine de l’hôtellerie et fournit de nouveaux produits et services innovants pour répondre aux besoins changeants des clients. Hilton Hotels & Resorts fait partie du programme primé Hilton Honors. Les membres Hilton Honors qui réservent directement par le biais des canaux privilégiés de Hilton bénéficient d’avantages instantanés, tels qu’un curseur de paiement flexible qui leur permet de choisir le nombre exact de points à combiner avec de l’argent, des réductions exclusives qui ne sont disponibles nulle part ailleurs, le Wi-Fi gratuit et des commodités numériques telles que l’enregistrement numérique avec sélection de la chambre et de la clé numérique (sur certains sites) disponibles exclusivement par l’intermédiaire de l’application Hilton Honors. Commencez votre séjour sur www.Hilton.com et apprenez-en davantage sur la marque en visitant le site news.hilton.com ou en nous suivant sur Facebook (https://goo.gl/q9N1ni), Twitter (https://goo.gl/SVpBct) et Instagram (https://goo.gl/xcjb2j).

A propos de Wessal Capital
Dotée d’une enveloppe de 2,5 milliards d’euros, Wessal Capital est une structure financière innovante qui promeut une démarche de partenariat public privé efficace et productive. Son tour de table prestigieux rassemble à parts égales cinq fonds d’investissement souverains à savoir : le Royaume du Maroc via le fonds Ithmar Capital, les Emirats-Arabes-Unis via le fonds Aabar, l’Arabie Saoudite via le fonds Public Investment Fund (PIF), le Koweït via le fonds Al Ajial et l’Etat du Qatar via le fonds Qatar Holding.

Wessal Capital investit dans des projets structurants immobiliers et touristiques et participe ainsi au développement de l'environnement socio-économique du Maroc.

Source: APO

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Cameroun : Un gisement de Bauxite bientôt mis en exploitation

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Exploration minière

6 milliards de FCFA d’investissement est le montant alloué à la finalisation des travaux d’études du plus grand gisement de bauxite d’Afrique centrale, annonce faite  lundi 17 septembre à N’gaoundere.

CAMALCO SA, la filiale camerounaise de la société australienne Canyon Resources, reprend officiellement les droits relatifs aux permis de recherche des sites bauxitiques de Minim, Martap et Ngaoundal, situés dans la région de l’Adamaoua, à Ngaoundéré. Au cours d’une visite effectuée lundi 17 septembre dernier sur ces sites, l’on apprend de cette entreprise que 6 milliards de FCFA seront déboursés pour finaliser les travaux de recherche en vue du développement de ce grand gisement de bauxite d’Afrique centrale, dont le lancement officiel de l’ultime phase de recherche a été présidé à Martap par le ministre des Mines.

Dans son discours de circonstance, Ernest NGBWABOUBOU a prescrit à Canyon ressources, l’entreprise australienne qui détient les permis de recherche pour 03 ans non renouvelables, « le respect scrupuleux et méticuleux du cahier de charge ». Il s’agit pour l’essentiel, de la conduite effective des recherches de minerai de bauxite, de la réalisation des infrastructures et des voies d’accès pour les populations locales. En effet, « le cahier de charges est assis sur des engagements financiers d’un total de 6 milliards. Respectivement de l’ordre de 2 milliards pour le permis de Ngaoundal et 4 milliards pour Minim et Martap » Précise le Minmidt. En termes de retombées pour les populations locales, ce projet est soutenu par un programme cohérent, conformément aux exigences du code minier, avec un seuil minimum de 100.000frs par kilomètre carré et par an.

Selon la Canyon Resources Ltd cette ultime phase de recherche entend déboucher sur l’extraction à terme, des minerais de bauxite pour la production d’alumine. Une ressource importante dans la fabrication des avions, des bateaux, des voitures etc. « Cette étape marque un tournant important dans la mise en œuvre de ce projet qui va sensiblement améliorer la qualité de vie des populations riveraines qui ont longtemps attendu le développement de cette richesse » affirme Philip Gallagher, Managing Director de Canyon Resources.

En effet, depuis le 11 juillet 2018, l’entreprise CAMALCO détient le permis de recherche du gisement de Minim Martap, reversé au domaine national le 25 Avril 2016 suite à l’annulation des négociations entre l’Etat du Cameroun et la société Cameroun Alumina (CAL). Un permis qui a été reversé au domaine minier national le 25 Avril 2016 suite à l’annulation des négociations entre l’Etat du Cameroun et la société Cameroun Alumina (Cal).

Au finish, ce sont trois sites, deux départements (la Vina et le Djerem) et une région qui devraient bénéficier directement de l’exploitation des gisements de bauxite. La bauxite qui est en fait, un minerai rouge qui résiste à l’érosion et que l’on peut transformer en aluminium pour servir à la fabrication des wagons de train et des matériaux de construction entre autre. Le projet Minim Martap et Ngaoundal, vieux de plus de 50 ans, suscite tout de même des interrogations auprès des populations riveraines qui attendent toujours de voir le bout du tunnel et la fin de ce jeu de pingpong

L E. Souhe

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RD Congo

RD Congo: un morts et 17 enlèvements dans un nouveau raid des ADF près de Beni

AFP

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Une personne a été tuée et 17 enlevées lors d’un raid attribué au groupe armé d’origine ougandaise Allied Democratic Forces (ADF) lundi soir contre Oicha, dans l’est de la République démocratique du Congo, ont annoncé mardi des sources administratives et civiles.

Quatre maisons ont été incendiées et des chèvres et des poules volées lors de cet assaut deux jours après la tuerie d’une vingtaine de personnes à Beni, à 30 km plus au sud, attribué par les autorités au “terrorisme” des ADF.

“La situation est paralysée à Oicha”, a indiqué mardi un responsable administratif local, Donat Kibwana. La plupart des commerces et les écoles sont fermés.

Ces nouvelles attaques de samedi et lundi suscitent la colère des habitants dans la région de Beni (Nord Kivu) où des centaines de civils ont été tués depuis octobre 2014 dans des massacres attribués aux ADF.

“Les manifestants ont brulé les bureaux des quartiers Boikene et Kasabinyole”, dans la commune de Ruwenzori, dans la ville de Beni, a déclaré à l’AFP son bourgmestre, Aloys Mbwarara.

Lundi, les organisations de la société civile de Beni avaient décidé d’observer une grève générale “ville morte” jusqu’à vendredi. Des habitants dénoncent l’impuissance de l’armée congolaise et des Casques bleus de la Mission des Nations unies au Congo (Monusco) massivement présents dans la région.

“Pour autant qu’il y a encore des morts, pour autant qu’on n’a pas encore réussi à stopper les massacres, nous ne pouvons pas nous glorifier pour le travail qui est fait […] Nous devons interroger nos méthodes, nous devons peaufiner nos stratégies”, a reconnu le gouverneur du Nord-Kivu, Julien Paluku, sur la radio onusienne Okapi.

“L’action menée par nos forces et par les forces congolaises a permis d’éviter sans doute des drames plus importants à l’occasion”, s’est défendu le commandant adjoint de la force onusienne, le général Bernard Commins, au sujet de l’attaque de Beni samedi soir où les assaillants sont arrivés tout près du centre-ville.

Mystérieuse nébuleuse, les ADF sont tenues responsables du massacre de plus de 700 civils à Beni et sa région depuis octobre 2014, en plus de la mort de 15 Casques bleus tanzaniens en décembre.

Il s’agit historiquement d’un groupe ougandais musulman qui s’est replié en 1995 dans l’est du Congo pour combattre le président ougandais Yoweri Museveni.

Après chaque attaque, il n’affiche ni leader ni revendication. Son affiliation à l’islamisme radical n’a jamais été établie.

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Tunisie

En Tunisie, le président prend ses distances avec les islamistes

AFP

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Le président tunisien Béji Caïd Essebsi (D) et le chef du parti Ennahdha, Rached Ghannouchi (G), le 13 juillet 2016 au palais de Carthage, près de Tunis / © AFP / FETHI BELAID

Le président tunisien Béji Caïd Essebsi a annoncé la fin d’une alliance clé avec la formation d’inspiration islamiste Ennahdha, mais cette décision ne marque pas le retour à une bipolarisation à risques à un an d’échéances électorales majeures, selon des experts.

“Nous avons décidé de nous séparer, à la demande d’Ennahdha”, a déclaré le président lors d’un entretien diffusé mardi soir sur la chaîne privée El Hiwar Ettounsi.

Cette annonce marque la fin d’une entente en place depuis quatre ans, et qui a joué un rôle clé dans la poursuite de la démocratisation dans le pays pionnier du Printemps arabe.

“A un peu plus d’un an des élections législatives et de la présidentielle, chaque parti a intérêt à suspendre cette alliance, qui devient difficile à assumer”, explique à l’AFP le politologue Selim Kharrat, de l’ONG Al-Bawsala.

Dans son discours, le président s’est engagé à ce que ces scrutins aient lieu comme prévu fin 2019, malgré la profonde crise que traverse Nidaa Tounès, parti qu’il a fondé en 2012 sur une plateforme anti-islamiste.

Cette prise de distance est d’autant plus prévisible qu’en mai, l’abstention aux municipales avait révélé un rejet de l’alliance contre nature entre Ennahdha et Nidaa Tounès.

Mais elle ne signifie pas pour autant un retour du bras de fer qui avait déchiré la classe politique en 2013, au point de faire vaciller le fragile processus démocratique, font valoir des experts.

“Favorable au consensus”

Après le discours présidentiel, Ennahdha, qui craint de se retrouver isolée sur la scène politique tunisienne et internationale, a d’ailleurs rapidement assuré qu’elle restait “favorable au consensus”.

“La gestion de la transition démocratique ne peut être résolue que par le dialogue”, a déclaré son porte-parole, Imed Khmiri.

Pour le politologue Hamza Meddeb, “ce n’est pas la fin du consensus entre islamistes et sécularistes”. Il s’agit plutôt de “la fin du consensus entre les deux cheikhs”, ajoute-t-il, en référence à Béji Caïd Essebsi, 91 ans, et Rached Ghannouchi, 77 ans, le fondateur d’Ennahdha.

Selon lui, c’est “l’échec d’un acteur”, M. Caïd Essebsi, car “Ennahdha semble avoir changé de partenaire” en soutenant le Premier ministre Youssef Chahed.

Nidaa Tounès est déchirée depuis des mois par une lutte de pouvoir fratricide entre M. Chahed et le fils du président, Hafedh Caïd Essebsi: le premier bat un record de longévité comme chef de gouvernement et rassemble autour de lui une quarantaine de députés. Quant au second, il dirige désormais le parti mais n’a aucun mandat.

Dans son interview, le président a reproché à Ennahdha de continuer à soutenir M. Chahed, plus jeune Premier ministre de l’histoire moderne de la Tunisie, en poste depuis l’été 2016.

Mais “il n’est pas parti en guerre contre Ennahdha”, souligne Michaël Ayari, du centre de réflexion International crisis group (ICG): “il avoue simplement à demi-mot que M. Chahed a réussi à prendre son autonomie”.

“Après les tentatives de présidentialiser le régime, cette reconfiguration du consensus aboutit à un Premier ministre avec un réel pouvoir, et un président qui retrouve un rôle secondaire dans l’exécutif, plus conforme à la Constitution”, dit encore M. Ayari.

“Equilibriste”

Mardi soir, Béji Caïd Essebsi a évoqué une réforme de la Constitution après 2019, estimant le partage du pouvoir entre le président et le Premier ministre insatisfaisant.

Paradoxalement, il a aussi “vanté les mérites de l’alliance avec Ennahdha”, relève M. Kharrat, ce qui signifie que tout en rompant avec celle-ci, “il ménage la possibilité d’un rapprochement ultérieur”, dans un numéro “d’équilibriste”.

“La bonne nouvelle, c’est qu’il n’y a pas d’appel à durcir le discours politique”, conclut-il.

Le risque subsiste néanmoins que les campagnes électorales à venir dérivent vers les questions sociétales, réactivant des clivages, au détriment des urgences économiques et sociales, notent les analystes.

En dépit d’un retour de la croissance, le chômage et l’inflation restent élevés, alimentant une grogne sociale de plus en plus explosive, huit ans après la révolution.

“Tout le monde, que cela soit Nidaa ou Ennahdha, a échoué dans la gestion des questions économiques et sociales”, constate M. Meddeb.

Et, à défaut de différence majeure entre les grands partis sur ces questions, la tentation est grande de faire campagne sur la place de la femme ou de la religion.

Pour M. Meddeb, “ce serait jouer avec le feu, et une énorme opportunité manquée”.

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