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Karl Toko Ekambi a remporté lundi le prix Lauréat du Prix Marc-Vivien Foé 2018. Le joueur de Angers se dit «fier d’avoir gagné ce titre devant des joueurs qui jouent dans des grands clubs en Ligue 1», comme Wahbi Khazri et Bertrand Traoré.

Le champion d’Afrique 2017 savoure au passage sa « meilleure saison en termes de statistiques et de régularité ».

Que représente ce prix pour vous ?

C’est quelque chose de fort. Je suis Africain et Camerounais. Et c’est le prix Marc Vivien Foé qui était lui aussi Camerounais. Je suis donc fier d’avoir gagné ce titre devant des joueurs qui jouent dans les grands clubs de Ligue 1.

Que pensez-vous des deux autres finalistes ?

Je les connais surtout pour avoir joué contre eux. Je ne les connais pas personnellement. Mais je sais que Traoré a joué dans des grands clubs.  Il est assez jeune mais il a déjà un beau palmarès et pas mal de grands clubs à son actif. Et Wahbi Khazri est un joueur majeur en championnat de France. Il fait une grosse saison aussi.

Est-ce que c’est votre meilleure saison ?

C’est ma meilleure saison en termes de statistiques et de régularité. Et puis, c’est une saison en Ligue 1.  J’évoluais auparavant en 3e puis en 2e division. Donc je pense que c’est ma meilleure saison pour l’instant.

Vous avez doublé votre total de buts. Est-ce parce que  vous avez joué dans l’axe ?

Je pense que ça suffit à l’expliquer, oui. Après, c’est ma deuxième saison à Angers. Donc je suis mieux implanté dans ce club. Je suis d’avantage en confiance. J’ai pu jouer dans l’axe, ce qui est mon vrai poste. Je pense que ça a payé.

Est-ce qu’on peut comparer votre profil à celui de Pierre-Emerick Aubameyang ?

Oui, en termes de trajectoire en Ligue 1. Je veux dire. Il y a peut-être une comparaison à faire. Parce qu’on a un peu le même profil. Celui de joueur qui va vite. Et on a un peu la même corpulence. Bref, vous pouvez faire la comparaison. Ça ne me dérange pas du tout.

Est-ce le bon moment pour quitter le SCO Angers ?

Oui, je pense que c’est le bon moment. J’ai fait deux saisons à Angers. J’y ai vécu des belles aventures. Maintenant j’aspire à goûter au haut niveau européen, que ce soit en France où à l’étranger.

Vous aviez dix ans lorsque Marc Vivien Foé est mort. Est-ce que vous vous en souvenez ?

Oui, j’ai des souvenir parce que cette Coupe des confédérations je l’avais suivie à la maison avec mes frères,  sœurs et parents. Vu que je regardais les matches du Cameroun lorsque j’étais petit. Mon père regarde tous les matches de l’équipe nationale. Oui, je m’en souviens, c’est vrai que c’était triste. Mais on était jeune et donc on ne se rendait pas compte de l’ampleur de ce qui s’était passé. J’ai des vagues souvenirs mais je me souviens d’avoir vu ça en direct.

Football

Ligue des champions: triplé de Messi, victoire écrasante de Barcelone sur le PSV

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Comme souvent, le héros est là. Lionel Messi a tiré le Barça d’un bien mauvais pas pour son entrée en lice en Ligue des Champions.

Face au PSV, les Blaugranas vivent une première période difficile. C’est même le club d’Eindhoven qui se crée la première occasion après seulement huit minutes de jeu.

Le coup-franc de De Jong est joué dans la surface, c’est repoussé par la défense espagnole, sur Gaston Pereiro qui tente une demi-volée qui passe au dessus.

Barcelone ne réagit pas mais contrôle le ballon et pousse les défenseurs du PSV à la faute. Le coup-franc obtenu est frappé par Messi qui trouve la lucarne, le Barça mène 1-0 à a mi-temps. Au retour des vestiaires, la tendance reste la même, les locaux font courir le ballon et leur adversaire.

La fatigue se fait sentir chez les visiteurs qui craquent suite à une action individuelle d’Ousmane Dembélé qui trompe Zoet, le break est fait. Puis la Pulga prend les choses en main pour s’offrir un doublé, puis un triplé afin d’entériner le succès espagnol 4-0.

L’autre match de ce début de soirée opposait l’Inter et Tottenham. Un choc d’entrée dans un stade Giuseppe Meazza ravi de retrouver la plus prestigieuse compétition européenne. Sans Hugo Lloris, les Spurs ont sombré en Italie, battus par des Interistes qui ont mis du temps à faire la différence.

Ce sont même les Anglais qui ouvrent le score par Eriksen (53’). Mais l’Inter jette toutes ses forces dans la bataille et égalise à quatre minutes de la fin par Mauro Icardi avant de passer devant dans le temps additionnel grâce à Vecino. Le Barça et L’inter sont en tête de la poule.

Dans deux semaines, le FC Barcelone ira à Wembley pendant que le PSV recevra l’Inter de Milan.

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Football

Ligue des champions: Paris et Monaco battus d’entrée

Reuters

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22h47 à Liverpool. Kylian Mbappé égalise face aux Reds et jette un coup de froid sur Anfield. Le Paris Saint-Germain pense à ce moment prendre un bon point sur les bords de la Mersey.

Quatre minutes plus tard, Roberto Firmino, entré en jeu un peu plus tôt trompe Alphonse Aréola et fait exploser le capteur de décibels. Une libération, mais aussi une logique respectée.

Paris n’y était pas et ne méritait pas mieux. Trop d’erreurs techniques, une domination anglaise dans tous les compartiments du jeu et une défaite à l’arrivée. Le PSG attendait son premier test pour se jauger, il sait désormais qu’il lui reste beaucoup à travailler.

Monaco, inquiétant en championnat ne s’est pas rassuré ce soir face à l’Atletico Madrid. Les joueurs de la Principauté ont pourtant ouvert le score grâce au premier but en C1 de Samuel Grandsir.

Mais rapidement, les Madrilènes prennent le dessus et Costa égalise sur un superbe service de Griezmann, avant que Gimenez ne reprenne magnifiquement un corner de Koke pour donner l’avantage aux siens.

Et comme souvent avec l’Atletico, le match est fermé et Monaco ne réussira pas à forcer le verrou des Colchoneros et s’incline 2-1, deux semaines avant d’aller défier Dortmund et son mur jaune.

Dans les autres rencontres de la soirée, Dortmund justement a mis du temps à transpercer la défense de Bruges mais finalement, Pulisic offre un succès précieux aux Allemands (0-1).

Dans le groupe de Paris, Naples n’a pu ramener mieux qu’un point de Belgrade dans une ambiance électrique (0-0).

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Football

Diego Maradona a réussi ses débuts sur le banc des Dorados de Sinaloa

AFP

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C’est tout ce qu’il aime: du foot, la victoire et un arrière-goût de souffre. La légende argentine du football Diego Maradona a réussi ses débuts sur le banc des Dorados de Sinaloa, en deuxième division mexicaine. Mais, évidemment, il continue de diviser.

La victoire 4-1 a été nette, lundi soir, pour son premier match à la tête de cette équipe, face aux Cafetaleros de Tapachula, grâce notamment au triplé de l’attaquant équatorien Vinicio Angulo.

Comment aurait-il pu en être autrement pour ses premiers pas de technicien au Mexique, le pays où le génial gaucher avait marqué de sa fameuse “main de dieu” lors de la Coupe du monde 1986, que son Argentine avait remporté ?

Lundi, tour à tour bravache et grave, le “Pibe de oro” a tenu à répondre à ceux qui remettent en cause ses qualités d’entraîneur.

“Certaines personnes ont dit que Maradona est dépassé. Il y a eu beaucoup de personnes stupides qui se sont pressées sur les plateaux de télévision pour brasser de l’air”, a-t-il dénoncé, en parlant de lui à la troisième personne, lors de la conférence de presse d’après-match à Culiacan, capitale de l’Etat du Sinaloa.

“J’espère qu’ils viendront au stade maintenant pour voir (…) ce qu’on fait vraiment, voir que je sais m’y prendre.”

Car ce n’est qu’un début pour les Dorados, qui sont passés de la 13e à la 10e place d’un classement qui compte 15 équipes, a promis l’Argentin de 57 ans.

Pas suffisant pourtant pour faire l’unanimité parmi les supporters locaux.

“Je ne m’attends pas à grand chose. Maradona n’a jamais prouvé qu’il était un bon entraîneur. Je pense qu’il y a de meilleurs coachs que lui au Mexique”, juge par exemple Kevin Juarez, fan des Dorados âgé de 26 ans.

“La seule bonne chose c’est que l’arrivée de Maradona va attirer l’attention du monde entier sur les Dorados”, s’est-il enthousiasmé auprès de l’AFP.

Diego face à Maradona

Sélectionneur de l’Argentine entre 2008 et 2010, son équipe est éliminée en quart de finale du Mondial-2010 et son parcours d’entraîneur est sans commune mesure avec sa carrière de joueur.

Maradona a été accueilli la semaine dernière en héros au Mexique. Mais l’arrivée du fantasque argentin, qui s’était battu il y a quelques années encore contre la dépendance à la drogue, a aussi été raillée à Sinaloa, connu pour abriter le plus grand cartel de drogue du pays.

“Avec l’aide de Maradona, ce club peut prendre un peu de personnalité et être promu” en première division, espère Hector Cuen, 40 ans, qui symbolise la frange des supporteurs favorables à sa présence. “Je ne vois rien de mauvais dans le fait que Maradona vienne à Culiacan”, ajoute-t-il.

Symbole du clivage suscité par l’ancien napolitain, le stade local était rempli à moitié lundi soir, soit 10.000 places vendues sur 20.000 disponibles. Même si c’est le double du nombre habituel de spectateurs, l’effet Maradona ne bat pas encore son plein au Sinaloa.

“Les fans des Dorados sont incroyables”, a balayé le nouveau coach local. “J’ai levé les yeux et j’ai cru que j’étais sur la pelouse de Boca”, son ancien de club de Buenos Aires où il a passé la saison 1981-82.

Peut-être, aussi, que tout ne dépend pas de Maradona. Dans l’antre du cartel de Sinaloa, l’Etat de l’ouest mexicain est en proie à une sanglante guerre de territoire depuis que le fondateur du cartel, Joaquin “El Chapo” Guzman, a été extradé aux Etats-Unis l’an dernier. Depuis le début de l’année, 879 personnes ont été tuées à l’échelle de l’Etat. 144 à Culiacan. Et les propriétaires du club, les Hank, sont accusés d’avoir des liens avec les trafiquants de drogue.

L’Argentin, lui, insiste sur le fait qu’il est focalisé sur le football. D’ailleurs, son aura a drainé toute l’attention lors du match lundi.

Ce n’est pas le coach des Cafetaleros, Diego de la Torre, qui dira le contraire. A la fin du match, Maradona, de 23 ans son aîné, lui a pincé la joue dans un geste paternel. De quoi rappeler à De la Torre que son père l’a prénommé Diego en hommage à Maradona.

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