Connect with us

International Travel Coopération est une entreprise citoyenne de prestation de service au cœur des problèmes liés aux études à l’étranger et au tourisme. Son but, faciliter le voyage et les études à l’étranger, l’apprentissage des langues étrangères à la jeunesse camerounaise pour une meilleure insertion au sein des universités à travers le monde et la découverte du Cameroun profond par le biais du tourisme.

Fruit maturé par Franck William SAGUH son promoteur, un jeune camerounais de 23 ans qui lui-même a fait l’expérience de l’aventure européenne à plus d’une reprise, décide de rentrer dans sa mère patrie apporter du mieux qu’il peut sa contribution à l’édifice d’un Cameroun meilleur.

Il a donc fait corps avec le discours du chef de l’Etat à la jeunesse qui dit aux jeunes de ne plus se demander ce que leur pays a fait pour eux, mais plutôt ce qu’ils peuvent apportés à leur pays. Avec son projet, Franck William SAGUH se positionne comme un autre de ces jeunes entrepreneurs qui ont compris tôt, la signification de « fer de lance de la Nation ».

Situé en plein cœur de la capitale Yaoundé au quartier ngousso, face Hôpital Gynéco-Obstétrique et Pédiatrique de Yaoundé, juste un étage au-dessus du laboratoire la grâce, ITC SARL (International Travel Coopération), répond de manière efficace et efficiente aux problèmes de vente et réservation des billets d’avion, réservation d’hôtels, assurance voyage, assistance visa d’étude et de travail, bourses d’études et inscriptions dans les universités à travers le monde, tourisme, traduction et légalisation des documents en langues étrangères, cours de langues et la liste est loin d’être exhaustive.

ITC SARL, c’est également un réseau de partenaires répartis à travers le monde. Elèves, étudiants, travailleurs… voici l’opportunité pour vous de faire de bonnes affaires et d’associer l’utile à l’agréable. Choisir ITC SARL, c’est voyager en toute confiance et en toute sérénité. Avec ITC SARL, voyager n’a jamais été aussi facile.

Par  Ruben Joël TCHAMKO

Continue Reading
Advertisement
1 Comment

1 Comment

  1. Miranda

    6 mars 2018 at 8 h 02 min

    Belle initiative

Leave a Reply

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Non classé

Au Cameroun, la campagne à l’élection présidentielle de 2018 commence officiellement samedi

Published

on

La campagne en vue de l’élection présidentielle s’ouvre officiellement samedi 22 septembre, conformément au code électoral qui exige que la campagne commence deux semaines avant les élections.

En prévision des élections prévues pour le 7 octobre, les différents candidats ont mis en place diverses stratégies pour attirer les électeurs à travers le pays.

Paul Biya en quête d’un septième mandat

Le président sortant, Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, commence à convaincre les électeurs de lui offrir l’opportunité de les dirigé pour un septième mandat, mais il n’est pas encore certain que le « L’homme Lion» soit sur le terrain pour faire campagne. Les ministres et fonctionnaires font la campagne pour le vieillard qui rêve à coup de mourir au pouvoir. Des livres sont écris de part et d’autres pour présenter le bilan du locataire d’Etoudi qui n’est pas encore prêt à déménager. Les partisans du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc)  vont, comme d’habitude, suffisamment contribué à sa campagne qui sera lancée samedi à Bamenda par le Premier ministre Philemon Yang.

Joshua Osih, Afanwi et Matomba prennent d’assaut le Mungo

Le département du Mungo dans la région du littoral sera le centre d’attraction car elle accueillera trois candidats à la présidence le même jour. Le porte-drapeau du Front social-démocrate, SDF, Joshua Osih donnera le coup d’envoi avec sa caravane de Douala en direction du Mungo où il fera sa première escale à Dibombari pour lancer sa campagne. Serge Espoir Matomba sera à Mbanga tandis que Franklin Ndifor Afanwi effectuera une tournée dans au moins trois localités dans le département même jour, selon son porte-parole.

Maurice Kamto démarre à Douala

Candidat du Mouvement de la Renaissance camerounaise (Mrc), Maurice Kamto lance sa campagne à Douala à Bonaberi. Il tiendra un second meeting dans l’après-midi au collège Saint-Michel avant de se diriger vers Sanaga maritime où il poursuivra le lendemain.

Akere Muna commence par une convention

Le chef du Mouvement et maintenant porte-drapeau du Front populaire pour le développement, Akere Muna commencerait sa campagne à Yaoundé par une convention qui réunira les délégués au Centre des Congrès de Yaoundé. Il présentera son programme politique ainsi que sa vision pour le Cameroun avant de présenter un calendrier de campagne détaillé.

Garga Haman met la touche finale

De son côté, le chef de l’Alliance pour la démocratie et le développement, ADD Garga Haman Adji, a présidé vendredi 21 septembre une réunion pour finaliser les préparatifs de la campagne. Un porte-parole du parti, Daniel Mpom, a déclaré à journalducameroun qu’un calendrier serait publié immédiatement après approbation de la hiérarchie du parti.

Adamou Ndam Njoya reste muet

Malgré les sourcils soulevés par les médias et l’opinion publique, le leader de l’Union camerounaise pour la démocratie, Adamou Ndam Njoya, est resté muet jusqu’à présent. Cependant, un porte-parole de son parti a déclaré qu’ils allaient de l’avant avec des préparatifs et présenteraient leur horaire au public de manière appropriée.

Lire la suite

Non classé

Les explications d’Alexandre Benalla devant les sénateurs

Alexandre Benalla a été auditionné ce mercredi matin par la commission d’enquête sénatoriale présidée par Philippe Bas.

AFP

Published

on

By

L’ancien collaborateur de l’Elysée, mis en examen pour avoir malmené des manifestants le 1er mai dernier n’avait dans un premier temps pas souhaité se présenter, puis s’était ravisé afin d’éviter des poursuites judiciaires.

Invité à s’exprimer avant d’être interrogé par la commission, il a déclaré avoir “l’impression” d’avoir été “instrumentalisé à des fins politiques”.

“J’ai ressenti à un moment un acharnement médiatique, un acharnement politique et j’ai eu l’impression qu’un certain nombre de personnes ont pu se servir des institutions de notre pays à des fins politiques et médiatiques” a-t-il déclaré en préambule de son audition.

Puis il a présenté ses excuses auprès du président de la commission d’enquête sur l’affaire le concernant, qu’il avait qualifié de “Petit marquis”, “J’ai un profond regret pour le propos que j’ai pu avoir à votre encontre, M. le président”, a indiqué l’ex-collaborateur de l’Élysée, devant les parlementaires de la commission. “Je voulais vous assurer de mon respect total, et vous présente mes excuses”, a-t-il ajouté à Philippe Bas qui a pris “acte” de cette déclaration.

“Je n’ai jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron”

Alexandre Benalla a assuré mercredi n’avoir “jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron”.

“A l’occasion de la campagne présidentielle, je suis au regret de vous dire que je n’étais pas le garde du corps d’Emmanuel Macron – je n’ai jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron”, a-t-il déclaré. Il a insisté un peu plus tard qu’il n’était “ni policier ni garde du corps du président de la République”.

“J’ai travaillé du service d’ordre du PS, j’ai assuré la protection de la Première secrétaire pendant deux ans de manière bénévole (…), j’ai intégré le cabinet d’Arnaud Montebourg, j’ai intégré ensuite une société de conseil et de sûreté puis une organisation internationale. J’ai été recruté en décembre 2016 officiellement par En Marche, j’ai assuré la sécurité des déplacements d’Emmanuel Macron”, poursuit Alexandre Benalla.

Son port d’armes

L’ex-collaborateur de l’Elysée a affirmé que le port d’arme dont il disposait “n’était pas lié à la sécurité du président de la République mais à sa sécurité personnelle”. Il affirme par ailleurs avoir porté son arme pour se rendre à l’Elysée et en repartir.

“Je venais le matin avec mon arme à la ceinture et je repartais chez moi avec mon arme. Il m’est arrivé de pouvoir m’exercer avec des gens du GSPR dans un stand de tir pas loin de Paris. J’ai pu me perfectionner dans le maniement des armes”

Il a déclaré “être en mesure de fournir des certificats sur le maniement des armes”.

Alexandre Benalla a rejoint l’équipe de sécurité et de sûreté de la République En Marche durant la campagne présidentielle, il n’a pas souhaité donner le nom du collaborateur qui a fait appel à lui. “J’ai été sollicité par un camarade qui avait rejoint La République en marche. Il m’a demandé si j’étais intéressé d’organiser des déplacements du candidat et des meetings. J’y suis allé et j’ai été séduit par le personnage ”

Ses fonctions à l’Elysée

Selon Alexandre Benalla, en tant que chargé de mission il avait “quatre missions”à l’Elysée, “l’organisation des déplacements nationaux”, “l’organisation des événements au Palais”, “l’organisation des déplacements privés du président” et “la coordination des services de sécurité”.

Son activité professionnelle actuelle
Interrogé sur son activité professionnelle actuelle, Alexandre Benalla a répondu “Pôle emploi”

Badge d’accès à l’Assemblée nationale

L’ancien chargé de mission de l’Elysée a affirmé avoir obtenu un badge “H” (plus haut niveau) d’accès à l’Assemblée nationale pour satisfaire un “caprice personnel”, en l’occurrence pour accéder à la salle de sport et à la bibliothèque de l’Assemblée.

“Je l’ai dit et je le reconnais, c’était un caprice personnel, c’était pour continuer à aller à la salle de sport, la bibliothèque, il n’y avait pas de demande particulière à avoir accès à toute l’Assemblée. “D’ailleurs, je ne sais pas ce que j’aurais fait dans l’hémicycle, ma tête étant connue par un certain nombre de parlementaires”, a-t-il ajouté.

“Quand vous êtes collaborateur du président de la République, et que vous sollicitez un badge, de manière automatique, les services administratifs de l’Assemblée nationale vous délivrent un badge collaborateur d’Emmanuel Macron. Il est écrit dessus avec un H, parce que c’est le plus haut niveau d’accès, mais ce n’est pas une demande qui est analysée c’est un process automatique”, a-t-il expliqué en réponse à une question du sénateur socialiste Jean-Pierre Sueur.

Lire la suite

Non classé

Sept choses importantes à savoir sur le vagin

Published

on

By

A cause du tabou qui existe autour de la sexualité féminine, le vagin est un organe qui est très mal connu, notamment par les femmes. Le vagin est l’organe de l’appareil génital féminin dont les fonctions sont les plus importantes, tant d’un point de vue sexuel qu’hormonal, mais également en termes de procréation.

Il est composé de tissus muqueux qui sont chargés de lubrifier tout l’organe et de maintenir un pH équilibré, afin d’éviter la prolifération des virus et des bactéries. Ses parois sont formées par des muscles fibreux qui, en plus de lui donner de l’élasticité, lui permettent d’accomplir la plupart de ses fonctions.

Il permet l’évacuation de fluides, comme les menstruations ou la muqueuse cervicale. Mais surtout, grâce à ses multiples terminaisons nerveuses, il est l’un des deux organes principaux du plaisir et de l’excitation sexuelle.

On ne peut que déplorer le manque de connaissance de la majorité de la population à propos de cet organe. Il existe pourtant des informations très intéressantes, voire parfois étranges, sur cette partie du corps de la femme si essentielle.

Que diriez-vous de les découvrir avec nous, sans plus attendre, dans la suite de cet article ?

1. Sa taille change lors d’un orgasme

Le vagin est un organe élastique qui peut s’agrandir durant les rapports sexuels, grâce à une concentration sanguine qui s’opère dès lors qu’il y a une pénétration. Ses parois intérieures sont composées d’innombrables petits plis qui s’ouvrent durant le coït pour accueillir le sexe de l’homme sans douleurs.

Cependant, lorsqu’une femme est proche d’atteindre l’orgasme, sa taille diminue environ de 30%, car les muscles de la vulve se contractent brusquement.

2. Il a la capacité de s’auto-nettoyer

La zone intime de la femme dispose d’une flore bactérienne qui lui apporte une barrière protectrice face aux virus, aux champignons et aux bactéries qui peuvent provoquer des infections.

La présence d’un fluide transparent ou blanc est donc parfaitement normale, même s’il peut paraître gênant. Il est tout à fait nécessaire à un auto-nettoyage de cet organe si complexe. L’utilisation de savons parfumés, de déodorants ou d’autres produits d’hygiène intime peut altérer le pH de la zone et déséquilibrer son fonctionnement.

Voilà pourquoi il est nécessaire d’utiliser des ingrédients naturels contenant des probiotiques, des substances capables de combattre les gênes et de favoriser le nettoyage du vagin.

3. Ses muscles peuvent être renforcés

Les muscles qui font partie du vagin peuvent être tonifiés et fortifiés, notamment au travers d’exercices qui se focalisent sur le travail du périnée. Ces activités contribuent à réduire le risque de problèmes, comme l’incontinence urinaire, le prolapsus ou d’autres affections qui peuvent diminuer la qualité de vie.

Il est important de savoir qu’une femme ménopausée sur trois souffre de dysfonctionnements du périnée. Les exercices de Kegel, les soulèvements de bassin et les étirements sont des manières simples de travailler cette partie du corps.

4. Le clitoris est une source de plaisir

Le clitoris est un organe à part entière, mais il souffre des mêmes tabous que le vagin, voilà pourquoi nous l’incluons dans cet article. Après des siècles de débats sur son utilité, il est désormais tout à fait établi que le clitoris est l’unique organe du corps humain dont le seul objectif est de procurer du plaisir.

Il dispose de plus de terminaisons nerveuses que n’importe quelle autre zone du corps humain, environ 8000 selon des études récentes. Il mesure entre 6 et 12 centimètres de longueur et 6 centimètres de profondeur, car la partie visible n’est pas la totalité de l’organe.

La plupart des orgasmes féminins sont liés à l’excitation et à la stimulation du clitoris.

5. Le sexe permet de garder le vagin en bonne santé

Avoir des relations sexuelles fréquentes est l’une des meilleures manières de faire travailler les muscles délicats qui forment le vagin. Les longues périodes d’abstinence affaiblissent les tissus internes du vagin, diminuant ainsi sa flexibilité et sa capacité de lubrification.

Lorsqu’une femme a peu de relations sexuelles, ses muscles peuvent être si contractés que la pénétration est très douloureuse.

6. Le vagin peut « s’effondrer »

Il s’agit d’une pathologie connue sous le nom de prolapsus génital, qui se produit lorsque l’utérus, les trompes de Fallope et le vagin s’effondrent sur eux-mêmes, exerçant une forte pression sur la zone vaginale.

Le prolapsus se produit généralement après l’accouchement, à cause d’un affaiblissement du périnée ou après une intervention chirurgicale qui touche l’utérus. Si le problème est pris à temps et qu’une aide médicale est requise dans les plus brefs délais, le prolapsus peut être soigné.

7. Il est plus sensible après un accouchement

Après l’accouchement, toutes les femmes ont besoin d’un moment pour récupérer et pour se réapproprier petit à petit leur sexualité. Si les muscles retrouvent relativement vite leur taille normale, il est pertinent d’attendre entre 4 et 6 mois pour reprendre des rapports avec pénétration vaginale.

Durant ce laps de temps, le pH de la flore vaginale est totalement déséquilibré, ce qui peut augmenter le risque d’infections bactériennes ou mycosiques. D’un autre côté, il est primordial d’éviter de consommer du sucre ou de l’alcool, de même qu’il n’est pas conseillé de porter des sous-vêtements trop serrés.

Toutes ces données sont importantes pour appréhender le fonctionnement de cet organe si délicat. Face au moindre doute sur un aspect de votre santé intime, n’hésitez pas à consulter votre gynécologue pour obtenir des informations plus détaillées.

Lire la suite