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Israélienne, palestinienne ou internationale, quel statut pour Jérusalem ?

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Le président américain Donald Trump a reconnu mercredi Jérusalem comme capitale d’Israël. Palestiniens, Israéliens, Russes, ONU… chacun a une vision différente du statut que devrait avoir la ville.
Source: AFP

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Europe

Grandes métropoles européennes : des solutions technologiques pour la transition énergétique

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Énergie, mobilité, réseaux, éclairage, construction, big data… De nombreuses grandes villes d’Europe misent sur les nouvelles technologies pour accélérer leur transition énergétique. Exemples.

Selon les Nations unies, les villes concentrent aujourd’hui plus de la moitié de la population mondiale et sont à l’origine de près de 70 % des émissions de gaz à effet de serre. Elles sont également en première ligne pour expérimenter de nouvelles technologies qui peuvent favoriser la transition énergétique. Énergies renouvelables, mobilité « verte », réseaux et éclairage intelligents, performance énergétique des bâtiments, valorisation des déchets… Dans tous ces domaines, les grandes métropoles européennes innovent, afin de réduire leur consommation d’énergies fossiles et de diminuer leurs émissions de carbone.

Intégrer les énergies renouvelables

Le développement de la production d’énergies renouvelables est l’un des leviers utilisés. A l’image de son pays, qui assure aujourd’hui plus de 40 % de ses besoins en énergie grâce à la force du vent, Copenhague est ainsi devenue la capitale des éoliennes. Au large du port, un parc éolien offshore détenu par une coopérative d’habitants produit notamment 3 % de la consommation d’électricité de la ville. La capitale danoise a également l’ambition de rendre son réseau de chauffage urbain neutre en carbone d’ici 2025 : elle remplace le charbon, le fuel et le gaz par la biomasse et des pompes à chaleur fonctionnant à l’énergie éolienne et géothermique.

Amsterdam innove aussi dans ce domaine. La capitale néerlandaise est en train d’installer un système de stockage d’énergie photovoltaïque dans son grand Stade Arena. D’une capacité de trois mégawatts, ce système intègre plus de 4 000 panneaux photovoltaïques placés sur le toit du stade. Le port d’Amsterdam engage également sa transition énergétique : il accueille déjà neuf éoliennes et prévoit la mise en service de 100 000 m2 de panneaux photovoltaïques.

A Hambourg, l’opération menée sur l’île de Wilhelmsburg (50 000 habitants), un secteur jusqu’ici oublié des politiques urbaines, vise une complète autonomie d’approvisionnement en énergies renouvelables du secteur. Parmi les innovations mises en œuvre : un pont tournant fonctionnant à l’énergie solaire, une ancienne décharge transformée en source d’énergie renouvelable (éoliennes, biogaz) et un ex-abri antiaérien devenu une centrale de cogénération.

De son côté, la Métropole Nice Côte d’Azur va expérimenter le pilotage énergétique de trois quartiers avec de nouveaux modes de production locale d’énergies renouvelables (solaire, hydroélectricité, géothermie, etc.). « Le développement de la production d’énergie renouvelable locale est une première réponse », confirme Yves Prufer, directeur de l’Agence de performance énergétique de la métropole de Nice. « Pour nous, faire en sorte que le mix énergétique soit centré sur le territoire et s’éloigne des énergies fossiles est un enjeu crucial ». Nice est impliquée comme démonstrateur du projet européen Interflex, ce qui lui permettra de passer de 3 000 à 30 000 capteurs solaires, mais également dans l’optimisation des réseaux électriques via le projet « Nice Grid » et son quartier solaire intelligent. Ce projet bénéficie d’un financement dans le cadre du programme “Réseaux électriques intelligents” des investissements d’avenir géré par l’ADEME, ainsi que de partenaires majeurs comme SAFT, Alstom Grid et EDF.

En vue d’atteindre son objectif d’autosuffisance énergétique d’ici 2050, Barcelone développe également la production d’énergies renouvelables (solaire photovoltaïque, biogaz, géothermie) : celle-ci devra représenter 10 % de l’énergie de la ville en 2020. A Stockholm, l’offre énergétique du nouveau quartier Hammarby (25 000 habitants), construit sur une friche industrielle et portuaire, est, lui aussi, entièrement fondée sur les énergies renouvelables.

L’heure de la mobilité décarbonée

Le développement de transports « propres » constitue aussi un axe clé pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Transports publics « verts », pistes cyclables, bornes de recharges électriques, systèmes d’autopartage et de covoiturage… Les villes explorent plusieurs pistes dans ce domaine.

Pour réduire ses émissions de CO2, Copenhague mise d’abord sur le vélo. La capitale danoise compte plusieurs centaines de kilomètres de pistes cyclables et des milliers de « city-bikes » en libre-service. La ville a créé de véritables « autoroutes pour vélos » et plus de la moitié des habitants utilisent ce mode de transport au quotidien. Aujourd’hui, pour améliorer encore la fluidité de la circulation, la capitale danoise cherche à intégrer aux équipements de signalisation des capteurs capables de transmettre des informations sur la position et la vitesse des cyclistes et des bus. L’objectif affiché à l’horizon 2025 est que 75 % des déplacements des usagers de la ville se fassent à pied, à vélo ou en transports en commun.

A Amsterdam, le vélo est également roi : il représente 50 % des déplacements en ville et 35 % dans l’agglomération. Scooters électriques, tramway, métro et bus à hydrogène complètent la gamme de la mobilité durable. Depuis peu, sur le périphérique de la capitale hollandaise, l’automobiliste se voit informé et guidé par des panneaux lumineux : un système de limitation de vitesse évolutif en fonction des conditions de circulation qui a permis de réduire le nombre de bouchons de moitié et les émissions de CO2 de 15 %. Des caméras sont également utilisées pour réguler le trafic et des feux de signalisation commandés par logiciel permettent d’allonger le temps au vert en cas d’affluence dans une direction. Les parkings sont aussi équipés de capteurs indiquant aux automobilistes les places libres.

Ile-de-France Mobilités et vingt-cinq métropoles européennes viennent également de s’engager sur des bus « zéro émission » en zones urbaines. En région parisienne, l’objectif est d’atteindre 100 % de véhicules propres en 2025 pour la zone dense. L’Ile-de-France vient ainsi de lancer le plus important appel d’offres d’Europe pour l’achat de bus électriques, avec un potentiel de commande de 1 000 bus sur deux ans. Une dynamique dans laquelle s’inscrivent aussi Athènes, Madrid, Londres ou encore Berlin.

Quant à Lille, elle va tester en 2018 un projet de péage « inversé ». Une idée venue des Pays-Bas consistant à récompenser les automobilistes « vertueux » : la collectivité rémunère (deux à trois euros) les utilisateurs réguliers des autoroutes encombrées menant à la ville à chaque fois qu’ils abandonnent leur voiture au profit d’un mode de déplacement plus doux (transports en commun, covoiturage, vélo), optent pour le télétravail ou modifient leurs horaires pour éviter les heures de pointe.

Le pari gagnant de l’éclairage intelligent

L’éclairage public est également pour les villes un gisement d’économies d’énergie. Aujourd’hui en France, près de la moitié des installations d’éclairage sont obsolètes et énergivores selon l’ADEME. Leur rénovation permettrait pourtant aux villes de réduire leur consommation d’électricité de moitié au minimum, selon Citelum, filiale spécialisée d’EDF. « Nous avons la chance de travailler pour la ville de Copenhague, une ville pionnière en la matière puisqu’elle vise la neutralité carbone d’ici 2025 », explique Carmen Munoz-Dormoy, directrice générale de Citelum. « Nous y réalisons la réfection complète de l’éclairage public avec un objectif d’économies d’énergie de 62 %. C’est ce type d’engagement, ainsi que les outils que nous fournissons pour les contrôler, qui nous ont permis de remporter l’appel d’offres. C’est un élément que nous maîtrisons très bien grâce à notre plateforme Muse, dédiée à la smart city ».

A Copenhague, l’électricité est la première source d’émissions de la ville, devant le chauffage et les transports. La capitale danoise a donc décidé d’équiper ses luminaires de lampes à LED et de les coupler à un système permettant de réguler la puissance de l’éclairage en fonction de l’heure ou de l’approche d’un véhicule. La capitale danoise a signé en 2013 avec Citelum un contrat pour rénover et optimiser les performances environnementales et fonctionnelles de la lumière urbaine de la ville. L’entreprise française a déjà remplacé 20 000 points lumineux par des ampoules LED, permettant à la ville de réaliser 62 % d’économies d’énergie et de diminuer de 20 % les émissions de CO2 sur le parc rénové. Citelum fournit aussi à Copenhague sa plateforme de télégestion et de maintenance informatisée des points lumineux (Muse), qui permet d’optimiser la sécurité, la continuité et la qualité de l’éclairage urbain.

Ces infrastructures urbaines peuvent même se connecter à de nouveaux services facilitant la mobilité (bornes de recharge de véhicules électriques, systèmes de stationnement intelligent), la sécurité (signalisation lumineuse tricolore, radars de feux et de vitesse, vidéoprotection) et le bien-être des citoyens (bornes wifi, panneaux d’information, capteurs de pollution). C’est ce pari de l’éclairage intelligent qu’ont fait aussi, avec Citelum, Barcelone, Venise, Naples ou Dijon.

Les « smart grids » (réseaux électriques intelligents) vont également permettre de gérer avec plus de finesse et d’efficacité les flux entre production et consommation d’électricité, tout en intégrant les énergies renouvelables intermittentes. Indissociables des nouveaux compteurs communicants, ces réseaux « digitalisés » sont une clé pour accélérer la transition énergétique. A Amsterdam, ces technologies ont permis de réguler les flux d’énergie, de gommer les pics de consommation et d’anticiper les pannes. « Ces informations précises sur qui consomme quoi, et de quelle manière, a permis à la ville de réduire sa facture énergétique de l’équivalent de la consommation de 3 000 familles », précise Maaike Osieck, d’« Amsterdam smart city ».

Big data et bâtiments intelligents

L’« urban data » – les données générées par les villes – permet aussi d’améliorer la gestion énergétique de la ville. Avec son service « Energy Atlas », Amsterdam a ainsi choisi de donner accès aux données énergétiques de la ville en open data, via des cartes interactives. La carte de thermographie aérienne permet ainsi d’identifier les déperditions thermiques des toitures. Les « potentiels solaires » des toits peuvent être calculés en tenant compte de l’énergie fournie par le rayonnement solaire et de l’orientation des toits. Une carte des déchets indique la production de déchets par quartier et les opportunités pour la valorisation énergétique de ces déchets.

Les villes s’efforcent également de mieux maîtriser les consommations énergétiques des bâtiments. A Amsterdam, par exemple, l’habitat privé est responsable de 33 % des émissions de gaz à effet de serre. La capitale néerlandaise expérimente sur des maisons pilotes des techniques de pointe en matière d’habitat durable : écoconception des matériaux, efficacité énergétique, recyclage des déchets, optimisation des réseaux d’énergie et de communication. Quinze appartements, hier insalubres, ont par exemple été portés au plus haut niveau technique possible avec des pompes à chaleur, des parquets chauffants et des panneaux solaires dont on peut partager les ressources avec ses voisins…

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Europe

Un jeune allemand attaqué par dix «hommes d’apparence arabe» à Yarmulke

Ange Poireau

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La police soupçonne des motifs antisémites derrière l’attentat, qui a eu lieu vendredi soir dans le vieux centre de la ville allemande de Dusseldorf.

Un garçon de 17 ans portant une kippa juive (kippa) et une épingle portant le drapeau israélien descendait la Neustrasse lorsqu’il a été agressé par un groupe de dix hommes vendredi soir. L’un des agresseurs a poussé le garçon.

Partant du témoignage du garçon, les enquêteurs soupçonnent qu’il s’agissait d’un crime antisémite. Des témoins ont déclaré que les agresseurs étaient des hommes aux cheveux noirs et aux barbes noires «d’apparence sud ou nord-africaine» âgés de 18 à 23 ans. Certains d’entre eux portaient des T-shirts blancs.

La communauté juive a été horrifiée par l’incident, exprimant ses inquiétudes quant à la sécurité des Juifs dans la ville.

Quand, il y a trois ans et demi, Josef Schuster, président du Conseil central juif, avait prévenu de ne pas aller dans certains quartiers de Berlin avec une kippa, j’ai dit que cela ne s’appliquait pas à Dusseldorf. Je ne conseillerais à aucun juif de porter la kippa dans certains quartiers de la ville avec de nombreux habitants musulmans, y compris la vieille ville “, a déclaré Michael Szentei-Heise, directeur général de la communauté juive de la rue Zietenstrasse au journal Express.

La semaine dernière, les dirigeants d’une quarantaine d’organisations juives basées en Allemagne ont exhorté le gouvernement dans une lettre ouverte à réprimer l’antisémitisme.

À la suite de la crise des réfugiés de 2015, l’Allemagne a connu un pic de crimes haineux.

Plus tôt en juillet, un groupe de jeunes adultes a attaqué un homme juif-syrien dans un parc de Berlin après qu’ils aient vu une étoile de David sur son cou.

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Europe

Angleterre: le gouvernement rouvre l’enquête sur le meurtre d’Emmett Till

Ange Poireau

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Le gouvernement fédéral a rouvert son enquête sur l’assassinat d’Emmett Till, l’adolescent noir dont le meurtre brutal au Mississippi a choqué le monde et contribué à inspirer le mouvement des droits civiques il y a plus de 60 ans.

Le ministère de la Justice a déclaré au Congrès dans un rapport en mars qu’il réétudie le meurtre de Till à Money au Mississippi, en 1955 après avoir reçu de “nouvelles informations”. L’affaire a été classée en 2007 avec des autorités disant que les suspects étaient morts; un grand jury d’État n’a déposé aucune nouvelle accusation.

Deborah Watts, une cousine de Till, a déclaré qu’elle ignorait que l’affaire avait été rouverte selon l’Associated Press.

Le rapport fédéral, envoyé chaque année aux législateurs en vertu d’une loi qui porte le nom de Till, n’indique pas quelles pourraient être les nouvelles informations.

Mais il a été publié fin mars suite à la publication l’an dernier de “The Blood of Emmett Till”, un livre qui dit qu’un personnage clé dans l’affaire a menti sur les événements précédant le meurtre des jeunes de 14 ans de Chicago.

Le livre, écrit par Timothy B. Tyson, cite une femme blanche, Carolyn Donham, qui a reconnu lors d’une interview en 2008 qu’elle n’était pas véridique quand elle a témoigné que Till l’a attrapée, sifflée et fait des avances sexuelles dans un magasin en 1955.

Deux hommes blancs – le mari de Donham, Roy Bryant, et son demi-frère, J.W. Milam – ont été accusés de meurtre mais ont été acquittés dans l’assassinat de Till, qui avait séjourné chez des parents dans le nord du Mississippi à l’époque. Les hommes ont plus tard avoué le crime dans un entretien au magazine, mais n’ont pas été retentés. Les deux sont maintenant morts.

Donham, qui a 84 ans ce mois-ci, vit à Raleigh, en Caroline du Nord. Un homme qui est venu à la porte de sa résidence a refusé de commenter le fait que le FBI ait rouvert l’enquête.

On ne veut pas te parler,” dit l’homme avant de rentrer à l’intérieur.

Paula Johnson, codirectrice d’un groupe universitaire qui examine les meurtres non résolus de droits civils, a déclaré qu’elle ne pouvait penser à rien d’autre que le livre de Tyson qui aurait pu inciter le ministère de la Justice à rouvrir l’enquête Till.

Nous sommes heureux que ce soit le cas pour que finalement quelqu’un puisse être tenu responsable de son meurtre“, a déclaré Johnson, qui dirige l’initiative Cold Case Justice à l’Université de Syracuse.

Le ministère de la Justice a refusé de commenter l’état de l’enquête.

Watts, le cousin de Till et co-fondateur de la Fondation Emmett Till Legacy, a déclaré qu’il était «merveilleux» que le meurtre ait un autre regard, mais ne voulait pas donné de détails.

Aucun d’entre nous ne veut faire quoi que ce soit qui compromet toute enquête ou entrave, mais nous sommes également très intéressés par la justice faite“, a-t-elle dit.

Enlevé de la maison où il séjournait, Till a été battu, et son corps mutilé a été retrouvé plombé dans du coton dans la rivière Tallahatchie. Les images de son corps mutilé dans le cercueil ont témoigné de la profondeur de la haine raciale dans le Grand Sud et ont contribué à donner une impulsion aux campagnes ultérieures sur les droits civiques.

Des proches de Till ont poussé le procureur général Jeff Sessions à rouvrir l’affaire l’année dernière après la publication du livre.

Donham, alors connu sous le nom de Carolyn Bryant et âgé de 21 ans à l’époque, a témoigné en 1955 en tant que témoin de la défense prospective dans le procès de Bryant et Milam. Avec des jurés hors de la salle d’audience, elle a dit qu’un «nègre» qu’elle ne connaissait pas l’a prise par le bras.

“Qu’a-t-il dit quand il s’est emparé de votre main?”, A demandé l’avocat de la défense Sidney Carlton, selon une transcription du procès publiée par le FBI il y a une dizaine d’années.

“Il a dit, ‘Que penses-tu d’un rendez-vous, chérie?'”, Témoigne-t-elle. Bryant a dit qu’elle s’est éloignée, et quelques instants plus tard, le jeune homme “m’a attrapée à la caisse,” l’attrapant autour de la taille avec les deux mains et l’attirant vers lui.

“Il a dit, ‘Quel est le problème bébé, tu ne peux pas le prendre?'”, a-t-elle témoigné. Bryant a également dit qu’il lui a dit “vous n’avez pas besoin d’avoir peur de moi”, affirmant qu’il a utilisé une obscénité et a mentionné quelque chose qu’il avait fait “avec des femmes blanches avant”.

Un juge a jugé le témoignage irrecevable. Un jury tout blanc a libéré son mari et l’autre homme même sans elle. Les témoignages ont indiqué qu’une femme aurait pu être dans une voiture avec Bryant et Milam quand ils ont enlevé Till, mais personne d’autre n’a jamais été accusé.

Dans le livre, l’auteur Tyson a écrit que Donham lui a dit son témoignage à propos de son accostage n’était pas vrai.

“Rien de ce garçon n’a jamais pu justifier ce qui lui est arrivé”, affirme le livre.

Le sénateur Doug Jones, D-Alabama, a présenté une loi cette semaine qui permettrait au gouvernement de divulguer des informations sur les assassinats de droits civiques non résolus.

Dans une interview, Jones a déclaré que le meurtre de Till ou toute autre affaire ne serait probablement pas couvert par cette législation si les autorités enquêtaient activement.

Il faudrait laisser le jugement de certains des organismes d’application de la loi qui sont impliqués ou de la commission qui serait créée” pour examiner les documents à publier, a indiqué M. Jones.

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