Connect with us

Afrique

Humaniq élargit ses solutions à cinq nouveaux pays africains

Publié

le

Humaniq (http://Humaniq.com), une plateforme financière décentralisée pour les non bancarisés, annonce aujourd'hui qu'elle étend les opportunités offertes par son application à cinq autres pays africains. L'application, qui compte actuellement plus de 180 000 téléchargements depuis Google Play (https://bit.ly/2wAO3uh), lance son application de portefeuille et de messagerie pour les populations non bancarisées du Kenya, du Côte d'Ivoire, du Botswana et du Ghana, offrant un accès équitable aux services financiers, et des programmes sociaux à dix pays africains au total. S'appuyant sur une ICO réussie qui a recueilli plus de 5,1 millions de dollars, Humaniq pénètre également des marchés tels que l'Afrique du Sud afin de développer un écosystème mobile compétitif.

Les premiers membres de la communauté Humaniq des cinq pays lancés en décembre – Ouganda, Sénégal, Zimbabwe, Tanzanie et Rwanda – ont réagi positivement aux fonctionnalités actuelles de l'application Humaniq: messagerie sécurisée avec cryptage E2E, bio-identification, chat en direct et portefeuille numérique, le tout sur une Blockchain Hybride, permettant aux utilisateurs d’Humaniq de faire de petites transactions avec des frais de proches de zéro. Maintenant, des personnes de cinq autres pays africains qui sont actuellement exclus des services financiers du 21ème siècle bénéficieront des services d’Humaniq à vocation sociale conçus pour résoudre les problèmes quotidiens de ces derniers.

L'expansion intervient alors que l'Afrique subsaharienne est confrontée à des défis financiers importants: le manque d'infrastructures a freiné la situation économique de ces pays. Pourtant, dans les trois années à 2021 (http://gfs.eiu.com), son économie devrait croître à un rythme beaucoup plus rapide que la moyenne mondiale: l'utilisation des téléphones mobiles continue d'augmenter, et l’internet couvre actuellement près de 35,2% (https://bit.ly/2HcddEr), tout ceci témoigne des changements qui envahissent le continent. Humaniq travaille pour exploiter la technologie de telle manière que tout le monde en tire profit- mais l’équipe d'Humaniq est bien consciente que la technologie ne peut pas simplement être exportée vers ces pays sans comprendre comment l'économie locale fonctionne actuellement.

C'est pourquoi l'application Humaniq a été lancée suite aux études sur le continent afin de mieux comprendre la vie et les besoins des personnes non bancarisées, qui ont révélé les causes de l'isolement financier, et ont aussi aidé à définir les façons dont la technologie Blockchain peut améliorer la vie de millions de personnes. Humaniq a organisé un «Global Challenge» pour des projets de Start-ups afin de faciliter le développement de nouvelles solutions d'inclusion financière visant à aider la population mondiale non bancarisée. Environ 450 participants ont participé aux projets spécialement conçus pour la plateforme Humaniq, et trois gagnants ont été sélectionnés pour une expédition au Kenya, pour rencontrer les personnes susceptibles de bénéficier de nouveaux services, afin de tester et adapter les plans d'affaires émergents basés sur l'écoute des citoyens, ce qu’ils veulent et leurs besoins.

« Humaniq se développe extrêmement vite et nous sommes maintenant au seuil d'une nouvelle étape prometteuse. Les premiers mois de l'application montrent que l'Afrique devient un leader dans l'adoption du modèle transactionnel de paiement mobile. Notre équipe de développement est enthousiaste à l'idée de fournir des solutions d'inclusion financière aux 2,5 milliards de personnes non bancarisées et nous espérons inspirer de nouveaux utilisateurs et gagner leur confiance en les initiant à un nouveau monde sûr de divers services financiers gratuits », a déclaré Anton Mozgovoy. , CTO Humaniq.

Distribué par APO Group pour Humaniq.

Contact presse :
Alex Fork office
PR@Humaniq.com

À PROPOS D’HUMANIQ
Humaniq (http://Humaniq.com) est une sociéte Fintech située à Londres, qui fournit des services financiers, à travers une application mobile basée sur la Blockchain, aux personnes non bancarisées et défavorisées des économies émergentes du monde entier. Humaniq se concentre sur l’inclusion financière dans le monde entier en offrant un accès aux marchés mondiaux, de meilleures opportunités et de nouvelles solutions financières utilisant des technologies recyclées pour ceux qui sont exposés aux services financiers pour la première fois.

Voir plus :
SiteWeb : http://Humaniq.com
Facebook : www.Facebook.com/humaniq.co
Slack : https://Humaniq-co.slack.com
LinkedIn : www.Linkedin.com/company/humaniq
Telegram : https://t.me/HumaniqNews
Reddit : www.Reddit.com/r/Humaniq
Kakao-talk : https://open.Kakao.com/o/gR94ctw

Source: APO

Cameroun

Au moins sept séparatistes présumés tués dans le Nord-ouest du Cameroun

Published

on

Au moins sept séparatistes présumés ont été tués samedi par des soldats à Kitiwum, dans le district de Mbiame, dans la division Bui de la région du Nord-Ouest, a déclaré l’armée camerounaise.

L’armée a déclaré qu’un raid avait été lancé dans les premières heures de la matinée dans la localité, et avoir tué des hommes armés, des séparatistes présumés.

Les habitants de la localité ont affirmé que les personnes tuées n’étaient des séparatistes. Elles auraient été juste confondues à cause de leur tenue vestimentaire.

Il y a eu une indignation après que l’un des jeunes hommes eut été photographié vivant, les mains liées avant qu’une autre photo ne soit apparue montrant qu’il aurait été sommairement exécuté sur place.

L’incident a depuis effrayé les habitants qui sont rentré chez eux car la peur a envahi la localité alors que les soldats mèneraient des raids pour traquer des hommes armés suspectés dans la région.

Lire la suite

Afrique

Gabon: la CPI n’ouvrira pas d’enquête sur la crise post-électorale

AFP

Published

on

By

Le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a annoncé vendredi que cette juridiction n’ouvrira pas d’enquête sur les violences post-électorales en 2016 au Gabon, au sujet desquelles un examen préliminaire avait été ouvert il y a deux ans.

“À l’issue d’un examen approfondi (…) j’ai estimé, qu’à ce stade, les conditions juridiques justifiant l’ouverture d’une enquête dans la situation en République gabonaise (le “Gabon”) n’étaient pas remplies”, a indiqué Madame Fatou Bensouda dans un communiqué.

L’élection présidentielle de 2016 au Gabon avait donné lieu à des violences meurtrières après l’annonce de la victoire du président sortant Ali Bongo Ondimba, au pouvoir depuis 2009, une réélection contestée par son principal adversaire Jean Ping.

En septembre 2016, le gouvernement de la République gabonaise avait demandé au Procureur de la CPI “de bien vouloir ouvrir sans délai une enquête”, faisant part de “faits relevant de l’incitation à commettre le crime de génocide” et de “crimes contre l’humanité”.

Fatou Bensouda avait annoncé l’ouverture d’un examen préliminaire quelques jours plus tard.

Mais “après un examen minutieux des informations disponibles”, le Procureur de la CPI a conclu qu’il n’y a “pas de base raisonnable” pour croire que les actes présumés commis au Gabon à l’époque constituent des crimes contre l’humanité ou d’incitation au génocide.

Ces crimes présumés “ne relèvent pas de la catégorie des crimes sur lesquels la CPI est chargée de mener des enquêtes et des poursuites”, a estimé Fatou Bensouda, qui précise clôturer l’examen préliminaire.

Cependant, ces conclusions “ne sauraient en aucun cas masquer la gravité des actes de violence et des violations des droits de l’homme qui semblent avoir été commis au Gabon lors de la crise postélectorale”, a-t-elle ajouté.

Des élections législatives sont prévues en octobre au Gabon, les premières depuis la présidentielle de 2016.

Lire la suite

Afrique

Tanzanie: au mois 126 morts dans le naufrage d’un ferry sur le lac Victoria

AFP

Published

on

By

Au moins 126 personnes ont péri dans le naufrage jeudi d’un ferry dans le sud du lac Victoria, en Tanzanie, un bilan qui n’a cessé de s’alourdir vendredi, au fur et à mesure du pénible et macabre travail des équipes de recherches sur place.

“Pour le moment, nous déplorons 126 morts (…) Les opérations se poursuivent”, a déclaré le ministre tanzanien des Transports Isack Kamwele sur la chaîne de télévision publique TBC One. Un précédent bilan faisait état d’une centaine de victimes et de 40 rescapés.

On ignorait toujours vendredi après-midi combien de personnes se trouvaient à bord du MV Nyerere lorsque celui-ci a chaviré jeudi après-midi à quelques dizaines de mètres du débarcadère de l’île d’Ukara, sa destination finale.

Des témoins ont rapporté à la télévision publique qu’environ 200 passagers se trouvaient à bord du ferry, d’une capacité de 100 personnes, mais le gouverneur de la région de Mwanza, John Mongella, a indiqué à l’AFP ne pas être en mesure de confirmer ce nombre. Les registres des passagers sont le plus souvent lacunaires sur les navires sillonnant le plus grand lac d’Afrique.

“C’est un coup très dur. C’est une terrible nouvelle pour nous tous et pour la nation entière”, a déclaré le gouverneur Mongella.

Dans un communiqué, le pape François a “exprimé sa solidarité la plus sincère envers ceux qui ont été endeuillés par la perte de leurs proches et ceux qui craignent pour la vie des personnes encore disparues”.

Les causes de l’accident n’étaient pas établies vendredi mais de précédentes tragédies dans cette région des Grands Lacs ont le plus souvent été imputées à des embarcations surchargées et au fait que la plupart des passagers ne savent pas nager.

De fait, plusieurs témoins interrogés par l’AFP au téléphone ont rapporté qu’à l’approche de l’île d’Ukara, des passagers se sont déplacés vers l’avant du navire pour se préparer à débarquer. Ce mouvement aurait déséquilibré le bateau, qui s’est alors retourné.

Outre ses passagers, le MV Nyerere, exploité par l’Agence tanzanienne des services électriques et mécaniques, transportait également des marchandises lorsqu’il a chaviré.

– Aucun espoir –

Vendredi, les équipes de secours ont travaillé toute la journée, sous le regard de centaines de personnes massées sur le littoral.

Sur place, d’après des témoins interrogés par l’AFP, la coque du navire affleurait à la surface de l’eau, à quelques dizaines de mètres de la côte.

“Mon fils se trouve parmi les corps repêchés sans vie. Il était parti avec sa femme mais son corps à elle n’a pas encore été retrouvé. Mon Dieu, qu’ai-je fait pour mériter ça?”, a déclaré à l’AFP Dativa Ngenda, une dame âgée, en pleurs, jointe au téléphone à Ukara.

“Je n’ai pas encore de nouvelles de mon père et de mon petit frère qui étaient dans le ferry. Ils s’étaient rendus au marché à Bugolora pour acheter l’uniforme scolaire et d’autres fournitures scolaires pour mon frère car l’école reprend lundi prochain”, a pour sa part témoigné Domina Maua, jointe par l’AFP au téléphone à Arusha (nord), où elle travaille.

“Je vais prendre le bus pour m’y rendre mais je sais qu’il n’y a aucun espoir de les retrouver vivants. Nous prions Dieu pour que leurs corps puissent être retrouvés afin que nous puissions leur dire adieu”, a-t-elle ajouté.

Le ferry assurait la liaison entre l’île d’Ukara et celle, située juste en face, d’Ukerewe, qui abrite la localité de Bugolora, où les habitants d’Ukara viennent régulièrement s’approvisionner.

Le chef de l?opposition tanzanienne Freeman Mbowe a appelé vendredi le président John Magufuli à décréter “un deuil national” et à prendre des sanctions: “Nous avons déjà eu plusieurs accidents meurtriers, non seulement sur le lac Victoria, mais aussi dans l’océan Indien, sans qu’un seul responsable rende des comptes”.

La navigation peut être difficile sur le lac et elle se fait avec des navires vétustes ou mal entretenus. Les autorités sont par ailleurs souvent peu regardantes sur la sécurité.

En 1996, quelque 800 personnes, selon la Croix-Rouge, avaient trouvé la mort dans le naufrage du ferry Bukoba, surchargé de passagers, à quelques milles marins au large de Mwanza.

Lire la suite

Facebook




cinéma

Advertisement