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Afrique

GIMAC et TerraPay annoncent une collaboration pour permettre des virements transfrontaliers en temps réel vers la région CEMAC

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GIMAC, la plate-forme régionale de services bancaires en ligne d’Afrique le Switch monétique régional de l’Afrique Centrale et TerraPay , le premier répartiteur de paiements mobiles au monde, ont signé un accord de partenariat stratégique qui renforcera l’écosystème des transferts de fonds dans la région CEMAC. Le partenariat permettra le transfert instantané des fonds vers des comptes bancaires et des portefeuilles mobiles dans la zone CEMAC, qui comprend comprenant le Cameroun, la République du Congo, le Gabonla République Gabonaise, la Guinée équatoriale Equatoriale, la République Centrafricaine et le Tchad.

L’objectif dedu GIMAC est d’établir le cadre réglementaire et de sécurité ainsi que l’interopérabilité de la banque électroniqueentre ses membres (Banques, Trésors Publics, Etablissements Postaux et de Micro Finances, Emetteurs de Monnaie Électronique) dans la Communauté économiqueEconomique et Monétaire de l’Afrique Centrale (CEMAC). S’appuyant sur le service mondial de compensation et de règlement de TerraPay pour les portefeuilles mobiles, le partenariat permettra aux migrants du monde entier d’envoyer de l’argent vers des portefeuilles mobiles et des comptes bancaires mobiles, en temps réel vers l’Afrique Centrale, de manière plus rapide et pratique.

«La collaboration entre TerraPay et GIMAC fait partie de la stratégie à long terme de l’entreprise qui vise à permettre l’interopérabilité et la démocratisation des services financiers en Afrique. Notre partenariat devrait contribuer à la mise en œuvre dedes transferts d’argent pratiquesrapides et peu coûteuxmoins cher vers la CEMAC et à accélérer la création d’un écosystème, afin d’offrir une valeur essentielle aux parties prenantes et aux consommateurs. Le principal objectif économique et social de notre partenariat est de fournir aux migrants de la région CEMAC un accès à des moyens de paiement peu coûteux, sécurisés et instantanés », déclare Ambar Sur, fondateur et PDG de TerraPay.

« La digitalisation des services de transferts est l’ultime étape vers l’amélioration de la fourniture ses services financiers. A travers ce partenariat, le GIMAC contribuera à la réduction des couts de transferts et  à l’amélioration de la qualité de vie des populations, ceci en adressant en instantané les flux reçus de la diaspora via TerraPay, vers les populations à travers les canaux d’acceptation des membres tels que les comptes bancaires, les comptes mobiles ou les comptes cartes prépayées.», affirme Monsieur Valentin MBOZO’O, DG du GIMAC.

TerraPay révolutionne la façon dont l’argent se déplace dans le monde entier. La société élabore actuellement un nouveau modèle qui passe par l’interconnexion des portefeuilles mobiles et des fournisseurs de services financiers numériques existants, tout en assumant l’entière responsabilité d’obtenir et/ou d’assurer le respect de toutes les exigences réglementaires pour la conduite des affaires.

 

Afrique

Promouvoir un environnement juridique favorable à la protection des droits en matière de VIH

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Le PNUD, Amsher et HEARD mettent en œuvre conjointement un projet régional : Lier les politiques à la programmation, visant à réduire les risques d’infections par le VIH et à améliorer la santé sexuelle et reproductive des jeunes populations clés[1] de la Communauté de Développement de l’Afrique australe (SADC).  Ce projet, soutenu par le Ministère Néerlandais des Affaires Etrangères, couvre Madagascar, l’Angola, le Mozambique, la Zambie et le Zimbabwe pour une durée de quatre ans (2017 -2020).

A Madagascar, le Secrétariat Exécutif du Comité National de Lutte contre le SIDA (CNLS) assure le leadership de la mise en œuvre avec l’appui d’Amsher pour la prise en charge des jeunes populations clés, l’expertise de HEARD pour les aspects liés à la recherche et au suivi évaluation, et l’implication du PNUD pour les questions programmatiques et opérationnelles. C’est dans ce cadre qu’a été entamé ce jour, au sein de la Maison Commune des Nations Unies, un atelier de validation de l’environnement juridique de protection des droits en matière de VIH (Legal Environment Assessment) qui prendra fin le vendredi 21 septembre 2018. Cet atelier se tient avec l’appui du Bureau régional du PNUD présent dans la capitale pour l’occasion.

Les résultats et les recommandations qui découleront de cet atelier vont permettre de définir et valider de manière inclusive un plan d’action qui sera porté par tous les acteurs nationaux impliqués dans la réduction des risques de contamination, la stigmatisation ainsi que la discrimination liées au VIH/SIDA.

Lors de la cérémonie d’ouverture, Monsieur Andriamandranto Razafimandimby, Chef d’Unité du CNLS, a insisté sur le caractère multisectoriel du projet, l’inclusivité ainsi que la complémentarité entre toutes les parties prenantes pour la mise en œuvre du prochain plan d’action. Pour Monsieur Jude Lunez Padayachy, Directeur Pays de l’ONUSIDA, les populations clés ne doivent pas être mises à l’écart car les conséquences seraient néfastes pour elles, mais aussi pour la population générale.

 

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Maroc

Le chanteur marocain Saad Lamjarred, soupçonné de viol, écroué

AFP

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Le chanteur marocain Saad Lamjarred, inculpé fin août en France de viol, a été placé mardi en détention provisoire, sur décision de la cour d’appel d’Aix-en-Provence (sud) après un appel du parquet contre son placement initial sous contrôle judiciaire.

Interpellée le 26 août à Saint-Tropez, sur la Côte d’Azur, après la plainte d’une jeune femme pour “faits caractérisés de viol” selon le parquet de Draguignan, et inculpée deux jours plus tard, la pop star avait été placée sous contrôle judiciaire avec interdiction de quitter le territoire français et moyennant une caution de 150.000 euros.

Le parquet, qui avait requis son placement en détention provisoire, avait fait appel en septembre de la décision du juge des libertés et de la détention.

Costume bleu marine et chemise blanche, Saad Lamajarred, assisté d’une interprète en langue arabe, a quitté mardi la salle de la chambre de l’instruction de la cour d’appel, par le box des détenus à l’issue d’une audience à huis clos. Quelques proches l’attendaient devant la porte.

“C’est une décision très décevante. M. Lamjarred conteste les faits et l’intégralité des accusations portées à son encontre. Il a démontré par le passé qu’il honore toujours les rendez-vous judiciaires”, a réagi son avocat Me Jean-Marc Fedida.

“Nous allons reprendre notre bâton de berger, a ajouté Me Fedida, pour que dans un premier temps il retrouve la liberté puis pour démontrer qu’il est innocent”.

La star marocaine, dont les clips ont été visionnés des millions de fois sur internet, est visée par plusieurs enquêtes pour des faits similaires.

Il a déjà été inculpé en octobre 2016 à Paris de “viol aggravé” et de “violences volontaires aggravées” et écroué. A la veille d’un concert qu’il devait donner, une femme de 20 ans avait porté plainte, affirmant avoir été agressée par le chanteur dans la chambre d’hôtel de ce dernier.

Saad Lamjarred avait été remis en liberté en avril 2017, sous bracelet électronique, à la suite d’une décision de la cour d’appel de Paris. Le roi du Maroc Mohammed VI avait annoncé qu’il prenait en charge les frais liés à la défense du chanteur.

Toujours en avril 2017, il est inculpé de “viol” dans une enquête ouverte après la plainte d’une jeune Franco-Marocaine affirmant avoir été agressée et frappée par le chanteur à Casablanca en 2015.

De source judiciaire, les deux enquêtes ouvertes à Paris sont terminées. Le parquet doit encore présenter ses réquisitions, avant la décision des juges d’instruction de le renvoyer ou non en procès.

Saad Lamjarred avait également été mis en cause aux États-Unis dans une affaire de viol présumé datant de 2010, mais les poursuites avaient été abandonnées.

Malgré ses démêlés judiciaires, le chanteur est resté très populaire au Maroc.

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Madagascar

L’Afrique du Sud salue et soutient l’évolution de la démocratie à Madagascar

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A l’instar de nombreux autres diplomates, l’ambassadeur de l’Afrique du Sud, Maud Dlomo, a rendu une visite de courtoisie au Président de la République p.i, Rivo Rakotovao dans l’aprèsmidi de ce 18 septembre, au Palais d’Etat d’Ambohitsorohitra.

Elle a notamment salué l’évolution de la démocratie à Madagascar, suite à la démission du Président élu, par respect de la Constitution, et a aussi encouragé le Chef de l’Etat dans ses responsabilités. Elle a rappelé l’intérim présidentiel qui avait eu lieu en Afrique du Sud en 2008, pour déclarer que tout s’était bien déroulé.

Par ailleurs, elle a évoqué le soutien que Madagascar avait apporté lors de la lutte contre l’apartheid, et a réitéré la volonté d’accompagnement de l’Afrique du Sud dans tout ce qui sera entrepris en faveur de la démocratie.

 

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