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L’entrée du lycée du Dauphiné (image d’archives) © Radio France – Nathalie Rodrigues

Les personnels du lycée du Dauphiné à Romans-sur-Isère (Drôme) ont exercé leur droit de retrait ce mardi après-midi suite à l’agression de la CPE par une élève qui n’a pas supporté d’être privée de son téléphone portable.

Il n’y a pas eu cours cet après-midi au lycée du Dauphiné à Romans-sur-Isère. Les personnels ont débrayé suite à l’agression par une élève de la CPE, la conseillère principale d’éducation pour un téléphone portable confisqué. En début de journée, l’élève voulait utiliser son portable en cours de sport. Le prof confisque l’appareil. L’adolescente s’énerve, veut le récupérer à tout prix. Elle est convoquée dans le bureau du proviseur en présence de la CPE. C’est là que l’adolescente explose. Elle veut frapper le chef d’établissement. La conseillère d’éducation s’interpose. La lycéenne la mord à la main et lui donne un violent coup de tête sur le nez.

L’agression de trop
La CPE a porté plainte. L’élève a été exclue temporairement en attendant le conseil de discipline. Mais cette agression est l’incident de trop pour les personnels. Selon le délégué du SNES dans l’établissement, les téléphones portables sont devenus tellement envahissants que certains jeunes ne peuvent plus s’en passer. Les enseignants demandent du personnel supplémentaire pour mieux encadrer les élèves dans un établissement dont les effectifs ont considérablement augmenté. Le lycée du Dauphiné accueille aujourd’hui 1500 élèves.

France Bleu

Faits divers

France : un conducteur écrase un piéton et blesse un adolescent à Rhône

Ange Poireau

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Un homme a été interpellé et placé en garde à vue à Villeurbanne après avoir percuté mortellement un piéton et blessé un adolescent.

Le mise en cause était au volant du Range Rover et sous l’emprise de l’alcool au moment de son interpellation. Il avait fait la fête toute la nuit avec ses amis, rapporte Le progrès.

Selon le journal,  son alcoolémie au moment de l’accident était de 1,30g/l, soit plus du double autorisé. En revanche, il n’avait pas consommé de stupéfiants. Entendu par les policiers, il a reconnu le refus d’obtempérer, la conduite à vive allure, les outrages aux forces de l’ordre, les dégradations mais a déclaré ne pas avoir eu conscience qu’il renversait deux personnes.

L’autoentrepreneur dans le secteur du nettoyage, domicilié à  la Duchère, est accusé d’homicide volontaire, délit de fuite, rébellion, dégradation de biens privés et publics.

Ce n’est son premier délit. En 2016, il avait été obligé de porter un bracelet électronique pour une vingtaine de faits à savoir : délits routiers, cambriolages, filouterie, port d’armes, etc

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Faits divers

France – Oise : une femme piquée par un scorpion mortel

Une employée a été piquée par un scorpion sur son lieu de travail jeudi dans l’Oise. Elle a été hospitalisée.

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Grosse frayeur ce jeudi matin dans une entreprise située à Hermes, dans l’Oise. Une salariée de 37 ans travaillant pour un grossiste en matériel de coiffure, produits de beauté, mercerie et crèmes anti-insectes, a été piquée par un scorpion. L’animal a attaqué alors que sa victime déballait des cartons provenant “apparemment d’Israël”.

Rapidement prise en charge par les pompiers, la trentenaire a été transférée par le SAMU au centre hospitalier d’Amiens, où elle a reçu les soins nécessaires.

L’animal a été maintenu sous une tasse puis tué par les pompiers qui ont constaté qu’il appartenait à une catégorie de scorpions mortels. Les gendarmes l’ont ensuite saisi.

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Faits divers

France: La fille d’Hélène Pastor en quête de vérité sur l’assassinat de sa mère

Reuters

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La fille de la milliardaire monégasque Hélène Pastor, assassinée en 2014, et compagnon du commanditaire présumé du meurtre a dit vendredi devant la cour d’assises d’Aix-en-Provence n’avoir jamais soupçonné les écarts de l’homme qui partageait sa vie.

“J’ai perdu ma mère, j’ai perdu un mari que j’adorais”, a résumé à la barre Sylvia Ratkowski, qui a dressé pendant plus de deux heures le portrait d’une “mère protectrice” bien loin de l’image de “méchanceté et de tyrannie” décrite durant l’enquête par le gendre d’Hélène Pastor.

Et de décrire une femme d’affaires de caractère, une mère à la tête d’un empire qu’elle a administré avec ses enfants. “Dans le Sud, les femmes doivent faire leur preuve et ma mère a dû se forger une carapace”, dit sa fille.

Dans le box des accusés, Wojciech Janowski, 69 ans, ex-consul honoraire de Pologne à Monaco et compagnon de Sylvia Ratkowski, ne quitte pas du regard la fille de l’héritière.

Durant 28 ans, il a partagé son quotidien sans nuage apparent. “C’était un papa très attentif, et un homme très intelligent”, souligne sa compagne qui reconnaît ne pas bien connaître les multiples sociétés qu’il a créées, le plus souvent avec l’argent qu’elle lui a versé.

“C’est Wojciech qui s’occupait de tout”, dit-elle.

Selon les enquêteurs, 7,5 millions d’euros sur les neuf versés par Hélène Pastor à sa fille au cours des derniers mois avant sa mort se sont retrouvés sur le compte de son gendre.

Des chèques de 150.000 à 200.000 euros ont été remis chaque mois à son compagnon par Sylvia Ratkowski pour pourvoir aux frais d’étude de sa fille Olivia, à des voyages et à l’entretien d’un bateau.

La fille d’Hélène Pastor dit n’avoir jamais rien soupçonné des écarts de son compagnon, jusqu’à cette confrontation en garde à vue où il a reconnu avoir commandité le double meurtre.

“C’était comme un tournis dans ma tête. Il a dit qu’il était le commanditaire. J’ai eu une rage terrible”, a-t-elle dit.

Face aux assassins présumés de sa mère, elle évoque un “monde qui s’écroule” et une indispensable quête de vérité.

“Je ne lui pardonnerai jamais car il m’a menti. Si, en plus, il est le commanditaire …”, a-t-elle conclut dans un sanglot.

Wojciech Janowski, qui encourt la réclusion criminelle à perpétuité, s’est rétracté durant l’instruction, réaffirmant son innocence à l’ouverture des débats.

L’ex-consul honoraire a nié toute implication dans le meurtre d’Hélène Pastor et de son chauffeur pris pour cible à la sortie de l’hôpital de Nice (Alpes-Maritimes), le 6 mai 2014, par un tueur armé d’un fusil à canon scié.

Les débats sont prévus jusqu’au 19 octobre.

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