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Quatre œuvres d’art ont disparu des murs de l’Assemblée nationale française, ont indiqué mercredi des responsables parlementaires. Une enquête policière a été ouverte afin de les retrouver.

Confirmant un article du journal d’enquête Canard Enchaine, le bureau du conférencier a déclaré que les quatre œuvres avaient été découvertes après un inventaire annuel à la fin de l’année dernière.

Les recherches effectuées jusqu’à présent ne nous ont pas permis de les localiser“, a indiqué le bureau, ajoutant que les œuvres avaient “été accrochées aux murs des bureaux” de la chambre basse du parlement sur la rive sud de la Seine à Paris.

Ils comprennent une pièce de l’artiste grec Takis qui appartient au Fonds national d’art contemporain de France, des peintures d’artistes modernes français Hervé Telemaque et Richard Texier, et une gravure d’un artiste inconnu.

Une plainte légale a été déposée et une source policière a déclaré à l’AFP que des enquêteurs de la Brigade de répression du banditisme à Paris, qui s’occupe du vol d’œuvres d’art, ont saisi l’affaire.

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Marcel Campion provoque un tollé avec des propos homophobes

Reuters

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Marcel Campion, célèbre forain en guerre contre la maire de Paris Anne Hidalgo et candidat aux élections municipales, a provoqué une nouvelle polémique après la diffusion dimanche de propos dans lesquels il qualifie les homosexuels de “pervers”.

Dans une vidéo datant du 27 janvier publiée par Le Journal du dimanche, le forain se lance dans des diatribes visant Anne Hidalgo mais aussi l’ancien maire Bertrand Delanoë et surtout l’ex-maire-adjoint de la capitale, Bruno Julliard, qui a quitté ses fonctions la semaine dernière.

Les réactions ont fusé sur les réseaux sociaux.

“Au nom du Groupe parlementaire LaRem, je condamne sans réserve les propos homophobes de Marcel Campion. Ils ne méritent aucune indulgence ni aucune explication qui pourrait conduire à en relativiser l’intention”, a écrit le nouveau président du groupe LaRem à l’Assemblée nationale, Gilles Le Gendre, sur Twitter.

“Je condamne les propos inadmissibles de Marcel Campion. L’homophobie n’aura jamais sa place à Paris. La justice doit être saisie”, a pour sa part réagi la maire socialiste de Paris.

Bruno Julliard veut lui aussi porter plainte. “Certaines injures, par celui qui les prononce, deviennent des décorations… Mais l’homophobie doit être combattue sans relâche, parce qu’elle opprime, stigmatise et tue chaque jour. Ces propos abjects ainsi que leur auteur seront poursuivis en justice”, a-t-il estimé.

Boris Vallaud, député du Parti socialiste, a dénoncé des propos “inadmissibles et indignes”. “À vomir”, dit le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux.

Le député La République en marche, Joachim Son-Forget, est toutefois venu à la défense du forain, estimant que ses propos n’étaient pas homophobes. “Il suffit d’écouter en entier de quoi il parle, certes maladroitement, mais pas de sexualité”, a-t-il écrit sur les réseaux sociaux. Il a précisé par la suite qu’il “déteste l’homophobie” mais “dénonce les lynchages médiatiques et la politique du name and shame”.

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Au Cameroun, la campagne à l’élection présidentielle de 2018 commence officiellement samedi

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La campagne en vue de l’élection présidentielle s’ouvre officiellement samedi 22 septembre, conformément au code électoral qui exige que la campagne commence deux semaines avant les élections.

En prévision des élections prévues pour le 7 octobre, les différents candidats ont mis en place diverses stratégies pour attirer les électeurs à travers le pays.

Paul Biya en quête d’un septième mandat

Le président sortant, Paul Biya, au pouvoir depuis 1982, commence à convaincre les électeurs de lui offrir l’opportunité de les dirigé pour un septième mandat, mais il n’est pas encore certain que le « L’homme Lion» soit sur le terrain pour faire campagne. Les ministres et fonctionnaires font la campagne pour le vieillard qui rêve à coup de mourir au pouvoir. Des livres sont écris de part et d’autres pour présenter le bilan du locataire d’Etoudi qui n’est pas encore prêt à déménager. Les partisans du Rassemblement démocratique du peuple camerounais (Rdpc)  vont, comme d’habitude, suffisamment contribué à sa campagne qui sera lancée samedi à Bamenda par le Premier ministre Philemon Yang.

Joshua Osih, Afanwi et Matomba prennent d’assaut le Mungo

Le département du Mungo dans la région du littoral sera le centre d’attraction car elle accueillera trois candidats à la présidence le même jour. Le porte-drapeau du Front social-démocrate, SDF, Joshua Osih donnera le coup d’envoi avec sa caravane de Douala en direction du Mungo où il fera sa première escale à Dibombari pour lancer sa campagne. Serge Espoir Matomba sera à Mbanga tandis que Franklin Ndifor Afanwi effectuera une tournée dans au moins trois localités dans le département même jour, selon son porte-parole.

Maurice Kamto démarre à Douala

Candidat du Mouvement de la Renaissance camerounaise (Mrc), Maurice Kamto lance sa campagne à Douala à Bonaberi. Il tiendra un second meeting dans l’après-midi au collège Saint-Michel avant de se diriger vers Sanaga maritime où il poursuivra le lendemain.

Akere Muna commence par une convention

Le chef du Mouvement et maintenant porte-drapeau du Front populaire pour le développement, Akere Muna commencerait sa campagne à Yaoundé par une convention qui réunira les délégués au Centre des Congrès de Yaoundé. Il présentera son programme politique ainsi que sa vision pour le Cameroun avant de présenter un calendrier de campagne détaillé.

Garga Haman met la touche finale

De son côté, le chef de l’Alliance pour la démocratie et le développement, ADD Garga Haman Adji, a présidé vendredi 21 septembre une réunion pour finaliser les préparatifs de la campagne. Un porte-parole du parti, Daniel Mpom, a déclaré à journalducameroun qu’un calendrier serait publié immédiatement après approbation de la hiérarchie du parti.

Adamou Ndam Njoya reste muet

Malgré les sourcils soulevés par les médias et l’opinion publique, le leader de l’Union camerounaise pour la démocratie, Adamou Ndam Njoya, est resté muet jusqu’à présent. Cependant, un porte-parole de son parti a déclaré qu’ils allaient de l’avant avec des préparatifs et présenteraient leur horaire au public de manière appropriée.

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Les explications d’Alexandre Benalla devant les sénateurs

Alexandre Benalla a été auditionné ce mercredi matin par la commission d’enquête sénatoriale présidée par Philippe Bas.

AFP

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L’ancien collaborateur de l’Elysée, mis en examen pour avoir malmené des manifestants le 1er mai dernier n’avait dans un premier temps pas souhaité se présenter, puis s’était ravisé afin d’éviter des poursuites judiciaires.

Invité à s’exprimer avant d’être interrogé par la commission, il a déclaré avoir “l’impression” d’avoir été “instrumentalisé à des fins politiques”.

“J’ai ressenti à un moment un acharnement médiatique, un acharnement politique et j’ai eu l’impression qu’un certain nombre de personnes ont pu se servir des institutions de notre pays à des fins politiques et médiatiques” a-t-il déclaré en préambule de son audition.

Puis il a présenté ses excuses auprès du président de la commission d’enquête sur l’affaire le concernant, qu’il avait qualifié de “Petit marquis”, “J’ai un profond regret pour le propos que j’ai pu avoir à votre encontre, M. le président”, a indiqué l’ex-collaborateur de l’Élysée, devant les parlementaires de la commission. “Je voulais vous assurer de mon respect total, et vous présente mes excuses”, a-t-il ajouté à Philippe Bas qui a pris “acte” de cette déclaration.

“Je n’ai jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron”

Alexandre Benalla a assuré mercredi n’avoir “jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron”.

“A l’occasion de la campagne présidentielle, je suis au regret de vous dire que je n’étais pas le garde du corps d’Emmanuel Macron – je n’ai jamais été le garde du corps d’Emmanuel Macron”, a-t-il déclaré. Il a insisté un peu plus tard qu’il n’était “ni policier ni garde du corps du président de la République”.

“J’ai travaillé du service d’ordre du PS, j’ai assuré la protection de la Première secrétaire pendant deux ans de manière bénévole (…), j’ai intégré le cabinet d’Arnaud Montebourg, j’ai intégré ensuite une société de conseil et de sûreté puis une organisation internationale. J’ai été recruté en décembre 2016 officiellement par En Marche, j’ai assuré la sécurité des déplacements d’Emmanuel Macron”, poursuit Alexandre Benalla.

Son port d’armes

L’ex-collaborateur de l’Elysée a affirmé que le port d’arme dont il disposait “n’était pas lié à la sécurité du président de la République mais à sa sécurité personnelle”. Il affirme par ailleurs avoir porté son arme pour se rendre à l’Elysée et en repartir.

“Je venais le matin avec mon arme à la ceinture et je repartais chez moi avec mon arme. Il m’est arrivé de pouvoir m’exercer avec des gens du GSPR dans un stand de tir pas loin de Paris. J’ai pu me perfectionner dans le maniement des armes”

Il a déclaré “être en mesure de fournir des certificats sur le maniement des armes”.

Alexandre Benalla a rejoint l’équipe de sécurité et de sûreté de la République En Marche durant la campagne présidentielle, il n’a pas souhaité donner le nom du collaborateur qui a fait appel à lui. “J’ai été sollicité par un camarade qui avait rejoint La République en marche. Il m’a demandé si j’étais intéressé d’organiser des déplacements du candidat et des meetings. J’y suis allé et j’ai été séduit par le personnage ”

Ses fonctions à l’Elysée

Selon Alexandre Benalla, en tant que chargé de mission il avait “quatre missions”à l’Elysée, “l’organisation des déplacements nationaux”, “l’organisation des événements au Palais”, “l’organisation des déplacements privés du président” et “la coordination des services de sécurité”.

Son activité professionnelle actuelle
Interrogé sur son activité professionnelle actuelle, Alexandre Benalla a répondu “Pôle emploi”

Badge d’accès à l’Assemblée nationale

L’ancien chargé de mission de l’Elysée a affirmé avoir obtenu un badge “H” (plus haut niveau) d’accès à l’Assemblée nationale pour satisfaire un “caprice personnel”, en l’occurrence pour accéder à la salle de sport et à la bibliothèque de l’Assemblée.

“Je l’ai dit et je le reconnais, c’était un caprice personnel, c’était pour continuer à aller à la salle de sport, la bibliothèque, il n’y avait pas de demande particulière à avoir accès à toute l’Assemblée. “D’ailleurs, je ne sais pas ce que j’aurais fait dans l’hémicycle, ma tête étant connue par un certain nombre de parlementaires”, a-t-il ajouté.

“Quand vous êtes collaborateur du président de la République, et que vous sollicitez un badge, de manière automatique, les services administratifs de l’Assemblée nationale vous délivrent un badge collaborateur d’Emmanuel Macron. Il est écrit dessus avec un H, parce que c’est le plus haut niveau d’accès, mais ce n’est pas une demande qui est analysée c’est un process automatique”, a-t-il expliqué en réponse à une question du sénateur socialiste Jean-Pierre Sueur.

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