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Afrique

Forte représentation du Groupe MCB à l’Africa CEO Forum 2018

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Pour la cinquième année consécutive, le Groupe MCB (www.MCBGroup.com) a été l'un des principaux sponsors de l’Africa CEO Forum, un événement annuel organisé par Jeune Afrique attirant plus d’un millier de hauts dirigeants africains et non africains faisant des affaires sur le continent. L'édition de cette année s’est tenue à Abidjan, en Côte d'Ivoire, les 27 et 28 mars.

Le Groupe MCB était représenté par une forte délégation de six personnes dont Alain Law Min, Chief Executive Officer et Raoul Gufflet, Deputy Chief Executive Officer de MCB Ltd. « Nous sommes heureux d'être, encore cette année, l'un des principaux sponsors de l'Africa CEO Forum. Cette conférence s’est affirmée en tant que rendez-vous annuel incontournable des cadres supérieurs du continent. J'ai beaucoup apprécié nos échanges avec les représentants gouvernementaux et les chefs d'entreprise du continent africain et au-delà, de même que l’opportunité de mettre Maurice et la MCB en valeur », souligne Alain Law Min.

Rony Lam, Chief Executive Officer de MCB Capital Markets (www.MCBCapitalmarkets.mu), était membre du panel abordant la question suivante : « Capital-investissement, à la recherche des leaders de demain ».

MCB Capital Partners, filiale détenue à 100%, de MCB Capital Markets et gestionnaire du MCB Equity Fund (MCBEF) pour un montant de USD 100 millions, vise à fournir des capitaux à des sociétés établies et montantes en Afrique. La MCBEF se différentie des autres fonds axés sur l'Afrique par ses paramètres d'investissement relativement larges, qui donnent à l'équipe de la flexibilité au niveau des secteurs, de la géographie et des horizons d'investissement. « Notre stratégie consiste à acquérir des participations minoritaires, ce qui fait de la qualité du sourcing revêt une importance particulière dans notre processus d'investissement. De manière générale, nous investissons aux côtés de promoteurs et / ou de co-investisseurs que nous connaissons déjà ou que nous pouvons référencer de manière appropriée » a déclaré Rony Lam.

Le panel a, entre autres, discuté de trois sujets spécifiques.

A la poursuite de capital d’investissement

En 2017, il y a eu plus de transactions impliquant du capital-risque que du capital de croissance, reflétant la rareté de cibles d'acquisition à des taux raisonnables et la difficulté de déploiement de capital de croissance, en particulier dans un environnement où les propriétaires ne souhaitent pas céder le contrôle. À mesure que davantage de fonds pourchassent les mêmes deals, les attentes des vendeurs en matière d’évaluation ont augmenté, ce qui se traduit par une diminution du nombre d’affaires conclues. Cela signifie que les sociétés de capital-investissement sont obligées d'être de plus en plus créatives dans la conception et la structuration d’accords, d’exploiter leur réseau de plus en plus, et de s'impliquer en amont dans le développement d'entreprises cibles.

Il y a cependant certains signes précurseurs qui indiquent que le marché tend à s'équilibrer au fur et à mesure que les fonds générés par les commandités en Afrique ont chuté au cours des deux dernières années. De plus, à mesure que les baby-boomers atteignent l'âge de la retraite et sont confrontés à des problèmes de relève, davantage d'entreprises sont mises en vente. Pendant ce temps, une nouvelle génération d'entrepreneurs, avec une bonne compréhension de ce que le capital-investissement peut leur offrir, prend progressivement la direction du monde des affaires en Afrique. Il n’en reste cependant que les gouvernements et les IFD, entre autres, doivent faire davantage pour soutenir la prochaine génération de petites et moyennes entreprises qui, à terme, attireront les investissements en capital-investissement.

Déficit des infrastructures

La clé pour libérer le potentiel du continent consiste à combler le déficit annuel estimé à USD 50 milliards en matière de financement des infrastructures, et à mobiliser davantage d'investissements privés, qui ont toujours été à la traîne par rapport aux IFD. A titre d’exemple, au cours des dernières années, de nouveaux fonds d'infrastructures et de crédit ont été créés parce que les sociétés de capital-investissement s'étaient lancées dans de nouveaux domaines d'activité. Ces nouveaux fonds ont su tirer parti de leur expérience locale, et combler des lacunes laissées par les grandes banques internationales.

Une autre source de financement à long terme est constituée par les fonds de pension locaux qui, dans certains pays, se chiffrent en milliards de dollars. Da par le passé, sur la base de conseils professionnels, la majorité des fonds de pension africains ont investi dans des obligations d'État à faible risque et des actions cotées. Une solution potentielle pour combler le déficit de financement consiste à encourager les administrateurs de caisses de retraite à investir dans des projets d'infrastructures domestiques, ce qui est une pratique courante pour leurs homologues dans des pays développés. Cependant, faire que les fonds de pension africains soient à l'aise avec l'idée qu'investir en Afrique offre des rendements compétitifs et des avantages liés à la diversification, requiert de l’éducation. A ce niveau, les gestionnaires d'actifs et les IFD peuvent apporter du soutien.

Malgré d’importants investissements réalisés au niveau des infrastructures ces dernières années, les taux d'accès à l'électricité et aux soins restent faibles (environ 30%) tandis que l'accès à l'eau potable est de 60% en Afrique subsaharienne. Cela signifie que plus de 400 millions de personnes n'ont toujours pas d’accès à de l’eau propre à la consommation. « Il est clair que davantage de fonds doivent être déployés plus rapidement dans ces domaines ainsi que dans l'éducation, si nous voulons réellement libérer le potentiel du continent. ».

Confiance maintenue des investisseurs dans l’Afrique

Une démographie favorable, une urbanisation rapide, une classe moyenne émergente et une stabilité politique croissante sont autant de facteurs qui ont soutenu le taux de croissance économique moyen de 4,6% en Afrique, entre 2004 et 2014. Puis l'effondrement des prix du pétrole a largement freiné l'investissement étranger dans plusieurs pays tributaires des produits de base tels que le Nigeria, entraînant une forte dépréciation de la monnaie, des hausses de taux d'intérêt et un ralentissement économique. Alors que l'Afrique entre dans une nouvelle ère de croissance plus faible que les prévisions (selon les estimations de la  Banque la croissance du PIB en Afrique subsaharienne devrait atteindre 3,2% en 2018 et 3,5% en 2019), les investisseurs restent néanmoins optimistes quant aux immenses opportunités d'investissement sur le continent.

Distribué par APO Group pour The Mauritius Commercial Bank Ltd (MCB).

Contact presse :
Gilles Martial,
Phone (office): +230 202 6357 
Email: Gilles.Martial@MCB.mu

Pour plus d’informations, visitez les sites suivants :
www.MCBCapitalmarkets.mu
www.MCBGroup.com

Source: APO

Afrique

Le conseil de sécurité des Nations unies renouvelle son soutien au président centrafricain Touadéra

Ange Poireau

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La France se félicite de l’adoption par le Conseil de sécurité d’une déclaration présidentielle sur la situation en RCA.

Le Conseil de sécurité renouvelle ainsi son soutien au président Touadéra, à ses efforts pour restaurer la paix et la stabilité en RCA, et appelle les autorités centrafricaines à prendre sans délai toutes les mesures nécessaires pour avancer dans le dialogue avec les groupes armés et dans la promotion de la réconciliation nationale, le rétablissement de l’autorité de l’Etat, la réforme du secteur de la sécurité et la lutte contre l’impunité.

Le Conseil de sécurité rappelle également sa forte préoccupation face à la persistance des violences et des activités déstabilisatrices perpétrées par les groupes armés, et appelle ces derniers à déposer sans délai et sans condition les armes et à s’engager dans le processus de paix.

Le Conseil réitère son appui à l’Initiative africaine pour la paix et la réconciliation en RCA et à sa feuille de route adoptée à Libreville en juillet 2017, en soulignant l’urgence de progrès dans la mise en place d’un dialogue ambitieux et inclusif avec les groupes armés et les différents segments de la société centrafricaine. Le Conseil souligne l’importance du rôle joué dans ce cadre par l’Union africaine et les pays et organisations de la région, et les appelle, ainsi que les autorités centrafricaines, à poursuivre et renforcer leurs efforts pour la mise en œuvre de la feuille de route de Libreville.

Le Conseil réaffirme son plein soutien à la MINUSCA, qui joue un rôle essentiel pour la stabilisation du pays, au prix d’un lourd tribut.

Le Conseil de sécurité rappelle enfin son appréciation du travail effectué par la mission européenne EUTM RCA de formation des forces armées centrafricaines et appelle à la bonne coopération entre les autorités centrafricaines et leurs partenaires internationaux pour assurer un redéploiement progressif et durable des forces de défense et de sécurité intérieure.

 

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Sénégal

Jean-Baptiste Lemoyne se rend au Sénégal pour une visite de deux jours

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Jean-Baptiste Lemoyne, secrétaire d’Etat auprès du Ministre de l’Europe et des Affaires étrangères, se rend au Sénégal les 17 et 18 juillet.

Cette visite sera l’occasion de faire le point sur l’état d’avancement des projets lancés lors de la visite du Président de la République au Sénégal en février dernier et d’évoquer les dossiers de diplomatie économique.

Le secrétaire d’Etat aura un entretien avec le Président Macky Sall et s’entretiendra avec le ministre des affaires étrangères, Sidiki Kaba, ainsi qu’avec le ministre de l’économie et des finances,  des infrastructures terrestres et le ministre du tourisme.

Ces entretiens permettront de faire un large tour d’horizon de la relation bilatérale et d’échanger sur les questions régionales.

 

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Afrique

Les commémorations de haut niveau du 20ème anniversaire du Statut de Rome permettent de vifs appels en faveur de la justice

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(De gauche à droite) Le Greffier de la CPI, M. Peter Lewis, le Président de l'AEP S.E. O-Gon Kwon, le Président du Nigeria S.E. Muhammadu Buhari, le Président de la CPI le juge Chile Eboe-Osuji et le Procureur de la CPI Fatou Bensouda, lors des commémorations de haut niveau de l'anniversaire du Statut de Rome le 17 juillet 2018 © ICC-CPI

Les 16 et 17 juillet 2018, un événement s’est tenu au siège de la Cour pénale internationale («CPI» ou «la Cour»), à La Haye, aux Pays-Bas, à l’occasion du 20ème anniversaire de l’adoption du Statut de Rome de la CPI. Parmi les représentants de haut niveau de plus de 30 États, figuraient le Président de la République fédérale du Nigéria, des représentants des Sénats et Parlements nationaux, des Ministres des affaires étrangères et de la justice ainsi que des représentants d’organisations internationales et régionales, de la société civile et du monde universitaire. Les intervenants ont réitéré leur soutien à la justice et à la responsabilité pour les crimes les plus graves contenus dans le Statut de Rome.

Cet événement a inclus un discours d’honneur du Président du Nigeria, S.E. Muhammadu Buhari, ainsi que la participation de personnalités internationales de haut niveau, du Président de l’Assemblée des États Parties au Statut de Rome S.E. O-Gon Kwon, du Président de la CPI, M. le Juge Chile Eboe-Osuji, du Procureur de la CPI Mme Fatou Bensouda, du Greffier de la CPI M. Peter Lewis, du Sous-secrétaire général aux affaires juridiques et Conseiller juridique de l’ONU M. Miguel de Serpa Soares, du Président du Fonds au Profit des Victimes M. Motoo Noguchi et de nombreux autres invités.

Dans ses remarques d’ouverture, le Président de la Cour, M. le juge Chile Eboe-Osuji, a rappelé que le Statut de Rome avait été adopté avec la vision d’un monde dans lequel les atrocités qui choquent la conscience de l’humanité ne seraient plus commises en toute impunité. Il a dit que les réflexions sur le 20ème anniversaire du traité devraient se concentrer sur ce que cette génération va faire avec l’héritage monumental que lui ont légué les visionnaires de 1998. «Veillons à ce que les allégations de crimes les plus graves soient accueillies par une réponse judiciaire solide, équitable et impartiale – au niveau international en dernier recours, lorsque les systèmes nationaux s’avèrent incapables de donner aux victimes leur droit à la justice. Faisons en sorte de ne pas abandonner ceux qui ont travaillé si dur pour faire du Statut d’une Cour pénale internationale une réalité,» a déclaré le Président Eboe-Osuji.

«La CPI a donné de l’espoir à tant de personnes, en exigeant le strict respect des règles du droit international humanitaire. Une CPI forte et efficace démontre l’attachement de la communauté internationale à l’état de droit », a déclaré le Président du Nigeria, S.E. Muhammadu Buhari. « J’exhorte tous les États qui ne l’ont pas encore fait à adhérer au Statut de Rome de la CPI, en tant que politique délibérée d’État, afin Que celui-ci devienne un traité universel. »

« Je suis certain que le Statut de Rome est aussi nécessaire aujourd’hui qu’il y a 20 ans. Je crois qu’il est important ‘de revenir aux fondamentaux’ avec un dévouement, un engagement et un enthousiasme renouvelés – tout comme nous l’avons fait lorsque nous avons adopté le Statut de Rome a déclaré le Président de l’Assemblée des États Parties, S.E. O-Gon Kwon. « Puisse ce jour nous permettre de réfléchir, de regarder en arrière, d’apprécier ce que nous avons accompli, et surtout de raviver notre engagement dans la lutte contre l’impunité. »

La Procureur de la CPI, Mme Fatou Bensouda, a souligné l’importance de cet anniversaire et l’opportunité qu’il présente de réaffirmer les valeurs et les objectifs du Statut, mais aussi de réfléchir aux moyens de rendre le système du Statut de Rome plus efficace. « Alors que nous commémorons le 20ème anniversaire de l’adoption du Statut de Rome, nous nous devons, à nos enfants et aux générations futures, de soutenir et de préserver pleinement le système de justice pénale internationale en constante évolution, et la CPI en tant que pilier central, » ajoutant ensuite : «Ceci est exigé par un ordre mondial basé sur la loi, où les atrocités de masse sont sanctionnées par la force du droit et le progrès de l’humanité. »

Après une audience solennelle dans la salle d’audience principale de la CPI, un symposium interactif a permis des débats animés sur les réalisations du Statut de Rome, son impact et les défis de la lutte contre l’impunité. Dans le cadre de la commémoration, des représentants de l’Assemblée, de la Cour, du Fonds au profit des victimes, de la société civile et des Conseils ont également planté un arbre dans les locaux de la Cour en souvenir des victimes des crimes les plus graves et symboliser un engagement profondément enraciné à mettre fin à l’impunité de tels actes.

Contexte : Adopté le 17 juillet 1998, le Statut de Rome (ICC-CPI.int/RomeStatute20?ln=fr) est le traité fondateur de la Cour pénale internationale et est soutenu par plus de 120 pays. La Cour pénale internationale est la première cour pénale internationale permanente créée pour mettre fin à l’impunité des auteurs des crimes les plus graves qui touchent la communauté internationale, à savoir le génocide, les crimes contre l’humanité, les crimes de guerre et le crime d’agression. Le Statut de Rome a également créé le Fonds au profit des victimes (ICC-CPI.int/tfv?ln=fr) avec un double mandat : (i) mettre en œuvre les réparations ordonnées par la Cour et (ii) apporter une réhabilitation physique, psychologique et matérielle aux victimes survivantes, à leurs familles et aux communautés affectées. Le FPV assiste les survivants afin qu’ils puissent commencer le processus de guérison et reconstruire leur vie, et puissent promouvoir la réconciliation et la paix.

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