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Afrique

flydubai confirme son expansion africaine avec son premier vol à destination de Kinshasa

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  • L'opérateur basé à Dubaï propose désormais des vols quotidiens vers Kinshasa, avec une escale à Entebbe
  • flydubai étend son réseau en Afrique, avec désormais 13 destinations desservies dans 10 pays

Le vol inaugural de flydubai (www.flydubai.com), compagnie aérienne basée à Dubaï, s'est posé aujourd'hui à l'aéroport de Ndjili (aéroport international de Kinshasa – FIH). flydubai exploitera des vols quotidiens vers l'aéroport de Ndjili, avec une escale à Entebbe.

flydubai est le premier transporteur national des Émirats arabes unis à proposer des liaisons aériennes directes vers Kinshasa, la capitale congolaise. Avec le lancement de ce nouveau service, la compagnie développe son réseau global sur le continent africain, avec désormais 13 destinations desservies dans 10 pays.

Le lancement de ces vols vers Kinshasa ouvre une nouvelle passerelle pour les passagers en provenance de la région CCG, de Russie et du sous-continent indien vers l'Afrique centrale. Les voyageurs en partance de Kinshasa ont accès à plus de 90 destinations sur le réseau de flydubai. De plus, grâce à son partenariat en partage de code avec Emirates (www.Emirates.com), ils peuvent poursuivre leur itinéraire, de façon simple et pratique, vers les destinations desservies par Emirates, dans plus de 80 pays sur les six continents.

Le vol inaugural a touché la piste à 14 h 20 (heure locale). Il transportait à son bord une délégation menée par Sudhir Sreedharan, Vice-président senior des opérations commerciales (EAU, GCC, Sous-continent indien et Afrique) de flydubai. À son arrivée, la délégation a été reçue par M. Tshiumba Pmunga Jean, Directeur général de l'Autorité de l'Aviation Civile, M. Kufula Makila Rex, Directeur de Cabinet du Ministère des Transports et Mr. Bilenge Abdala – General Director RVA- (Régie des Voies Aériennes).

Ghaith Al Ghaith, Président-directeur général (PDG) de flydubai, commente le lancement des vols vers Kinshasa : « Kinshasa est l'une des villes les plus étendues et les plus peuplées d'Afrique. C'est donc un hub clé à la fois pour le tourisme et pour le commerce. L'Afrique fait partie des partenaires commerciaux émergents des Émirats arabes unis. Or, l'ouverture de cette nouvelle liaison aérienne vers l'un des aéroports les plus fréquentés en République démocratique du Congo décuple les opportunités de consolider nos liens commerciaux sur un continent voisin si riche en ressources naturelles. »

En raison de leur croissance économique rapide, les pays d'Afrique représentent des marchés importants pour les Émirats Arabes Unis. Leur prospérité grandissante contribuera également à augmenter fortement le nombre de voyageurs à destination de Dubaï.

Sudhir Sreedharan, Vice-président senior des opérations commerciales (EAU, CCG, Sous-continent indien et Afrique) de flydubai, qui était à la tête de la délégation inaugurale, ajoute : « L'Afrique est un marché important pour flydubai depuis le lancement de la compagnie aérienne en 2009. Nous continuons d'observer une forte demande pour les liaisons directes et, l'année dernière, flydubai a contribué à hauteur de 13 % à la croissance totale de Dubai Airports pour le marché africain. Je suis heureux de voir, avec le lancement des vols vers Kinshasa aujourd'hui, l'expansion de notre réseau en Afrique, avec désormais 13 destinations desservies dans 10 pays. Grâce aux liaisons quotidiennes entre le hub aérien de Dubaï et l'un des plus grands pays d'Afrique, les voyageurs auront accès à davantage de possibilités de connexions ».

Tous les vols à destination et en provenance de Kinshasa proposeront à leurs passagers l'expérience à bord de flydubai : services prioritaires, espace supplémentaire et intimité en Classe Affaires, ou flexibilité et commodité en Classe Économique.

flydubai proposera des vols en partage de code sur cet itinéraire avec Emirates. Grâce à ce partenariat, les voyageurs peuvent poursuivre leur itinéraire, de façon simple et pratique, vers plus de 90 destinations proposées par flydubai, en plus du réseau de liaisons d'Emirates, dans plus de 80 pays sur les six continents.

Pour les réservations réalisées dans le cadre du partage de code, les passagers d'Emirates bénéficieront de repas gratuits et de la franchise de bagages enregistrés auprès d'Emirates sur des vols opérés par flydubai, tant en Classe Affaires qu'en Classe Économique.

En moins de 10 ans, flydubai a développé un réseau étendu sur l'ensemble du continent africain. La compagnie propose actuellement des vols vers Addis-Abeba, Alexandrie, Asmara, Djibouti, Entebbe, Hargeisa, Djouba, Khartoum et Port-Soudan, ainsi que Dar es Salam, le Kilimandjaro et Zanzibar.

Les heures des vols sont indiquées en heure locale

Numéro de vol

Fréquence

Aéroport de départ

Heure de départ

Aéroport d'arrivée

Heure d'arrivée

FZ617

Quotidienne

Aéroport international de Dubaï Terminal 2

8:00

Aéroport international d'Entebbe

12:20

FZ617

Quotidienne

Aéroport international d'Entebbe

13:20

Aéroport international de Kinshasa

14:20

FZ618

Quotidienne

Aéroport international de Kinshasa

15:20

Aéroport international d'Entebbe

20:15

FZ618

Quotidienne

Aéroport international d'Entebbe

21:15

Aéroport international de Dubaï Terminal 2

03:45

Les tarifs aller-retour en Classe Affaires commenceront à 6 000 AED (1580 USD) et comprennent toutes les taxes ainsi que 40 kg de bagages enregistrés. Les tarifs aller-retour en Classe Économique commenceront à 2 700 AED (521 USD) et comprennent 20 kg de bagages enregistrés.

Vous pouvez réserver vos vols sur le site Web de flydubai (www.flydubai.com), sur l'application officielle de flydubai, au bureau de Dubaï au (971) 600 54 44 45, dans les agences de voyage flydubai ou chez nos partenaires commerciaux.

Pour plus d'informations sur Holidays by flydubai, visitez : https://Holidays.flydubai.com/en

Pour consulter l'ensemble des horaires et tarifs, visitez : www.flydubai.com/en/plan/timetable

Distribué par APO Group pour flydubai.

Coordonnées du Bureau de presse : 
Houda Al Kaissi, Responsable des relations publiques
Contact mondial : +971 4 603 3073, tél. mobile : +971 56 683 0336 ; Adresse électronique : Houda.AlKaissi@flydubai.com

À propos de flydubai
Depuis Dubaï où elle est basée, la compagnie aérienne flydubai (www.flydubai.com) a développé un réseau de plus de 100 destinations. Au cours des dix prochaines années, elle devrait enrichir sa flotte de 296 appareils supplémentaires. Depuis le lancement de ses opérations en juin 2009, flydubai s’efforce d'éliminer les obstacles en matière de voyage, de fluidifier les échanges et le tourisme et d’améliorer la connectivité entre les différentes cultures à travers son réseau en constante expansion.

L'histoire de flydubai est jalonnée de records, qui illustrent l'ambition de la compagnie :
• Un réseau en pleine expansion : développement d'un réseau de plus de 100 destinations dans 46 pays en Afrique, en Asie centrale, dans le Caucase, en Europe de l'Est, dans la région CCG et au Moyen-Orient, ainsi que sur le sous-continent indien.
• Liaisons vers des marchés mal desservis : ouverture de plus de 70 nouvelles destinations qui étaient auparavant dépourvues de liaisons aériennes directes avec Dubaï ou qui n’étaient pas desservies par un transporteur des Émirats arabes unis à partir de Dubaï.
• Un type de flotte unique et efficace : exploitation d'une flotte de type unique composée de 61 appareils, notamment des Boeing 737 MAX 8 et des Boeing 737-800 de nouvelle génération.
• Record du nombre de commandes : plus grandes commandes d'appareils monocouloirs dans la région lors des éditions 2013 et 2017 du Salon aérien de Dubaï.
• Meilleure connectivité : 10,9 millions de voyageurs sur l'ensemble de son réseau en 2017. 

Pour connaître les dernières actualités de flydubai, visitez la rubrique Newsroom (https://news.flydubai.com). 
Facebook – www.Facebook.com/flydubai 
LinkedIn – www.LinkedIn.com/company/384917 
YouTube – www.YouTube.com/user/theflydubaichannel 
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Source: APO

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Afrique

La Banque africaine de développement réaffirme son engagement avec l’Alliance Sahel

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Une importante délégation de l’Unité de coordination de l’Alliance Sahel (UCA) a entamé, mercredi 18 juillet 2018, une visite de travail de deux jours dans les locaux de la Banque africaine de développement à Abidjan, en Côte d’Ivoire. L’Alliance Sahel, un partenariat lancé en juillet 2017 à Paris par plusieurs bailleurs de fonds, vise à atteindre plus rapidement des résultats de développement dans les pays du G5 Sahel : Burkina Faso, Mali, Mauritanie, Niger et Tchad.

Actuellement en phase opérationnelle, cette plateforme de partenariat nécessite que le dialogue s’intensifie afin que les acteurs impliqués dans la mise en œuvre s’approprient au mieux les objectifs. La Banque africaine de développement s’engage et entretient un échange constructif et constant avec ses partenaires de l’Alliance Sahel pour promouvoir le développement des synergies au bénéfice des opérations dans les États du G5 Sahel.

Composée de Jean-Marc Gravellini et de Margaux Lombard, la mission de l’Alliance Sahel comprend des entretiens avec le vice-président principal de la Banque africaine de développement, Charles Boamah, le vice-président en charge du Développement régional, de l’intégration régionale et de la prestation de services, Khaled Sherif, le vice-président chargé de l’Énergie, du climat et de la croissance verte, Amadou Hott, la vice-présidente en charge de l’Agriculture et du développement humain et social, Jennifer Blanke, ainsi que le directeur du Bureau de coordination des États en transition (RDTS), Sibry Tapsoba.

Les représentants de l’UCA prendront également part à une table ronde dédiée aux enjeux de l’Alliance Sahel, à son mode opératoire, puis à une analyse du portefeuille de l’Alliance afin de parvenir à une meilleure compréhension des paramètres de redevabilité des partenaires au développement et des pays du G5 Sahel.

Des séances de travail sont prévues, jeudi 19 juillet 2018, avec l’administrateur de la Banque africaine de développement pour la Belgique, la France, et l’Espagne, Dominique Lebastard, et son homologue pour l’Allemagne, le Luxembourg, le Portugal et la Suisse, Catherine Cudré-Mauroux.

« C’est avec un immense plaisir que nous accueillons aujourd’hui la mission de l’UCA. Cette visite nous permettra de faire un point d’étape sur le chemin parcouru, mais aussi d’envisager ensemble les perspectives de ce partenariat. Je suis sûr que nos échanges conduiront à des résultats fructueux », a déclaré le directeur du Bureau de coordination des États en transition (RDTS) de la Banque africaine de développement, Sibry Tapsoba.

Plusieurs aspects en lien avec la fragilité, la vulnérabilité et la résilience tels que le développement de l’agriculture et la sécurité alimentaire, le rôle du genre dans la mise en œuvre de l’Alliance, l’emploi des jeunes ainsi que les services de base, comme l’eau et électricité, seront abordés lors des échanges entre la délégation de l’UCA et la Banque.

Un portefeuille de six milliards d’euros

Outre le Bureau de coordination des États en transition (RDTS), la mission comprend des discussions bilatérales avec des membres du département du Genre, des femmes et de la société civile (AHGC), celui de la Mobilisation des ressources (FIRM) ainsi que le département du Capital humain, de la jeunesse et du développement des compétences (AHHD).

La Banque conduit au titre de son programme spécifique en faveur des États en transition des opérations au Mali, Niger et au Tchad, trois des cinq Etats membres du G5 Sahel. Elle met également en œuvre ses programmes habituels au profit de ses pays membres régionaux au Burkina Faso et en Mauritanie, les deux autres pays membres du G5 Sahel qui n’entrent pas dans la catégorie des États en transition.

« Au Sahel, l’enjeu de nos interventions est d’être au plus près des populations au bas de l’échelle en leur apportant, notamment, des services essentiels de base tels que l’eau et l’électricité. Pour la Banque, il est important que les communautés qui vivent dans des zones déjà difficiles ne soient pas davantage fragilisées. C’est pour cela que nous les aidons à renforcer leur résilience », a ajouté Sibry Tapsoba.

L’accès des communautés les plus pauvres et vulnérables aux services de base est une condition sine qua non du renforcement de la résilience dans le G5 Sahel.

Alliance Sahel est une plateforme de partenariat lancée en 2017 à Paris par l’Allemagne, la France et l’Union européenne, avec le soutien de la Banque africaine de développement et de la Banque mondiale. Le partenariat, qui a ensuite enregistré l’adhésion de l’Italie, de l’Espagne et du Royaume-Uni, vise à construire des synergies d’action entre partenaires au développement afin d’accélérer les résultats des interventions au profit des États du G5 Sahel.

Le portefeuille actuel de l’Alliance représente près de six milliards d’euros repartis dans l’emploi des jeunes et l’éducation, le développement rural, l’agriculture et la sécurité alimentaire, l’énergie et le climat, la décentralisation et les services de base, ainsi que la gouvernance et la sécurité intérieure.

 

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Sénégal

Des militants de Greenpeace ont protesté devant les locaux de l’ANAM pour exiger le re-jaugeage complet des navires de pêche au Sénégal

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Aujourd’hui, des militantes et militants de Greenpeace ont pacifiquement protesté devant les locaux de l’Agence Nationale des Affaires Maritimes (ANAM) du Sénégal pour exiger la publication de l’état d’avancement du processus de re-jaugeage des navires de pêche industrielle au Sénégal. Cinq d’entre eux ontété arrêtés par la police.

Les militants ont brandi des banderoles sur lesquelles étaient inscrits « Légitimer la fraude au tonnage des navires, c’est compromettre la pêche » ou encore « Re-jaugeage des navires : ANAM où en êtes-vous ? »

Entamé depuis 2016, le processus de re-jaugeage des navires de pêche industrielle traîne toujours, et ceci malgré les engagements pris par le Ministère de la pêche et de l’économie maritime ainsi que les lourdes conséquences financières, sociales et écologiques que la fraude au tonnage continue d’engendrer au Sénégal.

« Nous demandons au gouvernement du Sénégal de faire le point sur l’état d’avancement de ce processus et de publier les résultats de l’enquête interne diligentée à ce sujet, conformément aux engagements internationaux et régionaux pris par le pays. Sous-déclarer le tonnage brut d’un navire constitue une infraction à la législation du Sénégal et aux conventions internationales », a déclaré Ahmed Diamé, chargé de campagne océans à Greenpeace Afrique.

La présentation d’un nouveau certificat de jauge était une condition pour l’obtention de la licence de pêche à partir de 2017. En 2016, les autorités de l’ANAM et le Ministre de la Pêche et de l’Economie Maritime avaient promis devant tous les sénégalais que leurs services allaient prendre en charge le problème de la fraude au tonnage et que cette question serait résolue avant la fin de l’année 2016.

“Deux ans après, les promesses faites devant les médias n’ont pas été tenues. Outre les pertes financières pour le gouvernement sénégalais, cette fraude a un impact négatif sur les communautés côtières, les écosystèmes et les ressources marines », a ajouté Diamé.

Les éléments de l’existence d’une fraude massive sur la déclaration du tonnage brut de certains navires de pêche industrielle ont été révélés au grand public en mai 2015 par Greenpeace dans son rapport “Arnaque sur les Côtes Africaines : La face cachée de la pêche chinoise et des sociétés mixtes au Sénégal, en Guinée Bissau et en Guinée1. Dans ce rapport, Greenpeace avait révélé que des navires de pêche opérant dans les Zones Économiques Exclusives (ZEE) de ces trois pays présentaient des tonnages bruts sous-déclarés.

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Afrique

Déclaration du premier ministre à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela

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Le premier ministre Justin Trudeau a fait aujourd’hui la déclaration suivante à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela :

« Aujourd’hui, à l’occasion de la Journée internationale Nelson Mandela, nous nous joignons aux gens à travers le monde pour réfléchir à la vie et à l’héritage du révolutionnaire antiapartheid et ancien président de l’Afrique du Sud. Alors que nous soulignons le centenaire de la naissance de Nelson Mandela, nous célébrons sa contribution à la paix et à la justice, en faisant écho à son appel pour l’égalité et la liberté.

« Nelson Mandela a consacré sa vie au mouvement de libération en Afrique du Sud. Face à la brutale oppression et à la profonde discrimination de l’apartheid, il était une voix inébranlable pour la justice. En raison de ses efforts, il a passé 27 années en prison. Pendant ce temps, il y a amené la résistance, continuant de diriger le mouvement contre l’apartheid même en tant que prisonnier politique. Au moment de sa libération, il était déjà le symbole des mouvements de libération partout dans le monde.

« Grâce à son leadership, Nelson Mandela a joué un rôle déterminant pour mettre fin à l’apartheid. En 1993, il a reçu le prix Nobel de la paix en reconnaissance de son travail pour faire avancer les droits civils et jeter les bases de la nouvelle démocratie en Afrique du Sud. Il a continué à promouvoir la démocratie et la justice pour les Sud-Africains à titre de premier président noir du pays de même que par la suite, et ce, jusqu’à la fin de sa vie.

« Le Canada est fier de son amitié historique avec Nelson Mandela. Notre pays a joué un rôle de premier plan dans la lutte internationale contre l’apartheid en contribuant à l’imposition de sanctions économiques contre le régime. Nous avons d’ailleurs eu l’honneur d’accueillir M. Mandela lorsqu’il a pris la parole devant une séance conjointe spéciale de la Chambre des communes et du Sénat peu après sa libération. En 2000, il est devenu le premier dirigeant étranger à être investi au sein de l’Ordre du Canada à titre de Compagnon honoraire. En 2001, il a été fait citoyen honoraire du Canada, la première personne vivante à avoir reçu cette distinction.

« En tant que Canadiens, nous savons que la réussite de notre pays repose sur l’égalité, l’inclusion et la justice. Nelson Mandela nous a montré ce que cela signifie de consacrer sa vie à la défense de ces idéaux. Il nous a enseigné qu’une seule personne peut faire une différence extraordinaire et qu’il ne revient qu’à nous de transformer notre monde pour le mieux.

« Aujourd’hui, j’invite tout le monde à célébrer l’héritage que nous a légué Nelson Mandela, inspirant tous ceux qui luttent pour la liberté et la justice à travers le monde. Il revient à chacun d’entre nous de faire suite aux efforts de Nelson Mandela. Nous devons lutter contre les injustices, défendre les opprimés et bâtir un avenir où la liberté sera une réalité pour tous. »

 

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