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Un crocodile marin avec un pneu autour du cou depuis plus d’un an dans un fleuve en Indonésie risque d’étouffer à mesure qu’il grandit et les autorités peinent à sauver le reptile devenu une attraction locale.

Espèce protégée, ce crocodile long de quelque quatre mètres a été aperçu régulièrement depuis fin 2016 dans le fleuve qui traverse Palu, la capitale du centre des Célèbes. Une récente vidéo tournée par un habitant de la région montre le reptile qui peine à respirer.

Des défenseurs des animaux pensent que quelqu’un a délibérément lancé ce pneu de moto autour de la tête du reptile pour essayer de le piéger et le conserver comme un animal de compagnie.

Le crocodile a été récemment aperçu en train de nager sous un pont à Palu, sous les yeux de curieux essayant de prendre des selfies avec le reptile en toile de fond, le long des berges.

“L’an passé, nous avons constaté qu’il y avait encore suffisamment d’espace pour que le crocodile puisse remuer son cou, mais nous n’allons pas attendre que le pneu étouffe l’animal”, a déclaré jeudi à l’AFP le directeur de l’agence locale de protection des animaux, Haruna, qui n’a qu’un patronyme comme nombre d’Indonésiens.

Le problème, c’est que l’agence n’a pas les équipements appropriés pour sauver l’animal. Et les tentatives toutes récentes de le localiser dans le fleuve se sont révélées infructueuses.

En outre, les autorités s’opposent à l’utilisation de fléchettes tranquillisantes en vue d’approcher le reptile, redoutant qu’il ne disparaisse dans le fleuve, où se trouvent plus d’une vingtaine de crocodiles, avant que le sédatif n’agisse.

A la recherche de solutions, des membres de l’agence locale de protection des animaux ont créé un piège en fer qui sera placé au fond du fleuve lorsque le niveau de l’eau sera bas, a indiqué Haruna.

“Nous allons sans aucun doute sauver le crocodile, mais en même temps, il faut aussi que je tienne compte de la sécurité de mes hommes”, a-t-il dit.

AFP

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Asie

Donald Trump et Kim Jong Un : ce qu’il faut retenir de leur sommet historique

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/ © AFP / SAUL LOEB

Donald Trump et Kim Jong-un ont salué une “rencontre historique” et signé un document commun à l’issue de leur sommet de Singapour.

Donald Trump et Kim Jong-un n’ont pas fini de surprendre le reste du monde. Après avoir fait frémir la scène internationale avec leurs déclarations menaçantes, les voilà tout sourire après leur sommet historique de Singapour, mardi 12 juin.

“Une rencontre historique”
“Aujourd’hui, nous avons eu une rencontre historique et nous avons décidé de tourner la page du passé”, a déclaré Kim Jong-un, remerciant le président américain d’avoir permis la rencontre. “Le monde va assister à un changement majeur”, a également promis le dirigeant nord-coréen.

“Nous allons nous rencontrer souvent”
Même enthousiasme du côté de Donald Trump, qui a déclaré que les choses s’étaient déroulées beaucoup mieux que quiconque pouvait l’espérer. “Nous allons nous rencontrer souvent”, a-t-il affirmé, déclarant avoir noué “une relation très spéciale” avec son homologue nord-coréen.

Voici ce qu’il faut retenir de cette rencontre sans précédent entre les deux hommes :

  • Donald Trump et Kim Jong Un ont signé un document dans lequel ils s’engagent tous les deux à travailler sur une dénucléarisation complète de la péninsule coréenne
  • Donald Trump a annoncé qu’il projetait d’inviter son homologue nord-coréen à la Maison Blanche prochainement.
  • Les Etats-Unis promettent aussi de fournir des garanties de sécurité à la Corée du Nord

Rapidement, la Chine a salué cette rencontre : “Aujourd’hui, le fait que les plus hauts dirigeants des deux pays soient assis côte à côte pour des pourparlers d’égal à égal a un sens important et constitue le début d’une nouvelle histoire”, a déclaré devant la presse le ministre chinois des Affaires étrangères, Wang Yi.

Certains experts doutent de la parole de la Corée du Nord
Peut-on vraiment s’attendre à une dénucléarisation de la Corée du Nord ? C’est tout de même la question qui reste en suspens pour de nombreux spécialistes de la péninsule qui ont du mal à y croire.
Lors d’une conférence de presse, Mike Pompeo avait rappelé lundi que Washington attendait de la Corée du Nord une dénucléarisation “complète, vérifiable et irréversible”, prévenant que les sanctions contre Pyongyang resteraient en vigueur tant que cela n’est pas le cas.



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Asie

Sommet Trump – Kim : la Corée du Nord envisage une nouvelle relation avec les États-Unis

Ruben Joël TCHAMKO

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Les médias d’Etat nord-coréens ont évoqué la possibilité que le pays isolé puisse “établir une nouvelle relation” avec les Etats-Unis.

Il arrive un jour avant que le dirigeant nord-coréen Kim Jong-un rencontre le président américain Donald Trump pour des discussions historiques.

Les commentaires marquent un changement de ton de la part de la Corée du Nord après des décennies d’animosité envers les États-Unis.

Les deux dirigeants sont arrivés pour les pourparlers – le premier entre un président américain et un chef nord-coréen – à Singapour hier dimanche.

Trump a tweeté ce lundi matin qu’il y avait “de l’excitation dans l’air” dans le pays asiatique avant le sommet.

Il espère que la réunion donnera le coup d’envoi à un processus qui verra finalement M. Kim abandonner les armes nucléaires. Mais la perspective de la Corée du Nord a toujours été plus opaque.

Les médias d’Etat de la Corée du Nord ne rapportent généralement pas les activités du leader en temps réel, et le sommet n’a été que brièvement mentionné.

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Asie

Kim Jong Un est arrivé à Singapour pour son sommet historique avec Trump

AFP

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/ © Ministry of Communications and Information of Singapore/AFP / Terence TAN

Kim Jong Un est arrivé dimanche à Singapour à deux jours de son sommet historique avec Donald Trump, dont l’issue s’annonce incertaine après des décennies de défiance et de tensions entre les Etats-Unis et la Corée du Nord.

L’arsenal nucléaire nord-coréen, qui a valu à Pyongyang une impressionnante série de sanctions de l’ONU au fil des ans, sera au coeur de toutes les discussions.

Le ministre singapourien des Affaires étrangères Vivian Balakrishnan a tweeté une photo du dirigeant nord-coréen, dont les apparitions en dehors de son pays reclus sont rarissimes, à sa descente d’avion.

Premier président américain en exercice à négocier en direct avec un héritier de la dynastie des Kim, Donald Trump doit quant à lui atterrir à Singapour à bord d’Air Force One vers 20H30 (12H30 GMT).

Le comportement de Donald Trump au G7 au Canada, où il a – à la stupeur générale – torpillé d’un tweet rageur l’accord final avec ses alliés, renforce les interrogations sur sa stratégie diplomatique et sa capacité à mener de négociations internationales de haut-vol, a fortiori avec un ennemi de longue date.

Au-delà de la photo du président américain, 71 ans, et du dirigeant nord-coréen, de plus de 30 ans son cadet, inimaginable il y a quelques mois encore lorsqu’ils étaient engagés dans une inquiétante surenchère verbale, un énorme point d’interrogation pèse sur l’issue de ce tête-à-tête que le monde entier observera mardi à la loupe.

– “Une occasion unique” –

Washington réclame une dénucléarisation “complète, vérifiable et irréversible” de la Corée du Nord. Pyongyang s’est déclaré favorable à une dénucléarisation de la péninsule, mais cette formule très vague laisse la place à d’innombrables interprétations.

Pour Michael O’Hanlon, de la Brookings Institution à Washington, la seule piste réaliste est un processus “étape par étape”, qui s’inscrira nécessairement dans la durée.

“Je ne peux imaginer un homme dont le régime affirme depuis de nombreuses années qu’il a besoin de l’arme nucléaire pour assurer sa sécurité y renoncer d’un coup, même avec de fortes contreparties économiques”, souligne-t-il.

Possible résultat concret évoqué par Washington: un accord de principe pour mettre fin à la guerre de Corée. La guerre de 1950-1953 avait en effet été conclue avec un armistice et non par un traité de paix: Nord et Sud sont donc techniquement toujours en guerre.

Avant de quitter le Canada, M. Trump a une nouvelle fois affiché samedi son optimisme sur cette rencontre dont il espère faire un marqueur de sa présidence.

“J’ai l’impression que Kim Jong Un veut faire quelque chose d’important pour son peuple, et il en a l’opportunité”, a-t-il lancé, voyant dans la rencontre “une occasion unique (…) qui ne se représentera jamais”.

Jeudi, il avait même évoqué une possible invitation du leader nord-coréen à la Maison Blanche si le premier contact se passait bien.

– Pompeo en première ligne –

Dans un style plus réservé, Mike Pompeo, chef de la diplomatie américaine, qui a rencontré deux fois le leader nord-coréen à Pyongyang, a lui aussi fait part de son espoir.

“A bord d’Air Force One, en route pour le sommet de Singapour. Un avenir meilleur est possible pour la Corée du Nord”, a-t-il tweeté.

Le président russe Vladimir Poutine a salué dimanche la “volonté de Pyongyang, Séoul et Washington de parvenir à une résolution globale de la crise à travers des pourparlers”.

Ce sommet a pris forme un soir de mars à la Maison Blanche lorsqu’un émissaire sud-coréen a transmis une invitation de Kim Jong Un que Donald Trump a accepté sur-le-champ, à la surprise générale.

Si le milliardaire au style iconoclaste se targue d’être un négociateur hors du commun, nombre d’observateurs relèvent qu’il a été beaucoup moins exigeant que ses prédécesseurs avant de s’assoir à la même table que Kim Jong Un.

“Les gens parlent d’un sommet historique (…) Mais il est important de garder à l’esprit que ce sommet était possible pour tout président américain qui aurait souhaité le faire et qu’aucun ne l’a souhaité, pour de bonnes raisons”, souligne Christopher Hill, ancien négociateur américain sur le dossier.

L’ancienne star extravagante du basket américain Dennis Rodman a assuré qu’il serait présent à Singapour mardi. L’ex-coéquipier de Michael Jordan aux Chicago Bulls s’est rendu cinq fois à Pyongyang depuis l’arrivée au pouvoir de Kim, grand fan de basket, qu’il appelle son “ami pour la vie”.

Mais la Maison Blanche a pris soin de préciser que s’il était “formidable sur le parquet”, il n’aurait pas sa place dans les négociations.

“Je l’aime bien, c’est un bon mec, mais il n’a pas été invité”, a tranché Donald Trump.

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