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Emmanuel et Brigitte Macron sont arrivés jeudi soir au fort de Brégançon (Var), lieu de villégiature des présidents de la République où ils doivent passer le week-end, a-t-on appris vendredi auprès de l’Elysée.

Résidence d’été officielle de la présidence française depuis 1968, ce château du XVIIe siècle est perché sur un piton rocheux relié à la côte par une jetée artificielle, doté d’un héliport et d’une plage privée.

François Hollande y avait passé ses premières vacances présidentielles, en 2012, mais avait ensuite délaissé la bâtisse, où il avait été photographié en maillot de bain avec Valérie Trierweiler. “Brégançon, c’est très bien, sauf que vous y êtes enfermé comme à l’Elysée. Or être en vacances, c’est pouvoir s’échapper, être libre”, avait commenté François Hollande qui n’y avait ensuite plus jamais remis les pieds et avait même rendu le fort accessible au public, l’été, sur réservation.

Il était en revanche très prisé de Georges Pompidou, de Valéry Giscard d’Estaing ou de Jacques Chirac, qui y a fait de nombreux séjours même s’il a ensuite confié s’y “emmerder”, mais peu par le général de Gaulle ou François Mitterrand. Nicolas Sarkozy préférait quant à lui le Cap-Nègre, à quelques kilomètres de là, où il séjournait dans une villa de la famille de son épouse Carla Bruni.

France

La popularité de Macron à son plus bas niveau record

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La popularité du président français Emmanuel Macron a atteint son plus bas niveau depuis le début de son mandat, selon un sondage majeur publié dimanche, avec seulement 29% de répondants satisfaits de son leadership.

Le sondage réalisé par le groupe de recherche Ifop et publié dans le Journal du Dimanche a révélé une baisse globale de cinq points en septembre par rapport à août, reflétant la bataille de 40 ans avec une série de revers nationaux et étrangers.

Les résultats du sondage Ifop, largement regardé, correspondent largement à d’autres enquêtes qui ont montré que les taux d’approbation du centriste avaient fortement chuté à la suite d’un scandale impliquant un conseiller en sécurité en juillet.

Un sondage séparé du groupe Kantar Sofres Onepoint publié le 17 septembre a montré que seulement 19% des Français avaient une opinion positive du bilan de Macron, tandis qu’un autre sondage le 11 septembre indiquait que 29% seulement pensaient être un «bon président».

Les résultats renforcent la tendance à plus long terme des électeurs français à se tourner rapidement vers leurs présidents peu après leur élection, ce dont ont souffert les prédécesseurs de Macron, François Hollande et Nicolas Sarkozy.

Mais de nombreux analystes estiment également que Macron a commis une série d’erreurs politiques, notamment en omettant de traiter les scandales au cours de l’été de manière suffisamment rapide et en créant de manière répétée des titres négatifs avec des propos durs ou condescendants.

Son style de leadership a encore été remis en question la semaine dernière lorsqu’il a dit à un jardinier au chômage qu’il devait chercher un emploi dans un restaurant ou sur un chantier et qu’il ne cherchait pas assez.

Le plus grand défi de Macron reste l’économie, cependant, ses réformes favorables aux entreprises n’ayant pas encore abouti à une baisse significative du chômage ou à une forte hausse de la croissance.

Son gouvernement dévoilera lundi son projet de budget pour 2019, qui devrait voir de nouveaux efforts pour freiner les dépassements chroniques de la France en réduisant les salaires du secteur public et en plafonnant les retraites.

L’enquête de l’Ifop publiée dimanche a eu lieu du 14 au 22 septembre sur 1 964 personnes.

La note d’approbation de Macron de 29% comprend 3,0% des personnes qui se sont déclarées «très satisfaites» et 26% qui se sont déclarées «plutôt satisfaites».

Hollande avait une cote inférieure de 23% à la même époque et Sarkozy avait une cote de 34%.

 

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France

Des propos “intolérables” sur les policiers (Gérard Collomb)

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Le ministre de l’Intérieur Gérard Collomb a dénoncé dimanche les propos “intolérables” tenus la veille par l’écrivain Yann Moix à l’émission “Les terriens du samedi”, selon lesquels “les policiers chient dans leur froc”.

“Grossier sur la forme, indécent sur le fond: M. Moix a, à nouveau, tenu des propos intolérables à l’encontre de nos policiers. Je les condamne sans réserve et réaffirme mon soutien à nos forces de l’ordre dont je veux rappeler l’action exemplaire, partout sur le territoire”, a-t-il écrit sur Twitter.

L’écrivain s’en est pris aux policiers en réaction à la présentation par le journaliste Frédéric Ploquin de son livre “La peur a changé de camp” et le témoignage de deux agents.

“Si vous venez dire ici que les policiers ont peur, vous savez que la faiblesse attise la haine, et vous savez très bien que dire que vous chiez dans votre froc, alors que vous faites un métier qui devrait prendre en compte cette peur (…)”, a -t-il dit sans terminer son raisonnement.

“La police française est une des plus violentes d’Europe”, a-t-il ajouté. “Je trouve que venir vous victimiser à longueur d’émission (…), vous vous ridiculisez”.

Il a ajouté que les cibles privilégiées des policiers sont “les pauvres et les milieux défavorisés” et qu’ils n’ont pas “les couilles d’aller dans les endroits dangereux”.

Le syndicat de police Alternative Police CFDT a annoncé samedi soir avoir déposé une plainte auprès du Conseil supérieur de l’audiovisuel (CSA), “pour ces déclarations à vomir qui n’incitent pas les plus jeunes, à une heure de grande écoute, à respecter les policiers”.

“Yann Moix s’est cru autorisé d’insulter, une fois encore, les hommes et les femmes qui, quotidiennement, assurent la sécurité de leurs concitoyens”, a écrit le syndicat dans un communiqué.

“Alternative Police CFDT le réaffirme : Oui la peur a changé de camp ! Oui les policiers ne peuvent plus intervenir en toute sécurité dans certains quartiers qui se trouvent sous le joug de voyous et de caïds, trafiquants de drogues notamment ! Oui les policiers sont les cibles quotidiennes de délinquants et de criminels tout comme les gendarmes, les policiers municipaux mais aussi les pompiers”.

Le syndicat précise être “attaché à la liberté d’expression, droit fondamental de notre pays, mais cela n’autorise pas de tenir n’importe quel propos en toute impunité”.

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France

Manuel Valls: l’ancien Premier ministre socialiste sera candidat à la mairie de Barcelone

Reuters

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Après des mois d’incertitude, l’ancien Premier ministre socialiste français Manuel Valls va annoncer mardi prochain s’il se porte candidat à la mairie de Barcelone, peut-on lire vendredi dans un communiqué diffusé par son équipe espagnole.

“L’ancien Premier ministre de la République française, Manuel Valls, annoncera le 25 septembre quelle sera sa position en ce qui concerne les élections municipales de Barcelone du 26 mai 2019”, peut-on lire dans le communiqué écrit en catalan.

En début de matinée, l’ancien chef du gouvernement français avait publié une photo de ses pieds sur le sol décoré de la ville, avec la légende : “Barcelona…”

S’il confirme son choix, le député de l’Essonne devrait postuler avec le soutien du parti Ciudadanos (“Ciutatans” en catalan).

L’aventure barcelonaise est un pari risqué pour l’ancien prétendant à la présidence de la République via les primaires de la gauche, redevenu député de l’Essonne proche du parti “macroniste” La République en marche après les élections législatives de 2017.

Ses ambitions catalanes, exprimées de plus en plus clairement ces derniers temps, ont été diversement appréciées à l’Assemblée nationale, où la présidente du groupe Socialiste et apparentés, Valérie Rabault, lui a suggéré de démissionner de son mandat de député français.

Une pétition intitulée “Exigeons la démission de Manuel Valls, député fantôme” a même été lancée le 16 septembre sur le site change.org à l’initiative de Farida Amrani, candidate La France insoumise battue de justesse par Manuel Valls aux législatives de 2017.

Natif de Barcelone il y a 56 ans d’un père catalan et d’une mère suisse, Manuel Valls a été naturalisé français à l’âge de 20 ans.

Ce partisan d’une Espagne unie a montré son appétence pour Barcelone ces derniers mois en multipliant visites et réunions dans la capitale catalane, où il s’est encore rendu le 6 septembre pour présenter un livre écrit à plusieurs mains (“Anatomia del procés”-“Anatomie du processus”) en forme de réquisitoire contre les indépendantistes.

Manque de notoriété

A l’aise en castillan comme en catalan, Manuel Valls avait alors accordé des entretiens à la presse espagnole et organisé une séance de dédicace dans une librairie du centre-ville, où sa mère et sa soeur se sont mêlées aux curieux venus à sa rencontre.

“Ça m’intéresserait de poursuivre d’une façon ou d’une autre ce débat politique et intellectuel. Est-ce que je pourrais aller plus loin ? Je vais y réfléchir”, avait-il déclaré à la chaîne de télévision TVE.

Fort d’une longue expérience politique en France, Manuel Valls souffre encore d’un manque de notoriété dans la deuxième ville d’Espagne, où ce qui ressemble à un “parachutage” a surpris, voire inspiré les humoristes locaux.

L’ancien Premier ministre aura besoin de renforcer ses réseaux, alors qu’un sondage publié début juillet accordait à Ciudadanos 5,2% des intentions de vote pour les municipales.

De l’autre côté des Pyrénées, l’hebdomadaire français Paris Match l’a mis en couverture de son numéro de rentrée aux côtés de sa nouvelle compagne, la femme d’affaires catalane Susana Gallardo. Une femme d’influence “dotée d’un sérieux carnet d’adresses”, écrit le magazine.

Après sa séparation d’avec la violoniste Anne Gravoin, annoncée au printemps, Manuel Valls avait été vu au bras d’une députée La République en marche de Paris, Olivia Grégoire.

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