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C’était au cours d’un séminaire de formation qui s’est tenu simultanément dans les villes de Douala, Yaoundé et Garoua.

Elections Cameroon, l’organe en charge des élections, a organisé du 22 au 24 mai dernier un séminaire national de renforcement des capacités de ses agents. Placé sous le thème : « Organisation et gestion des élections dans le cadre d’une démocratie pluraliste », cette session de formation avait pour but de mieux outiller les employés d’Elecam aux réalités de l’organisation des élections, à quelques mois des échéances de cette année.

Près de 500 agents d’Elecam ont pris part à ce séminaire. Le directeur général des élections, Abdoulaye Babale, était lui-même présent à l’ouverture dans la capitale Yaoundé. Parmi les thématiques retenues pour les travaux, on retrouvait entre autres comment nettoyer le registre électoral; l’identité et la localisation des centres de vote; comment gérer le matériel et les documents électoraux; comment gérer les bureaux de vote; comment gérer les différends électoraux et comment respecter le code de déontologie et d’éthique applicable à Elections Cameroon.

Le directeur général des élections a également profité de cette occasion pour revenir sur les statuts des employés d’Elecam, en débat depuis quelques jours dans les médias. Il a à cet effet annoncé avoir réussi le redressement des situations créées par les lenteurs administratives, notamment en ce qui concerne le cumul des arriérés de la CNPS et celui des effets financiers des avancements et des reclassements du personnel.

« Il était connu de tous que depuis le démarrage des activités d’Elections Cameroon jusqu’en 2015, la stratégie managériale de l’époque, n’avait pas accordé à ces domaines sensibles, toute la priorité qu’ils méritaient. Grâce à l’ingéniosité des responsables de la DAAF, il a été possible non seulement d’atteindre le niveau de paiement exigé par la CNPS mais aussi le règlement des 3/4 des arriérés du personnel pour les avancements et les reclassements, tandis que la dernière tranche sera réglée au cours du mois de juin 2018″, a-t-il assuré.

Le séminaire de formation d’Elecam s’est achevé par les satisfécits des agents d’Elecam, qui n’ont pas manqués d’exprimer leur gratitude à la direction générale pour tout le travail abattu.

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Cameroun

Cameroun: deux civils abattus à Buea

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Au moins deux personnes ont été abattues ce lundi à Buea, capitale de la région du Sud-Ouest du Cameroun, a-t-on appris des sources sécuritaires.

Les forces de sécurité camerounaises en patrouille dans cette zone auraient tiré sur les deux hommes autour de la rue de campagne Soppo, à Buea, selon des sources.

Un habitant de la rue 2 à Buea a déclaré qu’un camion militaire qui passait devant a tiré des coups de feu au milieu de la ville fantôme et que la population a plus tard découvert deux cadavres gisant dans les rues.

Un des civils tués a été identifié comme étant Emmanuel Ndam, les habitants étant encore sous le choc après l’incident. Buea reste dans son opération habituelle de ville fantôme, la plupart des entreprises étaient fermées lundi. Les rues étaient complètement désertes.

Dans un développement similaire, des sources affirment que le poste de gendarmerie de Bonjongo à Limbé, a été attaqué tard dans la nuit. Un élève gendarme a été blessé et les assaillants ont emporté  des armes.

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Cameroun

Cameroun: un «commandant» des forces séparatistes tué à Kumba

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Une tête forte du groupe des séparatistes d’Ambazonie a été tué vendredi par les forces de sécurité camerounaises à Kumba, ont indiqué des sources sécuritaire.

Le «commando» a été tué lors d’un raid militaire sur leur base vendredi.

Avec l’aide de sources d’information provenant de la population locale, les soldats ont lancé un assaut qui a conduit à de lourds échanges de tirs à Kossala, Kumba.

Plusieurs soldats de l’armée camerounaise auraient été blessés au cours de l’opération tandis que les combattants séparatistes ont pu s’enfuir avec le corps de leur «commandant» qui a ensuite été enterré dans un endroit secret.

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Cameroun

Au Cameroun, Elecam veut tenir «le pari d’un scrutin réussi»

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Elections Cameroon (ELECAM), l’organe chargé de la gestion et de l’organisation du processus électoral et référendaire, « tiendra le pari d’un scrutin réussi » à l’occasion de l’élection présidentielle du 7 octobre prochain a déclaré, dimanche à Douala, le président du conseil électoral Enow Abrams Egbé. Malgré l’insécurité dans les régions anglophones du Nord-Ouest et Sud-Ouest avec des milliers de déplacés dus aux revendications sécessionnistes, « l’élection présidentielle se tiendra sans anicroche», a assuré Enow Abrams Egbe.

Il a ajouté :«à deux semaines du scrutin, le niveau de préparatifs rapporté par la direction générale et à l’issue de nos descentes est d’autant plus rassurante qu’il ne serait pas superflue d’affirmer aujourd’hui avec force qu’Elections Cameroon tiendra  n’en point douter le pari d’un scrutin réussi ».

Dans l’optique d’assurer le bon déroulement des élections, ELECAM va « veiller au respect du droit fondamental de vote et dans le même temps, renforcer le dialogue démocratique tout en consolidant la coloration entre ELECAM et les autres acteurs du processus électoral », a-t-il souligné.

Pour preuve, a-t-il indiqué, les bureaux de vote au nombre de 25.000  sont maintenus « dans l’ensemble du territoire national » où les 6,5 millions de personnes qui constituent le fichier électoral devraient remplir leur devoir civique.

Comme ELECAM, le gouvernement a déjà rassuré sur le déroulement du scrutin dans « la paix et la sérénité », indépendamment de la crise sociopolitique qui secoue le Nord-ouest et le Sud-ouest et des attaques de la secte terroriste Boko-haram dans la région de l’Extrême-nord où l’on continue d’enregistrer des attentats suicides.

Pour ce scrutin présidentiel, neuf candidats sont en lice parmi lesquels le président sortant Paul Biya au pouvoir depuis 36 ans. Il est présenté par des observateurs comme le favori à sa propre succession.

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