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(c) Gaspard Ngono – laminute.info

Nouvelle plateforme de restauration en ligne, Nyamaa fait son entrée dans le marché camerounais avec un service de commande de menus sur mobile et web. Effectivement opérationnel depuis le 17 Octobre 2017 ; Nyamaa est une venture de restauration boostée par une jeune start-up studio, Pyramid Africa. Nyamaa permet aux clients depuis un terminal mobile ou portable de commander son plat préféré au restaurant de leur choix et de se faire livrer en 30 minutes au bureau et à domicile.

Nyamaa (idiome francamglais familier signifiant repas, mets ou cuisine) avec sa signature « Cliquez – Commandez – Savourez », dénote sa « couleur locale » et se présente comme le produit qui s’adresse à toutes les couches sociales avec des prix adaptés à toutes les bourses, pour des menus de toutes les régions, de plusieurs pays du continent et du monde. C’est aussi une marque identitaire de ses promoteurs qui sont des camerounais résidant au Cameroun. Leur idée de départ n’était pas de faire dans du fun, mais de proposer un service de qualité, ayant compris le réel besoin de leurs concitoyens quant aux coûts et au facilités qui les accompagnent, aux disponibilités de tout type, aux choix et surtout en terme de temps.

D’après des chiffres sur les tendances du M-commerce au Cameroun en 2016, le taux de fidélité du M-consommateur au Cameroun est de 26% ; une donnée qui augure des perspectives favorables pour le secteur économique national et pour les consommateurs locaux. Fort du grand taux de visites recensé de 2015 à 2016, il a été observé au Cameroun que le taux de visite a été de 146% sur mobile : le record en Afrique francophone. Aussi, c’est à bon escient que les camerounais et résidents étrangers au Cameroun pourront trouver l’application Nyamaa (www.nyamaa.com) sur Google Play Store dans les prochains jours et sur le web.

Nyamaa : quels changements ?

Des innovations ont été apportées et de nombreuses améliorations accompagnent cette application – contrairement à des versions antérieures. Un réseau de plus de deux centaines de restaurants y est référencé. Et le procédé de commande s’effectue simplement via l’application avec les détails du client quant à son menu (quantités, prix, heure de livraison, etc.). Le restaurant en est notifié. Le repas est cuisiné selon les délais impartis et communiqué au client. S’en suit la livraison de la commande au client.

D’après le board management de cette jeune start-up qui ouvre en grand ses portes au Cameroun, il y a du fort potentiel lorsqu’on sait que le taux de pénétration d’internet sur les souscriptions mobiles est évaluée de 80% au Cameroun, c’est un avantage pour les abonnés téléphoniques qui bénéficient d’une assistance 7 jours/7 ; Service de Conciergerie disponible 7jours/7 de 8h à 21h ; de livraisons par des mobiles à véhicules et surtout cette aisance de référencement de restaurants sur l’application ; lequel permet d’aisément switcher et de trouver le menu qui sied aussi à sa bourse.

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Cameroun

Au Cameroun, Elecam veut tenir «le pari d’un scrutin réussi»

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Elections Cameroon (ELECAM), l’organe chargé de la gestion et de l’organisation du processus électoral et référendaire, « tiendra le pari d’un scrutin réussi » à l’occasion de l’élection présidentielle du 7 octobre prochain a déclaré, dimanche à Douala, le président du conseil électoral Enow Abrams Egbé. Malgré l’insécurité dans les régions anglophones du Nord-Ouest et Sud-Ouest avec des milliers de déplacés dus aux revendications sécessionnistes, « l’élection présidentielle se tiendra sans anicroche», a assuré Enow Abrams Egbe.

Il a ajouté :«à deux semaines du scrutin, le niveau de préparatifs rapporté par la direction générale et à l’issue de nos descentes est d’autant plus rassurante qu’il ne serait pas superflue d’affirmer aujourd’hui avec force qu’Elections Cameroon tiendra  n’en point douter le pari d’un scrutin réussi ».

Dans l’optique d’assurer le bon déroulement des élections, ELECAM va « veiller au respect du droit fondamental de vote et dans le même temps, renforcer le dialogue démocratique tout en consolidant la coloration entre ELECAM et les autres acteurs du processus électoral », a-t-il souligné.

Pour preuve, a-t-il indiqué, les bureaux de vote au nombre de 25.000  sont maintenus « dans l’ensemble du territoire national » où les 6,5 millions de personnes qui constituent le fichier électoral devraient remplir leur devoir civique.

Comme ELECAM, le gouvernement a déjà rassuré sur le déroulement du scrutin dans « la paix et la sérénité », indépendamment de la crise sociopolitique qui secoue le Nord-ouest et le Sud-ouest et des attaques de la secte terroriste Boko-haram dans la région de l’Extrême-nord où l’on continue d’enregistrer des attentats suicides.

Pour ce scrutin présidentiel, neuf candidats sont en lice parmi lesquels le président sortant Paul Biya au pouvoir depuis 36 ans. Il est présenté par des observateurs comme le favori à sa propre succession.

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Cameroun

Au Cameroun, les OSC ont un rôle important à jouer dans la lutte contre le paludisme

Un atelier de renforcement des capacités des Organisations de la société civile (Osc) sur leur rôle dans la lutte contre le paludisme a été organisé à Yaoundé le jeudi 20 septembre dernier.

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Au Cameroun, le ministère de la Santé publique a une ambition grande en ce qui concerne la lutte contre le paludisme. De ce fait, il compte, dans la mesure du possible, réduire de plus de trois quart la morbidité et la mortalité liées à cette maladie.

Et pour y arriver, le ministère à travers son programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) peut s’appuyer sur Malaria No more qui, dans le cadre de ses activités a organisé, le jeudi 20 septembre à Yaoundé,  un atelier de renforcement des capacités des Organisations de la société civile (Osc) sur leur rôle dans la lutte contre le paludisme.

En organisant cet atelier, Malaria No more et ses partenaires veulent impliquer tous les acteurs dans la lutte contre la maladie.

« L’atelier vise à renforcer les capacités des Osc œuvrant dans le domaine de la santé, en techniques de communication et plaidoyer pour la mobilisation des ressources domestiques pour la lutte contre le paludisme », a indiqué Louise Bamba de Malaria No more.

Selon les organisateurs, il s’agit plus précisément « d’amener 80% des Osc et groupes communautaire à s’appliquer dans la lutte contre la paludisme ».

L’atelier regroupe plus de 27 Osc qui en une journée ont pu apprendre plus sur le paludisme, son mode de transmission, la prévention, le diagnostic  et le traitement. Les participants ont été également informés et sensibilisés sur la problématique du paludisme au Cameroun.

Renforcer les connaissances

Au sorti de l’atelier, ils devront être en mesure de faire la promotion des services de lutte contre la maladie et faire des plaidoyers pour la mobilisation des ressources domestiques.

Bien plus, les participants repartiront de Yaoundé avec un plus dans la connaissance en matière de paludisme et une capacité à mieux élaborer des messages clés en direction de la population locale.

L’an dernier au Cameroun, la courbe d’infection au paludisme est montée contrairement à la tendance à la baisse depuis 2010.

Selon le rapport mondial 2017 de l’organisation mondiale de la santé (OMS), le Cameroun compte parmi les dix pays les plus touchés par le paludisme dans le monde, contribuant à hauteur de 3% au pourcentage de la mortalité de toute la planète.

Cette pandémie constitue le quart des consultations dans les formations hospitalières. Elle est plus fréquente chez les enfants, avec 32% de taux de consultation. 13% des patients atteints en meurent. L’on a enregistré en 2017, 4 000 morts enregistrés dans les formations sanitaires, presqu’autant dans les familles qui gèrent les cas sans aller à l’hôpital.

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Cameroun

Au moins sept séparatistes présumés tués dans le Nord-ouest du Cameroun

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Au moins sept séparatistes présumés ont été tués samedi par des soldats à Kitiwum, dans le district de Mbiame, dans la division Bui de la région du Nord-Ouest, a déclaré l’armée camerounaise.

L’armée a déclaré qu’un raid avait été lancé dans les premières heures de la matinée dans la localité, et avoir tué des hommes armés, des séparatistes présumés.

Les habitants de la localité ont affirmé que les personnes tuées n’étaient des séparatistes. Elles auraient été juste confondues à cause de leur tenue vestimentaire.

Il y a eu une indignation après que l’un des jeunes hommes eut été photographié vivant, les mains liées avant qu’une autre photo ne soit apparue montrant qu’il aurait été sommairement exécuté sur place.

L’incident a depuis effrayé les habitants qui sont rentré chez eux car la peur a envahi la localité alors que les soldats mèneraient des raids pour traquer des hommes armés suspectés dans la région.

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