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Nicolas Sarkozy a été interrogé mercredi par des enquêteurs sur les allégations selon lesquelles le défunt leader libyen Mouammar Kadhafi aurait financé sa campagne électorale de 2007.

Privilège d’ancien président, Nicolas Sarkozy a pu passer la nuit à son domicile du XVIe arrondissement de Paris, alors qu’il est placé en garde à vue dans l’affaire du financement de sa campagne de 2007.

Sa garde à vue a repris mercredi matin. L’ex-président de la République est arrivé peu avant 8H00 dans les locaux de l’office anticorruption à Nanterre près de Paris. Son audition avait débuté mardi, dans la matinée, avant d’être interrompue vers minuit.

La Libye a-t-elle financé sa campagne présidentielle de 2007 ?
Au coeur des interrogations des enquêteurs, des soupçons de financement par la Libye de Mouammar Kadhafi de sa campagne présidentielle de 2007. Dans ce dossier, Brice Hortefeux, l’un de ses plus fidèles lieutenants de Nicolas Sarkozy, a également été interrogé mardi, mais en audition libre.

Une information judiciaire avait été ouverte en avril 2013 pour corruption active et passive, trafic d’influence, faux et usage de faux, abus de biens sociaux et blanchiment, complicité et recel, notamment après les révélations de l’homme d’affaires franco-libanais Ziad Takieddine, auprès de  Mediapart.

Il a notamment affirmé avoir remis en 2006-2007 un total de 5 millions d’euros d’argent libyen à Nicolas Sarkozy, alors ministre de l’Intérieur, et à son directeur de cabinet, Claude Guéant. Selon le site d’informations, Brice Hortefeux aurait aussi joué les intermédiaires.

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France

Avis partagés au dernier jour de Parcoursup

Reuters

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Les procédures d’inscription dans l’enseignement supérieur sur la plate-forme Parcoursup se termineront ce vendredi à minuit pour les jeunes bacheliers, avec un bilan qui suscite des avis partagés de la part des associations étudiantes.

La ministre de l’Enseignement supérieur, Frédérique Vidal, avait annoncé la semaine dernière que 2.500 étudiants inscrits étaient encore en attente d’une affectation.

Près de 40.000 jeunes ont été recensés comme inactifs par le ministère. Pour Frédérique Vidal, “ce sont des jeunes qui se sont inscrits sur la plate-forme qui ont fait des voeux et qui finalement ont changé de projet, qui ont changé d’avis et ne sont pas retournés se désinscrire”.

“On continue à identifier ces jeunes et on vérifie auprès d’eux qu’ils ont un autre projet. Lorsqu’ils n’ont pas d’autre projet, ça nous permet, dans (une) phase de procédure complémentaire, de travailler avec eux sur d’autres formes d’orientation et donc de ne pas les laisser disparaître”, a-t-elle dit sur franceinfo vendredi dernier.

Pour la porte-parole du syndicat étudiant Unef, Lilâ Le Bas, “on a un grand nombre de jeunes qui se sont retrouvés début septembre sans aucune proposition d’inscription”.

Elle dénonce la distinction qui est faite entre les étudiants “actifs”, qui “seraient volontaires pour avoir accès à une formation”, et les étudiants “inactifs”. Ces gens-là, “on les fait sortir du radar”, a-t-elle dit vendredi sur franceinfo.

Elle dénonce par ailleurs les files d’attente qui ont été engendrées par le nouveau système. “Quand on est sur une file d’attente interminable, tout l’été (…) on finit par choisir une orientation par défaut”.

Pour le président de la Fage (Fédération des associations générales étudiantes), en revanche, le processus d’inscription s’est “globalement bien passé”.

“Sur le plan qualitatif, on voit qu’il y a de belles avancées en termes d’égalité des chances”, a déclaré à Reuters son président Jérémy Losfeld, citant l’exemple de l’Académie de Créteil.

Frédérique Vidal avait fait savoir vendredi dernier que 43% des jeunes de l’académie de Créteil avaient pu s’inscrire dans des formations à Paris, avec Parcoursup, contre 26% l’an dernier.

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France

Un milliard d’euros de plus pour l’Ecologie en 2019

Reuters

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Le ministère de la Transition écologique a annoncé vendredi une augmentation de son budget de 3,1% en 2019 par rapport à 2018, ce qui représente une enveloppe supplémentaire d’environ un milliard d’euros.

Les crédits alloués à l’écologie, qui ont progressé dans les mêmes proportions cette année, s’élèvent à 34,2 milliards d’euros dans le cadre du projet de loi de de finances 2019.

Le ministère et ses agences et opérateurs sont toutefois frappés par des réductions d’effectifs représentant 1.081 postes en équivalent temps plein, soit 2% de la masse totale.

“On a des moyens en augmentation sur un peu tous les sujets”, des transports à la biodiversité en passant par la santé, a-t-on déclaré au cabinet du nouveau ministre, François de Rugy, qui a succédé à Nicolas Hulot au début du mois.

Parmi les postes les plus importants, les aides directes aux énergies renouvelables augmenteront de 1,3% pour atteindre 7,3 milliards d’euros et les transports seront dotés de près de 7 milliards d’euros, soit une augmentation de 300 millions d’euros – principalement en investissements.

Le “chèque énergie”, distribué aux ménages modestes pour les aider à payer leurs factures d’énergie, passera en moyenne de 150 à 200 euros, conformément à des engagements du gouvernement, pour un montant total de 710 millions (+129 millions d’euros).

La Transition écologique fait partie des ministères privilégiés, au même titre que la Défense ou la Solidarité, dans le projet de loi de finances que Bruno Le Maire et Gérald Darmanin, chargés respectivement de l’Economie et des Comptes publics, doivent présenter lundi en conseil des ministres.

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France

Une vingtaine de harkis promus dans l’ordre de la légion d’honneur

AFP

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Vingt-six anciens combattants harkis et représentants d’associations de harkis ont été promus dans l’ordre de la légion d’honneur et du mérite sur décision d’Emmanuel Macron, selon un décret publié vendredi au Journal Officiel.

Quatre ont été promus au grade d’officier, quinze au grade de chevalier de l’ordre national du mérite et sept au grade de chevalier de l’ordre national de la légion d’honneur, selon ce décret publié quatre jours avant la journée nationale d’hommage aux 150.000 Algériens recrutés comme auxiliaires de l’armée française pendant la guerre d’Algérie (1954-1962).

Des annonces pourraient être faites à cette occasion et s’inspirer d’un rapport remis en juillet au gouvernement qui préconise notamment la création d’un “fond de réparation et de solidarité” de 40 millions d’euros et la “pleine reconnaissance” par le Parlement du sort fait aux harkis via une résolution.

A la fin de la guerre, quelque 60.000 harkis ont été admis en France mais 55.000 à 75.000 autres, selon les historiens, ont été abandonnés en Algérie où ils ont été victimes de représailles sanglantes de la part des nationalistes.

En 2001, le président Jacques Chirac avait reconnu la “dette d’honneur” de la France envers les harkis et fait du 25 septembre la “journée nationale d’hommage aux harkis et autres membres des formations supplétives”.

Ses successeurs Nicolas Sarkozy et François Hollande évoqueront respectivement la “responsabilité collective” de la France et la reconnaissance officielle “des responsabilités des gouvernements français dans l’abandon des harkis, les massacres de ceux restés en Algérie et les conditions d’accueil inhumaines de ceux transférés en France.”

Lors de la campagne présidentielle, Emmanuel Macron avait suscité l’émoi des harkis en qualifiant – lors d’un déplacement en Algérie en février 2017 – la colonisation de “crime contre l’humanité”.

Le candidat avait expliqué deux mois plus tard dans une interview pouvoir “d’une main reconnaître la souffrance des harkis et des pieds-noirs, et reconnaître celle des colonisés qui ont payé de leur sang l’implantation de l’État français sur leur sol”.

La publication du décret survient une semaine après la reconnaissance par Emmanuel Macron de la responsabilité de l’Etat dans la mort “sous la torture” de Maurice Audin, un mathématicien communiste et anticolonialiste arrêté le 11 juin 1957 pendant la bataille d’Alger.

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