Connect with us

Illustration – Getty images

Des tests effectués sur des hommes avec la molécule DMAU se sont révélés concluants en terme de contraception masculine. La pilule pour homme pourrait bientôt voir le jour…

La pilule contraceptive pour l’homme, les chercheurs y travaillent depuis plusieurs années. Et bien, des tests concluants viennent d’être annoncés par une équipe américaine, révèle Le Parisien vendredi. Ces scientifiques, qui étudient les effets de la diméthandrolone undécanoate (DMAU), ont présenté leurs travaux effectués sur 100 hommes entre 18 et 50 ans.

Après 28 jours de traitement avec cette molécule, ces hommes ont vu leur fertilité réduite au point de ne plus être en mesure de procréer. La DMAU réussirait donc à stopper la “production de spermatozoïdes”. Techniquement, avec un dosage élevé, soit 400 mg, “les sujets ont montré une ‘suppression marquée’ des niveaux de testostérone ainsi que celui de deux hormones nécessaires à la production de spermatozoïdes”, explique Maxiscience.

Une piste encore à confirmer
D’autres voies ont déjà été explorées dans le passé sans que jamais l’une d’elle ne passe avec succès les essais cliniques nécessaires à la commercialisation. Entre autres, le “Réversible inhibition of sperm under guidance” (Risug) ou le Vasalgel, un gel contraceptif. La prudence reste donc de mise.

Bien que la piste du DMAU doit encore être confirmé par d’autres études, Stéphanie Page, professeure de médecine à l’université de Washington et coauteur de l’essai clinique demeure optimiste :

“La DMAU est un grand pas en avant dans le développement d’une ‘pilule masculine’ à prise unique quotidienne (…) Ces résultats prometteurs sont sans précédents”
Mais qu’en est-il des effets secondaires à la DMAU ? Selon les scientifiques, les seuls effets remarqués pour l’instant seraient une prise de poids chez certains sujets, une réduction du HDL, soit le “bon choléstérol”, ainsi qu’une baisse de la libido.

Santé

Hôpital: la tarification à l’activité, un mode de financement décrié

AFP

Published

on

By

Le financement des hôpitaux, que le gouvernement promet de revoir, repose majoritairement sur la tarification à l’activité, ou T2A. Un modèle décrié pour ses effets pervers malgré les bonnes intentions qui accompagnaient son lancement en 2004.

Instaurée par souci d’efficience, la T2A constitue en moyenne 63% des ressources des établissements publics, selon la Fédération hospitalière de France.

Jusqu’en 2004, les hôpitaux publics recevaient chaque année une dotation fixe indépendante de leur activité et qui empêchait le développement de certains établissements tout en favorisant des situations de rente pour d’autres.

Depuis bientôt 15 ans, une partie des ressources dépend du nombre d’actes et de séjours enregistrés. C’est le cas pour toutes les activités de médecine, chirurgie, obstétrique (MCO). En revanche, la psychiatrie, les soins de suites ou les urgences restent financées par des dotations.

En MCO, 2.300 catégories d’actes correspondent à autant de “tarifs” fixés par le gouvernement pour déterminer les sommes remboursées aux hôpitaux par l’Assurance maladie.

Plus l’établissement enregistre de séjours, plus son budget augmente. De quoi favoriser une “course à la rentabilité” et aux actes les plus rémunérateurs, selon les détracteurs de la T2A. D’autant que celle-ci ne tient pas compte des spécificités du patient (âgé, précaire, malade chronique) ni du nombre de jours passés à l’hôpital.

Pour contrer les dérives de l'”hôpital-entreprise”, le gouvernement prévoit donc de corriger la T2A et de la plafonner à 50% dans la part du financement des établissements, dans la droite ligne d’une promesse de campagne d’Emmanuel Macron.

Il s’agira d’accorder une place plus importante à la prévention, la coopération entre l’hôpital et la ville (professionnels de santé libéraux) et les pratiques vertueuses pour éviter les actes inutiles et les réhospitalisations, par exemple.

Le budget de la sécurité sociale pour 2018 a déjà prévu des expérimentations avec la mise en place de forfaits englobant le parcours du patient.

Reste la question épineuse des économies imposées à l’hôpital, qui subit chaque année une baisse de ses tarifs. Et est ainsi incité à produire plus d’actes pour viser l’équilibre.

En 2017, le déficit des hôpitaux publics a atteint le niveau record de 890 millions d’euros, selon la FHF.

Lire la suite

Santé

L’épidémie de peste porcine en Chine menace de s’étendre en Asie (FAO)

AFP

Published

on

By

Une épidémie de peste porcine africaine affectant la Chine risque désormais de se propager à d’autres régions d’Asie, a prévenu mardi une agence onusienne, alors que le géant asiatique, premier éleveur mondial, peine à contenir cette maladie très contagieuse.

Pékin avait annoncé début août avoir détecté un foyer de cette fièvre hémorragique animale, pour la toute première fois sur son territoire, dans un élevage du Liaoning (nord-est)

Depuis, les autorités ont fait abattre quelque 24.000 porcs dans quatre provinces et imposé des zones de confinement pour tenter d’enrayer l’épidémie, mais sans l’empêcher de s’étendre, a souligné dans un communiqué l’Agence des Nations unies pour l’agriculture et l’alimentation (FAO).

Des cas de contamination ont été détectés dans des zones chinoises à plus de 1.000 km l’une de l’autre, rapporte la FAO.

Cette maladie, qui ne présente pas de danger pour la santé humaine mais est mortelle pour les animaux touchés, “peut désormais contaminer à tout moment d’autres pays d’Asie”, prévient l’institution.

La rapide dissémination du virus en Chine et la “vaste étendue géographique de l’épidémie alimentent les craintes de voir la maladie traverser les frontières et se propager aux pays voisins d’Asie du sud-est et de la péninsule coréenne, où la consommation de porc est également très importante”, s’alarme la FAO.

La fièvre porcine, extrêmement contagieuse, est transmise par contact direct entre les porcs infectés par des tiques ou des animaux sauvages comme les sangliers ou phacochères. Elle est mortelle à 100% pour les animaux touchés, ce qui crée d’importantes pertes économiques dans les élevages.

Présente en Afrique, en Russie et en Europe de l’est, cette maladie est très difficile à maîtriser car il n’existe pas de vaccin efficace.

“Le transport des produits de viande porcine peut contribuer à propager rapidement la maladie (…) Il est probable que l’acheminement de produits de porcs plutôt que les animaux vivants ont provoqué cette propagation du virus dans diverses régions chinoises”, estime Juan Lubroth, chef vétérinaire de la FAO.

Environ la moitié de la population mondiale de porcs est élevée en Chine, pays qui consomme le plus de viande porcine par habitant.

En mars, la FAO avait averti de la menace pesant sur le nord-est de la Chine, en raison de la présence du virus en Russie frontalière et exigé une vigilance accrue de la surveillance de la maladie.

Lire la suite

Santé

La London School of Hygiene and Tropical Medicine, accueille du 8 au 9 novembre 2018 la Conférence mondiale des femmes leaders de la santé.

Published

on

Comment développer et amplifier le leadership mondial des femmes en matière de santé tout en mettant l’accent sur le mentorat et le renforcement des compétences ? Voilà ce qui justifie la tenue en novembre prochain à La London School of Hygiene and Tropical Medicine, de la deuxième conférence mondiale annuelle des femmes leaders dans la santé.
La London School of Hygiene and Tropical Medicine, accueille du 8 au 9 novembre 2018 la Conférence mondiale des femmes leaders de la santé.
En mettant l’accent sur le genre la conférence entend inverser les tendances actuelles. Il faut dire que les femmes représentent 75% du personnel de santé, mais occupent paradoxalement moins de 25% des postes de direction influents.
Pour cette édition, les organisateurs mise sur une forte participation des leaders et décideurs politiques, pour qu’ensemble elles puissent envisager des pistes permettant d’apporter un soutien aux femmes qu’elles soient de la science ou de la politique, des communautés locales ou des organisations mondiales.
Pour y arriver un ensemble d’activité qui alternent entre sessions plénières et des ateliers sont au programme.
À l’instar de Joanne Liu, Présidente International de Médecins Sans Frontières, plus de 40 imminentes personnalités ont confirmé leur participation.

Lire la suite