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Côte d'Ivoire

Côte d’ivoire : un soldat français trouve la mort dans le crash d’un hélicoptère

Ange Poireau

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Un crash d’un hélicoptère de type Gazelle de l’armée de terre française qui a eu lieu mardi en côte d’ivoire a coûté la vie à un soldat français.

Le militaire décédé était membre du 3e régiment d’hélicoptères de combat, qui s’est écrasé à Modeste, vers 16h45 (heure locale), un village situé à une dizaine de kilomètres à l’est de la capitale économique ivoirienne, tout près de la côte.

Le militaire français qui n’a pas survécu était membre du 3e RHC (régiment d’hélicoptères de combat), basé à Etain  (Meuse).

Il n’y avait que deux occupants, pilote et copilote, dans l’appareil. Le deuxième occupant a été grièvement blessé, a annoncé l’armée de terre française  via son compte Twitter.

Sur les circonstances de ce drame, l’armée de terre indique qu’elles restaient encore à déterminer, ajoutant qu’ « une enquête sera diligentée ».

Le soldat blessé en cours d’évacuation vers la France

Le soldat français grièvement blessé dans le crash d’un hélicoptère militaire en Côte d’Ivoire était mercredi en cours d’évacuation vers la France, rapporte l’AFP, citant des sources militaires françaises.

L’hélicoptère victime du crash appartient aux Forces françaises en Côte d’Ivoire, une base militaire d’’environ 950 hommes, utilisée dans le cadre de l’opération Barkhane qui lutte contre les groupes jihadistes au Sahel.

Le dernier accident aérien déploré par les FFCI s’était produit le 14 octobre 2017 : un avion de transport affrété par l’armée française s’était abimé en bord de mer près de l’aéroport d’Abidjan, tuant quatre Moldaves et blessant quatre Français et deux Moldaves à bord.

Par ailleurs la chute d’un hélicoptère civil avait fait quatre blessés le 14 décembre 2017 dans un quartier populaire près de l’aéroport d’Abidjan.

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Côte d'Ivoire

Universal Music Africa ouvre une nouvelle division en Côte d’Ivoire

Ange Poireau

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UMG accroît significativement ses activités dans le domaine de la musique live sur l’ensemble du continent en partenariat avec Vivendi et CanalOlympia.

Universal Music Group (UMG), leader mondial de l’industrie musicale, a annoncé aujourd’hui une expansion de ses activités en Afrique francophone, à travers la création d’une nouvelle division qui va couvrir les marchés francophones. Cette division se consacrera à la découverte et l’accompagnement de talents locaux, afin de contribuer au développement des artistes et des labels présents en Afrique francophone et  leur permettre d’atteindre une audience internationale.

L’équipe sera dirigée par Moussa Soumbounou, qui a une longue expérience dans l’industrie musicale, aussi bien dans le management d’artistes que dans le domaine de la musique live. Moussa Soumbounou a été nommé Directeur Général d’Universal Music Africa (UMA) pour l’Afrique de l’Ouest ; il reportera à Olivier Nusse, Président d’Universal Music France. Basé dans les nouveaux bureaux d’Universal Music Africa à Abidjan (Côte d’Ivoire), il couvrira les pays suivants :Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Cap-Vert, Comores, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Guinée, Guinée-Bissau, Guinée équatoriale, Madagascar, Mali, Niger, République centrafricaine, République démocratique du Congo (Kinshasa), République du Congo (Brazzaville), São Tomé-et-Príncipe, Sénégal, Seychelles, Tchad et Togo. Parmi les artistes récemment signés, on compte : Kiff No Beat et DJ Arafat de Côte d’Ivoire, Toofan du Togo, Locko et Tenor du Cameroun.

Olivier Nusse, Président du Directoire d’Universal Music France, a déclaré : « Je suis ravi d’annoncer le développement, avec Moussa Soumbounou et son équipe, de nos activités en Afrique. Elles vont nous permettre non seulement de découvrir et lancer de nouveaux talents en Afrique, mais aussi d’offrir à ses artistes des opportunités artistiques et commerciales accrues, grâce au digital et au live, que ce soit localement, en France, ou désormais à l’international. »

La nouvelle équipe a été très active dans le secteur du live en Afrique francophone au cours des derniers mois, avec l’organisation d’une tournée de concerts à travers le continent africain du chanteur Niska – une légende dans la musique urbaine -, mais aussi de tournées de concerts en France pour des artistes africains, comme par exemple Tenor. Universal Music Group collabore aussi étroitement avec sa maison-mère, Vivendi, et plusieurs de ses filiales, CanalOlympia, Vivendi Village, Canal+ et Havas, qui l’accompagnent dans le développement de l’écosystème de la musique live à travers le continent.

Cette nouvelle division  travaillera en partenariat avec les équipes d’UMG qui couvrent l’Afrique du Nord et l’Afrique anglophone. La nouvelle organisation offrira ainsi aux artistes des opportunités sur l’ensemble du continent et permettra aux talents panafricains de bénéficier du meilleur lancement possible, pour un succès international plus large.

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Côte d'Ivoire

La Banque africaine de développement crée le prix Tonia Kandiero pour l’excellence en leadership

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Le prix entend distinguer un membre du personnel de la Banque qui aura démontré un vrai talent pour guider et inspirer les autres.

Le président de la Banque africaine de développement, Akinwumi Adesina, crée un prix spécial pour l’excellence en leadership, en mémoire de l’ancienne directrice générale du bureau régional de développement et de prestation de services en Afrique australe, feue Tonia Kandiero, disparue le 28 juin 2017.

« Le prix Tonia Kandiero devrait renforcer une culture du professionnalisme, de l’innovation et de l’excellence en matière administrative et de management, des qualités que Mme Kandiero incarnait, a déclaré Akinwumi Adesina. Le prix pour l’excellence en leadership offre l’occasion de reconnaître, d’encourager et de favoriser les talents de leadership à tous les niveaux de la Banque ».

Akinwumi Adesina a qualifié Tonia Kandiero de véritable leader et d’exemple, qui personnifiait un niveau d’excellence rare. Et de rappeler sa vision stratégique et sa passion pour la mission de la Banque, soulignant que ceux qui ont eu à travailler à ses côtés se souviennent encore de son dévouement et de son efficacité discrète. Ce prix entend identifier et gratifier les membres du personnel de la Banque qui suivent ses traces en portant des idées novatrices, en remettant en cause le statu quo lorsque nécessaire et en incitant les autres à faire de même.

Née au Malawi, Tonia Kandiero a travaillé dans toute l’Afrique australe dans le secteur public, en milieu universitaire et au sein d’institutions financières internationales. Avant sa nomination au poste de directrice générale de la Banque pour la région de l’Afrique australe, elle a occupé les fonctions de représentante résidente en Tanzanie, chargée de gérer l’un des plus gros portefeuilles bénéficiaires du Fonds africain de développement– quelque 2 milliards de dollars américains d’engagements. Tonia Kandiero a renforcé le dialogue avec les divers partenaires, a assuré la coordination des bailleurs et amélioré le profil de la Banque en Tanzanie.

Universitaire et chercheure de formation, Tonia Kandiero a rejoint la Banque en 2007 comme chercheure-économiste principale. De 2007 à 2009, elle a occupé le poste de chercheure-économiste principale au bureau de l’économiste en chef de la Banque. De 2009 à 2011, elle a travaillé comme macro-économiste en chef, mettant l’accent sur la préparation et la mise en œuvre du premier document de la Banque sur la stratégie d’intégration régionale ainsi que sur des travaux à caractère macroéconomique et sectoriel relatifs aux échanges commerciaux et à l’intégration régionale.

Avant de rejoindre la Banque, Tonia Kandiero avait exercé au Trésor national de l’Afrique du Sud comme directrice de la politique commerciale et de la politique macroéconomique, puis en tant que directrice de la politique de développement global et de l’économie internationale. Au département de la Trésorerie de l’Afrique du Sud, elle a eu à analyser les questions commerciales nationales, régionales et multilatérales, et à gérer les relations de l’Afrique du Sud avec les institutions financières internationales.

Tonia Kandiero a obtenu sa licence en administration des affaires en 1993 à l’Université d’État de Morehead, dans le Kentucky aux États-Unis, ainsi qu’une maîtrise et un doctorat en sciences économiques à l’Université Howard, à Washington DC aux États-Unis.

Ce prix viendra distinguer celui ou celle qui, au sein de la Banque, sait faire preuve d’innovation, prendre des risques et qui, surtout, peut se targuer de résultats exceptionnels et participe pleinement au dynamisme de la Banque, tant en son sein que dans ses relations avec ses clients. Le comité entend ainsi valoriser la créativité remarquable dont peut faire preuve un membre du personnel de la Banque face aux défis et aux enjeux complexes du développement. Il s’agit également d’honorer la priorité donnée à l’apprentissage comme volet essentiel de l’aide que la Banque apporte à ses pays membres régionaux, notamment les connaissances acquises pour améliorer la performance de sa prestation de services.

Le ou la gagnant(e) du prix devra témoigner d’un esprit d’équipe réel et compter à son actif d’excellentes relations professionnelles avec ses collègues, des partenariats efficaces instaurés à différents niveaux, et partager sans retenue connaissances et informations, contribuant ainsi à la réalisation du programme de développement desHigh 5.

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Côte d'Ivoire

Abidjan accueille un débat de haut niveau sur la gouvernance des infrastructures

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Des représentants du gouvernement, des banques multilatérales de développement, du secteur privé et de la société civile convergent à Abidjan cette semaine pour la Deuxième table ronde régionale sur la gouvernance et les outils dans le domaine des infrastructures. L’événement vise à stimuler les investissements dans les infrastructures en comblant les lacunes en matière de gouvernance et en présentant des outils pour une meilleure évaluation des projets, la transparence, l’analyse fiscale et le renforcement des capacités.

Organisée conjointement par la Banque mondiale et la Banque africaine de développement (BAD), la table ronde comprend une session politique de haut niveau diffusée sur le Web, des sessions plénières sur des sujets d’actualité, des sessions en petits groupes présentant des études de cas de projets réussis et reproductibles, et plusieurs sessions consacrées à des outils concrets pour construire à l’avenir des infrastructures adaptées sur le continent africain.

Se déroulant les 21 et 22 juin, l’événement s’inscrit dans la continuité de l’ambitieux programme de la première table ronde qui s’est tenue au Cap en novembre 2017. Cette table ronde vise l’Afrique francophone ; d’autres suivront dans d’autres régions au cours des prochains mois.

Oratrice principale de la table ronde, Pascale Dubois, Vice-présidente de l’Intégrité au sein du Groupe de la Banque mondiale, souligne l’importance de l’événement. « Jusqu’à présent, c’est le secteur public qui a fourni la majeure partie des investissements dans les infrastructures, compte tenu de leur nature intrinsèque de bien public. Pourtant, les ressources sont mises à rude épreuve dans le monde entier, à mesure que les budgets s’amenuisent. Dans le même temps, les gouvernements se sont également engagés à atteindre les Objectifs de développement durable, qui sont liés de manière très importante aux infrastructures ». Et de poursuivre : « Nous devons voir la réalité en face : il est peu probable que le financement provenant des institutions de développement et des bailleurs de fonds suffise à combler le manque d’infrastructures. Nous voulons nous assurer que les projets sont commercialement viables et attrayants pour le secteur privé, qu’ils sont viables sur le plan financier, qu’ils représentent un bon rapport qualité-prix, qu’ils peuvent être mis en

œuvre et qu’ils sont achetés et entretenus avec intégrité. »

Les discussions de groupe de la table ronde aborderont plusieurs questions pressantes, et notamment les suivantes :

  • Quels sont les principaux problèmes de gouvernance et les obstacles qui entravent la réussite des investissements dans les infrastructures ?
  • Quelles sont les capacités clés sur lesquelles les gouvernements doivent se concentrer ?
  • Que devrait-on inclure dans un plan stratégique pour une vision à long terme des infrastructures ?

Les séances de discussion ouvertes porteront sur les défis, notamment la maximisation du financement du développement, la gestion et la consultation des parties prenantes, l’impact climatique sur les infrastructures, les défis financiers liés à l’acquisition d’infrastructures et le déblocage des pipelines grâce à une meilleure coordination.

Outre madame Dubois de la Banque mondiale et monsieur Guislain de la BAD, ont participé à l’événement monsieur Hassoumi Massoudou, ministre des Finances du Niger, monsieur Gontran

Djono Ahaba, ministre du Développement de l’énergie et des ressources hydrauliques de la République centrafricaine, monsieur Freddy Kita, vice-ministre de la Coopération Internationale de la République Démocratique du Congo, monsieur Abdoubaker Omar Hadi, président de l’Autorité portuaire et de la zone franche, monsieur Sirika Hadi, ministre de l’Aviation d’État du Nigeria et monsieur Theodore Jousso, ministre des Transports et de l’aviation de la République centrafricaine. Thomas Barrett, président du Forum sur les infrastructures de l’Organisation de coopération et de développement économiques ; Adama Kone, ministre des Finances de Côte d’Ivoire ; Charles-Henri Malecot, STOA ; Sydney Domoraud, Directeur général, EMIRE Partners ; et Tafadzwa Pasipanodya, Foley Hoag.

La séance inaugurale de l’événement sera diffusée sur le Web à 9 h 00 GMT.

Distribué par APO Group pour The World Bank Group.

Contact presse :
Craig Atherfold
Group Account Director
Edelman South Africa
+ 27 (0) 83 718 2003
craig.atherfold@edelman.com

À propos des tables rondes régionales

Les Tables rondes régionales sur la gouvernance des infrastructures répondent à l’appel du Programme d’action d’Addis-Abeba 2015, des Objectifs de développement durable et de l’Accord de Paris (COP21 2015). Elles ont été créés par le Groupe de la Banque mondiale en collaboration avec la Banque asiatique de développement, la Banque africaine de développement, la Facilité africaine de soutien juridique, la Banque de développement d’Afrique australe, le Global Infrastructure Hub, la Konrad Adenauer-Stiftung Foundation, le Nouveau partenariat pour le développement de l’Afrique, l’Organisation de coopération et de développement économiques et le Public-Private Infrastructure Advisory Facility.

 

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