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Susciter le désir est la chose la plus essentielle et il est important que vous accordiez un soin particulier à cet aspect, aussi bien pour elle que pour vous.

Faire grimper le désir lui donnera envie d’aller plus loin avec vous : elle souhaitera vous découvrir, et être davantage en intimité. De votre côté, vous aurez envie de vous engager davantage avec elle, et ainsi vous apprécierez tout autant le jeu dans lequel vous vous faîtes plus amplement connaissance.

Un des problèmes fréquent que connaissent certains hommes est qu’ils se retrouvent trop imbriqués dans le processus de séduction, et ne voient dans les femmes que des trophées qui se succèdent. C’est à la fois malsain pour la demoiselle et pour vous car vous ne pourrez pas vous projeter dans une relation plus étendue et ainsi au bonheur que cela pourrait vous apporter.

Ainsi, n’y allez pas par quatre chemin et osez désirer cette femme avec qui vous échangez, et donnez-lui du désir tout autant ! Voici quelques astuces qui seront utiles. Libre à vous de les choisir et de les appliquer.

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Sexualité

La vérité sur la dysfonction érectile – un expert en santé répond à vos questions

Ange Poireau

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Getty images

L’impuissance est encore un sujet tabou pour beaucoup d’hommes.

C’est un sujet qui blesse la peur, avec 1 sur 4 disant qu’ils préfèrent mettre fin à leur relation que de voir un médecin traitant de leur dysfonction érectile (ED). Mais c’est un problème commun – 59% des hommes britanniques ont lutté pour obtenir ou garder une érection pendant le rapport sexuel à un moment donné. Nous avons donc parlé à un médecin pour répondre à vos questions …

Q: Mon partenaire a commencé à perdre ses érections. Que devrais-je faire?

R: «La dysfonction érectile peut mettre à rude épreuve une relation, et il est facile de spéculer sur la cause ou d’en prendre la responsabilité», explique le Dr Gigi Taguri, un docteur en ligne pour Lloyds Pharmacy.

“Mais cela peut être le résultat d’une série de problèmes de santé et de problèmes liés à l’âge – en plus certains médicaments peuvent également contribuer.”

Bien que cela puisse être un sujet difficile à aborder, une bonne conversation devrait être votre première approche.

“Parler peut rapidement aider à déterminer la cause profonde, que ce soit le stress de l’argent ou des problèmes familiaux”, explique le Dr Gigi. “Encourager doucement à parler à un professionnel de la santé est une bonne prochaine étape une fois que le sujet a été abordé.”

Q: Pourquoi mon partenaire trouve-t-il si difficile d’en parler?

R: Votre partenaire n’est pas seul: près de la moitié des hommes admettent ne pas avoir besoin d’aide physique et mentale.

“Certains hommes peuvent penser que l’ED est le reflet de leur masculinité, alors n’hésitez pas à discuter des problèmes”, explique le Dr Gigi.

“Mais il n’y a pas à avoir honte – cela affecte la plupart des hommes à un moment de leur vie – qu’il s’agisse d’un problème ponctuel ou permanent. C’est un sujet difficile à aborder, mais la communication est la clé.”

Choisissez soigneusement votre temps pour bavarder: choisissez un environnement détendu et privé dans un environnement où votre partenaire ne se sent pas vulnérable ou pris au dépourvu, et rassurez-le en lui disant que c’est un problème commun et qu’il n’est absolument pas de sa faute.

Q: Peut-il simplement prendre une pilule pour résoudre le problème?

R: Auparavant, les médicaments contre le dysfonctionnement érectile, comme le Viagra, n’étaient disponibles que sur ordonnance, mais il y a quelques mois, la fameuse petite pilule bleue est devenue disponible sur le comptoir.

Rebaptisé Viagra Connect et vendu 4,37 £ la tablette en angleterre, il aide plus de 3 millions de Britanniques à gérer leur dysfonctionnement chaque année.

Mais si votre homme perd régulièrement son érection et pas juste après quelques pintes de trop, il est important qu’il parle à son médecin généraliste.

«L’ED peut être le signe d’un problème de santé plus grave, comme l’hypertension artérielle, les problèmes de prostate et le diabète de type 2, il est donc important d’être testé», explique le Dr Gigi.

“Plus Viagra Connect ne fera pas de miracles, et n’aura l’effet désiré que si vous vous sentez sexuellement excité.”

Qu’est-il arrivé à sa libido?

Un ralentissement de la libido est une partie naturelle du vieillissement pour de nombreuses personnes, hommes et femmes.

“La perte de libido est un problème courant, qui peut provenir de problèmes de santé, tels que la diminution du taux d’hormones, ou de problèmes émotionnels, comme la dépression, la fatigue ou le stress”, explique le Dr Gigi.

“Cela dit, la libido de tout le monde est différente et certaines personnes ont des pulsions sexuelles plus élevées que d’autres.”

Chez les femmes, il y a souvent une baisse soudaine des niveaux de désir sexuel après la ménopause, alors que les niveaux d’œstrogènes diminuent. Mais pour les hommes, les niveaux d’hormones ont tendance à diminuer plus progressivement. Votre partenaire devrait parler à son médecin généraliste, car tout comme les femmes peuvent être prescrites hormonothérapie substitutive (THS), les hommes peuvent bénéficier d’un traitement de remplacement de la testostérone.

Les hommes dans la quarantaine et la cinquantaine disent souffrir moins que ceux dans la trentaine.

Trois choses qui fonctionnent vraiment

  1. Vérifier votre médicament actuel

ED est un effet secondaire regrettable de nombreux médicaments utilisés pour traiter tout de la dépression à l’hypertension artérielle. Même les médicaments courants, tels que les stéroïdes et les antihistaminiques, sont connus pour interférer dans la chambre à coucher. Parlez à votre médecin généraliste – un simple changement de médicament pourrait faire des merveilles.

  1. Counseling

La thérapie sexuelle a été montrée pour travailler pour 58% des hommes qui souffrent de dysfonction érectile. Les problèmes peuvent souvent être liés à des problèmes psychologiques, et plus les hommes s’inquiètent d’eux, plus cela devient grave. Parler à travers peut soulager le stress et aider votre homme à arrêter de trop penser.

  1. Régime alimentaire et exercice

Il n’y a pas grand-chose que les changements de style de vie n’aideront pas, et ED n’est pas différent. L’obésité, le tabagisme et l’abus d’alcool jouent tous un rôle dans la capacité d’un homme à se relever, et il n’est pas surprenant que près de 40% des mecs aient constaté que faire des choix alimentaires plus sains combinés à un exercice régulier améliorait leur dysfonction érectile.

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Sexualité

Infidèles, indécis et “sex addict”: les clichés sur les bisexuels ont la vie dure

AFP

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Les personnes bisexuelles sont confrontées à de nombreux fantasmes et préjugés.

Leur sexualité serait débridée, coutumière des “plans à trois”, ou une simple “passade” avant un retour à la “norme”: les personnes bisexuelles sont confrontées à de nombreux fantasmes et préjugés, relevant parfois de “biphobie”, y compris au sein de la communauté homosexuelle.

A 41 ans, Laura (prénom modifié) n’a eu que “quelques histoires”. Attirée par les deux sexes, cette ingénieure tient à “combattre le cliché des bisexuelles volages et chaudes du cul”: elle est “du genre fidèle et amoureuse au long cours”.

C’est à 18 ans qu’elle connaît sa première expérience avec une femme, “à ma très grande surprise”. La relation dure quatre ans, mais Laura attendra la trentaine et une seconde histoire “avec une amie”, après deux rencontres avec des hommes, pour faire son “coming out bisexuel”.

“J’avais intériorisé la biphobie”, analyse-t-elle “avec le recul”, pour expliquer ce retard à se donner “l’étiquette bi”.

C’est au sein de son propre couple qu’elle subit ses premiers propos biphobes: “ma première copine me répétait toujours “les bis n’existent pas, assume que tu es lesbienne”, rembobine Laura.

“Le stéréotype “tu dois choisir” est souvent repris par les gays et les lesbiennes”, souligne Félix Dusseau, sociologue à l’Université de Bordeaux et auteur d’un mémoire sur la bisexualité. “Chez les hétéros, c’est le fantasme masculin du plan à trois” qui colle à la peau des personnes bisexuelles, ajoute-t-il.

“C’est blessant d’être toujours ramenée uniquement à sa sexualité”, souligne Laura, encore “choquée” par les mentions “Alcoolo et bi s’abstenir” croisées sur les petites annonces de journaux lesbiens dans les années 2000.

Elles sont remplacées désormais par les applications de rencontres que délaisse cette célibataire, “lassée de recevoir toujours les mêmes propositions”.

La bisexualité “dérange l’idéal d’exclusivité amoureuse. Ce qui trouble les hétéros, analyse Félix Dusseau, mais aussi les homos”.

“Les bis peuvent être montrés du doigt au sein de la communauté homosexuelle”, confirme Alexandre, lui-même bisexuel. “On nous accuse de “rester dans le placard”, de préférer passer pour un hétéro plutôt que de militer, ou bien on nous dit “c’est une passade+ et qu’on finira par faire un choix”, rapporte ce doctorant de 25 ans.

– “Invisibles” –

En septembre dernier, cinq associations (Bi’Cause, SOS Homophobie, Act Up, FièrEs et le MAG Jeunes LGBT) ont lancé une première enquête nationale sur la biphobie, à laquelle plus de 3.600 personnes bisexuelles – ou perçues comme telles – ont répondu, dont les premiers résultats ont été dévoilés samedi à Paris.

Il en ressort notamment que 93% des sondés ont déjà entendu ou lu des propos biphobes, que 38% ne parlent pas librement de leur bisexualité tandis qu’un tiers déclare avoir déjà été rejeté par un ou une partenaire à cause de son orientation sexuelle.

“L’objectif était de montrer l’ampleur et les ramifications du rejet et des discriminations liées à la biphobie”, explique Vincent-Viktoria Strobel, président de Bi’Cause. Et, aussi, “faire entendre la voix et la spécificité des bisexuels” au sein de la communauté LGBT (lesbiennes, gay, bis, trans).

Selon un sondage Ifop de juillet 2014 sur les pratiques sexuelles des Français, 3% des sondés se définissaient comme bisexuels.

Les bisexuels pâtissent du fait d’être “fondamentalement invisibles”, souligne Félix Dusseau: “un bi au bras d’une femme est hétéro, il est homo au bras d’un homme”. D’abord “fondu” dans les revendications gay et lesbiennes, “le militantisme bisexuel est très récent”, appuie le sociologue.

Si, dès le début du XXe siècle, des bisexuels célèbres, dont l’économiste John Maynard Keynes et la romancière Virginia Woolf, étaient réunis au sein du Bloomsbury Group, un cercle d’intellectuels, universitaires et artistes britanniques, “il a fallu attendre les années 80 aux États-Unis pour que des personnes se disent bisexuelles”, rappelle-t-il.

Récemment, plusieurs figures de la pop culture, essentiellement outre-Atlantique, telles que les actrices Amber Head, Kristen Stewart ou Angelina Jolie, ont fait leur coming out bisexuel, aidant les anonymes à mieux assumer leur identité sexuelle.

“J’ai pu mettre un mot sur ce que je ressentais quand Lady Gaga a parlé de sa bisexualité”, explique ainsi Alexandre, qui estime que “cela est de moins en moins vu comme un effet de mode”.

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Sexualité

Un manque de rapports sexuels pourrait être néfaste pour votre santé physique et psychique

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Entre les déceptions amoureuses, les périodes de célibat, les mauvaises expériences sexuelles, les contraintes professionnelles et familiales et les troubles de la santé, nous avons une liste sans fin de raisons qui expliquent pourquoi nous faisons face à une abstinence sexuelle. Mais, saviez-vous qu’un manque de rapports sexuels était néfaste pour votre santé physique et psychique ? Explications !

De manière générale, avoir une vie sexuelle épanouie permet d’être en osmose avec son corps et son esprit. Ainsi, les périodes d’abstinence sexuelle peuvent être frustrantes, à tous points de vue. D’ailleurs, voici 9 choses qui arrivent au corps lorsque vous n’avez pas de rapports sexuels :

Une baisse de la libido

Durant l’acte sexuel, l’organisme produit diverses hormones du bien-être et de l’attachement, dont l’endorphine. Ces hormones offrent une sensation agréable et permettent d’associer le sexe à un sentiment positif, donc d’entretenir le désir sexuel. Mais, durant une abstinence, ces hormones ne circulent plus dans le corps et la libido chute progressivement car moins on en fait, moins on a envie d’en faire !

Un niveau intellectuel limité

À l’époque, il était de coutume de croire que les relations sexuelles, et notamment l’éjaculation, impactait négativement l’intelligence. Or, c’est tout le contraire ! Selon des chercheurs de la Princeton University (New Jersey, États-Unis), le sexe et l’intelligence sont liés car une activité sexuelle régulière serait à l’origine de l’augmentation des connections entre les neurones. Ainsi, un manque de rapports sexuels limiterait le développement du niveau intellectuel.

Une augmentation de la tension artérielle

En parallèle d’être un moment de plaisir intense, l’activité sexuelle est une activité sportive qui permet d’entretenir la santé cardiovasculaire. Ainsi, une personne étant dans une période d’abstinence diminue le bon fonctionnement de son système cardiovasculaire, ce qui peut l’amener à souffrir d’hypertension artérielle.

Du stress et de l’anxiété

Vu que le corps libère différentes hormones qui régulent l’humeur durant les rapports sexuels, ces derniers favorisent la réduction du stress et de l’anxiété. Cependant, cela veut aussi dire que les périodes d’abstinence sexuelle sont synonymes de plus de stress et d’anxiété.

Une estime personnelle en chute libre

Au vu de la production d’hormones et des liens positifs qui se créent entre les partenaires, les rapports sexuels favorisent un sentiment de confiance en soi. Cependant, à l’inverse, quand nous traversons une période d’abstinence sexuelle, notre estime personnelle est en chute libre.

Un système immunitaire affaibli

Selon une étude menée par les psychologues Carl Charnetski et Francis Brennan Jr., les orgasmes seraient particulièrement bénéfiques pour le système immunitaire, au même titre que les rapports sexuels. En effet, grâce au prélèvement de la salive des femmes après les rapports sexuels, ils ont constaté que les femmes ayant une vie sexuelle épanouissante ont une concentration plus élevée d’immunoglobuline A, l’anticorps qui constitue la première ligne de défense immunitaire contre les toxines et les agents pathogènes.

Des troubles de la lubrification

Une abstinence sexuelle prolongée peut être à l’origine d’une sécheresse vaginale. En effet, c’est l’un des facteurs de risque et cela est lié à une baisse de production du liquide transparent lubrifiant du vagin, à cause d’une perturbation des sécrétions hormonales et du désir sexuel.

Des dysfonctions érectiles

Les dysfonctions érectiles s’illustrent par une origine physiologique et/ou psychologique. Dans le deuxième cas, on parle d’anxiété de performance, c’est-à-dire craindre de ne pas être capable d’avoir une érection ou de la maintenir assez longtemps pour satisfaire ses besoins et ceux de sa partenaire. Parfois, il s’agit d’une conséquence à une abstinence sexuelle prolongée.

Une réduction des risques de maladies sexuellement transmissibles (MST)

Heureusement, il y a au moins un avantage à ne pas avoir de relations sexuelles, celui de ne pas attraper de MST ! En effet, étant donné que les rapports sexuels non-protégés augmentent le risque de souffrir d’une maladie sexuellement transmissible (MST), le fait de ne pas en avoir pendant un certain temps réduira logiquement ce risque.

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