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Une jeune nigériane de 16 ans a fait une confession à la fois pathétique et choquante. L’adolescente sous anonymat, a déclaré avoir des rapports sexuels chaque jour avec des hommes, et qu’elle ne peut s’en passer. Victime d’abus sexuels dès son bas âge, elle a raconté comment un adulte, qui était son voisin à Mile 12, État de Lagos, au sud-ouest du Nigeria, l’a initiée aux rapports sexuels à l’âge de 7 ans et depuis, elle ne peut se priver de coucher avec les hommes chaque jour.

Elle a déclaré se rendre dans les quartiers populaires pour s’enticher d’inconnus tels que les commerçants, lorsque n’était pas en mesure de trouver dans son secteur, des hommes avec qui avoir des relations sexuelles.

Son cas est devenu si grave qu’il a fallu l’envoyer au sein d’une ONG, une initiative communautaire de soutien de la santé et d’autonomisation, COHSAEI, qui a relevé le défi de la réhabiliter.

La petite fille a dit qu’elle avait été attirée par un homme qu’elle appelait Baba qui vivait avec sa tante dans le même complexe.

Elle explique que l’homme (Baba) l’appelait généralement à son appartement chaque fois que sa femme et sa tante n’étaient pas là et mettait son doigt dans sa partie privée.

La jeune fille explique qu’avec le temps, il a commencé à avoir de vrais rapports sexuels avec elle.

Elle affirme aussi que lorsque l’homme qui l’a initiée a déménagé, elle a rencontré d’autres hommes dans la région sans que sa tante ne le sache, en ajoutant qu’elle est devenue accro au sexe, et qu’elle ne peut plus s’en passer.

« Quand je désire du sexe et que je ne vois personne pour le faire dans mon quartier, je vais sous le pont et je prie les vendeurs de le faire avec moi », a-t-elle déclaré.

Sa situation a été découverte quand elle a avoué à son enseignant ce qu’elle traversait, après que le professeur ait remarqué un comportement anormal chez elle. L’enseignant a contacté sa tante qui à son tour a contacté une ONG pour obtenir de l’aide.

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  1. Adoum Djenia

    8 janvier 2018 at 11 h 16 min

    Son cas es bizar

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Faits divers

Angleterre: décès d’un médecin, tué dans un accident de la route

Un médecin de la reine a été tué dans un accident de vélo dans le centre de Londres.

Ange Poireau

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Dr Peter Fisher, 67 ans, est décédé mercredi matin dans un accident avec un camion à High Holborn.

Malgré les traitements, il a été déclaré mort sur les lieux, devenant le septième cycliste à mourir dans la capitale cette année.

Le Royal London Hospital for Integrated Medicine (RLHIM) a décrit le Dr Fisher comme “un collègue et un ami hautement estimé”.

La police a déclaré qu’aucune arrestation n’avait été faite et que le conducteur du camion, qui s’est arrêté sur les lieux, aide à l’enquête.

Dr Fisher, qui vivait à Highgate, au nord de Londres, était un expert en homéopathie et membre du foyer médical royal.

Il a été directeur de la recherche à RLHIM à Bloomsbury, où il a travaillé pendant 35 ans et président de la faculté d’homéopathie.

Le Dr Gill Gaskin, directeur médical de l’University College London Hospital, a déclaré: «Peter était un collègue et un ami très respecté du RLHIM.

Il était une figure internationale de l’homéopathie qui s’est engagé à offrir des soins holistiques et compatissants à ses patients.

Ses collègues et ses patients vont beaucoup nous manquer.”

La reine a été informée de sa mort.

L’accident a impliqué un camion appartenant à CCF, une entreprise qui distribue des produits de construction au secteur de la construction.

La société a déclaré dans un communiqué qu’elle travaillait avec la police “pour déterminer exactement ce qui s’était passé”.

Elle a également offert ses sympathies à la famille du Dr Fisher.

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Faits divers

La police japonaise intensifie les recherches après la disparition de la Française Tiphaine Véron

Ange Poireau

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Tiphaine Véron, un Française de 36 ans, est portée disparue au Japon depuis le 29 juillet dernier. Le témoignage d’un randonneur vient d’orienter les recherches vers une montagne de la région de Nikko.

Où est Tiphaine Véron ? Douze jours après la disparition inquiétante de la touriste française au Japon, la police de l’archipel a intensifié ses recherches aux alentours de Nikko, une ville située au nord-est du pays. Une battue effectuée par 80 hommes, un drone et un hélicoptère était organisée vendredi dans une forêt de cette région montagneuse, à la suite du témoignage d’un randonneur.

Une “étrangère seule” croisée en montagne

Le promeneur dit avoir croisé la route d’une “étrangère seule”, descendant le mont Nakimushi, le jour de la disparition (29 juillet) de la voyageuse de 36 ans. Auprès des enquêteurs, le marcheur affirme s’être étonné de croiser quelqu’un alors que la météo annonçait le passage d’un typhon.

Une zone dangereuse

D’après les témoignages et photos de randonneurs, ce sommet qui culmine à 1.000 mètres d’altitude présente plusieurs points dangereux. Bordé de ravins, l’accès au sommet est lui-même jalonné d’un enchevêtrement étroit de racines d’arbres. Un officier de police de la préfecture de Tochigi confirme envisager sérieusement cette piste.

“Nous voulons scruter au plus près un large périmètre, près des falaises par exemple, là où personne ne va habituellement, afin de la retrouver et la rendre au plus vite à sa famille”
D’autres pistes explorées

Les forces de l’ordre avaient déjà sondé une rivière et effectué des battues dans divers autres lieux depuis plusieurs jours, sans résultat. Tiphaine Véron, qui habite à Poitiers, est épileptique et peut avoir été victime d’une crise, selon sa sœur cadette Sibylle. Outre celle de l’accident, la piste criminelle n’est pas écartée.

Sa famille se dit en revanche certaine qu’elle n’a pas pu disparaître volontairement, alors qu’elle avait préparé depuis six mois ce voyage de trois semaines dans l’archipel et se réjouissait de le partager via internet avec ses proches. Elle avait atterri au Japon le 27 juillet et était arrivée à Nikko le 28, la veille de sa disparition.

Lettre à Macron

Les proches de Tiphaine ont interpellé mardi, par une lettre rendue publique, le président français Emmanuel Macron, souhaitant que davantage de moyens soient mobilisés pour chercher Tiphaine.

“Tous les moyens ne sont pas mis en oeuvre”

Dans ce courrier, la mère de Tiphaine estime que “malgré la bonne volonté et les efforts de la police” japonaise, “tous les moyens ne sont pas mis en oeuvre : interrogations de témoins, dragage de la rivière, recherche dans la forêt avec des chiens, géolocalisation de son téléphone portable…”.

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Faits divers

France : un prévenu s’évade lors de son procès à Meisenthal (Moselle)

Ange Poireau

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L’homme âgé de 21 ans s’est échappé au moment de l’énoncé de sa condamnation. Il est activement recherché.

Les évasions spectaculaires de Redoine Faïd et de deux détenus qui s’étaient échappés par le toit de la maison d’arrêt de Colmar ont-elles inspiré ce prévenu jugé par le tribunal correctionnel de Sarreguemines ?

Ce mercredi 8 août, l’homme de 21 ans,  qui purge depuis avril une peine de 7 mois de prison pour des violences aggravées à la maison d’arrêt de Strasbourg comparaissait pour une tentative de vol de voiture avec violence commise en novembre 2017 à Meisenthal (Moselle).

La fenêtre ouverte à cause de la chaleur

Mais au moment de l’énoncé de sa condamnation à 4 ans de prison dont une année avec sursis, “il a couru en direction d’une fenêtre ouverte à cause de la chaleur et il est descendu le long du mur, le dos appuyé contre le mur et les pieds contre une colonne”, a raconté à l’AFP le procureur, Jean-Luc Jaeg.

Arrivé sur le parvis du palais de justice, “il est parti en courant en direction de la ville. Il est activement recherché”, a-t-il ajouté. “Tout s’est passé en un quart de temps, il a surpris tout le monde”, a poursuivi le magistrat.

L’accusé n’était pas dans un box

Au moment de son jugement, l’accusé n’était pas dans un box, la salle d’audience n’en étant pas pourvue. Mais “comme il était détenu, il était escorté par trois agents pénitentiaires”, a expliqué Jean-Luc Jaeg.

Sur les réseaux sociaux, le Syndicat National Pénitentiaire Force Ouvrière (SNPFO) a estimé que “l’utilisation du pistolet à impulsion électrique” aurait permis d’éviter “ce type d’évasion”.

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