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Si le concombre, l’avocat, la pastèque, les huîtres, les asperges et surtout le gingembre sont sexuellement conseillés, il est aussi des aliments à éviter absolument lorsqu’on veut ménager son bien-être charnel. A biffer de la liste des courses, donc, nous avons :

LES BOISSONS GAZEUSES

Parmi les pires aliments pour votre santé et qui causent la dysfonction sexuelle : les sodas. Ils provoquent facilement déshydratation, obésité et caries dentaires. Ce qui n’aide à stimuler ni la libido de l’un, ni de l’autre.Le sucre est peut-être le pire ennemi des amants : les scientifiques expliquent que les hormones sexuelles, l’insuline et le taux de sucre dans le sang sont liés. Un déséquilibre au niveau du taux de sucre provoque alors la diminution des hormones du plaisir et donc, la lente destruction de la vie sexuelle. Ce qui arrive souvent avec l’âge et la passion qu’entretiennent certaines personnes (davantage des hommes) pour les plaisirs sucrés. De plus, la quinine, composante aromatique des boissons toniques (energy drink comme RedBULL), est également mise en cause dans la diminution du taux de testostérone. Cumulé à la forte dose de sucre de ces boissons, c’est un désastre pour la vigueur sexuelle. Qui l’eût cru ?

LES CÉRÉALES DU PETIT DÉJEUNER

Incroyable, mais vrai ! John Harvey Kellogg, l’homme qui a créé les céréales du même nom était médecin dans un sanatorium, et un défenseur de l’abstinence sexuelle. Il a donc créé les flocons de maïs pour « amortir les pulsions charnelles ». Ces céréales, cuites avec du sucre et des vitamines, ne font pas bon ménage avec le désir sexuel… Il va falloir choisir entre les plaisirs !

L’ALCOOL

C’est l’ennemi numéro 1 de la sexualité. Si, certes, il désinhibe, l’alcool diminue également la production de testostérone – présente chez la femme et chez l’homme -, qui déclenche notamment le désir sexuel. Une trop grande consommation provoque jusqu’à la dépression et des symptômes psychologiques qui ne facilitent pas la relation à l’autre…

TROP DE CAFÉ

Prendre 5/6 tasses de café chaque jour cause des dommages dans les glandes surrénales, ce qui produit des hormones de stress. Une ou deux tasses de café par jour sont suffisants si vous voulez maintenir un équilibre sexuel harmonieux. What else ?

LA MENTHE

Brossez-vous les dents plutôt que de manger un bonbon avec de la vraie menthe dedans ! Si le menthol a de nombreuses vertus (digestives, antiseptiques, toniques), sa présence dans la menthe naturelle peut faire baisser la production de testostérone, et donc la libido. Mais, à condition d’en manger, mâcher, boire des kilos, donc, mieux veut un chewing-gum qu’une mauvaise haleine.

LES ÉDULCORANTS ARTIFICIELS

Tous les édulcorants artificiels contiennent de l’aspartame, ce qui empêche la libération de sérotonine dans le corps. La susdite hormone est le principal produit chimique qui augmente votre libido et les « pulsions sexuelle », c’est aussi la substance qui contrôle les humeurs. Le manque de sérotonine entraîne des maux de tête, l’irritabilité et même la dépression… Ce qui ne favorise pas la relation à l’autre !

ALIMENTS EN CONSERVE ET LA LIBIDO

Ce qui est mauvais dans les aliments en conserve pour la libido, c’est la grande quantité de sodium, qui va réduire la circulation du sang dans tout le corps. Consommer trop d’aliments en conserve peut également abaisser votre taux de potassium ainsi que réduire le flux sanguin vers les organes génitaux. Ce qui, in fine, provoque la perte de vigueur dans les ébats.

LE SOJA

Gare!Les Phytoestrogènes contenus dans le soja sont considérés comme des substances qui affectent le déséquilibre hormonal chez les hommes et les femmes. Mollo sur le lait de soya, tofu, et autres soupes misos si vous voulez continuer à prendre du plaisir !

LA RÉGLISSE

Vous préférerez la tisane au ginseng à celle à la réglisse après avoir lu cet article ! L’acide glycyrrhétinique actif dans la réglisse permet de réduire considérablement les niveaux de cortisol, et conséquemment, entraîne une diminution des niveaux de testostérone. Ce quiin fine, réduit votre libido. Donc ni petit thé à la menthe fraiche, ni à la réglisse, ni avec du lait de soja…

LE FROMAGE FONDU

L’idéal serait d’éviter toutes sortes d’aliments transformés, en particulier le fromage vendu dans les supermarchés et fabriqué à partir de lait de vache. Traité avec des antibiotiques et des hormones de croissance artificielle, il entraînera la libération de trop de xenoestrogènes dans votre corps, ce qui fait baisser la libido et provoque la dysfonction sexuelle.

Oui, c’est vrai, nombre de ces aliments briseurs de bonheur sexuel sont absolument divins mais le jeu en vaut la chandelle, non ? Si on essayait quelques jours des les bannir de notre alimentation pour constater les résultats ? Prévenez votre entourage, dans peu de temps, une nouvelle vous surgira.

 

Source : Autre Presse

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Sexualité

Infidèles, indécis et “sex addict”: les clichés sur les bisexuels ont la vie dure

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Les personnes bisexuelles sont confrontées à de nombreux fantasmes et préjugés.

Leur sexualité serait débridée, coutumière des “plans à trois”, ou une simple “passade” avant un retour à la “norme”: les personnes bisexuelles sont confrontées à de nombreux fantasmes et préjugés, relevant parfois de “biphobie”, y compris au sein de la communauté homosexuelle.

A 41 ans, Laura (prénom modifié) n’a eu que “quelques histoires”. Attirée par les deux sexes, cette ingénieure tient à “combattre le cliché des bisexuelles volages et chaudes du cul”: elle est “du genre fidèle et amoureuse au long cours”.

C’est à 18 ans qu’elle connaît sa première expérience avec une femme, “à ma très grande surprise”. La relation dure quatre ans, mais Laura attendra la trentaine et une seconde histoire “avec une amie”, après deux rencontres avec des hommes, pour faire son “coming out bisexuel”.

“J’avais intériorisé la biphobie”, analyse-t-elle “avec le recul”, pour expliquer ce retard à se donner “l’étiquette bi”.

C’est au sein de son propre couple qu’elle subit ses premiers propos biphobes: “ma première copine me répétait toujours “les bis n’existent pas, assume que tu es lesbienne”, rembobine Laura.

“Le stéréotype “tu dois choisir” est souvent repris par les gays et les lesbiennes”, souligne Félix Dusseau, sociologue à l’Université de Bordeaux et auteur d’un mémoire sur la bisexualité. “Chez les hétéros, c’est le fantasme masculin du plan à trois” qui colle à la peau des personnes bisexuelles, ajoute-t-il.

“C’est blessant d’être toujours ramenée uniquement à sa sexualité”, souligne Laura, encore “choquée” par les mentions “Alcoolo et bi s’abstenir” croisées sur les petites annonces de journaux lesbiens dans les années 2000.

Elles sont remplacées désormais par les applications de rencontres que délaisse cette célibataire, “lassée de recevoir toujours les mêmes propositions”.

La bisexualité “dérange l’idéal d’exclusivité amoureuse. Ce qui trouble les hétéros, analyse Félix Dusseau, mais aussi les homos”.

“Les bis peuvent être montrés du doigt au sein de la communauté homosexuelle”, confirme Alexandre, lui-même bisexuel. “On nous accuse de “rester dans le placard”, de préférer passer pour un hétéro plutôt que de militer, ou bien on nous dit “c’est une passade+ et qu’on finira par faire un choix”, rapporte ce doctorant de 25 ans.

– “Invisibles” –

En septembre dernier, cinq associations (Bi’Cause, SOS Homophobie, Act Up, FièrEs et le MAG Jeunes LGBT) ont lancé une première enquête nationale sur la biphobie, à laquelle plus de 3.600 personnes bisexuelles – ou perçues comme telles – ont répondu, dont les premiers résultats ont été dévoilés samedi à Paris.

Il en ressort notamment que 93% des sondés ont déjà entendu ou lu des propos biphobes, que 38% ne parlent pas librement de leur bisexualité tandis qu’un tiers déclare avoir déjà été rejeté par un ou une partenaire à cause de son orientation sexuelle.

“L’objectif était de montrer l’ampleur et les ramifications du rejet et des discriminations liées à la biphobie”, explique Vincent-Viktoria Strobel, président de Bi’Cause. Et, aussi, “faire entendre la voix et la spécificité des bisexuels” au sein de la communauté LGBT (lesbiennes, gay, bis, trans).

Selon un sondage Ifop de juillet 2014 sur les pratiques sexuelles des Français, 3% des sondés se définissaient comme bisexuels.

Les bisexuels pâtissent du fait d’être “fondamentalement invisibles”, souligne Félix Dusseau: “un bi au bras d’une femme est hétéro, il est homo au bras d’un homme”. D’abord “fondu” dans les revendications gay et lesbiennes, “le militantisme bisexuel est très récent”, appuie le sociologue.

Si, dès le début du XXe siècle, des bisexuels célèbres, dont l’économiste John Maynard Keynes et la romancière Virginia Woolf, étaient réunis au sein du Bloomsbury Group, un cercle d’intellectuels, universitaires et artistes britanniques, “il a fallu attendre les années 80 aux États-Unis pour que des personnes se disent bisexuelles”, rappelle-t-il.

Récemment, plusieurs figures de la pop culture, essentiellement outre-Atlantique, telles que les actrices Amber Head, Kristen Stewart ou Angelina Jolie, ont fait leur coming out bisexuel, aidant les anonymes à mieux assumer leur identité sexuelle.

“J’ai pu mettre un mot sur ce que je ressentais quand Lady Gaga a parlé de sa bisexualité”, explique ainsi Alexandre, qui estime que “cela est de moins en moins vu comme un effet de mode”.

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Sexualité

Un manque de rapports sexuels pourrait être néfaste pour votre santé physique et psychique

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Entre les déceptions amoureuses, les périodes de célibat, les mauvaises expériences sexuelles, les contraintes professionnelles et familiales et les troubles de la santé, nous avons une liste sans fin de raisons qui expliquent pourquoi nous faisons face à une abstinence sexuelle. Mais, saviez-vous qu’un manque de rapports sexuels était néfaste pour votre santé physique et psychique ? Explications !

De manière générale, avoir une vie sexuelle épanouie permet d’être en osmose avec son corps et son esprit. Ainsi, les périodes d’abstinence sexuelle peuvent être frustrantes, à tous points de vue. D’ailleurs, voici 9 choses qui arrivent au corps lorsque vous n’avez pas de rapports sexuels :

Une baisse de la libido

Durant l’acte sexuel, l’organisme produit diverses hormones du bien-être et de l’attachement, dont l’endorphine. Ces hormones offrent une sensation agréable et permettent d’associer le sexe à un sentiment positif, donc d’entretenir le désir sexuel. Mais, durant une abstinence, ces hormones ne circulent plus dans le corps et la libido chute progressivement car moins on en fait, moins on a envie d’en faire !

Un niveau intellectuel limité

À l’époque, il était de coutume de croire que les relations sexuelles, et notamment l’éjaculation, impactait négativement l’intelligence. Or, c’est tout le contraire ! Selon des chercheurs de la Princeton University (New Jersey, États-Unis), le sexe et l’intelligence sont liés car une activité sexuelle régulière serait à l’origine de l’augmentation des connections entre les neurones. Ainsi, un manque de rapports sexuels limiterait le développement du niveau intellectuel.

Une augmentation de la tension artérielle

En parallèle d’être un moment de plaisir intense, l’activité sexuelle est une activité sportive qui permet d’entretenir la santé cardiovasculaire. Ainsi, une personne étant dans une période d’abstinence diminue le bon fonctionnement de son système cardiovasculaire, ce qui peut l’amener à souffrir d’hypertension artérielle.

Du stress et de l’anxiété

Vu que le corps libère différentes hormones qui régulent l’humeur durant les rapports sexuels, ces derniers favorisent la réduction du stress et de l’anxiété. Cependant, cela veut aussi dire que les périodes d’abstinence sexuelle sont synonymes de plus de stress et d’anxiété.

Une estime personnelle en chute libre

Au vu de la production d’hormones et des liens positifs qui se créent entre les partenaires, les rapports sexuels favorisent un sentiment de confiance en soi. Cependant, à l’inverse, quand nous traversons une période d’abstinence sexuelle, notre estime personnelle est en chute libre.

Un système immunitaire affaibli

Selon une étude menée par les psychologues Carl Charnetski et Francis Brennan Jr., les orgasmes seraient particulièrement bénéfiques pour le système immunitaire, au même titre que les rapports sexuels. En effet, grâce au prélèvement de la salive des femmes après les rapports sexuels, ils ont constaté que les femmes ayant une vie sexuelle épanouissante ont une concentration plus élevée d’immunoglobuline A, l’anticorps qui constitue la première ligne de défense immunitaire contre les toxines et les agents pathogènes.

Des troubles de la lubrification

Une abstinence sexuelle prolongée peut être à l’origine d’une sécheresse vaginale. En effet, c’est l’un des facteurs de risque et cela est lié à une baisse de production du liquide transparent lubrifiant du vagin, à cause d’une perturbation des sécrétions hormonales et du désir sexuel.

Des dysfonctions érectiles

Les dysfonctions érectiles s’illustrent par une origine physiologique et/ou psychologique. Dans le deuxième cas, on parle d’anxiété de performance, c’est-à-dire craindre de ne pas être capable d’avoir une érection ou de la maintenir assez longtemps pour satisfaire ses besoins et ceux de sa partenaire. Parfois, il s’agit d’une conséquence à une abstinence sexuelle prolongée.

Une réduction des risques de maladies sexuellement transmissibles (MST)

Heureusement, il y a au moins un avantage à ne pas avoir de relations sexuelles, celui de ne pas attraper de MST ! En effet, étant donné que les rapports sexuels non-protégés augmentent le risque de souffrir d’une maladie sexuellement transmissible (MST), le fait de ne pas en avoir pendant un certain temps réduira logiquement ce risque.

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Sexualité

Le vagin le plus fort du monde peut porter jusqu’à 14 kilos, les incroyables records du sexe

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Le Guinness book des records ne rassemble pas seulement des exploits étonnants comme le lancer de noyau de cerises ou le nombre de pinces à linge posés sur un visage. Il a également une catégorie plus rose, sur les records liés au sexe.

Et il y a quelques exploits à rapporter également dans cette catégorie évidemment interdite aux moins de 18 ans. BuzzFeed a rassemblé quelques-uns de ces records dans la vidéo ci-dessous.

– Le plus long pénis du monde fait 24 centimètres au repos… et 34 centimètres au travail.

– Le vagin le plus fort du monde peut porter jusqu’à 14 kilos !

– Les plus gros seins naturels au monde font près de 25 kilos chacun, avec un tour de poitrine de 200 centimètres (voir photo).

– Le plus long baiser sans s’arrêter a duré 58 heures, 35 minutes et 58 secondes.

– Le plus long jet de sperme naturellement a atteint… 5,4 mètres de distance.

– L’éjaculation la plus rapide a atteint 68,7 km/h.

– L’homme qui s’est masturbé le plus longtemps a tenu 9 heures et 58 minutes.

– Une femme a eu 919 partenaires sexuels masculins en 24 heures, soit une relation moyenne de 94 secondes par personne.

– Un homme a tenu… 32 heures en train d’embrasser une voiture, c’est le record actuel.

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