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L’UNICEF Cameroun et le Comité national olympique et des sports (CNOSC) unissent leurs voix pour promouvoir, pendant les 21e jeux du Commonwealth, le droit pour chaque enfant à un certificat de naissance.

Les 21e Jeux du Commonwealth se dérouleront en Gold Coast, en Australie du 4 au 15 avril 2018. Ils mobiliseront 6600 athlètes de 70 pays du Commonwealth. Ce sera l’occasion pour intensifier le plaidoyer en faveur du droit de chaque enfant à un acte de naissance.

En effet, le droit d’un enfant à l’enregistrement de sa naissance, à un nom et à une nationalité est inscrit dans le droit international par le biais de la Convention relative aux droits de l’enfant (CDE) et d’autres traités. L’enregistrement des naissances établit, au regard de la loi, l’existence de l’enfant et fournit les fondations permettant de préserver ses droits civils, politiques, économiques, sociaux et culturels.

L’enregistrement des naissances joue en outre un rôle essentiel pour la planification nationale. Connaître le nombre d’enfants ainsi que leur âge permet aux pays d’anticiper les besoins en termes de santé et d’éducation. Il leur fournit aussi les informations nécessaires pour évaluer le bien-être de leur population.

Le premier acte de ce plaidoyer pour l’enregistrement de naissances est prévu ce vendredi, à 11h00 au siège du comité national olympique, à l’occasion de la cérémonie de lancement de la participation de la délégation camerounaise aux jeux du Commonwealth. Les athlètes vont notamment délivrer des messages de sensibilisation sur le droit pour chaque enfant à une existence légale.

Cameroun

Au Cameroun, des OSC ont un rôle important à jouer dans la lutte contre le paludisme

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Au Cameroun, le ministère de la Santé publique a une ambition grande en ce qui concerne la lutte contre le paludisme. De ce fait, il compte, dans la mesure du possible, réduire de plus de trois quart la morbidité et la mortalité liées à cette maladie.

Et pour y arriver, le ministère à travers son programme national de lutte contre le paludisme (PNLP) peut s’appuyer sur Malaria No more qui, dans le cadre de ses activités a organisé, le jeudi 20 septembre à Yaoundé,  un atelier de renforcement des capacités des Organisations de la société civile (Osc) sur leur rôle dans la lutte contre le paludisme.

En organisant cet atelier, Malaria No more et ses partenaires veulent impliquer tous les acteurs dans la lutte contre la maladie.

« L’atelier vise à renforcer les capacités des Osc œuvrant dans le domaine de la santé, en techniques de communication et plaidoyer pour la mobilisation des ressources domestiques pour la lutte contre le paludisme », a indiqué Louise Bamba de Malaria No more.

Selon les organisateurs, il s’agit plus précisément « d’amener 80% des Osc et groupes communautaire à s’appliquer dans la lutte contre la paludisme ».

L’atelier regroupe plus de 27 Osc qui en une journée ont pu apprendre plus sur le paludisme, son mode de transmission, la prévention, le diagnostic  et le traitement. Les participants ont été également informés et sensibilisés sur la problématique du paludisme au Cameroun.

Renforcer les connaissances

Au sorti de l’atelier, ils devront être en mesure de faire la promotion des services de lutte contre la maladie et faire des plaidoyers pour la mobilisation des ressources domestiques.

Bien plus, les participants repartiront de Yaoundé avec un plus dans la connaissance en matière de paludisme et une capacité à mieux élaborer des messages clés en direction de la population locale.

L’an dernier au Cameroun, la courbe d’infection au paludisme est montée contrairement à la tendance à la baisse depuis 2010.

Selon le rapport mondial 2017 de l’organisation mondiale de la santé (OMS), le Cameroun compte parmi les dix pays les plus touchés par le paludisme dans le monde, contribuant à hauteur de 3% au pourcentage de la mortalité de toute la planète.

Cette pandémie constitue le quart des consultations dans les formations hospitalières. Elle est plus fréquente chez les enfants, avec 32% de taux de consultation. 13% des patients atteints en meurent. L’on a enregistré en 2017, 4 000 morts enregistrés dans les formations sanitaires, presqu’autant dans les familles qui gèrent les cas sans aller à l’hôpital.

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Cameroun

Au moins sept séparatistes présumés tués dans le Nord-ouest du Cameroun

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Au moins sept séparatistes présumés ont été tués samedi par des soldats à Kitiwum, dans le district de Mbiame, dans la division Bui de la région du Nord-Ouest, a déclaré l’armée camerounaise.

L’armée a déclaré qu’un raid avait été lancé dans les premières heures de la matinée dans la localité, et avoir tué des hommes armés, des séparatistes présumés.

Les habitants de la localité ont affirmé que les personnes tuées n’étaient des séparatistes. Elles auraient été juste confondues à cause de leur tenue vestimentaire.

Il y a eu une indignation après que l’un des jeunes hommes eut été photographié vivant, les mains liées avant qu’une autre photo ne soit apparue montrant qu’il aurait été sommairement exécuté sur place.

L’incident a depuis effrayé les habitants qui sont rentré chez eux car la peur a envahi la localité alors que les soldats mèneraient des raids pour traquer des hommes armés suspectés dans la région.

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Cameroun: les violences ne cessent de s’aggraver dans les régions anglophones

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Les attaques violentes contre des citoyens ordinaires et les forces de sécurité démontrent à quel point la situation se dégrade dans les régions anglophones du Cameroun, a déclaré Amnesty International le 18 septembre 2018.

Des experts médicolégaux d’Amnesty International ont authentifié deux vidéos, reçues en fin de semaine dernière. Dans la première, une personne se présente comme étant un membre du groupe armé séparatiste des Forces de libération de l’Ambazonie. Sur cette même vidéo, on peut voir la tête d’un gendarme décapité.

Dans la seconde, qui serait la suite de la première séquence, on entend une voix affirmant que les séparatistes armés avaient pris le fusil du gendarme, que les experts ont identifié comme étant un AK chinois de type 56, un modèle très répandu dans la région.

« La situation dans les régions anglophones du Cameroun devient de plus en plus désespérée ; nul n’est épargné par les violences qui échappent à tout contrôle », a déclaré Samira Daoud, directrice régionale adjointe pour l’Afrique centrale et l’Afrique de l’Ouest à Amnesty International.

Selon les experts d’Amnesty International, le gendarme présentait des contusions à la tête, qui était placée sur un linge blanc imbibé de sang ; à proximité se trouvaient ce qui pourrait être ses organes génitaux.

Amnesty International n’est pas encore en mesure de confirmer de manière indépendante le lieu exact où les vidéos ont été tournées, mais l’analyse laisse à penser qu’il s’agirait de la région de Belo, dans le Nord-Ouest du Cameroun, gravement touchée par la crise. Belo se trouve non loin de Njinikom, commune de la région du Nord-Ouest, où l’on sait que le groupe armé séparatiste des Forces de libération de l’Ambazonie est actif.

« Puisque des étudiants et des enseignants ont été attaqués et kidnappés, nous avons des raisons de croire que la vie de nombreux autres citoyens est en péril, du fait des violences perpétrées par certains membres des groupes armés séparatistes. Cela doit cesser immédiatement », a déclaré Samira Daoud.

400 citoyens ont été tués

Du fait des violences dans les régions anglophones, depuis un an, jusqu’à 400 citoyens ont été tués par les forces de sécurité et les séparatistes armés.

En outre, Amnesty International a recensé plus de 260 problèmes de sécurité depuis le début de l’année, allant des affrontements entre séparatistes armés et forces de sécurité, à l’enlèvement de simples citoyens et à l’homicide de membres des forces de sécurité par les séparatistes. Ces faits englobent également les homicides illégaux imputables aux forces de sécurité et la destruction de biens privés par les deux parties.

« Les membres des deux camps qui seraient responsables d’attaques, d’homicides ou de destructions de biens, ne doivent pas rester libres. Les autorités camerounaises doivent s’engager sans délai à mener des enquêtes rapides, indépendantes et efficaces sur ces agissements », a déclaré Samira Daoud.

Depuis le début de la crise dans les régions anglophones du Cameroun fin 2016, Amnesty International a recensé plus de 160 cas de membres des forces de sécurité morts aux mains des séparatistes armés. Toutefois, le bilan pourrait s’avérer beaucoup plus lourd, car toutes les attaques ne sont pas signalées.

Le 3 septembre, dans la ville de Bafut, dans la région du Nord-Ouest, des séparatistes armés ont kidnappé sept élèves et le principal du collège presbytérien (PCSS), qui a été torturé et grièvement blessé durant sa captivité. Les otages ont été libérés dans les jours qui ont suivi et le principal du collège a été conduit à l’hôpital pour y être soigné.

Vers le 10 septembre, des séparatistes armés ont attaqué les positions des soldats stationnés près du collège Saint-Joseph Sasse, réputé dans la ville de Buea, déclenchant un vif échange de tirs avec les forces de sécurité. Les habitants du secteur ont déclaré avoir entendu des tirs nourris pendant plusieurs heures la nuit des faits.

« À l’approche des élections au Cameroun, nous avons des raisons de craindre une nouvelle flambée de violence. Nous pourrions bien assister à une recrudescence des atteintes à la sécurité et à une activité accrue des séparatistes armés qui menacent de perturber le processus électoral à tout prix dans les régions anglophones, a déclaré Samira Daoud.

« La violence ne fera que favoriser les brutalités, les crimes et les souffrances indicibles. Le gouvernement doit enrayer cet engrenage en vue de rétablir la paix dans les régions anglophones. »

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